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La voix de la lumière [LIBRE]

Nara Aizen
Nara Aizen

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Mer 25 Aoû 2021 - 15:18

I : L’office de la Lumière



Cela faisait longtemps pour le Nara. Il allait aussi souvent que possible durant son temps libre pour méditer aux autels des adorateurs de la lumière. Mais ce temps libre s’était fait de plus en plus rare, entre missions et entraînements il se retrouvait sur tous les fronts. Il s’était occupé de beaucoup de monde, très peu semblaient lui en porter la reconnaissance qu’il méritait. Alors il profita d’un peu de temps pour soi afin de renouer avec ses racines, les racines de sa renaissance.

Il se rendit donc à l’office de la lumière qui avait lieu chaque vendredi, en début de soirée. Au crépuscule, l’autel centrale et principale était tamisé d’une douce lumière engendrée par les nombreuses bougies posées çà et là. Le Nara regarda cette faible luminosité avec un soupire, il avait hâte que son projet lumière progresse afin que cette ville soit parcourue de la sainte lumière qu’elle méritait.

Il l’était là, il était le premier que l’on pouvait remarquer tellement il se démarquait parmi la foule composée principalement de fidèles mais aussi de curieux. Jinja Yasukuni, le Grand Prêtre de la Lumière.

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Cet homme à l’infini sagesse était vêtu d’une ample tunique blanche ornée de liserés d’or flamboyants qui réfléchissaient le peu de lumière offert par les flammes. C’était cet homme qui avait fait renaître Aizen alors qu’il n’était encore qu’un enfant perdu entre deux monde. Il l’avait accueilli comme un membre de sa famille et avait était le premier à ouvrir son esprit, il lui avait fait voir la Lumière.

Alors que ce dernier allait commencer à donner l’office il aperçut le Nara et se dirigea vers lui. Bien que ce dernier appréhendait cette approche il resta serein.
« Grand Prêtre. »
Dit le Nara en s’inclinant légèrement alors qu’il arrivait à portée de voix.
« Aizen, cela fait bien longtemps que je ne t’ai pas aperçu ici. »
Sa voix était douce et transpirait d’une bienveillance presque naïve. Aucun reproche dans cette phrase, seulement une observation.
« Je n’ai plus beaucoup de temps pour moi, Grand prêtre. Néanmoins je m’efforce de venir aux stèles le plus souvent possible. »
Un petit rire sincère sortit de la bouche du vieil homme.
« Ne t’en fais pas, je sais à quel point les devoirs d’un shinobi peuvent être parfois contraignants… Et tu sais que Kougen t’accompagne en tout temps et tout lieu, tu n’as pas besoin de venir ici pour être proche d’elle. »
Oui, le Nara le savait. Depuis ce jour où la Lumière lui était apparu, lui montrant comment se libérer de ses chaînes, Kougen ne l’avait plus jamais quitté. Sortir de cette illusion de la vie afin de pouvoir regarder le monde en face, tel qu’il était vraiment, tel était le cadeau de la lumière.

Pourtant encore trop, la majorité, avaient ignorance de ce phénomène. Ils ne savaient pas à quel point tout ce qu’ils pouvaient croire ou ressentir n’était qu’une illusion. Aizen avait fait partie de ses ignorants mais il avait eu la chance de s’éveiller très jeune là où d’autres mourraient sans jamais connaître la satisfaction de voir cette lumière. Et certains d’entre eux se trouvaient dans la foule qu’il avait devant lui. L’office attirait souvent du monde, la plupart étaient déjà des initiés ayant ou voulant trouver la voie de la lumière. Les autres étaient des curieux attirés par le mouvement de foule ou voulant tout simplement apprendre. Mais pour trouver cette voie il fallait écouter la voix de la lumière.

Et cette voix était souvent portée par le Grand Prêtre lui-même, parfois par un autre fidèle très initié. Mais en ce jour le Nara ne s’attendait pas à ce que Yasukuni allait lui demander.
« Veux-tu conduire l’office ? »
Dit-il tout naturellement avec un grand sourire.

S’il y avait peu de choses qui pouvaient étonner le Nara cette demande en faisait partie. Lui qui avait pu assister à tant d’offices depuis son enfance. Jamais il ne se saurait douter qu’un jour se serait son tour d’être en haut de l’autel pour porter la voix de la lumière. Mais pourtant cela lui parut vite logique, le Grand Prêtre était un grand sage d’expérience et par ce fait un homme d’intellect. Il avait dû avoir vent de la notoriété du Nara qui n’avait de cesse de croître. Cela servirait grandement à la lumière que ce soit un visage un peu plus connu du peuple qui s’exprime. Car en ces périodes de troubles les adorateurs de la lumière le savaient bien : de plus en plus de monde s’écarté de la voie de la lumière pour s’engouffrer dans les ténèbres. Ainsi ce fut après de longues secondes d’hésitation que le Nara se décida.
« C’est un honneur que vous me faites là. Ce serait avec un grand plaisir. »
Mais était-il vraiment prêt ? Il ne pourrait le savoir qu’en essayant.


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Daishi Ken
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Jeu 26 Aoû 2021 - 18:29
Vendredi, Ken est ravis. Se soir, sa femme sera en week-end. Il a prévus pour l’occasion de quoi la distraire et la faire décrocher du travail. Il à fait pour l’occasion, chauffer le four, afin de réaliser des Inazuma no Kumo. Une sorte d’éclair mais au citron, citron vert meringué et crème pâtissier à l’intérieur. Il a fait son entraînement, a pris soin de Maorou, le Fennec familiale. La journée est passé à une vitesse folle. Aussi, il prend un bain rapidement. Fait du thé noir comme Mina aime. Puis se met en route.
En cette nuit, un vent souffle, assez fort, mais supportable. Ken frissonne un peu dans son manteau mais il est détendu. Il se dirige avec rapidité vers le Kubyuu, il s’assit sur les marches et patiente. Des badauds passent sans lui laisser le moindre sourire.

— Hey… mais c’est toi ! Crie une voix désagreable.

— Serieux c’est moi ? Tu en est sure ?

— Hein ? J’ai pas compris la blague hihihi, comment va tu Ken ?

— Bennnnn écoute, moi ca va… Tu rentres chez toi Chiaki ?


— Nan j’attend quelqu’un…
Dit t’elle en regardant ses chaussures.

— Pareil, j’attends Minako, aucune surprise hein ? Hahaha

— En effet, vous êtes inséparable vous deux, j’espère qu’un jour je vivrais la même chose !

L’attente fut plus courte que prévus. Plusieurs personnes sortent du bâtiment dont Minako, par chance, elle n’était pas d’astreinte ce week-end. Ken aussitôt saute sur ses pieds, trop heureux. Il embrasse sa femme bien qu’il aurait préféré la prendre dans ses bras et s’enivrer de son odeur.

— Alors mon coeur, comment s’est passé ta journée ? Pas trop d’emmerde ? J’espère que tu n’es pas trop fatiguée, j’ai prévus pour ton week-end, un restaurant en amoureux pour se soir… Demain surprise.

Chiaki accours après avoir assistée au baiser, sous le regard désapprobateur de Ken qui aurait aimé commencé leurs soirée maintenant.

– Bonsoir Minako ! Enfin les tourteraux réunis, c’est beau l’amour ! Chiaki ravis pris les mains de Ken et Minako.

— Ca vous dit ? Semaine prochaine on se fait un truc tout les quatre ? J’aimerais vous présenter quelqu’un ! Elle regarde tour à tour les amoureux.

Ken voulu répondre mais Minako fut la plus rapide. Il se sent alors de trop, regardant le ciel, les nuages annonçaient une pluie dans peu de temps. Il souffla de façon discrète faisant semblant de s’intéresser a Chiaki sans lâcher la main de Minako. Lorsque enfin, Chiaki prit congé courant vers une personne que Ken ne connaissait pas. Chiaki se retourne, fait signe au couple et pars avec l’étranger.
— Bien, mon coeur, maintenant que nous sommes seul, et si nous nous promenions avant d’aller au restaurant ? Tiens je t’ai fait des Inazuma no Kumo. Je me suis amélioré non ?

Ken ouvre son sac et tend une pâtisserie a Minako, en prend une et sort aussi le thé noir. Une fois le couple restauré, Ken marchait heureux à côté de Minako, il avait une idée derrière la tête. Il profita de cette innocente viré en couple pour approcher du temple.

— On y entre mon cœur ? Dit t’il espérant que Minako ne détecte rien sur ses intentions.

— C’est juste pour se promener, ça nous changeras ! En plus il risque de pleuvoir, abritons nous quelques instants.
Ken entre dans le bâtiment. Il fut surpris dans un premier temps par le peu de luminosité. Des bougies parsemé un peu partout donnait a l’édifice un effet solennel. Les personnes à l’intérieur ne prononçaient aucun mot, gardant le silence pour prier ou les marmonnaient très doucement. Ken prit un siège, il trouva Minako extrêmement jolie dans la pénombre, elle avait un air d’ange sombre à la peau de cendre. Des personnes le toisa avec un air mécontent, lui de noir vêtu. Les regards sur lui le dérangeait, il avait aussitôt envie de partir.

Il a beau dire, beau faire, il n’a sa place nul part, sauf auprès de Minako. Pourquoi, alors même qu’il est sage et ne fais aucune bêtise, il avait encore droit a ses regards… pourquoi est ce toujours du mépris ou du rire que les gens produisent à son contact ? Jamais du respect. Ken regretta d’être venu, il aurait préféré être chez eux, au dojo. Il a voulu faire plaisir à Minako et c’est tout ce qui importait. Au moins dans la pénombre, personne ne vit le jeune homme mettre sa main, sur sa cuisse pour chercher un peu de réconfort. Ken pense au restaurant. Son ventre gargouille légèrement.

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


LIVE ONKYOTON DE KEN

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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Ven 27 Aoû 2021 - 9:35
Minako s'était enfin installée dans un bureau au sein du kyuubu. N'étant qu'apprentie, elle ne peut pas le décorer comme ça. Elle a donc seulement posé sur son bureau, une peluche faite au crochet d'un kasa-obake. En ce jour, elle est simplement vétue d'une jupe et d'une veste en tailleur blanc. Ce soir-là, elle retrouve à la sortie son bien-aimé. Ils s'échangent un baiser avant que Minako lui parle de sa journée. « Bof, le train-train quotidien de type bagarre de rue. Du coup à côté j'essaie de voir les points communs entre différents tueurs en série pour savoir si on peut prévenir la potentielle dangerosité d'une personne. », a-t-elle expliqué avant que Chiaki les salue. « Hé bien pourquoi pas, je suis contente de savoir que tu as peut-être trouvé un chéri ! » Chiaki rougit en bégayant, Minako rit un peu, puis, elle est de nouveau seule avec son bien-aimé. Elle le félicite sur son amélioration en cuisine, puis, ils commencent leur balade amoureuse. Minako est vraiment heureuse de passer une douce soirée en sa compagnie. Elle se demande dans quel restaurant ils iront manger. Peut-être goûteront-ils à des mets d'une autre région ? Il faut bien l'avouer, la chanteuse est également curieuse en ce qui concerne la cuisine locale.

Alors qu'ils marchaient, ils s'arrêtent non loin de l'autel central, celui dont la stèle est "Il n'y a pas de mort, il y a la Lumière." Minako avait totalement oublié les cérémonies ayant lieu chaque vendredi, en extérieur. Sa mère lui interdisant d'y aller par le passé à fait que jamais, ô grand jamais, la douce kunoichi n'y a assisté. Elle ne peut pas dire être une fervente croyante de la Lumière, car elle apprécie seulement sa propre vision des préceptes. Elle n'a donc jamais vu ce grand prêtre par le passé. Pour la première fois, Minako y assiste enfin. Ken aurait-il fait exprès de l'accompagner pour qu'enfin, elle puisse le découvrir ? Il doit être probable que oui, parce qu'elle est du genre à ne pas lui cacher ce genre d'information. Lorsque le duo a pris place parmi la foule, dans cette rue, la chanteuse a remarqué un visage bien connu à côté du vieux prêtre : celui d' Aizen. "Tiens donc, il est un adorateur de la Lumière lui ? Intéressant." Minako imagine des choses étranges en voyant le prêtre, choses qu'elle ne saurait pas expliquer tellement elle va loin dans sa théorie juste pour une apparence physique. "Peut-être que le grand prêtre au fond.. ils sont si sereins l'un à côté de l'autre si ça se trouve ils… Non non, attends, il faut que je me calme, la paix doit s'instaurer dans mon esprit."

