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Présentation de Yasei Doro

Yasei Doro
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Mer 15 Sep 2021 - 18:14

Informations du personnage


Nom : Yasei.
Prénom : Doro.
Sexe : Masculin.
Année de naissance : 176.
Nationalité : Mizujin.
Pays d'origine : Kaze no Kuni.
Capacité Spéciale : Yasei.
Détails de votre CS : Métamorphose en Alligator.

Description du personnage


Il aurait été facile de le comparer à un géant, pourtant, bien que grand, le mince corps de Doro n'avait rien de celui d'une brute des plaines. Ses longs muscles oscillaient les parois de sa peau enfantine, gravant sur celle-ci les cicatrices de veines et d'artères aussi apparentes que vivantes. Il était sportif évidemment, le corps sec, au paraître presque translucide lorsque l'effort se sentait, mais de sa taille et sa finesse ne pouvaient ses muscles longs que se dissimuler de leur force. Sa peau, douce et soignée par une hygiène quasi-maniaque, se distinguait de la moyenne des habitants de Mizu, provenant d'une contrée de laquelle aucun de ses souvenirs n'avait en référence de quoi la décrire. De véritables tatouages le jonchaient, noirs et profondément ancrés. Leur aspect aux traits fantomatiques, tant par leurs formes que par leur couleur semblaient prêts à disparaître alors que pourtant bien visibles. Les plus faciles à distinguer se situaient sur son crâne, serpentant les contours de celui-ci, presque dansant du haut de son dos, montant, jusqu'à fusionner et se frayer un chemin sur le bas de sa joue gauche. Il aurait été facile de croire que ceux-ci avaient un quelconque rapport avec l'inhabituelle couleur de ses pupilles. Blanches et semblant absentes, elles se fondaient dans les orbites même de ses propres yeux. D'aucun l'avaient déjà pris pour un mendiant aveugle, d'autres pour le diable, de simples mots prêts à le décrire au gré de secondes lorsque lui-même ne possédait pas la connaissance et les circonstances de sa naissance. Si Doro avait l'habitude de s'entraîner au sein de lieux emprunts de nature, ce n'était pas un trait guerrier qu'il pouvait parfaitement cacher. De ses mains marquées par les combats et écorces d'arbres éclatées se faisaient voir de fins bandages l'enserrant, protecteurs des maladies et diverses infections auxquelles il aurait pu être sujet.

Un guerrier, calme et réfléchit. L'âme d'un combattant seul, d'un ermite. Celle d'un homme dont les interactions et amitiés se limitaient par sa position géographique. Nomade depuis de longues années, ce ne fut que depuis avoir rejoint le village caché de la Brume que celui-ci s'offrit le loisir de réellement converser. Son tempérament n'avait rien d'excentrique, loin de là Doro se préférait depuis toujours à la solitude, de manière imposée d'abord, puis acceptée, bien qu'il savait reconnaître et apprécier le bon côté de chacun.

Cette facette de sa personnalité le représentant ne pouvait que se distinguer de son aspect le plus monstrueux. Descendant de Yasei de Kaze, Doro possédait la grotesque particularité de pouvoir changer d'apparence. S'il avait d'abord eu du mal à comprendre exactement en quoi, les manifestations de ses capacités évoluant au gré de ses humeurs, il comprit lors de l'adolescence que la forme parfaite d'un Alligator était le maximum qu'il pouvait atteindre. Mais évidemment, ce n'était pas ce qui l'intéressait le plus. Féru de combats, ce n'était que lors d'une transformation hybride que la face la plus difforme de sa personnalité entrait en jeu. Bien plus bruyante, bien plus bavarde, mais aussi prête à défier, démolir et avaler le tout venant.

Habillé principalement d'un noir profond, Doro usait de vêtements souples et longs, aussi effilés que son corps. Bien qu'amples, son sens de l'habillage millimétré lui permettait de se mouvoir à la perfection. Malgré le ton sombre dégagé, il avait pour habitude d'user de bandes dorées jonchant les extrémités et bords de ses vêtements. Seules ses bras, découverts par une tunique au haut sans manches, en laissaient paraître les avants, mis à nu pour arborer ses tatouages fantomatiques, alors que l'arrière de ceux-ci, entourant ses biceps, montraient un blanc de linge venu de la couche inférieure de sa tenue. Finalement, des écarteurs en or de moyennes tailles définissaient la dernière touche de son habillage, laissant ses oreilles déjà longues redéfinir les contours de son visage.


