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[CS2] Première épreuve, ou la mise en confiance

Zaiki Minako
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Mar 28 Déc 2021 - 14:08

Epreuve du cœur, ou de la mise en confiance. • Introduction.



Une journée de convalescence durant lequel la douce reste sagement au dojo. Une promesse faite à Ken ; celle de se reposer après cette lourde opération qu’elle a eu aux poumons, sachant que sa folie l’a mené à se battre contre ce Nara dont elle est toujours aussi intriguée entre temps. Minako a vu à quel point son chéri s’est inquiété et ça lui a fendu le cœur. C’est pourquoi la demoiselle s’est promise que plus jamais, elle ne resterait loin de lui, qu’elle le suivrait partout où il irait, qu’elle penserait à lui en premier lieu avant elle. Parce qu’elle l’aime avant tout, elle ne veut plus le voir souffrir par sa faute… Cela dit, ces congés forcés à la fois par Kaito et par Ken sont une aubaine et pas des moindres, car la demoiselle peut s’atteler aux méditations pour essayer d’éveiller ses sceaux. Minako médite donc sur les tatamis du dojo, assise en tailleur, les yeux fermés.

Elle respire et visualise le champ de lycoris dans lequel elle se sent bien ; le domaine de Samanosuke. Le ciel parsemé des couleurs du coucher de soleil, le son de la brise légère et du cours d’eau ainsi que l’odeur florale détend la demoiselle apaisée. L’ancêtre, Samanosuke, apparaît derrière la petite kunoichi, posant sa main sur son épaule. « Bien, petite. Je vois que finalement tu es revenue. »

Alors que Minako se tourne en direction de ce preux esprit, celui-ci déplace sa main et la pose sous le menton de la demoiselle, pour faire en sorte de la regarder dans les yeux. Car comme dit, le regard est le miroir de l’âme… « Avant d’apprendre à me connaître… Tu as besoin de passer quelques épreuves. Tu m’as l’air décidément prête, après t’être ardemment battue contre ce fier shinobi… » dit-il avant de cacher les yeux de la demoiselle de ses mains. « Ta première épreuve… Retrouve mon domaine, c’est-à-dire ce lieu. », puis, lorsque la demoiselle rouvrit les yeux, le décor a totalement changé.

Dans une énorme salle aux murs arrondis, faits de pierres brunes, quelques bougies éclairant faiblement les portes qui mènent potentiellement à des lieux divers et variés. Minako est au milieu de cette pièce vide, seule, dans le froid de ce silence pesant, habillée seulement d’une robe mi-longue à bretelles. C’est ainsi qu’elle ouvre la seule porte qui ne cache pas autre chose qu’un mur de brique derrière.

Une forêt d'automne, dans la pluie, fait son apparition au bout du long couloir. La douce se dit que c’est forcément une plaisanterie, car ce n’est pas le champ de lycoris dans lequel elle a été. En se retournant, la bâtisse avait complètement disparu. C’est alors qu’elle se perd au sein de ce bois maussade. Voyant plusieurs chemins naturels s’offrir à elle, Minako emprunte l’un d’entre eux, assurée.

C’est là qu’elle y découvre des marécages boueux, et que l’orage se lève. La demoiselle se mit à courir, avant de trébucher plusieurs fois, dans la boue. La route paraît si longue… Minako n’en voit pas le bout. Jusqu’où elle devait aller pour espérer retourner auprès de son ancêtre ? Après plusieurs longues minutes, la demoiselle voit au loin des monts. Peut-être qu’en prenant de la hauteur, la musicienne pourra voir le champ au loin ?

Essayant de se frayer un chemin en grimpant ces parois rocheuses, la demoiselle se rend compte qu’il s’agit de monts enneigés, et que le ciel s’éclaircit de plus en plus. Trouvant ce paysage magnifique, admirant la neige, Minako se rend compte qu’elle est toujours seule au monde et qu’elle a froid. Avançant courageusement, la demoiselle voit quelque chose, comme une entrée de caverne.

Curieuse, la kunoichi entre dans ce qui semble être une grotte sombre avec des cristaux lumineux. Admirative quant à ses parois rocheuses, Minako s’y aventure, de plus en plus. Peut-être que la prochaine sortie mènera au domaine de Samanosuke ?

Hélas, non. Ce qu’elle y découvre est un désert de sable. Seule la lumière de la lune éclaire un peu le paysage. Sur les hauteurs de ses canyons, la demoiselle se sent comme vidée. Comment peut-elle réussir à se retrouver ? Comment diable peut-elle être perdue au sein même de son esprit ?

