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Tora Okotta
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Ven 26 Nov 2021 - 20:28
Le soleil se levait à peine, mais en cette journée rien ne servait de le chercher. La pluie tombait sans cesse, ne faiblissant pas une seconde. Des trombes d’eau s’abattaient sur la fenêtre de l’appartement de Tora Okotta qui regardait par la fenêtre comme si de rien était. Le regard perdu dans le vide le jeune homme repensait à ses années passées, des années bien seules. Nombre de fois le shinobi c’était retrouvé errant sous une pluie battante comme celle-ci ne voulant pas rentré chez lui trop tôt afin de ne pas infligé à ses parents la vue de l’heure enfant battu par les autres membres du clan. La peine et l’impuissance qu’il pouvait lire dans leurs regards était bien plus dure pour lui à supporter que la douleur des coups qu’il avait pu recevoir. Le jeune homme regarda de longue minute le temps, ses yeux apercevant de temps à autres une silhouette courir se mettre à l’abri du déluge. Pour autant malgré que le spectacle qui s’offrait devant les yeux d’Okotta lui rappeler de mauvais moment, pour le jeune homme cela était également bon signe, cette pluie s’amblant s’abattre pour laver tout les tourments qu’il avait pu subir par le passé. Un sourire s’étira des lèvres du ninja. Dans ses mains serrées, un parchemin se trouvait. Ce parchemin qu’il tenait fermement dans sa main était sa première mission depuis longtemps. Le jeune homme avait du se rappeler au bon souvenir des ninjas de son village afin d’avoir ce papier. Il ne connaissait pas l’ordre de mission, seulement un lieu de rendez-vous, mais cela ne l’étonner guère. Il n’allait certainement pas être lâché par ses supérieurs comme cela sur une mission, il devrait faire ses preuves à n’en point douter.

Okotta était tiraillé par divers sentiments. L’appréhension d’abord, parviendrait-il à mener à bien cette mission ? Serait-il un poids pour son/ses coéquipiers ? La joie également, car cette mission serait un tournant dans sa vie. L’impatience également commençait à s’inviter à la fête, mais celle qui était le plus marqué rester tout de même la peur. Cette peur d’être rejeté de nouveau par autrui et de ne pouvoir échanger des mots avec les autres. Il avait bien entendu commencé à combattre cette peur lorsqu’il avait discuté avec les responsables afin de pouvoir bénéficier d’une mission, mais également lorsqu’il était parvenue à discuter avec une jeune shinobi qu’il avait rencontré devant l’Assemblé Calciné. Nul doute que cette fois-ci encore il ferait son maximum afin de changer sa personne, car tel était son objectif s’il voulait changer sa vie en profondeur.

Tora pris une profonde inspiration. Rien ne servait de se questionner plus, ni de ressasser de mauvaise chose. La seul chose qu’il pouvait faire maintenant, c’était aller de l’avant. Se retournant il attrapa sa Guan Dao, puis sorti de chez lui d’un pas décidé. La pluie s’abattue sur lui aussi violement qu’elle put, glissant sur sa cape imperméable. Le jeune ninja déambula dans les rues, mais contrairement à l’ordinaire aujourd’hui il avait un objectif, un lieu ou se rendre et ne marchait pas aux grés de ses envies. Cette fois-ci ses pas le menèrent à la place du village, un lieu habituellement remplie de monde, mais aujourd’hui particulièrement désert. Son regard se posa autour de lui, mais ne put déceler personne. La convocation que le shinobi avait reçut était claire, il devait se rendre sur la place public à neuf heures précise, sans quoi il se verrait sanctionner sévèrement par les supérieurs. Remarquant un bâtiment avec un appentis, le jeune homme se dirigea vers lui et se plaça dessous attendant patiemment que quelqu’un se montre à lui.
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Daishi Ken
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Dim 26 Déc 2021 - 20:29
Ken grelottait en fermant la porte d’entrée du dojo, un vent glacial soufflait encore et annonçait une fois de plus une journée agaçante. Se retournant, il comprit comme chaque jour, que quoi qu’il arrive, il ferait beau dans son corps et dans son cœur. Il vit le manteau de Minako sur la chaise, parfaitement suspendu. Maorou Chunjuan, son fennec, glapissait de bonheur, le pauvre était tout trempé en ayant dormi toute la nuit dehors. Ken se jura qu’il fabriquerait une sorte de chatière pour le petit bébé poilu.

Il manquerait plus que Maorou attrape froid.