"J'ai hâte de savoir comment se déroulent les soirées au pied de l'autel. Avoir davantage de connaissance n'apporte que du bon." La demoiselle est auprès de Ken, n'ayant pas envie de cacher son lien avec lui. Non, elle ne le câline pas et ne l'embrasse pas dans la foule car elle sait à quel point c'est malaisant pour certaines personnes. Et surtout, ce serait un manque de respect pour les pieux en cet instant.

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Ne me met jamais dans une position où je dois te montrer à quel point je peux être sans cœur.
Tu ne me regarderas peut-être plus jamais de la même façon.
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Sam 28 Aoû 2021 - 7:06
Si la progression était continue pour Akio, il n'en demeurait pas moins que l'entrainement restait primordial. Dans son esprit brillait une volonté forte, à savoir devenir l'expert absolu du Taïjutsu du village. Si les Portes Célestes lui avaient apporté une certaine renommée, Il était tombé de haut lorsqu'il avait appris les aptitudes secrètes de Keisuke. Ce personnage important du village possédait également cette expertise qu'il se pensait seul à avoir. Ce qui l'avait naturellement renvoyé sur les terrains d'entrainement, à enchainer les tests, les essais pour dépasser la sixième porte. Les résultats se soldaient par des échecs continus, sans progrès aucun. Sa science ne l'aidait pas, les écrits non plus. Quelque chose bloquait, de plus ésotérique. Cependant sa faculté à encaisser les dommages des portes précédentes augmentait et il se rendait compte que son travail apportait une maitrise des sens et de la dépense énergétique très importante.

Le temps et les degrés liés ne cessaient de décrépir, victime des saisons qui avançaient. Les entrainements se faisaient pénibles, sous la pluie, le vent, et les rares ensoleillements ne donnaient aucune envie d'aller enchainer les exercices mais plutôt de flâner au travers des ruelles kumojines. Sauf qu'aujourd'hui, alors que la fin de journée commençait à vider les artères du village, que le temps se gâtait aussi vite que le ciel s'assombrissait, Akio fut surpris, en rentrant de son lieu d'exercice, d'une masse de gens regroupée sur l'une des places les plus passantes de Kumo.

Serviette autour du cou, cheveux imbibés de sa transpiration, il s'arrêta, tournant sa tête vers les curieux. Il s'essuya le crâne en laissant apparaitre alors sa tignasse toute ébouriffée. Au moins il se semblait plus sale. Il s'approcha curieusement lorsqu'il reconnut, devant toute cette foule, son Sensei, Aizen. Le calme du cérémonial, son aspect mystique... Rapidement il fit le lien avec la religion du Nara et le dénommé Kougen. Il ne savait rien de ces croyances populaires mais sa curiosité fit le travail. Homme de science et fervent rationnel, le Chûnin se dit rapidement qu'un apport de connaissance sur ce domaine et un aperçu de ce qu'il offrait à ses partisans pouvait être intéressant dans une optique sociale. Il s'approcha alors calmement, se frayant un chemin jusqu'au gros du rassemblement.

Dans la masse difforme regroupée devant lui, il pu reconnaitre Ken et Minako. Le couple d'artiste paraissait lui aussi intrigué. Plus Minako que Ken, qui semblait remettre son attention sur sa dulcinée plus que sur le spectacle devant lui. Akio passa rapidement sa serviette sur sa nuque avant de la ranger dans le sac qu'il portait à l'épaule. Alors calmement il patienta, impatient d'observer, et surtout d'écouter, ce qu'il considérait encore avec sa vision lointaine comme un flot d'inepties rassurant les plus ignorants.

Son regard s'arrêta sur cet homme qu'il avait parfois croisé de vue dans la cité. Un vieux barbu. D'apparence sage. Il était le Grand prêtre de cette religion. Le Céleste se mit à rigoler discrètement devant le symbole qu'il semblait revêtir pour ses fidèles. Comment pouvait-on atteindre ce degré d'influence sur des personnes saines d'esprit ? Puis il cessa de tous les juger. Après tout, n'étaient-ils pas juste perdus, ou au contraire reconnaissants d'avoir quelqu'un qui puisse les guider ? À la manière des shinobis vis à vis du Raikage ?
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Jeu 2 Sep 2021 - 11:22

II : L'allégorie de la caverne



Une fois la foule stabilisée dans ses mouvements, le Nara toisa cette dernière d’un regard bienveillant, prenant le temps de déposer ses yeux sur chaque visage. Ainsi il reconnut des têtes qu’il connaissait bien. Peut-être qu’eux aussi avaient été attirés par le mouvement de foule d’une source inconnue ou alors ils avaient aperçu le Nara en hauteur prêt à prendre la parole. Voilà qui mettait sur ses épaules une pression en plus, lui qui était maintenant respecté de ses pairs shinobis, ne serait-il pas jugé comme un vulgaire fanatique après une telle intervention ? Ce jugement, il l’avait souvent craint et c’était sans doute pourquoi il suivait une vocation assez pudique malgré ses vêtements qui, pour des néophytes, ne signifiaient pas grand-chose. Son élève notamment, qui était un scientifique des plus pragmatiques, comment recevrait-il la nouvelle ? Mais fort justement si le Nara était là il avait l’occasion de leur montrer. Ceux qui ignoraient la grandeur de la lumière devaient apprendre. Inéluctable, la présence ainsi que l’influence de cette dernière d’un point de vue philosophique, physique, spirituelle ou tout autre composante imaginable ne pouvait être réfuté. Ils devaient apprendre que, malgré leur nom, les adorateurs de la lumière n’étaient pas une secte qui priaient une entité supérieure, ça allait bien au-delà de cela. Ils n’étaient pas le culte d’Isonade après tout.

Et toute cette réflexion qui avait lieu dans l’esprit du Nara représentait de longues secondes. Des secondes pendant lesquelles lui et la foule se regardaient sans un bruit exceptés les chuchotements des plus dissipés. Hésitait-il ? Que fallait-il dire ? Il fallait à la fois être accessible à tous mais aussi être pertinent pour les plus érudits. Ce qu’il souhaitait avant tout c’était démontrer que cette religion n’avait rien à voir avec les autres. Dans bien des aspects il ne s’agissait pas d’une dévotion aveugle en quelqu’un ou quelque chose mais juste d’un mode de vie basé sur une observation implacable : la Lumière régit ce monde.

Mais il ne devait pas dire n’importe quoi, pas sur-interprété. La difficulté pour partager cette croyance résidait dans le fait qu’elle était interprétable de bien des manières bien que la philosophie finale restait la même. Un regard discret vers le Grand Prêtre. Ce dernier n’afficha qu’un sourire bienveillant au Nara et il resta en retrait. Il lui donnait ainsi toute sa confiance, Kougen lui donnait sa confiance. Il devait en être digne ainsi il prit enfin la parole après un silence qui aurait pu paraître sans fin.
« Bonsoir à tous, je me nomme Nara Aizen et je serais celui qui conduira l’office de ce soir. »
Sa voix, bien que teinté de sa douceur habituelle, était plus solennelle qu’à l’accoutumée. Il gardait néanmoins un sourire, cet instant devait avant tout être un instant de partage. On lui avait un jour partagé la Lumière, il devait maintenant faire de même. Peut-être que lui aussi sauverait-il quelqu’un des ténèbres grâce à la parole ?
« J’ai eu la chance, lorsque j’étais enfant, de tomber sur un sage me partageant sa Lumière, me permettant ainsi de me remettre sur le droit chemin. En me faisant mettre le doigt sur une réalité qui était à cet instant hors de ma portée j’ai pu évoluer plus sereinement dans la vie. »
Il aurait pu choisir de parler des préceptes. Mais cette solution était aussi facile que difficile. Aussi courts soient-ils les préceptes pouvaient être interprétés de maintes et maintes façons. Il fallait pour commencer comprendre la philosophie de base de la lumière. Est-ce qu’il saurait convaincre les agnostiques afin qu’ils comprennent l’essence même du terme divinité chez les adorateurs ?
« Mais je ne suis pas là pour vous parler de moi aujourd’hui. Ainsi, laissez-moi vous compter une histoire. Ce que je vais vous narrer ce soir est une ancienne légende. Vous pouvez considérer cela comme étant la réalité ou un mythe, peu importe car à la fin vous comprendrez que ce n’est pas cela qui a de l’importance. »
Le Nara avait déjà pris plus de confiance. Avec aisance il avait fait de cette estrade la sienne et commençait à utiliser l’espace pour parler avec ses mains autant que sa bouche. L’image, la forme, ayant parfois plus d’importance que le fond il se devait d’attirer les regards pour convaincre.
« Notre histoire nous emmène dans une caverne où la lumière du jour peine à pénétrer. Un groupe d’Hommes a été enfermé dans cette grotte et fait face au mur, sans pouvoir voir ce qu’il y a dans son dos. Ils vivent ainsi, depuis toujours. Certains auraient tendances à dire que c’est un bien cruel jugement ? »
Il regarda son assemblée d’un air interrogatif mais rhétorique afin de les laisser en haleine.
« Il n’en est rien. Voyez-vous ces Hommes n’ont jamais rien connu d’autre que cette vie, elle n’est pas injuste pour eux car ils pensent que c’est tout ce qu’elle a à leur offrir. C’est leur vérité, leur réalité. Cette dernière est représenté par des ombres. Car en contre-haut de leur geôle, qui pour eux n’en est pas une, se trouve une multitude de choses. Imaginez des objets divers et variés que vous pouvez croiser tous les jours. Eux n’en connaissent que les ombres projetés sur le mur par la faible lumière pénétrante. Leur réalité n’est composée que de cela. »
Sans doute que ceux ne connaissant pas la profondeur de cette métaphore se demandaient où voulaient en venir le Nara. Loin de vouloir rentrer dans les détails il approchait déjà du deuxième acte de cette histoire courte mais qui résumait pourtant tant de choses. Elle résumait un tout, un style de vie à adopter pour suivre la bonne route, la route lumineuse. Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance. Tel était l’un des préceptes de la Lumière. Paradoxalement l’Homme se complaisait dans l’ignorance. Ne pas savoir, juste se laisser guider et suivre le premier chemin qui se montrait à nous sans se poser de question. Pourquoi être curieux ? Pourquoi chercher à en apprendre plus ? Après tout, on savait bien souvent quoi perdre mais jamais ne ce qu’on allait gagner en échange.
« Mais un jour l’un d’eux, et bien un seul, fut libéré pour être emmené à l’extérieur. Ainsi une réalité telle qui ne l’aurait jamais imaginé se présenta à lui. Il commença par prendre peur face à la découverte de ce nouveau monde qu’il ne pouvait que qualifier d’illusion. Mais l’Homme, fort de sa capacité d’adaptation, accepta cette vérité irréfutable autant qu’il avait accepté sa vie antérieure. Naturellement, il lui fut proposer de retourner à sa vie d’avant. Mais alors qu’il se complaisait dans cette vie, qui avait maintenant pour lui plus aucun sens, il n’accepterait jamais d’y retourner et de perdre ce qu’il venait de découvrir. »
Le mensonge n’était néfaste que quand la victime en avait conscience après tout. L’image ici voulait représenter à quel point la Lumière, la connaissance en l’état, pouvait être révélatrice, libératrice. En n’observant que des ombres dans son monde faussé l’Homme pensait vivre tel qu’il le devait alors qu’il avait l’esprit obscurcit. Seul une libération de cette cavité des ténèbres avait pu lui permettre d’entrevoir la Lumière et ce qu’elle permettait à son tour de voir : la vérité.
« Altruiste, l’Homme voulu tout de même faire l’effort de retourner dans cette grotte mais seulement pour libérer ses amis encore prisonniers de cette obscurantisme naturelle. Il les libéra, il leur raconta. A son grand désarroi il fut traité de fou, personne ne voulait le suivre vers ce monde qu’il fut accusé d’avoir imaginé. Ils étaient bien face à leurs ombres, après tout ils ne connaissaient rien d’autre et vivaient heureux ici, en sécurité. Ainsi l’Homme comprit : ses amis étaient bernés par les ténèbres. Mais pas par les ténèbres de la grotte non… »
Il laissa planer un suspens, il était maintenant comme un poisson dans l’eau et plus rien ne pouvait l’arrêter dans sa démonstration. Avaient-ils compris ?
« Mais par ceux de leurs esprits. »
Aucune barrière autre que celles que s’érigeaient l’esprit de l’Homme n’avait les capacités de l’arrêter. La Lumière représentait tant de choses qu’elle représentait pour les adorateurs tout ce qui pouvait être bon en ce monde.
« La Lumière, ici la sortie de la grotte qui a mis la Lumière sur le monde réel pour l’Homme libéré, représente le bien, le seul chemin à suivre. Ceux encore enfermés étaient tant bernés par cette illusion qu’ils voulurent tuer celui qui voulait les libérer. Tout ce sur quoi la Lumière n’agit pas est le mal, il faut s’en écarter. Les préceptes sont justement là pour vous guider et pour vous aider à trouver la bonne voie. Vous comprendrez alors qu’en priant Kougen nous prions la vie elle-même et tout ce qu’elle peut offrir de bon. C’est avant tout une philosophie de vie qui nous guide pour progresser vers une meilleure version de nous-mêmes. Une version qui briserait les chaînes de l’ignorance et autre tare pour progresser vers la Lumière et s’épanouir à ses côtés. »
Le Nara n’avait pas fini. Maintenant qu’il était lancé il aurait pu continuer comme cela pendant de nombreuses heures. Un regard en coin vers le Grand Prêtre lui révéla un sage très fier de l’homme qu’il était devenu. Kougen l’avait jadis touché et maintenant la Lumière pouvait même s’exprimer à travers lui. Pourtant une ombre allait vernir ternir ce moment de pure extase intellectuelle. En effet des cris, des râles peut-être, se firent entendre dans la foule devant lui et cette dernière se fendit en deux sous la progression de ses sons qui annonçaient rien de bon pour le jeune croyant.