Minako ferme les yeux et prend une inspiration. Lorsqu’elle ouvrit les yeux, la douce se retrouve dans un champ de fleurs ressemblant à du colza. La surprise était telle que Minako tombe par terre, cul sur le sol. Comment était-elle arrivée là, au milieu de cette bonne odeur florale ? Plongeant ensuite dans ces fleurs, étant donné qu’aucun chemin ne s’offrait à elle, la demoiselle continue sa route. Cependant, une crevasse la fait tomber.

Maintenant, elle voyage dans une ambiance étrange comme si elle marchait sur des nuages, haut dans le ciel. Elle trouve fou le fait de voir de telles choses normalement impossibles à se visualiser. C’est comme si quelqu’un lui a jeté un genjutsu. Alors qu’elle pensait à cette possibilité, un courant d’air la fait une nouvelle fois chuter.

Cette fois-ci, la demoiselle se retrouve dans la cour d'une cité impériale avec des soldats en forme de carte à jouer, dont le commandant, un as de cœur, a le visage de Akagi. Un chat au grand sourire exagéré de la taille de Bakeneko voyant la petite Minako se faire escorter. Le juge, du nom de Akio, énonce les faits reprochés à la demoiselle : celui d’avoir piétiné le sol de la Cour sans autorisation. L’impératrice rouge, Hideko, ordonne qu’on lui tranche la tête ! C’est alors que Minako sursaute et proteste, affirmant qu’elle veut seulement retourner chez elle auprès de son maître. Le commandant Akagi la pousse par terre s’indignant de cette prise de parole incongrue.

Ainsi, Minako se fait transporter dans un autre domaine, une autre déformation d’une réalité altérée. Sur l’autel central du Kougen, la demoiselle voit le prêtre en compagnie de son professeur de kenjutsu. L’annonce lui est totalement inédite : Aizen devient gagnant du concours du meilleur pâtissier et ses fans sont venus du monde entier pour déguster ses desserts. Rapidement, la demoiselle se défile, voulant à tout prix retrouver le champ de lycoris. C’est pourquoi elle ferme une nouvelle fois les yeux pour changer de domaine.


Dernière édition par Zaiki Minako le Dim 16 Jan 2022 - 14:12, édité 4 fois
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Mar 28 Déc 2021 - 15:15

Épreuve du cœur, ou de la mise en confiance. • Perdue dans son esprit.



Minako se retrouve sur un bateau de pirates dont le capitaine n'est nul autre que le taisho du kyuubu actuel, Keisuke, rappellant ses matelots à l’ordre pour diriger le gunkan noir vers des contrées inconnues, pour davantage de richesses. La demoiselle demande s’ils vont traverser un champ de lycoris rouge, mais personne n’a l’air de l’entendre, ni même ne se soucie d’elle. Soupirant, la demoiselle se concentre et ferme une nouvelle fois les yeux.

Perdue dans une forêt de champignon géants, de toutes sortes. Minako soupire en se demandant quand et comment en finir cette épreuve. Partout où elle est allée, mais aucunement la demoiselle n’a retrouvé son domaine. Une nouvelle fois, la demoiselle ferme les yeux pour changer de lieu et retrouver Samanosuke.

Cette fois, Minako est aux côtés de Ken. Ils se préparent tous deux à jouer un concert devant une foule de zombies ignobles, puants er méconnaissables, tous autant qu’ils sont. La peur et l’envie d’en finir fait que la jeune se cache les yeux une nouvelle fois.

Désormais, la demoiselle se retrouve au milieu d’un paysage normal, naturel. Il s’agit d’une plaine avec divers champs sauvage, dans laquelle elle se promène seule avec un buffle à ses côtés. Un buffle aux muscles saillants, telle fut sa monture à ce moment-là. C’est pour cela que la demoiselle grimpe sur le dos de celui-ci et le guide pour aller dans une direction bien précise ; l’entrée dans un autre domaine.