Aussitôt, Ken fit quelques mudras pour le sécher, puis, une fois ses pattes toutes propres. Il lui caressa le ventre en lui soufflant sur la poitrine, puis se laissa mordre en lui attrapant le museau. Le glapissement de Maorou le ferait toujours rire. Même si le fennec n’était plus tout jeune, il avait encore de la ressource. L’homme décida ensuite de se laver, il croisa sa femme a la faveur du couloir menant à la cuisine. Une fois de plus, son corps se figea. Ken la regardait, si belle, si élégante, sa blessure ne retirait rien à son charme. Au contraire, la cicatrice dénotait de sa force, de son courage mais également de sa folie. Ken se jura aussi qu’il réussira a canalisé sa femme. Cette fougue, le katon brûle en elle, elle en avait les stigmates sur chacun de ses gestes, sur chaque parole, même lors de leurs rapports, la passion bouillante de Minako l’étouffait de joie parfois, lorsque de ses cuisses appuyées fermement contre son visage, elle s’offrait à lui. Il accepta alors le tribut formant à tout deux un sirocco d’amour. Elle réveilla par moment l’homme bête qui sommeillait en lui. Il sentait assez souvent, son souffle devenir plus long, plus roque, à l’instar de son étreinte qui se faisait alors moins doux et bien plus viril. Peut-être le savait t’elle et en jouait ?

Sans se rendre compte, il avait ses lèvres contre les siennes dans une offrande d’amour. Un baiser qui etait censé rappeler à Minako, qu’il était tout à elle. Par une horrible et difficile puissance, il parvint à se décrocher de sa déesse. Il souriait de façon idiote en oubliant ce qu’il voulait faire, alors, les bras ballant il se contenta de la voir sourire à son tour, il lui semblait même l’avoir entendu rire. Le rire de Minako était une sorte de doux zéphyr à l’oreille de son homme. Qu’il adorait se rire, presque cristallin. Du moins, pour lui. Il gagna alors la salle de bain, avec de la chance, Minako aurait envie de le rejoindre sous la douche. Ken se surprit alors de ne ressentir aucune crainte. Est-ce qu’il a enfin l’habitude de recevoir des missions ? Parce qu’il y aurait Minako ? Il est si calme qu’il se surprit lui-même.

Son cerveau alors pour une raison obscure se mit à partir et se dit qu’il était temps pour une méditation. Laissant couler ses pensées, comme l’eau sur son crane. Le gennin se mit en état de pleine conscience. Il ce disait au combien la lumière n’était rien, cette farce tout juste bonne a attiré les bobos idiots ou fortuné.

« La lumière est une idiotie, il n’y a que la passion ! »

« Cet Aizen, qui aime temps la lumière, ce n’est pas par cette lumière qu’il brille, mais la ferveur qu’il place en elle, sa passion pour sa croyance qui le rend fort… Qui le rend fort… Il aurait pu croire en une biscotte en forme de phallus ça n’aurait rien changé… c’est la ferveur, la passion qu’il place dans l’objet de ses désirs qui le rend fort. »

« Ainsi donc la passion apporte la force… »

« La force rend puissant, voire inébranlable, la force rend l’esprit aiguisé et inviolable. Être fort, c’est pouvoir ! Le pouvoir de tout accomplir, le pouvoir de réaliser ses désirs et se mettre au service de notre passion… »

« Ainsi la force apporte le pouvoir… »
« Celui qui a le pouvoir de tout changer alors sera victorieux, il aura accompli ses désirs et alors, il sera accompli ! Il sera alors qu’une version plus sublimée de lui-même. Une nouvelle passion pourrait naître et ainsi il atteindrait de plus hautes victoires ! »

« La victoire brise les chaînes de la faiblesse, la faiblesse n’est plus, nous voyons alors qu’il n’y a jamais eu de faiblesse, juste nous, accomplis, une version parfaite. Entre lumière et ténèbre. J’ai embrassé l’obscurité de mon passé, j’ai exploré la lumière de mon présent et bientôt en moi , le crépuscule de ma condition humaine, le crépuscule de mes faiblesses… Je me tournerais alors vers des instances supérieur… Je guiderais par l’Onky…. »


« HA MERDE !!!!! » dit Ken en fermant l’eau

« CHERIIIIIIE peut tu me passer une servietteuh !!! j’ai oublié d’en préparer une c’est con !!!  HEUUU MINAKO ? Merde elle m’entend pas fait chier !»