Un homme, âgé et pouilleux, sortit de la foule qui s’était écarté pour ne pas se salir à son contact. Il beuglait, plusieurs fois la même chose et dû encore répéter pour se faire comprendre de tous tant il avait du mal à articuler à cause de l’absence de quelques dents sans doute.
« Et elle s’trouve où vot’lumière pour moi ?! »
Un rapide regard permettrait à tout le monde de comprendre où il voulait en venir. Dans le regard livide du vieillard se reflétait les faibles lumières des bougies et torches placés çà et là sur la place. Il était aveugle, aucun doute là-dessus, ses yeux d’un blanc semblable à celle de la tenue des adorateurs pouvait en témoigner.

Ainsi cet homme n’avait pas droit à un don de la vie des plus basiques et pourtant si précieux : la vue. Les adorateurs, Aizen ici, targuaient que la Lumière était accessible à tous or cet homme n’avait pas accès au principe physique même du mot. Comment le Nara pourrait-il expliquer cela à celui qui en face de lui n’était condamné qu’à voir les ténèbres ?


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Daishi Ken
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Lun 6 Sep 2021 - 18:24
Avec le temps, les gens se sont habitué a Ken, ce dernier se concentra sur la main de Minako qu’il ne lachait pas. Il fut surpris de croiser des tête connus comme Akio, Akagi et surtout Aizen. Qu’est ce qu’il faisait là ? Aizen etait bien la dernière personne que Ken voyait dans un tel endroit, il donnait l’air de s’intéresser a rien sauf qu’a sa propre personne. En voyant le Nara prendre place vers l’Autel, Ken eu peur que ce dernier se met a clamer combien il est beau, combien il est intelligent et dans la vérité. Il avait immédiatement envie de partir. Il resta cependant car d’une part, l’office allait commencer, se serait malpoli de partir. Secondo, le Nara l’a surpris plus d’une fois, et si il le surprenait une nouvelle fois ?

L’homme trôna devant eux, légèrement en hauteur. L’autel à été spécialement étudié pour que tout le monde puis le voir. Ken devait avoué que la mise en scène etait impressionnant. Les torches habillement installé donnaient à Aizen un aspect fantomatique. Cela dit, Ken fut surpris d’autant de ténèbres alors que normalement c’est un office de la lumière…. Il n’y voyait aucun rapport. Pour lui au contraire, ils auraient du voir en pleine nuit comme en plein jour. Il s’imaginait des boules de feu plus lumineux que le soleil. Ou un utilisateur de la lumière d’ailleurs. La on parle de lumière est l’obscurité est le maitre mot.

Soudain, Aizen prit la parole pour se présenter. Jusque là tout allait bien. Ken applaudit l’arrivé du chunnin mais il se rendit compte que peu de gens partageait son enthousiasme, alors il préféra arrête pour laisser au shinobi de reprendre. Aizen, commença alors à parler de son passé. Qu’un sage lui a montré le chemin. Ken a déjà entendu parlé de ses gens là. Il paraîtrait qu’ils vous pompe le cerveau, le remplissant d’air et de fausse croyance jusqu’à ce que vos Ryo sortent de vos poches et quand le flot de ryo n’est plus, alors, on vous laisse sans rien, pas même un pain. Ken n’a jamais connu sa famille pourtant des étranger ont décider de veiller sur lui et il n’a pas eu besoin de sage ou d’une secte. Ken laissa toutefois la chance a Aizen, il cacha sa bouche de sa main pour bailler.

Ken le remercia interieurement quand Aizen décida de ne plus parler de lui même. Il le fait que trop tout les jours, tout le temps que se sois en apprentissage, durant les missions… c’est toujours vers lui que les discours tournent. Ken comprend pourquoi Aizen à choisi la lumière. Dans les ténèbres, même une allumette peut être observé. Ken apprécia cependant le changement de sujet, il aimait les histoires, les mythes ou les légendes.

La légende de personnes coincé dans une caverne très obscur, que les hommes se sont mient à vivre la dedans sans chercher à voir lou explorer leurs grottes. Puis qu’en fait les gens sont heureux de vivre dans leurs ombres. Pour eux l’ombre de la grotte leurs conviens c’est leurs lumière. Si Ken à bien compris. Les hommes se contentent de l’ombre des objets sans reelement bien les voir. Ken commençait à voir où voulait en venir le chunnin, il aurait aimer parié que les étrangers ont été frappé d’une illumination et ont vue la lumière et une sagesse infini les ont envahis.

Ken fut surpris d’avoir eu qu’en partie tord, en effet, ce n’est pas le groupe entier, mais un seul homme qui a eu la chance d’aller hors de la grotte et quand on lui proposa de retourner dans la grotte, il dit non, préférant sa nouvelle vie… et lorsque courageusement il voulu sauver ses frères et sœurs, il fut traité de fou et ils ont préféré resté dans leurs grottes. Ken aurait aimer du temps pour méditer mais Aizen à t’il prévus justement de ne pas laisser exprès le temps aux personnes de réfléchir ?

Aizen continue donc son histoire en étant de plus en plus non crédible. Prétextant que cette lumière est le monde réel de l’homme

« Bien sur, le monde réel est le Kougen BLAAAABLAAAABLAAA…. Et a quand tu passes avec la bannette pour demander l’aumone ? » Pense Ken avec un visage amusé.

— Qu’elle ramassie de connerie Susure t’il a sa femme.

— La vie n’as pas besoin d’être célébrer, elle est là c’est un état physique, vie, mort, joie, tristesse c’est quoi cette connerie ? Depuis quand le Kougen est la vie ? La nuit fait partie de la vie non ? Pourtant la nuit tout est obscurité alors la nuit serait t’elle illusoire ? Ha je te jure mon coeur, j’ai presque envie de partir… Au début j’étais chaud à l’écouter mais là… là non quoi…


— SILENCE !!!! Chuchotta deux femmes d’age avancée qui n’avaient d’yeux que pour Aizen et sa voix si excitante.

Un homme, un vieillard cria pour se faire entendre, il demanda où se trouve sa lumière.
Ken étant à l’opposé aurait aimer lui dire que sa lumière n’était pas au Kougen, mais que si il n’y faisait pas attention, ses Ryo, eux, seraient au Kougen par contre… Ken attendait la bannette de don, pas un seul ryo irait pour Aizen. Son histoire etait mignonne cela dit mais la fin etait bien trop évidente. Dire que le Kougen est la vie, etait le détail en trop, le détail à ne pas dire. Au début Ken etait conquis, Aizen n'aurait pas parlé du Kougen, il aurait fait mouche.

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


LIVE ONKYOTON DE KEN

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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Mar 7 Sep 2021 - 14:00
Une allégorie de la caverne. C'est ce que raconte actuellement l'homme qui a été son professeur quelques jours plus tôt. Une histoire fort sympathique mais où voulait-il en venir ? Est-ce qu'il s'agit là d'une manière de dire qu'il faut sortir de sa zone de confort ? D'oser affronter des obstacles et apprendre continuellement des choses qui les entourent ? Minako n'est, actuellement, pas bien avancée. Son chéri lui susurre sa pensée, à quel point le raisonnement est bancal, que la vie n'a pas besoin d'être célébrée et que la nuit est aussi réelle que le jour. « Je crois que c'est autre chose… une chose qu'elle m'a appris… », lui chuchote-t-elle, en faisant référence à Grisou. Cette dernière lui disait de goûter à la vie et de ne pas rester dans son hiver éternel. D'ouvrir son cœur sur le monde, de ne pas rester seule et renier les émotions que les gens ont à son égard, ne pas rejeter ses sentiments aussi positifs soient-ils, écouter sa curiosité et sortir de sa zone de confort pour essayer de nouvelles activités, de nouvelles lectures, de trouver son propre style de combat et de vie. Elle se tut lorsque deux femmes leur demandent de se taire, se contentant de se remettre en place, aux côtés de son bien-aimé, se plaisant à faire comme si elle était galvanisée par le discours. Elle n'arrive pas à se concentrer, des questions lui viennent en tête comme ce que Aizen veut dire par là, ce qu'il voudra dire après. Elle avait hâte qu'il parle encore, elle est en quête de savoir ce qu'il va raconter ensuite, telle une enfant qui veut que son parent continue la lecture.

Et, une voix frêle de vieil homme retentit, demandant quelle est la lumière dont le fier homme parle. Un vieillard aveugle. Comment diable Minako peut-elle s'exprimer, sachant qu'elle n'est clairement pas douée pour les interactions sociales et qu'elle n'a jamais eu l'honneur d'apprendre à argumenter, ni même donner son propre point de vue sur divers sujets ? Comment peut-elle aider cet homme à comprendre ? Elle ne le sait pas, et peut elle parler, elle qui n'est qu'une genin ? A-t-elle le droit de parole si elle avait une réponse pertinente à lui dire ? Elle ne le sait pas. Ça lui fait de la peine de ne pas pouvoir lui montrer le chemin. Le chemin… comme un fil que l'on choisit et que l'on déroule… Tient-elle quelque chose ? Un petit début d'explication ? Minako réfléchit encore, silencieuse. Elle ne sait pas comment guider le vieil homme. Elle pourrait lui parler des sons, de l'ouïe… mais est-ce pertinent ?

« La lumière pourrait-elle être un son… Lorsque l'on sort de chez soi, on peut entendre énormément de sons différents, les oiseaux, les passants, et bien d'autres choses que l'on n'entend pas forcément dans son logis. L'histoire contée par notre cher adorateur peut s'appliquer aux sons qui nous entourent. Les sons pourraient guider vos pas… les voix des personnes qui vous sont chères… peut-être ? Les voix des personnes que vous appréciez, pourrait être votre lumière, la source de votre bonheur, une douce mélodie. Qu'en pensez-vous ? »

_________________
Ne me met jamais dans une position où je dois te montrer à quel point je peux être sans cœur.
Tu ne me regarderas peut-être plus jamais de la même façon.
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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Mer 8 Sep 2021 - 17:05
Tentant vainement de s'essuyer les cheveux, Akio écouta attentivement la démonstration de foi dont le Nara était l'auteur. Lui le rationnel, trouvait tout son discours très poétique. Et malgré les inepties flagrantes de l'histoire contée, tant elle pouvait coller à une réflexion purement philosophique, elle n'en demeurait pas moins sensée et rassurante pour ses fidèles. Pourtant loin de ce genre de considérations, le Chûnin y trouva quelques motifs de curiosité, principalement dans un objectif de compréhension sociale. Dans la foule on distinguait rapidement les intéressés des croyants. Aizen était un parfait orateur et savait très bien captiver son auditoire.

Restant à l'arrière, le Céleste vint s'asseoir sur un petit muret placé là, posant la serviette sur ses genoux pour mieux se régaler de la scène se déroulant sous ses yeux, balayant frénétiquement la foule à la recherche de réactions particulières et intéressantes. Ce qu'il entendait le questionnait également : Etait-ce bien la vérité que racontait son Sensei ? Ou bien un sermon utilisé pour captiver les badauds ? C'est là, alors qu'Akio tentait de mettre de l'ordre dans sa tignasse qu'une silhouette brisa la relative union des spectateurs pour interroger le religieux sur sa condition vis à vis de la Lumière promulguée par les divers discours.