Elle entre dans une forêt luxuriante aux côtés du buffle et trouve un ocarina en bois par terre, le même que son grand-père lui a offert et qui a été réduit en miette par Aizen. Minako descend du buffle et ramasse l’instrument. Cet ocarina est à 6 trous et fait partie de la gamme des fa. Cette note représentative du chakra du cœur, est-elle anodine ? Cependant, la demoiselle n’en tient pas rigueur et commence simplement à jouer un air bien connu. Quand soudain, une entrée se forme sur un arbre géant…

Un arbre géant de mille ans. On dirait qu’il est habitable et qu’elle a pour mission de le visiter. D’autant plus que des petits singes en panique ont l’air d’avoir besoin de son aide. L’intérieur sombre est rempli de liane, d’échelle et de ponts en bois et d’étage. Minako lance des cailloux sur des araignées et coupe des plantes carnivores pour passer et se frayer un chemin. Son but, retrouver son domaine, qui sait en aidant ces animaux elle y arrivera ?

Elle finit par trouver une sorte d'araignée géante dans la plus grande salle, au fond de l'arbre, dans ses racines. La kunoichi dû la vaincre en lui jetant des shuriken dans son orbite et en lui coupant les pattes. Le sang de la bestiole agissant comme une pluie atterrissant sur la demoiselle. Minako en a fini ici. Elle y récupère un morceau de flûte en métal aussi noir qu’une ombre…

Après ça, la demoiselle part rejoindre une zone rocheuse pour visiter une mine maudite. La chaleur y est insupportable, il n’y a quasiment aucune vie à l’intérieur et même aux alentours. Elle y trouve un gorille infecté par un parasite et n'a d'autre choix que de le tuer pour se défendre et récupérer ainsi le second morceau d’une flûte traversière des temps anciens. Elle se dit qu’il manque encore un morceau pour la réparer et la donner à son propriétaire.

Ensuite, Minako tombe du pont surplombant un lac, plongeant dans ses abysses. Elle se retrouve dans une grotte sous-marine étrange, avec des petits champignons lumineux, dont elle arrive à en sortir après avoir vaincu un homme-poulpe, lui donnant ainsi le dernier morceau de flûte. Mais, pas le temps de savoir comment en sortir, car après avoir fermé les yeux et pris son inspiration, la demoiselle change d’univers.

Convoquée dans le bureau d'un officier de police, elle trouve un homme de deux mètres, grassouillet, au menton carré, tirant des fléchettes sur une jeune femme accrochée au mur. Minako est interloquée. Le géant lui annonce une nouvelle ; celle qu’elle sera la directrice des geôles. C’est ainsi que la douce s’y dirige, là-bas elle aura peut-être une solution au sujet de sa quête du domaine de Samanosuke.

Dans ces geôles, des enfants, certainement ceux des prisonnières à vie qui ont accouché dans ces lieux, jouent ensemble à 1, 2, 3 soleil. Les perdants se retrouvant transformé en pierre pour toujours, la demoiselle a le sang glacé. Qui a inventé ce jeu effrayant ? Doucement, elle respire, puis disparait dans une autre réalité interne à son esprit. Quand va-t-elle réussir cette épreuve ?


Dernière édition par Zaiki Minako le Mer 29 Déc 2021 - 12:16, édité 2 fois
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Mar 28 Déc 2021 - 23:02

Épreuve du cœur, ou de la mise en confiance. • Déclic et fin.



Cette fois, la demoiselle est chez elle, au dojo. Elle a d'abord pensé à la réalité car elle a cru avoir été extirpée par la déconcentration et par le fait qu’elle en a marre de l’échec. Et ce, jusqu'à ce qu'elle ouvre la porte des WC. Posant ses fesses sur le trône, après avoir cligné des yeux, la demoiselle se retrouve ailleurs.

Dans un monde de sang, de flammes. Une sorte de Kumo alternatif dans lequel le fleuve est composé de sang. Devant ce qui semblait être l’assemblée en feu, Minako s'agenouille devant son roi, qui n'est nul autre que le nouveau chef du clan Nara, le Roi des Enfers… Joben. Comme si elle allait lui prêter allégeance et ce jusqu’à la mort. Aux côté de Ken, la douce se rendit compte des paroles… « Gamins, je vous déclare mari et femme. » et, sur ces mots, Minako prend sa respiration. Si seulement dans la réalité elle avait le courage de lui demander le mariage…

Puis, elle a l’impression de tomber. Voyant trouble, la demoiselle s’étouffe et s’évanouit. Puis, elle se réveille en crachant de l’eau. Elle était allongée sur le rebord d’un fleuve, et lorsque sa vision est retrouvée, Minako voit le visage de Ken près du sien, leurs lèvres si proches l’une de l’autre. Le voyant pleurer, Minako comprit. Elle s’est noyé et son prince charmant l’a sauvé d’une mort certaine. Touchée, elle verse quelques larmes. « Oh mon cœur, mon cœur… Je… Je t’aime tellement. Oh… »