Ken alors, allait sortir de la douche quand sa femme vint à sa rencontre, il ouvrit donc de nouveau l’eau. Il fut surpris de voir Minako venir avec une serviette, apparemment, elle l’avait entendu tout compte fait. Sans demander son reste, il se laissa être pousser contre le mur de la salle de bain, Minako usait t’elle de Katon ? Ken jurait que l’eau s’était réchauffée. Peut-être avait-elle tout simplement monté l’eau chaude ? Quelle importance. Il tomba en amour devant cette poitrine si blanche et si accueillante à la fois. Son esprit embrumé par l’amour, et son envie de concevoir un ou une héritier·e, pourquoi pas, lui fit perdre la notion de ce qu’il faisait. Il était comme ailleurs. Se concentrant sur les plaisirs de sa femme s’adaptant a ses envies et ses besoins, enfin, sur sa façon d’honorer au mieux sa douce. De tendre baisers, des câlins qui semblaient interminables. Il succomba enfin n’en pouvant plus à l’appel de cette douce poitrine qu’il saisit entre ses doigts, caressant la cicatrice avec passion, puis, surpris par Minako lui attrapant la figure, il téta le sein meurtri sans oublier l’autre.

Avec regret, au bout d’un certain temps , Il sentit Minako fermer le robinet de la douche, elle avait eu raison de couper court. Si ils allaient plus loin, ils risqueraient d’être en retard, surtout Minako qui devait partir avec une heure d’avance afin de superviser la mission avec le ptit nouveau. Ken grelotta de force, tenant absolument a faire passé le confort de Minako avant lui-même. Il la sécha avec la serviette claquant des dents et replaça ses cheveux derrière l’oreille. En l’embrassant une fois encore sans se rendre compte qu’il la mouilla une nouvelle fois avec son corps ruisselant d’eau. Pour rire alors, il l’attrapa avec fermeté et s’essuie les bras avec sa femme avant d’enrouler la serviette autour de leurs corps enlacés et fit un nœud s’emprisonnant tout deux dans le tissus. Pour essayer de faire plaisir a Minako, mais sentir leurs corps l’un contre l’autre le gèna quelque peu.

« Je t’appartiens à tout jamais, j’espère que tu ne le regrettes pas mon amour, Tu es aussi à moi désormais, je tuerais pour toi ! Je ferais tout pour toi, absolument tout ! »

Ken pressa ses lèvres contre celle de sa femme et en l’enlaçant. Soudain, dans son esprit, il formula pour la première fois une idée folle.

« Veux tu m’épouses ?  Non il est encore trop tot…. HAAAAA Minako !!! MINAKO !!! epouse moi je t’en pris...»

Ken cligna des yeux, un sourire mêlant joie et tristesse s’évaporant quand elle le regardait. Elle dévorait littéralement sa tristesse, il n’eu alors qu’un sourire maussade quand elle du se séparer de lui pour se préparer.

«  Mon cœur, as-tu vue ? J’ai préparé ton café, les croissants de l’oncle Yuan, au fait il t’embrasse !!!… petite Meringue ! »

Ken alors fit jaillir deux Kuukimakura contre les fesses de Minako étant trop loin et gêné a l’idée de toucher les fesses de sa femme. Une technique afin de réchauffer les deux meringues postérieures de sa petite amie. Il ria de bon cœur et ferma la porte pour se terminer, faute au temps, il préféra se finir que de l’avoir derrière l’oreille. De plus, il n’avait pas osé embrasser son sexe ni entrée à l’intérieur quand il le pouvait, c’était trop tôt pour lui, sa phobie encore présente mais de moins en moins là. Il avait encore besoin que sa femme le guide vers son vagin.

Le temps passa, dans un dernier baisé trop court, Minako lui dit a tout à l’heure lui rappelant de ne pas être en retard.

«  Oui maman !!! » Ken riait en prenant Maorou dans ses bras et fit un au revoir en bougeant la patte du fennec de haut en bas

« A Tout à l’heure MAMANNNNNN » !!! Ken ria plus fort !

Sur cette note d’humour, il n’avait à peine le temps que de se préparer, ranger la vaisselle, apporter pâté et croquette à Maorou Chunjuan. Ken alors sorti à son tour profitant que l’animal mangeait afin qu’il ne soit pas prit en filature. Ken arpentait les rues a grande vitesse essayant de battre son reccord, se mettant volontairement en retard !!! C’était un des conseils d’entraînement de son beau père. Se mettre en situation délicate pour se « sortir les doigts du cul » et connaître réellement son potentiel.