Le Chûnin se redressa, curieux de savoir comment allait donc se débrouiller Aizen face à un sceptique, et ayant surtout des raisons de l'être. Quelle ne fut pas sa surprise, quand il se mit debout, de voir Minako intercepter le vieillard afin de lui prodiguer quelques paroles, réconfortantes et logiques dans une idée d'apaisement. Ridicule dans sa pure expression logique.

Figeant le déferlement de colère de l'homme, ses paroles permirent un instant de réflexion globale. Akio tenta de se frayer un chemin, toujours plus prêt de l'action. La couleur de ses cheveux servant à le faire remarquer de tous. Il n'avait aucune envie de parler cependant, simplement regarder. Il toisa celui qui avait été désigné pour officier d'un regard amusé et empli de curiosité, le questionnant presque intérieurement sur sa manière d'agir. Il arriva bientôt à proximité de la genin qui s'évertuait elle aussi à prêcher la bonne parole.

Amusé par la situation, et désormais face au regard de la jeune artiste, Akio la salua d'un petit geste de la main, avant de faire un signe de la tête à Ken, qui l'accompagnait. Il avait abandonné sa serviette sur son ancienne place, et restait là, à regarder, intrigué, le vieil homme qui était donc aveugle, comme le témoignait ses globes oculaires, entièrement blancs. Quelques secondes, une volonté de parler et d'affirmer la suite logique dans ses pensées le traversa, mais au lieu de ça il se tue, par respect pour les croyants et son Sensei. Simplement il se demandait si la religion était capable de convertir un athée envers qui tous les signes dénonçaient le ridicule de la religion.
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Sam 11 Sep 2021 - 6:21

III : L’aveugle qui rend muet



Depuis l’intervention de cet infirme un mouvement s’était créé dans la foule. Certains étaient outrés par son intervention dans ce lieu de culte, d’autres avaient pitiés de son état. Les plus extrémistes de la lumière étaient quant à eux dégoutés, un homme qui ne pouvait voir était une erreur de la nature pour plusieurs. Et pour les plus sceptiques ils jubilaient, des sourires naissaient çà et là, ils le savaient : le Nara se retrouvait dans de beaux draps, comment expliquer à un aveugle qu’il avait aussi droit à la sainte lumière ?

Aizen fixa l’homme qui semblait le regarder droit dans les yeux malgré son handicap. Ce dernier ne tremblait pas et était bien déterminé à obtenir une réponse du prêcheur vêtu de blanc. Mais Aizen ne savait quoi dire, il balaya la foule d’un regard curieux pour y analyser ce qu’il se passait. Pour le Nara, rigide, il y avait une seule explication : si lui ne voyait pas cela voulait dire qu’il était moins digne que les autres à recevoir la douce lumière de Kougen. Aizen était l’élu, il le savait, et ainsi il voyait mieux que les autres, des signes que d’autres ne pourraient comprendre. Lui qui ne pouvait voir était à l’opposé, il devait vivre sa vie avec son handicap et rester sans impact pour le monde qui l’entourait, il n’était pas né pour agir sur quoique ce soit. Pourquoi luter contre son destin après tout ?

Mais Aizen le savait, il ne pouvait pas dire cela ici. Pas devant cette foule, pas devant le Grand Prêtre. Alors il ne dit rien et un silence gênant s’installa avant qu’il soit rapidement remplacé par des chuchotements encore plus gênants. Oui, c’était clair pour tout le monde : Aizen ne savait pas quoi dire.

Mais cette ambiance de malaise fut brisée et pas quelqu’un qu’on n’aurait peut-être pas attendu là-dessus. Minako s’approcha du vieil homme et s’adressa à lui. Aizen observa la scène et fut interpellé par la maturité de la jeune femme. De plus ses paroles faisaient sens, pourquoi n’y avait-il pas pensé ? Mais en se faisant remarquer de la sorte la honte sur le Nara ne pouvait en être que plus grande. Lui qui devait porter la voix de la lumière en cette soirée se retrouvé à se faire voler son rôle par une néophyte, quelle indignité. Mais si l’explication convint à Aizen ce fut une tout autre histoire pour le principal concerné.

L’infirme se tourna vers le son de la voix qu’il venait d’entendre, son qui le mit hors de lui. La mélodie de ses paroles témoignait de son jeune âge, qui était-elle, presque encore une enfant, pour donner des leçons de vie à celui qui avait dû vivre toute sa vie en ne voyant que l’obscurité ? Tout le monde pouvait voir la fureur dans le regard du vieil homme malgré son handicap. Il ne mit pas longtemps pour rétorquer, toujours avec autant d’agressivité.
« Pt’être que j’aurais préféré voir le visage de ma fille au moins une fois dans ma vie avant qu’elle meure ?! T’crois que des sons peuvent remplacer la vue ? Toi tu vois bien mais tu entends bien aussi alors explique moi pourquoi j’ai pas l’droit aux deux comme toi ? »
Puis prit d’une sauvagerie encore plus maladive l’homme se mit à faire des grands gestes de partout comme si tout le monde entier était contre lui.
« Oui vous tous ! Expliquez !! Pourquoi vous pouvez voir ET entendre alors que j’peux pas ?! »
Certains visages de l’assemblées, de plus en plus gênés par la situation, se tournèrent vers le Nara le suppliant par le regard d’intervenir et de calmer cet esprit en peine. Mais Aizen était toujours muet, se trouvant incapable d’expliquer à un aveugle pourquoi Kougen lui avait craché dessus. Mais il n’en pensait pas moins, tous ces ignorants qu’il avait devant lui. Pensaient-ils vraiment que la lumière était équivalente pour tous ? Chacun baignait dans la lumière d’une façon bien différente et si cet homme n’avait pas le droit d’en bénéficier alors cela voulait dire qu’il ne valait rien, telles étaient les pensées du Nara.

Voyant que la situation pouvait dégénérer et que Aizen ne savait pas comment la résoudre le Grand Prêtre posa sur son épaule une main réconfortante.
« Merci Aizen, je vais prendre le relais maintenant. »
Sa voix était pleine de bienveillance mais n’était-il pas déçu se dit le Nara ? Il se décala donc pour laisser la parole à celui qui était aujourd’hui encore son guide spirituel.
« Mes amis, mes chers enfants. »
Il prit une voix des plus portantes pour se faire entendre de tous et pour imposer le silence mais il restait doux malgré tout.
« Calmez-vous s’il vous plaît, et ne soyez pas outré. Il faut se montrer compatissant avec quelqu’un ressentant une peine qu’on ne peut pas comprendre. »
Il posa un regard plein de tendresse sur celui qui ne pouvait le voir mais qui se montrait attentif à ce nouvel interlocuteur.
« La jeune fille ne voulait pas aggraver votre peine monsieur, elle se voulait rassurante mais en aucun cas quelqu’un ici pourrait vous faire la leçon sur ce que vous pouvez vivre. »
Il posa un regard sur Minako, cette dernière avait bien agit avec un discours des plus logiques sur lequel le Grand Prêtre comptait bien rebondir.
« Pour reprendre l’exemple de la caverne il peut s’appliquer à un aveugle également. Les sons, qu’ils proviennent de l’intérieur ou de l’extérieur de la caverne sont modifiés par l’écho naturel. Ainsi ceux qui ne peuvent qu’entendre ont aussi une vision biaisée de la réalité car ils n’entendent pas les vrais sons de la vie. Évidemment ce n’est pas la lumière dans le sens physique où on l’entend qui agit lorsqu’un aveugle sort de la caverne illusoire. »
Il porta un peu plus son attention à toute la foule, il ne voulait pas la même occasion s’adresser à tout le monde et développer encore plus ce qu’avait dit le Nara auparavant.
« Quand nous parlons de la lumière nous ne parlons pas du soleil ou de l’éclairage d’un feu. C’est une philosophie complexe à comprendre mais vous pouvez trouver la lumière en beaucoup de choses. Même dans l’obscurité la plus totale de la nuit, par exemple. La lumière est la chose qui va vous montrer la voie. C’est elle qui permet de rester lucide et de ne pas devenir esclave de ses émotions. C’est elle qui permet de garder ses idées claires, de surmonter les difficultés émotionnelles. C’est elle qui va vous permettre de trouver la paix intérieure et don de vous épanouir dans votre vie quelles qu’en soient les difficultés. »
Son attention se porta de nouveau plus particulièrement sur l’infirme.
« Monsieur, je ne peux vous faire l’affront de dire que je comprends votre état, comprendre votre ressenti ni même faire le donneur de leçon car je ne peux pas me mettre à votre place. Mais chaque vie apporte son lot d’épreuves et de douleurs à plus ou moins grande échelle. Nous, pauvres hommes que nous sommes nous sommes, si petit, nous ne pouvons aller à l’encontre de la nature. Mais la lumière, que vous la voyez physiquement ou pas, peut vous aider à surmonter toutes les épreuves. La colère que vous ressentez envers nous qui voyons, Kougen peut vous aider à atténuer votre peine. »
Les paroles du grand prêtre étaient sages, mais est-ce que des mots pouvaient réconforter une vie dans les ténèbres ? Ils se rendraient tous compte que non. Tout était inutile, l’aveugle ne voulait rien entendre.
« Allez-vous faire foutre vous et vot’lumière de mes deux ! Votre charabia ne marche qu’avec les ptits esprits, vous ne m’embobinerez pas là-dedans. »
Le vieil homme s’exprimait toujours avec autant d’agressivité, aucune parole ne semblait l’atteindre ou alors l’effet inverse de celui escompté était atteint. Il s’adressa à la foule cette fois.
« Voyez pas qu’ils se foutent de vous ?! Cette religion n’est qu’une fable et mon existence même le prouve ! Ne soyez pas des moutons et arrêtez de les écouter. »
Ce fut sur ce dernier excès de colère que l’homme partit fendant de nouveau la foule en deux. Malheureusement comme il fallait s’y attendre son départ fut suivi par plusieurs personnes, au départ un peu sceptiques son intervention avait fini de les désolidariser de cette philosophie de la lumière qui était si subtile à comprendre.

Néanmoins quelque chose clochait, le Nara n’était pas si dupe. Il avait repris ses esprits et était sorti de sa torpeur qui l’avait empêché de répondre. Il n’avait jamais vu un handicapé aussi agressif, surtout que ce dernier semblait être aveugle depuis fort longtemps, ce n’était pas un accident récent qui l’avait rendu ainsi. Il se souvint du marchand d’arme, le regard livide, cela ne l’empêchait aucunement de vivre de son métier manuel ni de voyager. Les infirmes étaient bien souvent les plus sages, car ils apprenaient de la vie bien plus rapidement que les autres. Aizen avait le présentiment que quelque chose sonnait faux, il devait vérifier.
« Mes chers enfants, je suis triste pour cet homme qu’il n’ait pas réussit à trouver la voie de la lumière aujourd’hui à travers nos paroles. Cela montre bien que nous avons encore du chemin à faire en tant que croyants mais aussi en tant que civilisation. Pour les plus fidèles d’entre vous ne lui en voulez pas, la lumière est miséricordieuse et elle accepte toute personne en son sein. Soyons généreux et tentons quoi qu’il arrive de guider les âmes perdues vers la paix. L’office de ce soir est terminée, libre à vous d’échanger entre vous et avec moi si le cœur vous en dit. »
La foule commença à se désolidariser, certains partirent immédiatement alors que d’autres restèrent pour échanger sur cet évènement ou tout autre sujet. Quant au grand prêtre, il se tourna vers Aizen.
« Aizen, j’ai grandement apprécié ton intervention. Tu es maintenant doté d’une sagesse à en faire pâlir les plus anciens d’entre nous. »
Aizen se trouvait un peu honteux, il n’avait pas su franchir cette difficulté.
« Pourtant je n’ai pas su quoi dire à cet homme... »
Car sa vérité n’était pas bonne à exprimer à voix haute et même le grand prêtre n’était pas prêt à l’entendre.
« Ce n’est pas un problème, tu apprends encore. Mêle-toi à la foule, peut-être que certains auront des questions à te poser. Je vais faire de même. »
Sur ces mots les deux hommes se séparèrent et le grand prêtre se mêla à la foule comme d’autres fidèles, leurs tenues blanches leur permettant de se démarquer. Mais avant de rejoindre les autres Aizen créa un clone, ce dernier se camoufla immédiatement dans le sol. Son but était simple : suivre l’aveugle pour tirer au clair cette histoire car Aizen trouvait que quelque chose clochait et il devait en avoir le cœur net.