Histoire du personnage


Qu'est-ce qui a amené votre personnage dans le village ?

La main posée sur l'angle arqué du large rocher à sa droite, Doro, dans une poussée lente, mais ferme, se hissa sur ses deux jambes. Voilà deux heures déjà qu'il réfléchissait, enfouie au fond des pensées qui lui servaient jusque là plus de puzzle que de solveur. Les étourneaux revenaient de l'Ouest, étrangement, alors même qu'il se souvenait bien les avoir vu traverser le ciel le matin même, à peine quelques kilomètres proches de l'orée de la rivière. Une bonne moitié de son temps de réflexion avait largement servie à essayer de lui remémorer depuis combien de lunes il traversait exactement l'île. Souvent seul, ses interactions sociales ne s'étaient limitées qu'à quelques allers et retours au sein des divers marchés quotidiens que les villages des environs prodiguaient. Finalement, il avait pris une décision. Il voulait en avoir le cœur net.

Prenant la direction de la bourgade la plus proche, il attrapa son sac en bandoulière, le hissa au dessus de son épaule gauche, puis se mit à marcher. Comment des oiseaux avaient-ils pu changer aussi vite de comportement ? Doro avait déjà eu affaire à certains évènements similaires par le passé, certains avaient été liés à la guerre, à l'arrivée de troupes sur les berges, voire même à un événement plus atypique encore... Qui avait bouleversé il y a peu les comportements du chakra au sein même du monde physique.

La route ne fut pas excessivement longue. Les fumées de cheminées laissaient entendre à qui pouvait les lire que le froid commençait à se faire sentir. D'aucun auraient pu interpréter clairement celles-ci au travers du morse, mais cela aurait traduit quelque chose comme "Mflutoba gotopleto dockerfile sitopre", ce qui n'avait absolument aucun sens pour le Yasei.

Le voyageur releva la tête, répondant d'un signe de la main à Hideka, l'un des artisans du village, qui venait de le reconnaître. Les deux hommes ne s'étaient pas vu depuis un bon moment, quelque chose comme une douzaine de lunes.

Alors Doro, ça fait longtemps. Qu'est-ce que tu viens faire là avec tes bagages ? Tes boucles d'oreilles sont en parfait état.


Hideka avait été le confectionneur des derniers écarteurs que possédait Doro, un homme de talent et de cœur. Le regard apaisé, un sourire affiché, le tatoué se permis une réponse cinglante. Celle d'un ami.

Voyons, tu sais bien que je ne perd jamais mon temps. Allons donc prendre un verre, je t'expliquerai.


L'artisan paru surpris, presque amusé.

Un verre ? Toi, le solitaire ? Fichtre, t'as dû faire une sacrée boulette


A ces mots, les deux hommes prirent la direction de la taverne, le temps de commander deux sakés et que Doro dispose ses affaires sur la table d'autres personnes les joignirent, comme intrigués. Parmi eux, deux des frères Yito, fils du forgeron des environs, gaillards musclés dont la force du travail laissait paraître aux deux trentenaires une allure de vieux hommes harassés par la tâche, ainsi que quelques grouillots, habitués de la maison. Tous avaient déjà aperçu le Yasei qui faisait toujours drôle d'impression de par son apparence, bien que beaucoup n'aient jamais eu l'audace de l'approcher.

Alors Hideka, il se passe des trucs en ce moment ? La région a l'air agitée.


Ne sachant réellement trop quoi répondre, l'artisan prit deux secondes pour réfléchir, l'air interloqué, fixant les alentours en guise de concentration.

Des choses ? Alors là, je pense pas... Y'a bien les filles du fermier qui pue qui sont devenues mariables, mais t'es pas du genre à taper dans des tronçons pareils j'imagine.


Si les femmes en question étaient bel et pourtant bien magnifiques, Doro préféra esquiver une conversation pareille, certains des grouillots déjà prêts à rire à l'éclat, pourtant cloués à se retenir, comme attendant l'approbation des deux hommes de tête. D'un moulinet de la main droite, accoudé, le voyageur fit un signe de continuation à son interlocuteur.

Allez, réfléchis. Les oiseaux suivent des tracés irréguliers. Il se passe des choses sur la côte ? Des mouvements ? Des pirates ?.. Il doit bien y avoir un truc


Deux nouvelles secondes firent planer un doute dans l'assemblée, avant que l'un des deux fils du forgeron ne s'avance, pris d'un éclair de génie.

Cé pas l'aut' là, ké v'nu vek son chemisier tout roug'là ?