Il était essoufflé mais fini par rejoindre le lieu de rendez-vous avec environs dix secondes d’avance. Il puait la transpiration mais au moins, il était présent ! Profitant d’avoir un peu de temps, il fit un jutsu pour créer une dépression d’air autour de lui histoire de se sécher les dessous de bras et retirer les auréoles, bien que avec la pluie, possible que personne ne les remarque. On etait jamais trop prudent, il ne voulait pas faire honte à sa supérieur qui n’est autre que sa femme pour cette mission. Il se présenta à la seule personne présente avec lui qui lui etait inconnus.

« C’est toi Okotta ? Comment déjà ? Pan…. non je sais plus ton prénom m’échappe…. C’est comment déjà ? Moi c’est Ken, Daishi Ken ! C’est ta première mission ? »

Ken fit connaissance, juste les bases, afin de mieux connaître l’homme, au vue de l’arme dans son dos, se dernier etait sois moine, sois gladiateur selon lui il n’en etait pas certain. Il en à si peu croisé.



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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Dim 26 Déc 2021 - 22:00
Un jour comme un autre. La pluie est de mise, aujourd’hui. Ce matin, la douceur du fiancé de Minako lui mit du baume au cœur. Rien qu’en allant dans le couloir, à peine réveillée, son étreinte la réconforta. Alors que son homme allait dans la salle de bain, celle-ci rejoignit les wc. Heureuse d’être aux côtés de Ken, elle se dit qu’elle ne peut pas être plus heureuse ; là est son paradis, en sa présence. Après un petit moment à comater, elle se leva de son trône puis rejoint la salle de bain. Son prince charmant était toujours là, et lorsqu’elle le vit, la douce ne put s’empêcher de penser à quel point il est magnifique. Sans gêne, elle vient prendre sa douche en sa présence, profitant du moment pour le câliner, ayant besoin d’un peu de tendresse. La douce finit tout de même par éteindre le robinet car sinon, elle sait que le couple pourrait déraper et se mettre en retard. Cela dit, même lors du séchage, ils ne peuvent s’empêcher de se donner un peu d’affection.

« Moi aussi je t’aime. Je t’aime et je peux tout faire pour toi, tuer ou mourir pour te protéger. Je… » la demoiselle rougit car elle avait envie d’annoncer son envie de se marier avec lui. « Je t’aime. » dit-elle en s’habillant en tenue de travail. Arrivée en cuisine, elle constate l’odeur du café et du croissant. Minako est heureuse que Ken aie même pensé à son petit-déjeuner. Le remerciant de vive voix, la demoiselle peut enfin être totalement réveillée avec sa boisson chaude et la viennoiserie.

Après avoir souhaité une bonne journée à son petit-ami, Ken, Minako part dans le commissariat central pour rejoindre le bureau de son père, comme d’habitude, pour y travailler, à 8 heures. Kaito attendait sa fille comme à son habitude, sirotant une tasse de thé en lisant quelque paperasse, et, lorsqu’il la vit, se lève pour l’accueillir. Assis l’un à côté de l’autre, le géant lui informe qu’elle partira en mission dans une heure pour récolter des informations sur la criminalité inquiétante qui s’instille dans les rues de Kumo, accompagnée de deux ninjas qui seront bientôt là.

« Oto-san, les commissariats locaux ne communiquent pas directement avec le commissariat central ? »
« Si, mais il faut qu’une équipe de minarai puisse chercher les informations. Kyra étant occupé sur une autre affaire, aujourd’hui tu es avec deux personnes extérieure à notre unité, dont Ken. »
« Oh je vois, je pensais qu’il y aurait un système de courrier, c’est peut-être mieux qu’on aille chercher les informations nous-même. »
« En effet, ça peut limiter de potentielles fuites d’information quant à des crimes pouvant être remontés ou des vols d’information pouvant compromettre certaines enquêtes. »
« Ok Oto-san. Compte sur nous pour réussir à recenser toutes les informations quant à la criminalité florissante. »


« Ken pourra peut-être avoir davantage de visibilité auprès des recruteurs de notre unité s’il fait davantage de mission en collaboration avec nous. Je sais ce qu’il vaut, je sais qu’il en a dans les tripes. Lui et moi, ensemble… »