La demoiselle se rendit compte de quelque chose lorsque que Ken la fit s’assoir : et si elle écoute son propre cœur et se concentre ainsi en méditant, peut-elle ressentir son véritable domaine pour y retourner. C’est alors que, se blotissant contre cette vision de Ken qu’elle commença à fermer les yeux, écoute ses propres battements de cœur, et respire lentement, essayant de se souvenir de la manière dont elle sent la présence de Samanosuke et de l’odeur ambiante de son véritable domaine…

Les yeux toujours fermés, la demoiselle sent de plus en plus la présence de son ancêtre près d’elle à la place de cette illusion de Ken. L’odeur des fleurs d’automne aussi lui monte au nez, de plus en plus. La douce ouvre ses yeux et peut ainsi voir le ciel crépusculaire. A-t-elle réellement réussi ? Alors qu’elle regarde autour d’elle, Minako affirma qu’elle est bien revenue dans son domaine. « Tu as été longue, petite. Alors, dis-moi un peu… Comment as-tu ressenti cette épreuve ? »

La demoiselle reste silencieuse un moment pour réfléchir à la manière dont elle pourrait lui expliquer. Assise dans les fleurs, adossée contre le flanc de son ancêtre qui la maintient, la demoiselle lui parle, les yeux dans les yeux. « Hé bien, je me suis perdue dans différents faux domaines, je me suis laissé distraire, jusqu’à ce que je me rende compte d’une chose importante… Embrasser mes ombres, ou plutôt, écouter mon cœur. En me basant sur cela, j’ai médité avec comme objectif de sentir votre présence, afin que je puisse vous rejoindre. »

Une bonne minute de silence s’installe après ça. Le regard sévère, Samanosuke juge ces paroles pleines de sens. « Bien… » murmure-t-il. « Petite. Tous ces détours dans ton esprit, sont causées par tes pensées parasites. Il te faut apprendre à davantage canaliser tes émotions. Tu as finalement réussi cette épreuve. Tu peux filer pour cette fois, mais sache que d’autres épreuves t’attendent. »

***

Cela fait 10 heures. 10 heures que Minako est en transe, que son corps est plongé dans un état similaire à un coma. 10 heures qu’elle est allongée sur les tatamis, chouchoutée par son petit ami, bien réel. Son bras recouvert de tatouages de pétale de fleur de lycoris s’estompant peu à peu signifiant la fin de son épreuve. Ses yeux s’ouvrant, sa première pensée fut « L’amour et la haine sont les deux faces d’une même pièce. », puis, se redressant, ses yeux pas encore adaptés à la lumière, cherchent Ken. Seuls quelques murmures peuvent sortir de sa bouche que seul son doux petit ami, s'il est à ses côtés, peut entendre.

« Mon amour… Plus jamais, plus jamais je ne serai loin de toi. Mon amour, seule être près de toi me fait du bien… Mon héros… »
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Daishi Ken
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Lun 17 Jan 2022 - 20:50
descente en enfer.

Joie . Allégresse. Bonheur. Autant de sentiments qui rayonnaient dans le cœur du gennin. Jamais il n’aurait pensé que sa femme aurait fini par se plier a ses désirs. Non pas qu’il était du genre bourreau ou pervers narcissique, loin de là, lui d’ordinaire surtout soumis. Minako avait peur de ce qu’elle appelait le monstre buffle. Ken aussi en avait peur, bien que pour lui ce n’était que des fariboles. Il n’avait jamais prit ce monstre comme une chose réelle. D’ailleurs, Akio à bien dit que c’était plus un oiseau… Qui avait raison ? Ken etait un buffle ou un oiseau ? Peut-être deviennent tous fous. Ken accepta cette histoire de monstre buffle plus pour Minako que pour lui-même. Il n’avait pas souvenir d’avoir eu des excroissances poussées sur ses tempes, ni, des poils lui sortir du corps. Il se regardait depuis, plus souvent dans la glace. Pas une seule bosse, ses poils avaient une taille normale. Il n’osait pas en parlé a Minako de peur de la vexée. Il c’était, de plus, imposé une règle d’or. Ne jamais contre-dire ça femme ! Ils avaient décidé ensemble, de ne jamais mettre la parole de l’autre en doute. Même si parfois, c’était difficile, pour elle comme pour lui.