Les yeux rivés sur l'artisan, celui-ci enchaîna dans un soufflement de compréhension.

Je crois que le petit a raison. Tu dois parler des étourneaux, ces putains de piafs ont peur de tout et de rien, y'a eu des chariots qui sont passés, c'est comme ça tout les six mois ici. On se fait livrer les informations par un mec habillé en rouge.


Le deuxième fils du forgeron lança un rire cinglant, aigu et aspiré avant de commenter.

Ouéééééééé héhéhééééh, cé l'mek k's'la pete 'vek sa gonzess'


Sans même prêter attention, Doro se mit à sourire avant de taper du poing sur la table, acte qui eu pour effet de faire reculer les têtes de la plupart des grouillots présents, dont les cous se mirent à angler vers l'arrière.

Alors c'est ça Hideka !.. Vous vous faites livrer la gazette. Les mouvements inhabituels des chariots sur la routes ont dû empoussiérer les alentours, perturbant les rondes aviaires.


Prenant une profonde inspiration, le chauve se mit à lever son verre pour trinquer avec son ami, ignorant le reste des présents, les fils du forgeron inclus, malgré leur impact fort au sein de la résolution du problème.

De longues minutes se mirent à passer, les hommes échangeant sans s'arrêter, comme de vieux amis, le rythme prenant de l'ampleur à mesure que l'alcool se mettait à monter. Lorsque finalement Hideka se mit finalement à chercher dans son sac en osier. Laissant de côté les tomates qu'il y entreposait, fièrement sorties de son jardin, il agrippa le fond de celui-ci, encrassé par le jus des tiges suintantes des légumes qui y trainaient au jour le jour. Il s'exclama tout en tendant le morceau de journal au voyageur.

Tiens, je t'ai sauvé le journal hahah ! T'as vraiment de la chance, personne sait lire ici, on s'en sert pour rembourrer.


La réflexion fit légèrement sourire le Yasei, davantage encore que l'alcool ne le faisait déjà pour lui. Ses yeux parcoururent les lignes, certaines illisibles, d'autres parfaitement lisibles, mais inintéressantes. Il sauta d'une rubrique à une autre, puis à une dernière, dont l'un des mots attisait sa curiosité.

Son sourire s'estompa.

Le journal parlait d'un certain clan... Les Yasei. Un nom qu'il avait laissé de côté au fond de sa mémoire depuis de nombreuses années. Comme prit d'un étrange mal de ventre, le chauve se laissa tomber au fond de sa chaise, la faisant craquer par la même occasion. Il murmura.

Une réunification ?...


Hideka, dans l'incompréhension, laissa paraître quelques mots avant de faire une blague dont le fond passa par l'une des oreilles du Yasei, avant de disparaître à jamais en ressortissant par la deuxième, empruntant même un looping acrobatique au milieu de son écarteur. Doro restait silencieux, les sourcils froncés et le regard dur. Il en voulait au monde, mais d'abord et surtout à lui-même.

Dans un mouvement brusque, ses genoux heurtèrent le bord le table. Repoussant la chaise par mécanisme involontaire à l'aide de son fessier, le voyageur solitaire se leva, avant de prendre la direction de la porte et de disparaître, les yeux rivés vers l'unique lumière que portait à ses yeux la sortie. Seuls de simples mots servirent d'au revoir.

Je dois y aller Hideka. Prend soin de toi et de ta femme.


Dans un élan, Doro emprunta la route la plus proche. La direction ? Le port. La fin du voyage ? Kirigakure no Satô.

Cet homme, abandonné par sa famille, éloigné de l'Histoire de son clan et de ses origines, qui avait erré pendant tant d'années avait maintenant un but. La réunification ne se ferait pas sans lui.


Quel regard porte votre personnage sur le reste du monde, et surtout sur les autres factions ?

Doro n'a aucun avis général sur la géopolitique du monde, à vrai dire, il n'a jamais réellement eu l'occasion de s'y intéresser. Le mode de vie de nomade qu'il a embrassé des années durant avant de rejoindre le village l'ont forcé à voir les relations politiques à une échelle amoindrie. Rencontrer et converser avec les habitants des villages les plus éloignés ont toujours été pour lui le véritable acte de compréhension des affaires politiques, celles qui mettent en concurrence les bourgades proches sur de simples commérages et autres accusations... Souvent liés d'une manière ou d'une autre à une histoire d'adultère fermier. Ce n'est qu'après avoir rejoint le village caché de la Brume que Doro prit véritablement connaissance des frontières actuelles et se mit à rattraper le retard qu'il avait sur l'Histoire des shinobis. Les membres autres factions ? De simples humains accrochés par des ordres venus de hautes sphères sur lesquelles personne n'avait réellement d'influence. Seul un véritable autre territoire restait important pour le Yasei, celui dont il était apparemment originaire, bien qu'il n'y ait jamais mis les pieds d'aussi loin que ses souvenirs pouvaient remonter : Kaze no Kuni. Une chose était sûr, il y retournerait lorsque le jour serait venu.