Ce fut ainsi que l’esprit tranquille il pu rejoindre le bain de foule en attendant que son clone lui transfert les informations qu’il voulait.

Spoiler:

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KUMO:
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Daishi Ken
Daishi Ken

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Dim 19 Sep 2021 - 12:42
La reaction du vieillard divisa la foule, certains outrés, semblaient vouloir le bannir de Kumo a coup de gravier dans la bouche. Sans doute qu’un utilisateur du savon s’en serait donné à cœur joie. D’autres personnes, semblait au contraire, d’accord avec lui. Il est vrai que pour lui, voir la lumière, dans le sens propre du terme est difficile. Ken, ne pense pas qu’il fallait voir ça ainsi mais sa l’amusait fortement quand les gens prenaient tout au premier degrés dénaturant se genre de discours. Le rendant ainsi ridicule, c’est d’ailleurs une des façons de remporter une joute verbale sans trop se fouler. Tout prendre au premier degrés, sans nuances. Enfin, il y avait un groupe, dont lui et Akio semblait faire partie, les observateurs. Silencieux, les observateurs ne dirent mots, se concentrant sur le verbe d’autrui. Ken d’ailleurs lui rendit son hochement de tête, il y avait une place à coté de lui si Akio le voulait.

Puis, pour finir, il y avait les bon samaritain, un groupe qui faisait en général office de détonateur, dont Minako, à choisi de faire partie. Cette masse, issus du groupe des observateurs qui ne vois là que injustice au point de vouloir intervenir, jetant plus d’huile sur le feu la plupart du temps. Si Ken gardait la messe basse c’était justement pour éviter ce que Minako venait de faire. Sans avoir prit un moment pour se mettre dans ses chausses, elle lui suggéra que la lumière pourrait être un son, le son de la vie, le son des oiseaux, des passants. De son coeur qui bat, des sons qui guident des sons qui rassurent. Ken se frappe le visage de la main, il aurait du l’embrasser pour la faire taire.

« Si un infirme à plus de bras et ainsi privé de chocolat, pas grave, on a qu’a lui apprendre à se servir de baguette chinoise qu’il pourrait actionner avec ses orteils… HO MON CŒUR NOON MAIS NOOOOON !!!! 

Minako tu m’avais habitué à mieux. Si une personne n’a plus de jambes, pas grave, il lui reste ses bras ? Il n’a qu’a mettre des chaussures à ses mains, ainsi, il a les mains qui pue des pieds ! Il aura l’impression d’avoir des jambes comme ca ! »


Ken se cala profondément sur son séant gêné, elle n’avait pas tord loin de là mais c’était si maladroit. C’est comme dire à un Onkyoton, « Tu ne chanteras plus jamais mais pas grave tu peu faire des maracasses !  Tiens voila une gourde, j’y ai mis du sable dedans, aller secoue le fait de la musique» . Ce n’était pas le genre de chose à dire à un infirme. Pas de cette façon. Il assissta donc impuissant, à la révolte du vieil homme qu’il aurait aimer voir le visage de sa petite fille avant sa mort, le son ne peu remplacer la vue. Enfin que Minako pouvait, elle, voir et entendre, pourquoi pas lui ?

Ken qui etait jadis silencieux, se sentait maintenant obliger de prendre la parole afin de répondre au vieil homme. Pour dire quoi cela dit ? Il devait aider sa femme à se sortir de cet impasse. Il n’avait que deux choix possible, ou dire une chose intelligente au risque de clouer le bec au vieil homme, ou dire une chose si idiote, digne du plus grand des benêts afin que tout le courroux se dirige sur lui et non plus sur la femme ni sur le vieil homme. Pour cela, le mieux était encore d’attaquer le Kougen en plein cœur, qui a se faire caillasser mais ainsi, le feu de la foule serait dirigé contre lui et non plus sur le vieil homme ou sur sa femme. Il fallait trouvé une chose percutante. Il avait l’habitude de passé pour l’idiot du village, il n’en etait pas à son coup d’essai.

—  Pour la même raison que je m’appelle Ken, que j’aime Minako, ici présente, pour la même raison que j’aime le Sanakji alors que j’ai horreur de la mer, des rivières, de l’eau…. Ainsi est votre lumière, parfois l’éclairage est trop intense et des pignoufs passe par mis vous, la bannette à la main, pour vous forcer à faire un don en vous disant que se geste vous offrira les bonne grasses d’Isanagi qui vous réincarnera en un magnifique papillon… et vous baigne dans cette fade lumière, vous offrirez alors, les trois quart de vos Ryos.

Il y a la douce éclairage, celle qui rayonne en votre cœur, qui dicte qui vous êtes, ce que vous êtes, qui vous voulez être. Votre lumière celle qui ne peu être vue que par vous même, que seul vous, et vous seul êtes capable de produire, l’équilibre parfait avec les ténèbres. Tel…. Tel…. Tel… le crépuscule ! La ou la nuit et le jour ne fait qu’un durant un court instant, là où les ombres et la lumière est d’un équilibre. Nous avons tous besoin de chaos pour être une étoile qui danse !

Il y a aussi la lumière vacillante, tel une flamme quand on souffle dessus. La flamme alors offre une danse macabre avec les ténèbres, où un combat acharné entre brûler, ou s’ éteindre. C’est ce que vous êtes actuellement monsieur l’aveugle. Votre flamme lutte contre vos ténèbres. L’envie de la revoir avant qu’elle ne meure et votre raison qui dicte que c’est impossible. Cette forme d’injustice…. Si j’ai bien compris, vous l’avez déjà vue son visage. Soyez en ravis certain aveugle n’ont jamais eu cette chance ! Au moins, vous n’aurez pas à voir son masque m….


Une voix se fit entendre, une voix que Ken ne connaissait pas, un vieil homme apparemment un prêtre, coupa la parole de Ken pour invité les gens au calme.

« Tein il aurait pu attendre que j’ai fini, j’étais super chaud !!! Peur que je révèle des vérités papi ? »

D’ailleurs Ken eu un sourire, l’homme dit « Montrez vous compatissant », hors la compassion est une émotion. Il avait conscience qu’il venait lui même de trahir son precept de non sentiment ? Enfin il avait entendu dire que c’était l’un de leurs préceptes avant que la séance ne débute.
« Une peine qu’on ne peu pas comprendre ?  Bien sur que si vieil homme, ça s’appelle l’empathie… Il parait que les Yamanaka en use énormément pour réussir a manipuler un esprit avec plus de facilité.»

Ken reprit sa place afin de laisser le vieux prêtre s’exprimer, lui au moins, il ne le couperait pas… mais il aurait voulu se cacher. Il trouva que Minako avait été maladroite et voila que le prêtre faisait la même chose. Le vieil homme se perd dans un délire de caverne non visuel réel qu’un aveugle ne peu voir mais entendre mais en fait qu’il entend mal car la caverne n’est pas la lumière alors il doit sortir pour entendre le son réel de la vie. 

« Heuuuu ouais…. Car dans une caverne on a pas de chauve souris ? Les echos ? Nous ne pouvons pas entendre nos pas ? Pitiéééé…. Mais biensur c’est une vrai caverne et pas une fictive, mais si dans la vrai on peu, pourquoi dans la fictive ne pourrions nous pas ? Oui je sais la caverne est fictive, mais pourquoi la lumière ne le serait t'elle pas non plus à se compte la?»

Ken se surprend à préféré quand c’était Aizen qui présidait la messe, il était certes peu à l’aise mais il débitait moins d’ embrouille par minute. Sans doute, justement, parce qu’il semblait mal à l’aise ? Le vieux prêtre continua sur sa lancée, confirmant ce que Ken se doutait, que la lumière etait une image et non pas la lumière comme on l’entend au premier degrés. IL parle ensuite d’obscurité total, que la lumière est ce qui montre la voie. Sur ce coup, Ken lui donna raison, c’est comme l’histoire de l’homme perdu qui se guide grâce aux étoiles. Il ne put se retenir quand ce dernier parla de maîtriser ses émotions sachant qu’il parlait de ne pas accabler quelqu’un.

« Les émotions sont justement les étoiles dans la nuit vieux cinglé, quand la peur vous prend aux tripes par une personne aveugle dans le noir. Vous êtes aveuglé par l’émotion, pourquoi pas ? Il faut la combattre, parfait ! Une fois la lucidité retrouvé l’aveugle reste aveugle, c’est un fait. Il se guide donc grâce à son ouïe, il cheri les sons qui sont à présent ses yeux, il retrouve l’espoir de rester autonome, l’espoir fait vivre, il retrouve goût à la vie, sans émotions, pas de vie, pas de vie pas de lumière. Car une personne sans vie, ne peu voir cette lumière. Le vieil homme perd son espoir, sa lumière vacille, il s’éteint petit à petit… "

Mettez un aveugle devant le fait accomplis il se laissera mourir. Mettez un aveugle devant l’espoir il cherchera un moyen d’améliorer sa condition, l’espoir est un sentiment. »

Ken par respect pour le culte, n’ose dire à haute voix ses pensées, peut être que si Aizen ou le prêtre venaient à lui, oserait t’il parler tout haut ? Il sentit à son cou une sensation étrange, comme si il se faisait insulté. Sans doute des restes de tout à l’heure, il n’a pas été de main morte en parlant de la bannette de don que le prêtre ferait sûrement passé en fin de messe. Se dernier d’ailleurs, attaqua de nouveau le pauvre aveugle. D’ailleurs le prêtre parle de ressenti, donc d’émotion. Ken souffla de dépit, il venait à nouveau de cracher sur son précepte de non émotions. « Kougen peut vous aidez »

« Nous y voila, l’endoctrinement commence…. Bientôt en plus de ses yeux, le prêtre lui demandera de vendre son logement, ses vêtements, tout ses biens en attendant de le loger dans une cage à poule. Quand il n’aura plus de bien, il lui demandera quoi ? De s’ôter la vie pour rejoindre Amaterasu ? Qui est plus lumineux que Amaterasu après tout…. ? Hein le Kougen ? »

Ken plissa les yeux, il n’avait plus trop envie de parler au prêtre, il lui sembla d’un seul coup très hostile. Le prêtre parle de lumière à trouver, à suivre…. Et comme par hasard il est le maître de la lumière…. Dans peut de temps, il dira que la lumière, c’est lui… Ken se surprit alors d’être fièr du vieil homme. Il hurla, cracha sa rage contre le Kougen, que le Kougen est une farce, une manipulation voir une chimère, un piège pour esprit faible. Ken intérieurement l’applaudit. Qu’il en fallait du courage pour braver toute cette foule de plus en plus en colère. En colère oui mais contre qui ? Certain comme Ken devenaient de plus en plus hostile au Kougen. Le prêtre commis cette maladresse de prétendre que le Kougen pourrait l’aider, il aurait du dire de chercher sa lumière intérieur, un truc comme ça.

Il y a aussi la haine contre le vieil homme, les vieilles dames qui avaient demander à Ken de se taire, changèrent de place pour ce mettre au plus prés possible du prêtre. Le Kougen etait précisément leurs raisons de vivre. Pas que le Kougen d’ailleurs, Elles auraient volontiers offert leurs corps au vieux sage si il leur demandait. Ken en était certain. Ken, pour une raison obscur ne partait pas. Il solicita une nouvelle fois Minako.

— Viens partons mon coeur… N’en as tu pas eu assez ? Et notre soirée alors ? Regarde la pluie s’est calmé. Dit Ken à Minako tout bas.
Ton bras te fais pas trop mal ? C’est pas sage de rester si longtemps avec ta blessure, nous devrions rentrée au pire, se faire un restaurant et rentrons qu’en dis tu mon coeur ? Au fait, c’etait intelligent ce que tu as dis a l’homme, un peu maladroit mais très intelligent… Tu as juste mal choisis tes mots…. C’est comme si je n’avais pas de main et que tu me disais pas grave tu as des pieds ! C’est tout a fait vrai mais bon… Penses tu que ça me plairais qu’on me dise ça ? Dommage, tu as été d’une grande sagesse. J’aime t’entendre parler, tu es si intelligente, si sage, si fabuleuse, tu es mon bonheur, si j’adhérais au Kougen, je dirais volontiers que tu es mon étoile de la grande ourse tu guide mon coeur solitaire dans la nuit. Je t’aime mon amour.