Il s’etait donc confiné chez eux pour veiller au mieux sur son trésor. Ken le dragon cocoonait sa femme. Elle ne manquait de rien. Il l’aurait portée pour qu’elle aille au WC si elle en aurait formulée l’envie et aurait feintée la souffrance. Ken aurait donné ses bras ou sa tête pour son bonheur. Qu’il était heureux de la savoir auprès de lui. Kaito de plus, avait aider Ken à la faire ployer. C’etait difficile mais il fallait à tout prix qu’elle cesse d’etre si impulsive. L’homme adorait voir ca femme si impulsive, c’etait une qualité qu’il adorait. Cela dit, cette impulsivité la détruisait par petit feu. Ses poumons. Le Nara en étaient la preuve. Si rien était fait, Minako perdrait sûrement la vie dans peu de temps. Ken préférait de loin se suicider avec elle, la maintenant. Il n’avait qu’a prendre le sabre de Minako et en finir avec le daisho. Il ne supporterait pas de la voir dans le coma une seconde fois. Parfois, il aimerait lui offrir une vie meilleure, loin de Kumo, loin des intrigues, loin de la guerre. Juste eux deux. Ken prit un bol chantant qu’il faisait vibrer pour sa femme.

— LAAAA mon coeur, c’est bien… inspire… bloque… 4,3,2,1… et souffle… bloque… 4,3,2,1… biennn. Un petit son de gong se fit entendre. Ken tapotta doucement sur le bol pour le faire chanter.

Ken lui donna des conseils, même si elle avait déjà suivi l’entraînement sur la respiration. C’était toujours bon d’avoir une aide externe. Ken lui indiquait ainsi, qu’il demeura au près d’elle, qu’elle pouvait partir tranquillement.

La porte menant au jardin grand ouvert, le vent soufflait tendrement faisant danser les cheveux de sa femme. C’était une astuce qu’il avait mit au point. Quand les pensées étaient trop présentes, le vent permettait d’accrocher son esprit et donc, de ne pas se disperser. A cela, Ken embrassa le cou de Minako et lui posa une fine couverture pour recouvrir sa peau afin que le vent ne l’enrhume pas. Ken ne connaissait rien en sceaux mais il méditait depuis sa plus jeune enfance et donc, il pouvait en faire bénéficier sa femme.

— inspire… 4,3,2,1 bloque… 4,3,2,1…. souffle 4,3,2,1…. bloque 4,3,2,1… Bravo mon cœur, tu te débrouilles bien… parfait. Le gong se fit entendre à nouveau, le bol chantait à nouveau pour Minako.

Il sentait la respiration de Minako se faire de plus en plus long, de plus en plus calme. Soit elle s’etait encore endormi et avait échouée. Soit, elle avait réussi et donc, elle était dans son esprit, avec les ancêtres, du moins Ken l’espera. Soudain une intrigante idée germea. L’esprit de Minako était maintenant dans une sorte de genjutsu naturel. Il se demanda ce qu’il se passerait s’il effectuait un brise-rêve.

Il n’en avait pas le droit ! Minako comptait sur lui, elle plaçait toutes sa confiance en lui. Briser l’exercice pour assouvir une supposition était une insulte. Au pire, il le ferait quand elle dormirait plus tard, avec son consentement. Peut-être pouvait-il orienter les rêves de sa femme ? Peut-être même, vibrer à l’unisson avec elle. Insérer son esprit en elle… ?

« Qu’elle parie fou… mais soit, je ne devrais pas… je… est ce qu’elle m’en voudrais ? Et si… hummm… Au moins pour qu’elle sache que je suis au prés d’elle... »

Ken craqua, à son tour, il se mit en tailleur, pris soin de fermer la porte sans faire de bruit, pour que ça femme n’ai pas froid. Positionné en tailleur. Genoux presque sur ceux de Minako, Ken se contenta de poser ses mains sur celle de Minako, il espérait ainsi qu’elle puisse ressentir sa présence. Fermant les yeux, il joua avec son chakra essayant de s’infiltrer dans l’esprit de sa femme, tel un Yamanaka pour pouvoir, pourquoi pas, voir ce qu’elle voit. Il n’était pas un Yamanaka mais la voir livrée a elle-même lui était insupportable, il devait essayer de faire quelque chose pour elle. S’il voulait devenir un maître onkyoton, peut être devrait-il percer un jour, le secret Yamanaka. Il n’avait rien a perdre a essayer, tant qu’il ne perturbait pas l’épreuve de sa femme. Peut-être que la famille Daishi sera la première famille a restauré la forme parfaite au genjutsu. A la fois jouer sur des faux souvenirs et de vrais souvenir en même temps. Pouvoir changer les destins de chacun, façonner une nouvelle vie pour qui en a besoin. Supprimant ainsi toutes guerres. Faire de chaque personne, un kage. Abolir les désirs d’expansion, de domination, de développement… Si chaque personnes avaient ce que son voisin possède, alors, peut être que la jalousie n’aurait plus sa place.