Racontez un évènement marquant de la vie de votre personnage.

Les poings serrés posés sur le sol agrippant une poignée de gravier afin d'étouffer la douleur qui traversait son corps, Doro, le dos arqué et les genoux pliés, les jambes repliées sur elle-mêmes, pleurait. Voilà plusieurs minutes que le calvaire recommençait. Les gamins du village s'étaient de nouveaux ralliés, regroupés au nombre de quatre, riant et continuant de lui jeter diverses cailloux. L'un d'eux s'écria.

Monstre, tu n'es qu'une saloperie de monstre !


Les mots durent à destination de Yoro ne finissaient pas l'oreille d'un sourd. Alors âgé de huit ans, le garçon n'avait plus la force de se défendre, le sang coulait du haut de son crâne dont le dernier lancer rocailleux avait ouvert un flux rougeâtre continue. L'un des autres gamins parla à son tour, tourné vers ses amis.

Mon père dit qu'il est le fils du diable.


Une bribe de peur pouvait se laisser entendre, celui-ci n'étant évidemment pas le plus courageux du groupe. Un autre continua.

Et moi mon oncle m'a dit de pas l'approcher, il paraît qu'il mange des bébés.


Les autres, surpris mais convaincus par les bêtises enfantines contenues dans ses paroles se mirent à regarder Doro, faisant comprendre leur dégoût en coeur.

Beeeeeeeeeeuurk...


Le plus téméraire qui ne cessait d'envoyer les cailloux tortionnaires se mit à froncer les sourcils, comme prit de l'idée qu'il était le héros de l'histoire. Il se pencha, cherchant du regard une pierre plus grosse que les autres. Sa main gauche tremblante d'une haine injustifiée agrippa son projectile avant que son corps tout entier ne prenne un élan afin d'envoyer la pierre beaucoup trop lourde avec maladresse. Le lancer prit une trajectoire en cloche, emplit de faiblesse pour tout de même venir heurter l'arrière du pied droite de Doro, toujours recroquevillé au sol.

D'un cri de douleur, le Yasei ne supportait plus ses attaques récurrentes. Il était rejeté, torturé et pourtant, il ne cessait de fuir l'orphelinat où les habitants le ramenaient après chacune de ses fugues. La douleur des gamins du village n'était rien à côté des horreurs indescriptibles que lui faisaient subir ceux de l'orphelinat. Malgré la douleur, Doro tenait bon, presque reposé par rapport à l'accoutumé. Depuis ses années, il ignorait la douleur, les pleures et les cris n'étaient pour lui plus qu'un moyen d'autodéfense pour ses assaillants, satisfaits, y aillent moins forts. Au fond de ses pensées, il ne pensait qu'à s'évader, s'enfuir dans la forêt et ne jamais revenir. Son seul obstacle ? Les gardes du village qui le connaissaient bien et ne loupaient jamais de l'attraper lorsque celui-ci s'approchait des bordures.

Pleure sale monstre.


Ayant presque oublié ses attaquants, Doro reprit ses esprits lorsqu'une voix grave reconnaissable se mit à percer les alentours... Le directeur de l'orphelinat l'avait retrouvé, bien plus rapidement que les fois dernières, montrant une amélioration de leur efficacité.

Il est là. Barrez-vous les mouflards, je connais vos parents ne l'oubliez pas.


A ces mots, gamins prirent instantanément la fuite, les jambes motivées par le souvenir des coups de ceinture de leurs parents respectifs.

L'un des gardes de la bourgade qui accompagnait le directeur s'approcha, le regard inquiet, bien au fait des misères que Doro subissait au quotidien, pourtant impuissant. Il s'agissait de Teno, l'une des seules personnes ayant de la compassion pour lui, un ancien orphelin lui aussi. Il agrippa la jambe du Yasei, l'examinant après que la roche la plus grosse de la purge lui ai ouvert l'arrière du talon.

Ca va vite guérir. Ce gamin est fait de roc, beaucoup auraient lâché l'affaire bien avant lui.