Kaito demande à sa fille de chercher Daishi Ken et Tora Okotta qui doivent attendre à l’entrée de la bâtisse, car il les a convoqués pour une mission et devraient être présent pour 9 heures, pas une minute de plus. Même pas une seule petite seconde de plus… Minako va à l’entrée du bâtiment et salue les deux hommes. Avant même d’apparaitre, les deux ninjas attendant le commanditaire peuvent entendre la voix froide et calme d’une jeune adulte dire « Bien, aucun retardataire. M’enfin, cela ne m’étonne guère de toi, Kenny. » La jeune femme dont la peau du côté droit de son visage est meurtri par une brûlure passée se présente aux yeux des deux hommes, son regard d’océan se plongeant dans celui de chacun des deux. « Bonjour Ken, et … Tora Okotta c’est ça ? On vous attend à l’intérieur pour vous donner votre mission. »

La demoiselle en qipao de combat blanc immaculé laissant clairement penser à son affiliation au kougen les emmène jusque dans le bureau de Kaito, toquant à la porte avant de l’ouvrir et de laisser passer les deux hommes avant d’entrer à son tour et de fermer la porte derrière elle. Son père, Tsukaima Kaito, se lève.



Le colosse aux cheveux blond platine et aux bras aussi musclés que des cuisses prend la parole. « Il nous faut obtenir les informations des différents postes de police en ce qui concerne la criminalité qu’ils ont eu à traiter. Aussi, j’aimerai que vous visitiez les chefs des guildes commerçantes. Une fois cela fait, vous reviendrez dans mon bureau et vous me ferez le rapport. Bien entendu, vous ne serez pas seuls, Minako, ma fille, vous accompagnera… » dit-il, croisant ses bras, fixant les deux garçons, surtout celui qu’il ne connait que le nom de Okotta, d’un air sévère, comme pour dire de faire attention à son matricule s’il arrive quelque chose à sa douce. Puis, il esquisse un faible sourire et leur dit qu’ils peuvent commencer la récolte d’information. Minako le sait bien, son propre père s’inquiète quant à cette fougue et l’impulsivité dont elle fait preuve.

Sortant du bureau de Kaito, Minako suggère ceci : « Pour nous faciliter la tâche, on devrait faire le tour directement : d’abord rendre visite à la guilde marchande de la place centrale, puis au commissariat entre l’orphelinat et la raffinerie, puis la guilde marchande dans le quartier pauvre, le commissariat en face du cimetière, puis le commissariat près de l’assemblée, puis la guilde marchande dans les quartiers riches et enfin au commissariat non loin de l’hôpital. J’espère que vous serez assez endurant, Tora. »

ORDRE DE MISSION
Évaluer la criminalité

Ces derniers mois, plusieurs missions ont été menées afin de mettre fin à l’impunité de certains criminels et autres gangs qui sévissaient dans le village, surtout sur les places marchandes. Cependant cette récente activité amène les autorités à se poser la question du statut actuel de la criminalité au village.

La criminalité est un mal qu’il sera impossible d’éradiquer complètement et la mission de la police du village est justement de protéger ses habitants ainsi que de réduire contenir cette criminalité au niveau le plus bas possible.

Il vous est donc demandé de mener l’enquête auprès des divers postes de police, ainsi qu’auprès des guildes marchandes afin de recouper les informations sur les différents crimes commis ainsi que leur origines. À la suite de ces informations, vous devrez établir un profil de la criminalité au village afin d’en évaluer et surveiller l’évolution.

Vous n’aurez en aucun cas à vous battre, votre mission consiste uniquement à recouper les informations afin d’établir un plan de la situation.

Vous présenter au commissariat centrale pour voir recevoir la liste des commissariats à visiter.
Récolter les infos concernant la criminalité du coin auprès de chacun des postes de police.
Aller rendre visite aux chefs des guildes marchandes et récolter les infos.
Faire un rapport complet au Kyuubu sur l’évolution de la criminalité au village.



Nous sommes dans la place centrale de Kumo, dans le commissariat central. TSUKAIMA Kaito nous transmet la liste des lieux dans lesquels se trouvent les commissariats et les guildes marchandes, la suivante :
- En face du cimetière (3 sur la carte)
- Non loin de l’assemblée calcinée (2 sur la carte)
- Non loin de la raffinerie (entre le 7 et 8 sur la carte)
- Non loin du complexe scientifique (hôpital, numéro 9)
- Les 3 guildes marchandes sont respectivement sur la place centrale, dans le quartier riche et dans le quartier pauvre de Kumo.


Les croix jaunes sont les commissariats annexe et les ronds roses sont les guildes marchandes. Nous sommes dans la zone 5 (place centrale).
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