Quoi qu’il en soit, l’homme au chevet de son bonheur, lui touchant les mains. Essaya par tout les moyens de lui faire savoir qu’elle etait au prés de lui, qu’il veille sur elle, tout comme elle veille sur lui. Il ne lui caressa pas les mains, non, juste les lui tenir. Si jamais elle avait peur, elle le sentirait contre elle. Comme un porte bonheur qu’on sens près de sois quand tout va mal. Par moment, Ken sens les mains de Minako saisir les siennes. Quand il ouvrit les yeux, il constatait parfois qu’elle roulait des yeux. Paupière closes, elle semblait mener une sorte de combat. Ken sourit, elle semblait avoir atteint son monde interieur, son mindscape.

Esprit torturé


A plusieurs reprises les yeux de Minako papillonnaient sous les paupières, elle gémissait, Samonoske. Ken fut de plus en plus inquièt, peur qu’elle se fasse du mal. Du coup, il renonça à son plan d’interagir avec les rêves, il réessayera plus tard. En attendant, il alla chercher un oreiller et une couverture.

Il fit ensuite le pari fou de potentiellement la reveiller mais il avait tellement peur. Il prit donc sur lui. Si elle devait gueuller, elle gueulerait mais au moins, elle serait en sécurité. Il plaça un Édredon a la tête de Minako, maintenant, la phase sensible. Il la saisit par les épaules pour l’allonger. Si elle devait s’endormir, qu’importe. Ken serait rassuré. Il se rendit compte à quel point elle etait raide. Une sorte de rigidité cadavérique. Le pauvre homme porta sa main au front de sa douce. Elle avait la peau moite et froide. La froideur n’était pas étonnante, quand on méditait, la température chutait toujours. Par contre, le visage moite, n’était pas normal.

Ken posa son ventre contre le dos de Minako et posa sa tête dans ses cheveux de jais. Il respirait à plein poumon l’amande douce de ses cheveux tout en enlaçant amoureusement son bonheur. La peau de Minako, quand il vérifia, avait les poils dressés. Ken était si heureux. Il prit la couverture, et la posa sur son dos. Il dorlotait Minako l’aidant à rester à température normale. Elle semblait se détendre. Il la sentait moins raide. Ken se détendait également, il respirait fortement dans les oreilles de sa femme. Une respiration longue et profonde. Comme s’il dormait. Il savait combien Minako aimait l’entendre respirer, sa tête contre son cœur. Minako semblait se détendre un peu plus.
Partant en arrière, mains sur la poitrine de Minako, il réalisa qu’enfin sa femme se laissa faire. Ken eu juste le temps de retirer la couverture, il aida sa douce a s’allonger. Lui laissa les vêtements superflus pour qu’elle soit le plus chaudement vêtu possible et posa la couverture sur son ventre.

Malgré la couverture, Ken trouva que sa femme demeurait toujours étrange. Il se rendit compte qu’elle avait encore de la fièvre. Il alla donc chercher de l’eau avec des bandes de tissus pour faire baisser la température. Il lui appliqua le tissu glacial sur son front. Ken s’en fichait que Minako était contagieuse ou non, et s’allongea a ses côtés. Se tournant parfois afin de prendre un linge glacé pour le front de sa femme. Il veilla sur elle en susurrant kusuri no taïsen. Au plus proche de ses oreilles.

Ken se remémora cette période où Minako avait quittée sa vie. Il se demanda ce qu’aurait été sa vie sans elle. Aurait-il accepté les avances d’Asura ? Une des rares personnes à avoir fait des pieds et des mains pour le sortir de sa solitude. Elle ne voulait pas comprendre que son âme appartenait à Minako et qu’il aurait préféré se faire éventrer par un rat que de trahir Minako, même s’il n’était plus certain de la revoir. Asura l’aimait d’autant plus, jalousant cette femme à qui Ken avait juré amour et fidélité infini. Elle du s’y résigner quand elle et sa famille partie pour une région voisine.