Ken embrasse sa femme avec une tendresse infini, il s’en fichait des yeux couroucés, contrairement au Kougen il pensait que les émotions ne devaient pas être bridé mais compris, respecté, dressé, et surtout véccu pleinement. Minako lui faisait ressentir tellement de belles émotions positive, elle etait sa raison de vivre. Son Yūgure. Quand il sombrait dans la folie, elle était son pansement, quand il était en feu, elle était son brasier n’attendant que ses flammes pour jaillir. Elle le calmait tout comme elle le sublimait. Il fit de son mieux pour en faire autant pour elle.
Il allait se lever quand le prêtre signala la fin de la messe. Qu’ils avaient du chemin à faire, que la lumière est miséricordieuse, qu’elle est le chemin de la paix.

« Encore des sentiments…. Encore et toujours…. Tu es vraiment bizarre , prêtre, tu n’es que émotions et dit qu’il faut briser l’esclavage des sentiments…. ».
Ken toussa, fit des vocalises rapidement pour offrir à la foule, un chant.


Charge tes armes, amène tes potes
C'est amusant de faire semblant et finalement de tout perdre
Malgré Son Assurance elle était à bout
Oh non, je sais... des gros mots
(Chorus:)
Salut, salut, salut, faible à quel point ?
Salut, salut, salut, faible à quel point ?
Salut, salut, salut, faible à quel point ?
Salut, salut, salut...
Avec les lumières éteintes, c'est beaucoup moins dangereux
Donc nous sommes enfin assemblés profitant de ce moment
Je me sens stupide et tellement contagieux
Nous voici, à présent, amusons nous
Un mulâtre, un albinos, un moustique
Ma libido
Yeah !
Je suis mauvais dans ce que je fais de mieux
Et pour ce don je me sens béni
Notre petit groupe a toujours existé
Et le sera toujours jusqu'à la fin
(Chorus)

Et j'oublie juste pourquoi j’y goûte
Oh yeah, je sais, cette erreur me fait sourire
Je trouve ça dur, c’est dur a trouver...
Mais bon, qu'importe, oublions



Ken fit tout son possible pour fuir le prêtre, il avait bien trop peur que se vieux fou lui tend la bannette à don. Payer pour se faire laver le cerveau, Ken en était écœuré d’avance. Il préféra aller voir Akio pour lui demander son avis sur tout ce qui c’était passé. Il lui fit part également de ses pensées concernant le Kougen. Comme quoi bien que c’etait un ramassi de connerie, il y avait du vrai. Ken le savait, il usait de la même stratégie pour son genjutsu. Plus l’illusion paraissait vrai, plus le genjutsu avait de puissance !

Faire naître la pluie dans l’esprit de quelqu’un vivant dans un desert avait peut de chance de fonctionner, mais faire tomber la pluie dans un climat tropical, au contraire, c’était une idée de génie. Le Kougen employait pour lui la même méthode. Donner de la lumière à des sots à des aveugles, a des désespérés était une idée de génie. Soudain dans tout se bain de foule , il aperçu Aizen

— C’est pas que ça me réjouis… mais je pense qu’on devrait aller lui dire un mot vous ne pensez pas ? J’ai envie de l’encourager, J’ai fait plus d’un spectacle et je peu vous dire que de parler ou chanter à une foule est à chaque fois d’une extrême difficulté. On dirait qu’il a fait ça toute sa vie…. Quand je ferais un concert, je lui proposerais de faire les cœurs HAHAHAHAHA ! Te joins tu as nous Akio ? Tu viens mon coeur ? On va le voir cinq minutes et aprés on se fait se restaurant, il commence à se faire faim !

Ken rit en imaginant Aizen chanter de façon Monocorde sans une once de joie dans la voix «  HO HAPPY DAYYYY Ho happy day, HOOOHAPPYDAYS, happydays , HOOOO HAPPYDAAAAYS, ‘pyday». Il explosa de rire devant Akio et Minako en imaginant Aizen faire les coeurs. Un beau gachi en réalité.

— ATTENTION A SON BRAS BANDE DE DÉBILE 

Ken hurla sur la foule qui refusait de s’écarter pour Minako, pourtant blessée. Ken furieux se plaça à coté d’un homme qui discutait avec, sans doute sa femme et des amis à eux. Ken pesta devant le vent qu’il prit, alors il se mit devant Minako, et d’un coup de fesse violent, poussa l’homme qui fit quelques pas en avant s’écrasant dans la poitrine de la femme en face de lui.

— Merci de vous pousser vous prenez toute la place ! Tein ça me gonfle ses gens malpoli ! C’est pas comme si je demandais depuis cinq minutes de se pousser !

— CA va j’ai pas entendu !!!
Dit l’homme en sortant le visage de l’ opulente poitrine.
— Je vois pourquoi hein…. Dites c’est votre femme à coté ? Je serais vous je surveillerais mon homme, je sais pourquoi il ne ma pas entendu….
Les femmes le regarde avec un air entre la surprise et l’ecoeurement

— HO GOUJAT ! La femme claqua le visage de son ex mari.



Une fois auprès de Aizen. Ken le salua lorsqu'il était disponible, attendant on tour.

— Nous ne restons pas longtemps, cela dit c’était…. Heuuuu…. Intéressant… Pas simple comme exercice, je veux dire, parler à une tel foule non ? Si j’avais su j'aurai pu vous donner des astuces Aizen san. Vous le pensez sincèrement a se truc, se précepte de bannir les sentiments là ? Pourquoi vous dites qu’il faut suivre la lumière, pourquoi la lumière ? Pourquoi avoir choisis se symbole ? Ça ne pouvais pas être suivez les araignées ?
Oups pardon Minako...
heuuuu suivez les étoiles ? Pourquoi avoir choisis la lumière ? Trop de lumière brûle les yeux, fait mal, tout comme trop de soleil brûle et tue… alors que dans l’obscurité la plus total il ne reste plus que sois même…

Ça me rappelle cette histoire Hikari et dédare. Ikari qui voulait approcher la lumière, il voulait tout connaitre par n’importe qu’elle moyens et fut consumer par la vérité qu’il découvrit, par cette sagesse, se savoir étrange, son manque d’émotion le poussant à toujours vouloir aller plus loin. Il tomba de haut et fini par mourir préférant la berceuse des ténèbres.

_________________
Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


LIVE ONKYOTON DE KEN

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THEME DE KEN



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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Dim 19 Sep 2021 - 18:39
Minako n'a pas bougé d'un pouce alors que le vieil homme a déversé sa colère sur elle. Elle a seulement baissé les yeux, restant silencieuse, par respect. Elle a mal pour lui, il doit énormément souffrir à cause de son handicap. Comment peut-elle se rattraper ? Comment diable a-t-elle pu faire du mal à un homme sans le vouloir ? Alors même que ce grand prêtre essaie de rattraper l'erreur de la jeune fille, en prenant la défense de celle-ci, la chanteuse s'en veut énormément. Elle le savait, elle aurait dû se taire à ce sujet. Le vieillard est parti ainsi que plusieurs personnes suite au discours du Prêtre. C'est vrai que Ken, plus tôt, a lui aussi tenté d'expliquer au vieil homme ce que Minako voulait dire. Celle-ci est touchée cela dit qu'au moins deux personnes prennent le temps de défendre son discours quelque peu bancal.

« Oui, Ken, on va y aller, je n'ai pas ma place ici. » répond notre protagoniste, tout bas, à son bien-aimé alors que celui-ci lui a parlé de leur douce soirée prévue. Puis, elle se pince la lèvre, une douleur lancinante au bras droit se réveille. Elle a oublié que ce matin-là, un bras de fer a mal tourné et qu'elle s'est retrouvée à l'hôpital l'avant bras fracturé à cause de son adversaire. Pourtant, Ken est si doux avec elle, lui admettant que malgré sa maladresse, son discours était intelligent. Toujours tout bas, elle lui murmure « Non, je lui ai fait mal en lui parlant ainsi. Ce n'est ni sage ni intelligent, j'ai été une m… » Ne finissant pas sa phrase, la jeune Minako est prise de court par ce doux baiser de la part de son petit-ami, qui adouci son cœur meurtri par sa déception.

Ken se mit à chanter par la suite, laissant Minako sans voix. Quelles sont donc ces paroles ? Une auto-dérision ? Pourquoi diable celui-ci se descend de la sorte ? Mais pourquoi donc dit-il tout ça ? La demoiselle pose sa main gauche sur l'épaule de son bien-aimé, lui souriant, ne montrant pas la douleur sur son bras droit habillé d'un plâtre blanc, lui demandant implicitement de se lever pour qu'ils partent. Ken et elle sont allés voir Akio et la jeune fille le salue tout aussi heureuse à chaque fois qu'elle voit leur ami. Son regard se posant sur Aizen au loin, elle répond à la suggestion de Ken : « Je devrais m'excuser pour ma prise de parole, je suppose. »

La douce se faufile entre les personnes la poussant malencontreusement. Elle souffle, agacée par la foule, dieu sait qu'elle a horreur d'être parmi un attroupement de personnes dont les effluves de sueur et de parfum se mélangent et lui donnent un mal de tête. Puis, elle arrive auprès du lumineux Aizen, en premier. « Je suis désolée d'avoir pris la parole à votre place, monsieur, je sentais que je devais donner une perception de ce que vous avez raconté plus tôt. Peut-être que vous auriez sûrement trouvé une meilleure explication si je m'étais tû, et ça n'aurait peut-être pas dispersé la foule de la sorte. » lui dit-elle sans émotion en particulier, de manière sereine. Puis, Ken arrive et donne une explication assez sympathique. Cette histoire, Hikari et Dedare, la jeune Minako la connaissait déjà via feu sa propre mère qui lui a déjà raconté cela pour lui dire de rester à sa soi-disant place de future styliste. Un souvenir assez moche en soi, mais cela lui fait sourire. Sa mère, Junko, en voulant avoir de l'argent, de plus en plus, s'est suicidée après s'être rendue compte qu'en abandonnant sa fille, elle perdait l'aspect financier que la ninja lui apportait. Ce sourire mesquin en repensant à tout cela, la jeune chanteuse regarde son propre bras endolori par l'incident du matin. Le tatouage de lycoris sur le dos de la main était caché mais Minako apprécie se demander ce que pourrait en penser son ancêtre.
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Sam 1 Jan 2022 - 5:48

IV : Guerre de religion


Le Nara se fit approcher par des connaissances, qu’il avait déjà détecté dans la foule auparavant alors qu’il la surplombait lorsque qu’il s’était adressé à tous. Cela tombait bien il avait à parler surtout à Ken. Son comportement avait été inacceptable, en avait-il seulement conscience ? Plus il parlait à voix haute et plus les fidèles l’avaient dévisagé lors de son intervention. Le jeune homme avait une chance inouïe qu’ils soient en public, mais le Nara n’oublierait pas.
« Ken… Te rends tu seulement compte de tout ce que tu viens de dire… Et dans quel lieu tu l’as dit ? »
Le regard du Nara était sévère mais son ton était neutre. Aucune animosité en lui simplement une consternation sans pareille face à un comportement tellement inapproprié qu’il semblait être une illusion. Et ce dernier osait venir discuter comme si de rien était.
« Tu es ici dans un lieu sacré mis à la disposition des adorateurs de la lumière. Tu viens pour assister à l’office et tu te fais remarquer. Tu oses parler en notre nom en évoquant une demande de don en fin de prière qui n’a jamais eu lieu. Tu chantes et cris sur les gens. Tu oses même nous insulter de pignoufs. Sais-tu seulement ce qu’est le blasphème ? Tu en as été coupable à plusieurs reprises ce soir. De plus tu parles de bannir ses sentiments ce qui prouve que tu n’as absolument rien saisi de la profondeur de nos préceptes. Que Kougen m’en soit témoin nous n’avons jamais évoqué une telle chose. Mais je ne perdrais pas plus mon temps à te l’expliquer ce soir. »
Le Nara le jaugea. Le scrutant de haut en bas à plusieurs reprises il se demandait bien si le Genin faisait exprès ou s’il était tout simplement maladroit. Il espérait au moins qu’il mesurerait le poids du comportement qu’il venait d’avoir ici car le Nara pesait ses mots face au manque de respect dont il venait d’être témoin.
« Maintenant c’est le Jônin qui va parler et plus le fidèle. Sache que tu fais partie des shinobis de ce village et par cette occasion tu les représente en tout temps et tout lieu. Je pourrais faire remonter ce comportement inapproprié à mes supérieurs afin qu’ils sachent à quel point tu manques de respect aux fidèles, et donc aux civils, de la religion majeure du village. »
D’un air dédaigneux il conclut.
« Essaie de faire honneur à ton village. »
Il pouvait ne pas croire en tout ça mais il avait pour obligation de bien se comporter, ce qui était loin d’avoir était le cas.
Et à côté de cela il y avait Minako, qui était l’inverse complet de Ken. Elle qui avait été si respectueuse envers les adorateurs de la lumière et pourtant elle s’excusée, pourtant elle n’avait pas fauté. Il prit un visage plus doux et un regard empathique.
« Minako, tu n’as pas à t’excuser. Tu as voulu aider cet homme et c’était tout à ton honneur. Même moi ne savais pas quoi dire à ce moment. Comme l’a dit le Grande prêtre tu étais rassurante. Même lui n’a pas réussi à calmer ses ardeurs. C’est comme cela parfois certaines personnes sont perdus dans les ténèbres à cause des injustices de la vie. Doit-on leur en vouloir ? Non, nous nous devons de les aider, les guider pour leur aider à retrouver la lumière. C’est ce que tu as essayé de faire ici, je te félicite. »
Le Nara en venait même à se demander comment elle pouvait être avec Ken tellement le contraste entre les deux était fort. Pour choquer Aizen il fallait y aller fort et pourtant le jeune homme avait réussi avec brio, il espérait que ce serait la dernière fois. Il l’espérait oui, pour a propre sécurité.
« En attendant si vous voulez bien m’excuser, j’ai à faire. » Dit le Nara en s’inclinant légèrement.