Si les mots agacèrent le directeur de l'orphelinat, Teno savait très bien qu'il n'étaient pas pour lui, mais indirectement en direction du gamin Yasei qui sourit intérieurement.

Teno...


Doro qui venait de reprendre ses esprits essaya de se lever, prenant appuie sur l'épaule du garde dont le genou foulait le sol. Quelques tremblements de corps, le gosse avait évidemment beaucoup de mal à se dresser sur ses jambes, mais lors de la finalité, il y arrivait toujours. Toujours vivant, toujours debout.

Une fois encore, Doro rentrait à l'orphelinat au sein duquel il savait très bien que les pires de ses assaillants l'attendaient déjà pour le passer à tabac. Le regard vide fixant l'horizon, son esprit se préparait déjà à vivre bien pire qu'il venait de subir, chaque pas le rapprochant de l'échéance. Mais cette fois-ci, il ne pouvait pas savoir que les choses se passeraient différemment.

Bon, cette fois tu vas m'écouter. C'est plus possible d'avoir à venir te chercher. Sache qu'on a encore bouché la sortie que tu as retrouvé, bientôt tu n'auras plus rien pour suivre... Tu m'écoutes ?


D'un large mouvement de la main, l'homme gifla Doro.

Hoche la tête au moins. Ce soir tu ne vas pas manger, ça t'apprendra.


Un mouvement rapide traversa l'espace. Une lame, celle de Teno, ombre au sein d'un sinistre dessein. Le garde, altruiste et spectateur depuis longtemps des horreurs subit par Doro venait de trancher la tête du directeur de l'orphelinat. Le 'poc' du crâne heurtant l'herbe paru une libération alors même que le gamin ne comprenait pas tout ce qu'il se passait. Si son premier réflexe fut de croire que sa mort était également venue, il comprit au village de Teno que ce ne serait pas le cas. Le garde agrippa l'enfant, le prenant sur ses épaules pour prendre une direction tout autre de l'orphelinat, celle des portes du village.

Tiens toi fort, il va falloir lutter...


A ces mots, le soleil se mit à disparaît à l'horizon, arborant le ciel d'un rouge plus vif que d'habituelle. L'ombre de plusieurs mètres du garde forma celle d'un démon prêt à mourir.

[...] La suite de cette nuit débutante serait la plus sanglante pour Teno, sauveur et martyr qui ne savait pas encore qu'il finirait éventré, les lames de ses collègues le traversant de part en part, alors qu'il finirait par lâcher prise le regard fixé vers la rive de laquelle la barque où se trouverait Doro prendrait le large. La seule belle action de sa vie, celle d'un homme orphelin qui avait réussi sa vie à son échelle, devenu garde du village, pensant naïvement qu'il pourrait ainsi protéger les opprimés du village. Finalement, au sein d'une administration corrompue, Teno avait trouvé sa voie. Il était mort dans les honneurs et transmettait le flambeau à autre orphelin qui subissait autant qu'il avait lui-même subit. S'il avait longtemps pensé qu'il pourrait s'en sentir, cela faisait plusieurs mois que le doute l'habitait. Il avait compris qu'il ne suffisait pas d'une vie seulement pour s'en sentir pleinement, il n'était que le tremplin d'un autre comme lui qui avait manqué à sa propre vie.


Quel est l'objectif principal de votre personnage ?

Doro ne possède qu'un seul et unique objectif : Combler le mystère de ses origines. Pour ça, il devra prendre contact avec les autres membres de son Clan, les rallier et voyager jusqu'à en apprendre davantage. Un passage par Kaze no Kuni sera obligatoire, bien qu'il n'est pas certain que ce soit la seule manière pour lui de découvrir si de la famille proche à lui vivait encore. Le village caché de la Brume comme canon de propulsion, le chauve était prêt à démarrer sa quête au sein même du territoire qui s'était mis depuis peu à réunifier les membres de son clan.




A propos du joueur


Origine de votre avatar : OC — Monk by Daria Rashev.
Indiquez votre parrain, si vous en avez un :
Est-ce un changement de personnage ? Oui — Renjidai Yoroido.
Est-ce un double compte ? Non.
Quelque-chose à ajouter ? Franchement, ça fait plaisir.



Dernière édition par Yasei Doro le Sam 18 Sep 2021 - 8:20, édité 1 fois
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Hier à 8:20
Bonjour, ma fiche est terminée. N'hésitez pas à me dire s'il y a des choses à modifier.
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