Asura… j’espère que tu vas bien. Ma petite céleste.

Ken regardait dans son dos. Minako était présente. Main sur la tempe de son amour. Il fixa sa belle endormie. Sa vie était parfaite. Asura était déjà sorti de son esprit. Si seulement il n’y avait pas ses bandeaux. Pas le Kubyuu, juste eux. Il aurait pu veiller sur sa fiancée toute sa vie. Il ne put s’empêcher de sortir du lit. Chercher sa petite boite cachée, l’ouvrir, et de rêver au jour où elle portera avec fierté le bijou. Pour l’avoir il avait chanté durant tout un mois. Secrètement, se cassant la voix, pendant que Minako travaillait au Kubyuu. Combien de fois elle était fâchée parce que le ménage n’était pas fait. Lui demandant ce qu’il faisait toutes ses journées pour laisser la maison en désordre. Ken ne lui mentirait jamais, mais, ne voulait pas lui dire qu’il récoltait des sous pour un projet bien à lui. Il accepta alors sans broncher ses nombreuses remontrances. Surtout que maintenant tout était prêt. Il devrait dans quelques semaines pouvoir parler à son beau père pour finaliser les préparatifs. Il n’avait qu’une envie, de lui enfilé le bijou, mais ça serait un sacrilège. Alors il rangea sa boite.

Le lycoris fleurira pour toujours

Ken avait trouvé que la soupe miso préparée par Minako avait un goût rance. Comment pouvait-elle réussir à donner des goûts de moisie avec des ingrédients frais? Ça le dépassait largement. Bien qu'il s'était habitué aux vomissures de Minako, cette fois s'en était trop. Non pas que c'était plus mauvais que d'ordinaire. Non. Ken détestait juste manger seul. Quand Minako est au Kubyuu, Ken lui, s'arrangeait pour partager ses repas. Soit à l'orphelinat ou dans la rue. Chez eux, il lui arrivait de nourrir Maorou. Combien de fois sa grand -mère à travers Minako lui disait de ne pas le nourrir. Le faisant déjà de son vivant.

Ken adorait la nourriture de Minako non pas pour son goût infect mais pour l'amour qu'elle y mettait et cette énergie. Ken soupçonnait Minako d'avoir laissé les légumes trop grillés avant de mettre l'eau. Résultat, l'eau avait un goût de charbon. 

Ken aujourd'hui n'avait pas faim du tout. Sa femme l'inquiétait. Cette marque est apparue sur son corps et rougissait d'une couleur de sang voir noircissait. Se sceau… Ken avait compris qu'elle luttait de toutes ses forces. Chakratiquement avec cette épreuve et physiquement avec le sceau qui lempoisonnait. Perdait-elle l'épreuve? Ken allait telle la revoir? Devait-il lui couper le bras pour sauver ça femme?

Il ne voulait pas d'un monde où Minako soit mutilée ou pire, morte. Il emprunta alors le katana de sa femme et ouvrit son propre kimono pour s'ouvrir le ventre au moment où elle rendrait son dernier souffle. Tel était le destin du daisho. Vivre ensemble ou Périr ensemble. Il doutait que Minako le fasse si la situation était inversée. Qu'importe. Il s'était offert à Minako quand elle lui sauva la vie. Il partageraIt donc son avenir quel qu'il soit. Il posa le katana, finalement, à côté de lui et décida de revenir sous la couche. Après tout sa femme n'avais pas encore décédée. Il lui changea encore son linge glacé sur le front et se colla à elle.

Il lui caressait machinalement le sein meurtrie. Malaxer la poitrine de sa femme le détendait fortement. Elle l'aida à se vider l'esprit. Finalement quand il rouvrit les yeux. Dix heures étaient passées. Il bondit s'apercevant que son bonheur était endormi. La marque presque noir du sceau était teinté d'une couleur cicatricielle, un peu rosâtre. Ken sera Minako versant des larmes de bonheur dans ses seins. Il sentait qu'on lui saisit les cheveux pour les caresser.