Pendant ce temps du côté du clone…

« Alors ça s’est passé comment ? » Demanda un inconnu encapuchonné

« Comme sur des roulettes. Mon intervention a semé la discorde et a dispersé une partie de la foule. » Dit le fameux "aveugle" en retirant des lentilles de ses yeux.

« Parfait… Ce n’est que le début mais de petites attaques chirurgicales comme celle-ci les feront tomber petit à petit dans les ténèbres qu’ils craignent tant. Pour la gloire d’Isonade. »
L’homme encapuchonné donna une liasse de ryos à celui qui avait joué l’aveugle. Le clone du Nara compris alors ce qui s’était passé. Il eu envie de tuer sur place ces deux individus mais il ne pouvait pas se le permettre. Ils avaient beau être dans une ruelle isolée les rues étaient pleine à cette heure-ci et surtout les compagnons de l’homme encapuchonné s’inquièteraient trop vite de son absence. Non, il devait être plus malin.

Le clone disparut alors laissant les deux hommes malveillants à leur victoire. Il fallait accepter la défaite parfois pour vaincre plus tard. Il avait maintenant l’avantage d’être au courant sans que le camp adverse le soit, mais pourquoi s’en prenaient-ils à leur religion ? Les deux cultes avaient toujours coexisté jusqu’ici, devait-il rapporter tout cela au grand prêtre ? Mais au moins maintenant le Nara savait, et il ne comptait pas en rester là.


Résumé:

_________________
KUMO:
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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Mer 12 Jan 2022 - 11:50
Après avoir écouté le samourai de l’ombre faire des remontrances à Ken, en soi légitime à cause de la maladresse de ce dernier, après qu’elle ait écouté ce même Nara expliquer à la chanteuse qu’elle n’a en aucun cas à s’excuser pour avoir essayé d’aider l’un des leurs, la demoiselle à la prunelle aussi noire que le jais plonge dans celui du Jonin. Le sérieux dans son regard et dans ses paroles. « En tant que soldate de la Foudre, je vous remercie. Mais aussi, en tant que Minarai du kyuubu, il est de mon devoir de faire remonter ce blasphème aux autorités. Sur ce, je vous laisse auprès des vôtres. » et, marquant une pause, la demoiselle parle à Ken. « Allons donc diner, ce soir je vais te tirer les vers du nez sur ce que t’as chanté ! », puis elle le prend par le bras et l’extirpe de la foule. Une femme forte qui porte ses seins et qui ne va pas se laisser dominer par quiconque. Grâce au son de ses pas, Minako code un message pour Ken. ♪ J’ai menti. Je ne dirai rien aux autorités à ce sujet, ils ont d’autres chats à fouetter. ♪

Dengon Angouka


Une fois éloignée de toute foule, la demoiselle prend la parole une nouvelle fois. J’ai besoin de savoir. Quelle est la signification sur cette chanson ? Pourquoi t’abaisse-tu à être une merde comme ça ? Je… Je ne peux pas avaler ces paroles, tu es bien plus fort que tu ne le crois. Nous sommes allés à l’académie en même temps, avec le même professeur, et nous sommes sorti diplômé en même temps. Nous sommes aussi fort l’un que l’autre. J’ai besoin de toi pour canaliser ma fougue, et tu as besoin de moi pour canaliser la bête. »

Au restaurant. « Bon, je pense qu’une explication s’impose à ce sujet. » dit la jeune Minako en posant son bras habillé d’un plâtre qu’elle a eu dans la journée. « J’ai fait un bras de fer avec Kyra et on a eu du mal à finir ce round. On suait et était rouge, quand d’un coup il a plaqué mon bras contre la table en métal. J’ai entendu l’os se briser et j’ai douillé. On remercie Hanzo de m’avoir soigné du coup. »

Au cours du restant de la soirée, Minako indique sa déception de ne pas avoir appris grand-chose sur ce culte et qu’il n’est pas nécessaire selon elle de continuer à creuser là où il n’y en a pas spécifiquement besoin. Elle croit davantage à la justice, à l’équilibre entre sentiment et raison. En l’équilibre lui-même. Si l’on tombe dans les excès, la folie nous prend et on se noie dans ce gouffre sans fin.

« Sache que quoi qu’il arrive, je te soutiendrai. Si tu tombes, je t’aiderai à te relever ou je plongerai avec toi, car je t’aime, Ken. » Sur ces mots, Minako retire son bracelet qui était sur son poignet gauche et le lui donne. « Garde-le, paraît-il que l'ancêtre commun des utilisateurs d'onkyoton qui existent dans les différentes régions portaient ce genre de bijou en guise de protection. Vois ça comme disons, une protection de ma part quand je travaille au bureau, mon Kenny, et comme un remerciement pour cette douce soirée que tu m'offre. »

HRP
Conclusion du RP pour moi. L'objet donné à Ken est le suivant :

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Daishi Ken
Daishi Ken

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Ven 14 Jan 2022 - 17:40
Fin du service. Yeux d’une forte sévérité. Un ton toutefois calme. Ken observa le Nara faisant disparaître son air suffisant de son visage. Les remontrances de Aizen etait largement justifié. L’homme l’accusait de n’avoir rien compris au Kougen, mais avait t’il seulement pris le temps de comprendre Ken ? Certes ce soir tous étaient réuni pour le Kougen et non pour le Gennin. Toutefois, Ken eu le résultat qu’il désirait. Aizen avait presque perdu de sa contenance. Son air respirait la neutralité tandis que les yeux lui lançait des jutsus de colère. Tel etait l’objectif de Ken. Déstabiliser les personnes au point d’en être insultant pour obtenir de l’hostilité, de l’amusement, bref provoqué des émotions.

Si le Kougen était ce qu’il disait être, alors, ils sauront le pardonner. Tous ceux qui, ce soir, auront succombé à l’amusement, à la colère, bref à leurs sentiments auront échoués. Ils pourront ainsi, s’ils sont un minimum intelligent, jauger par eux même à quelle proportion sont t’ils dans leurs « lumières ». Ken passait encore pour le monstre, mais il en avait l’habitude. Se justifier au Nara, aurait été le mot de trop, s’excuser ? Pour faire quoi ? Pour leur avoir rendu service ? Toutfois l’envie de lui répondre fut trop forte.

— Nous sommes dans un lieu où chacun peu s’exprim. La voix de Ken se tue, Aizen lui coupa la parole.

Ken compris que son insubordination pourrait lui coùter cher. Pour une raison obscure, Aizen le laissait pour cette fois. Avait t’il compris le manège de Ken ? Toutefois, Aizen le jaugea, Le gennin pensait que c’était le moment pour regagner quelques points auprès du religieux.

— Je comprends, lorsque j’aurais la chance de pouvoir profiter de vos explications, je garderais mes commentaires pour moi. Sauf si je serais autoriser à vous répondre franchement Aizen-sama. Peut-être aurais-je aussi, si vous le voulez bien, l’occasion de vous expliquer à mon tour mes motivations. Je vous prie de croire que mes intentions étaient les meilleurs...

« Coupable de leurs permettre de jauger du taux de lumières, je suis certain que pour beaucoup ça doit pas beaucoup briller là-haut…. »
— Peut-être maladroite certes… Je suis artiste, pas orateur malheureusement.

Ken donnait du monsieur, du vouvoiement afin d’apaiser ses yeux kunai qui semblait l’éventrer à chaque seconde reflétant une forte colère. Une dichotomie si on les compare à sa voix calme. Ken sait combien les faux calmes sont les plus dangereux. Ils montent vite en pression, forment une sorte de bouchon mentale. Si le bouchon saute, le faux calme vous traque, vous tue, et cherchera à vous Endo Tensei pour vous retuer. Il valait mieux donc brosser le Jonin dans les sens du poil et de laisser couler.

— Hai Aizen-sama si vous me surprenez à recommencer, je vous donnerais moi-même mon bandeau. Il sera votre, vous en ferez ce que vous voulez. Ca ne se reproduira plus.

« J’ai eu ce que je voulais, énormément de personnes quitteront le Kougen, ou au contraire, embrasseront encore plus fort la voie de la lumière. Tu ne sais pas ce que j’ai fait Aizen, sa se voit…. Peut-être comprendras-tu à quel point mon action auras été favorable avec le temps… Je sers le village pas par la parole, mais par le geste... »

Ken aussi était fier de sa femme. Plus mesurée et tempérée que lui dans les paroles, ils formaient a deux un duo parfait. Chose amusante d’ailleurs, Ken plus agressif dans les paroles alors que Minako, plus agressive dans l’action. Un contraste énorme, mais se sublimant l’un et l’autre.

— Aizen-Sama…. Dit simplement Ken en s’inclinant.

Il n’était pas fier de la mise en action de son plan, étant conscient d’avoir blessé beaucoup de gens. Dans les jours à venir, il ne serait pas surpris si des cailloux fusaient vers sa tête. La résultante se verrait pour sure. Dans les jours à venir. Tous ses croyants qui ressentiront de la haine, de la surprise, du rire pourquoi pas, sans pouvoir la maîtrise. Leurs cœurs, en face à face avec leurs échecs. Face à leurs lumières, se dressera un brouillard appelé l’égo. La seule chose qui brille en réalité, c’est leurs égos démesurés. Comme si être dans l’ignorance était une tare qu’il fallait absolument combattre. Qu’admettre ne pas savoir était une insulte insurmontable. Comme si le mensonge etait préférable a l’apprentissage… Ken avait combattu tous ses masques de faux-semblance. Il avait gagné un dur combat, il avait rendu service, au contraire, à Kumo. Seul les plus proches de cette lumière l’aura sans doute compris ? Peu lui importait. Les dés étaient lancer, autant partir. Cependant, il se sentait dans le devoir d’agir pour tenter de limiter les dégâts. Apercevant le grand prêtre.

— Je ferais court mon seigneur Yasukunni. Je sais que ma démarche à été maladroite et même inqualifiable. Je vous rassure, je ne me sens plus digne de venir au Kougen, je pense que vous ne me reverrez plus jamais. Je tenais à vous dire combien je trouve formidable ce que vous faites, vouloir offrir à vos fidèles la lumière. Je vais maintenant vous laisser, je ne me sens pas digne de vous adresser la parole, mais vous présenter mes excuses semblait le minimum. Au revoir mon seigneur. J’aurais aimer m’entretenir avec vous sur mes motivations, mais je ne m’en sens pas digne. Je vous dis donc au revoir. Sauf si vous aviez quelque chose à me dire, bien entendu

Ken patienta un peu, si mon seigneur, Yasukunni ne lui dit rien, alors, il partira sans attendre plus longtemps.

Minako rassura son homme, sa femme était tellement convaincante. Il a bien cru à un moment qu’elle allait faire le nécessaire contre lui. Devant Aizen. Sa femme avait ce petit quelque chose, elle pourrait presque vendre une paire de lunette à un aveugle aux yeux écrasés.