"Mon coeur ! J'ai crus te perdre j'étais prêt à me suicider !!!!" Gémit ken d'une voix étouffé par la poitrine en refermant la porte du dojo. Sa femme transit de sueur était guéri. Où était ce les sceaux qui se mettaient en place ? Pour cette fois, elle avait réussi. Ken est en partie rassuré. Il espera que les prochaines épreuves ne seront pas aussi mortelles. Quand il fixa le bras de sa femme, il hallucinait. Le sceau qui avait la taille d’un poing et de couleur de chaire brûlée au fer blanc était maintenant de jolies lycoris faisant la taille de son bras, plus aucune marque de brûlures, plus aucune trace de cicatrice. La vilaine couleur chaire pourris avait disparu. Elle revenait de loin.

—  Je peux te rendre ton Katana maintenant, je me serais fait séppuku pour te rejoindre si tu avais échoué.  Dit-il en lui montrant son kimono ouvert au niveau de son estomac.

— En se jour, c’est toi mon héroïne, tu nous as sauvée tous les deux. Je me serais assassiné pour toi ! Dit-il sans trembler, avec un regard dur qu’il avait que très rarement.

— Ton katana aurait relié nos âmes dans l’au-delà pour toujours. Dit-il en faisant teinter le fer contre le fourreau qu’il tendit à sa femme. Tiens, reprend son sabre, c’est pas aujourd’hui que le daisho Minaken sera brisé… J’ai une bonne nouvelle pour toi. Habille-toi et rejoins-moi.

Au-dehors, un géant au cheveu blanc, les bras croisés les attendaient.

— Tu es toujours en vie ? C’est bien… Dit Kaito les bras croisés.

— Ken, tu as bien veillé sur elle, pas mal…

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Jeu 20 Jan 2022 - 21:42
« Mon amour… Plus jamais, plus jamais je ne serai loin de toi. Mon amour, seule être près de toi me fait du bien… Mon héros… »

C’est alors qu’elle entend Ken, et sent sa présence contre sa poitrine. La joie d’avoir retrouvé sa femme. Minako se demandait s’il était sérieux sur le fait de se seppuku, car jamais elle n’eut l’impression de pouvoir mourir lors d’un de ces rituels Meikyû. Mais elle laisse ces questionnements de côté, après tout elle sait que son chéri tient trop à elle. C’est en quelque sorte une chose qui le rend si attachant à ses yeux, mais d’un autre côté, elle tient trop à lui pour qu’il ose faire ça. Elle ne veut pas qu’il l’abandonne, elle ne veut pas qu’il fasse comme tous ses proches qu’elle adorait qui sont partis bien trop tôt. Tremblante, elle reprend son katana.

« Non… le daishō ne se brisera jamais, je t’interdis de m’abandonner. »

La peur de l’abandon. Depuis le décès de Mitsai et de Grisou durant un temps si proche, le mental et le physique de Minako est affaibli. Dépendante de Ken, elle n’attend que lui pour savoir ce qu’elle a le droit de faire ou non, avoir son autorisation pour réaliser différentes tâches. Minako se sent si vide sans sa jumelle, elle n’arrive plus à faire quoi que ce soit seule, elle a perdu ses repères et a également besoin de revoir ses cours d’apprenti ninja à ses côtés pour devenir une ninja accomplie à son tour.

Heureuse, telle une enfant alors que Ken lui demande de s’habiller car il veut lui montrer quelque chose dehors, elle s’exécute, après quoi elle le suit rapidement. Dehors, son propre père l’attend et la félicite à sa manière d’avoir réussi son rituel du clan Meikyû. La demoiselle, timidement, s’accroche au bras de son chéri, un peu en retrait par rapport à lui.

« Bah euh… euh… merci.. la la… le premier rituel sur les trois a été un succès, alors euh… peut-être que je réussirai les deux autres… » dit-elle en bégayant à son père, surpris intérieurement par le comportement de sa fille, qui est de nature confiante et assez matriarche à une jeune fille timide et non assurée. Ce comportement tellement différent de celui qu’elle a eu lors du dernier combat qu’elle a effectué. Il se demandait si elle en faisait exprès mais il s’avère qu’en la regardant bien, la prunelle de ses yeux est sincère dans ses agissements.

« Euh… dis, Ken… je peux réessayer de cuisiner ce soir ? » demande-t-elle à son chéri. Elle sait qu’une future mère au foyer doit exceller en tâche ménagère et en cuisine et elle veut avant tout le rendre fier d’elle. C’est pour cela qu’elle en a fait la demande. Qui sait, même Kaito pourrait approuver ou non la nourriture de sa fille.
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