♪ Merci chérie, j’ai envie de toi… Je suis frustré, j’ai tellement besoin de te faire la cours, de te dire combien je t’aime… mais je crois que ma frustration fait que hummm… enfin tu verras quand on rentrera… ♪ dit t’il en usant du Dengon Angouka

Minako, d’un air assez sec. Lui demanda de s’expliquer sur la musique qu’il avait chantée. Ken prit sa demande presque comme un ordre. Il ressentit le besoin pour Minako qu’il s’ouvre à elle. Ken alors trouva un banc touché par ce que lui disait sa femme, qu’il a en lui une force qu’il ne soupçonnait pas lui-même. Qu’elle semble détester qu’il se voit comme une merde. Par chance, le temps avait atteint une Accalmie, ils pourraient discuter tranquillement.


— Voilà cherie… ma musique pour rappel je te donnerais les paroles et te commente pourquoi j’ai voulu dure ça. « Charge tes armes, amène tes potes. C'est amusant de faire semblant et finalement de tout perdre » Ceci représentais mon passé, Tu te souviens des enfants de Jashins ? Elles chargeaient leurs armes et s’assuraient toujours d’être en groupe pour me tomber dessus. Alors. Je m’amusais, si on veut, à créer une multi facette. Pour elles, j’étais un chien mangeant ce qu’elles me faisaient manger. Aboyer quand elles le demandaient, leurs faire des massages… enfin tu sais autant que moi. Je devais devant Grisou, arracher se masque de chien pour redevenir son petit homme. Sa chouquette… hahaha…. C’était amusant, mais j’ai tout perdu… car à force de changer de masque…. Je n’étais plus personne. J’avais tout perdu et donc, qui j’etais.

Ken reprit son monologue
— « Malgré Son Assurance elle était à bout. Oh non, je sais... des gros mots (Chorus:) Salut, salut, salut, faible à quel point ? Salut, salut, salut, faible à quel point ? Salut, salut, salut, faible à quel point ? Salut, salut, salut... ». J’ai chanté ça pour parler de Grisou. Elle affichait un air presque joyeux, elle me frappait souvent pour que je devienne fort. Elle savait ce qu’il m’arrivait, au sujet des filles…. PAS VRAI GRAND MERE ! Ken s’adressait directement à Grisou à travers les yeux de Minako.

— Je sais que tu savais pour les filles. Je t’en ai voulu au début, mais si tu n’as rien fait, c’est pas par manque d’amour, mais pour que je me renforce, que je sois un vrai shinobi. Je t’entendais pleurer pour moi le soir quand ce n’étais pas pour grand-père. Je t’ai forcée a mettre un masque d’assurance. Nous nous mentions l’un et l’autre. Dans un monde de menteur… Je m’en excuse grand-mère… Ma défaite ta détruit…
Ken du reprendre son souffle pour empêcher ses larmes de sortir de ses yeux meurtries.
— « Avec les lumières éteintes, c'est beaucoup moins dangereux Donc nous sommes enfin assemblés profitant de ce moment. Je me sens stupide et tellement contagieux. Nous voici, à présent, amusons nous
Un mulâtre, un albinos, un moustique. Ma libido. Yeah ! » J’ai éteint alors tout ce que j’avais comme connexion pour se monde, j’ai fait le choix de vivre dans les ténèbres car c’était moins dangereux de vivre dans un doux mensonge, qu’une terrible vérité… J’ai été lâche, faible…. Si faible…. Je nous vîmes, moi et grand-mère nous mentir l’un et l’autre. Se dire que tout va bien alors que non… Tout les jours je n’avais qu’une envie. Prendre un Kunai et de m’en ouvrir la gorge. Chaque jour formais en mon coeur une nouvelle balafre. Quand tu es sortie de ma vie… j’ai tenté de me…. Pardon grand-mère… je ne te l’ai jamais dis…. Oui ton petit fils est un lâche et un menteur… j’a…. j….j...j’ai ….j...j’ai voulu…. J’ai tout fait…. Pour mourir. J...je voulais tellement… je voulais retrouver grand-père Byakuya.


Ken pleura mais son cœur ouvert déversait son mal être, comme une plaie plein de pus qu’on écrasait entre le pouce et l’index faisant gicler tout le mal. Il se força à poursuivre malgré le mal qu’il devait faire à sa grand-mère qu’il ne pouvait plus voir, ce qui facilitait de loin ses macabres anecdotes.

— Je me suis donc se...s...se...senti stupide et contagieux… Sans toi, mon cœur… sans toi prés de moi je n’avais plus mon âme, puisque je t’appartiens depuis toujours… Quand tu étais partie, tu étais partie avec mon âme… pire était les choses. Mulâtre, Albinos, Moustiques. Même ma libido que je disais active…. Alors que quand je me faisais du bien, je ne voyais que tes yeux, tes lèvres… Tout ça c’était des mensonges, c’était mes masques… Mes mensonges… la seule vérité était que j’ai toujours été à toi. Je serais toujours à toi…


— « Je suis mauvais dans ce que je fais de mieux. Et pour ce don je me sens béni. Notre petit groupe a toujours existé, Et le sera toujours jusqu’à la fin » Je suis mauvais dans se que je fais de mieux…. Vivre… Je n’ai jamais été heureux dans ma vie sauf dans des moments très bref. Quand Je te voyais, et quand je voyais ma grand-mère. Je me suis senti béni car, tous ses moments de souffrance pour avoir le bonheur parfois de te voir tourner à un coin de rue, courant vers toi pour te revoir et que tu ne sois plus là… Au moins, j’ai pu continuer à t’admirer. A continuer de veiller sur toi, au loin. Renforcer ma volonté de te confier mon âme. Je me sens à chier comme tu as deviné. Sachant que j’ai été à chier, je ne pouvais pas me décevoir d’avantage…. Je ne pouvais qu’être meilleur.

— « Et j'oublie juste pourquoi j’y goûte. Oh yeah, je sais, cette erreur me fait sourire. Je trouve ça dur, c’est dur. a trouvé… Mais bon, qu'importe, oublions » J’ai chanté enfin ça afin de dire que j’ai vécu tellement de temps en mode automatique, à survivre sans en avoir conscience, que j’en ai oublié le pourquoi je continuais de vivre. Cette erreur me faisait sourire quand j’avais des moments de lucidité. Je me demandais pourquoi je vivais je n’avais aucune réponse à me fournir. J’ai trouvé ça tellement dur. Tellement difficile de trouver une raison de vivre quand tu as disparue de ma vie. TU ES MA SEULE RAISON DE VIVRE !!! Je….

Instinctivement, Ken mit là main a sa poche se penchant, en ployant le genoux. Il s’arrêta, lâcha sa main de sa poche et fit semblant de refaire son lacet.

« T… non pas maintenant…. Je dois voir Kaito… »


— Je n’ai pas besoin de toi QUE pour canaliser ma bête… d’ailleurs, je… j’ai une idée assez idiote mais je n’ose pas te le demander …. En vrai j’ai envie de faire ma vie avec toi, tu le sais… Ken rougit, sa poche le chauffait fortement.


Au restaurant. Minako expliqua la raison de son plâtre. Les dents de Ken se soudaient ensemble, il renâcla fortement.
— Je vais remercier Hanzo… mais Kyra est à moi… Je vais m’assurer qu’il a lui aussi besoin d’un plâtre autour du cou. Ken cependant réussi a reprendre de la contenance.

Au cours de la soirée :

— Je suis navré c’est de ma faute… Si je n’avais pas titillé le Kougen comme ça, Aizen aurait été sûrement en bonne disposition pour nous parler du Kougen… Je n…. jee… pardon mon cœur… Je te promets de me tenir la prochaine fois. Tu as raison, j’en suis la preuve… La bête me fais faire et dire des bêtises. J’espère qu’elle ne me fera pas agir de mauvaise manière… L’Hybris est un poison mais le Kougen l’est tout autant. Le Kougen ment, se ment à lui-même. La plupart de ceux que j’aurais soi-disant insulté gratuitement…. TOUS. Je leurs auraient rendu service, ils verront que le Kougen est surtout une affaire d’égo. Ne pas sombrer das les ténèbres pour avoir le sentiment d’être sur la bonne voie. C’est précisément de la passion, la passion de la vérité… Au moins celui qui est touché par l’ Hybris ne se ment pas, il le sait que trop bien qu’il est en chien face a ses désirs et prisonnier de lui-même. Aucun mensonge, juste, lui-même, de la façon la plus pure. L’ Hybris c’est s’embrasser totalement avec excès. Toute fois tu as raison, nous ne sommes pas fait pour vivre dans l’excès. Trop d’Hybris et nous sommes mort… Trop de Kougen, trop d’égo. Nous serons aussi mort. Pardon je parle, je parle HAHAHAHA Ca m’inspire…. Je pourrais t’en parler des jours.

Le reste du repas se passait pour le mieux. Ken, fou de bonheur quand sa femme lui dit pareil déclaration comprit qu’il devait parler au plus vite à son beau père, afin de lui faire part d’une décision qu’il à prit, une des décisions la plus importante de sa vie. Minako lui offrit son bracelet, Ken savait à quel point sa femme y tenait. Il ferait honneur à sa femme en se donnant dans l’art ninja sans compter. Il avait aussi une surprise pour elle, mais elle devrait attendre encore un peu…

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Nara Aizen
Nara Aizen

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Mar 1 Fév 2022 - 16:03

V : Le Jugement de la Lumière


Aizen, alors qu’il voualit partir, prit son mal en patience et eu la politesse d’écouter les élucubrations du Daishi. Mauvais orateur ? alors qu’il venait juste d’ouvertement insulter toute une communauté gratuitement en affirmant des mensonges inventés ? Ne comprenait-il pas ? Il ne s’agissait pas ici de la religion en particulier ou même d’un quelconque respect hiérarchique. Mais d’un comportement incompatible avec une vie en société. Aizen devait-il signaler ce comportement ? L’avoir était une chose mais ne pas en prendre conscience en était une autre. Le faisait il exprès ou était-il complètement à côté de la plaque ? Le Nara hésita mais vint vite à la conclusion que de toute façon le village ne perdrait pas avec un sujet comme celui-ci et il aurait bien raison. Il garderait néanmoins ce comportement en tête, pouvant l’utiliser comme argument à tout moment.

Le Nara voulu alors répondre à Ken sans relancer le sujet. Il ne pouvait pas le laisser avoir le dernier mot en disant de pareilles absurdités. Hélas alors qu’il allait parler, se retournant à moitié, il senti la disparition de son clone et les informations importantes qui allaient avec. Il ne pouvait pas rester et perdre son temps avec cet individu. Ainsi il ne fit qu’un signe de la tête et quitta les lieux comme prévu.

Le Grand Prêtre quant à lui, bien connu pour sa grande tolérance et ouverture d’esprit, écouta attentivement le Genin d’un œil sans aucun jugement. Quand il eu finit il posa sur lui un regard plein d’empathie, se demandant qu’est-ce qui pouvait torturer cette âme pour aller de la sorte d’un opposé à un autre en si peu de temps.
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« Mon cher enfant. »
Dit-il en posant une main réconfortante sur son épaule pour aussi l’empêcher de partir trop vite.
« Nul ici, même moi, ne saurait juger quiconque d’être digne ou indigne de se trouver en ces lieux. Même la Lumière elle-même ne fait preuve d’aucun jugement envers qui que ce soit. Elle accepte tout être et toute chose en son sein, tant qu’ils veulent bien la rejoindre. »
Cela voulait donc dire qu’il ne fallait pas être accepté par la lumière pour la rejoindre mais que c’était à l’individus d’accepter son existence pour pouvoir en bénéficier de se douce et rayonnante présence. Le prêtre lâcha l’épaule de Ken et montra d’un large geste gracieux les gens qui échangeaient dans la foule.
« Toute personne peut connaître des dérives, nous sommes humains après tout et personne ne demande la perfection. »
Il s’inclina légèrement.
« Tes excuses sont acceptées. »
Puis il ajouta avec la plus grande des bienveillances.
« Je sais que la prochaine fois tu feras attention, car les paroles peuvent parfois plus blesser que les coups. »
Il s’appuya sur son bâton et regarda le ciel, bien obscurci.
« Je suis trop fatigué pour m’éterniser dans cette douce soirée. Néanmoins, tu seras toujours le bienvenu ici ou devant n’importe quel autre autel. Et ce n’est pas moi qui le dis. »
Il était la parole de la Lumière. Il ne se l’appropriait pas, il en était seulement l’écho du monde des mortels.
« N’hésite pas à revenir, peut-être que la prochaine fois tu pourras trouver meilleur écho à ta propre histoire. »
Kougen ne choisissait pas ses fidèles, c’était eux qui venaient à elle.


[Fin de rp]

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KUMO:
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