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Sam 8 Jan 2022 - 8:38


Confronter le vent...
風に立ち向かう







Se trouble l’esprit. Se distant conscience. Epris de vertiges. D’enivrement. De la pire des façons. Champ de vision qui se tiraille. Paupières endolories. Iris rongées par ces faisceaux. Cette nuance. Entre nébulosité et netteté. À se demander depuis combien de temps l’astre avait-il pointé sa crinière d’or. Depuis combien de temps sommeillait-il, déjà. Sur le chaînon lunaire. À présent, aux mille éclats flavescents. La bête mastodonte dans sa plus belle aumusse. Irrémédiablement droit. L’inspiration lente. L’exhalation ocre.

Comme pour en inspirer davantage, à l’avenir. Pour en nourrir les méninges. Eperonner la jugeote. Exhaler encore. Pour s’en approprier à nouveau. Respiration exacerbée. Pour repaître les muscles. Chacun d’entre eux. Soléaires. Graciles. Sartorius. Adducteurs. Obliques. Dorsaux. Abdominaux. Deltoïdes. Pectoraux. Trapèzes. Rhomboïdes. Splénius. Epicrâniens. Tous en alerte. Tous si striés qu’il devenait même possible de mirer leurs vaisseaux. Et cet écoulement. Gorgé à hémoglobine. Gorgé d’apport en tout genre. Bête de sens qui étalait sa dramatique. Rare assiduité de sa part.

Lorgnait-elle l’horizon. Sa mire austère, luisante. Presque incandescente. Aux sclérotiques nitescentes, l’absence notable de pupille. Comme un animal qui épie. Prédateur qui lichette sa proie du regard. Hume sa flagrance. S’enivre de son aloi. Imager le faire, cela dit. Tapis dans ses buissons. La charogne indubitablement atone. Pas même une inflexion. Et lorgner. Convoiter. Capable de garder condition des éons durant. Juste pour l’attendre. Le saisir. L’arracher, même. S’il le fallait. Le moment opportun. Et faire ruisseler l’agonie. Dans sa plus pure forme.

Le corps meurtri et chevrotant. Les yeux du fauve qui n’en demeurait pas moins vivace. Fugace. Un niveau de concentration jamais encore atteint auparavant. Et le sentir. Qu’il fallait aller encore plus loin. Que la charpie le quémandait, même. Gratter à la porte. S’égorger à la crier. Au combien pouvait-elle sarcler ses confins. Comme épris. Impensable de ne pas s’en sustenter. Maigre créature qui puisait dans ses dernières ressources. Pour pousser la concentration. La densifier. Entériner qu’elle serait éprouvante. Alors ne plus toléré un seul geste. Même une brisure. Qu’importe laquelle.

Même pas d’un demi-millimètre. Se faire violence. Muscles insoupçonnés qui s’y attelaient. Forcir ce qui demeurait encore molasse. Roque silhouette qui considérait les rayons. Brûlants. Qui léchaient l’épiderme. Les deux genoux fléchis. La main droite ouverte, ci-contre ce tsuka. Et ces prunelles. Alors attendre. Cet instant. Ce moment. Où fallait-il jaillir. De la plus abrupte de façon. Encore ce moment. Encore un instant ; un instant aux allures sempiternelles. La toison qui en frémissait. Une poignée de seconde, seulement. Quelques minutes.

À la choyer. La couver, la cajoler même. Cette irréprochable position. Toujours pas cet instant. Alors endurer. La pensée qui divaguait. Méninges qui daignaient garder consistance. S’en rappeler, maintenant. Depuis combien de temps l’astre avait-il pointé sa crinière d’or. Une bonne dizaine de minutes, maintenant. Depuis combien de temps sommeillait-il, déjà. Dans ce même alignement. Port du corps. Une bonne dizaine d’heure, maintenant. Sans l’ocir, cette position. Braver la bruine. Braver la nuit. Braver le gel. Endosser la brise.

Et attendre encore. La sentir de nouveau. Sa griffe qui considérait la charogne. Sa texture. Sa compacité. Son agencement. Son armature. Brise qui s’accrue. Qui s’engorgeait. Se paître d’autre comme elle, pour n’en demeurer que plus éminente. Brise qui se dénatura coupe-vent. Qui se transfigura bourrasque. Puis rafales. Qui s’enivrait des courants montagneux. Qui s’émancipait à vue d’œil. N’y avait-il pas plus impérial que la trombe des hauteurs. Les plus grandes d’entre-elles. N’y avait-il pas meilleure opposant, alors.

Attendre. Attendre encore. Compter. Languir pouvoir s’en défaire. Redouter. Présager. Les tambourinements du cœur de plus en plus insistants. Comme pour sonner un glas. Prévenir la borée. Lui signifier qu’elle tomberait, ce jour. Attendre. Attendre encore. Puis la sentir. Ce frisson. L’instant propice. Alors en ressentir le besoin, pour la première fois. Comme l’inéluctable. Et ne pas pouvoir s’en priver. À cet instant, préférer s’égorger que de s’en priver. À cet instant. Déchiquetant le tsuka d’Ikomikidomoe par cette simple pression de paume. Confronter le vent et faire bruiner l’abattement



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Bête d’instinct. Celui-là même qui dictait la conduite. La figure placide qui se défigurait nette en parfaite concomitance avec le sillon de l’allumelle. À reculons, les jambes encore striées et tremblotantes. La main portée à sa trombine. Et aucun n’aurait pu le voir. Il sanglotait.
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Mer 12 Jan 2022 - 12:20


Confronter la mer...
海に立ち向かう







Malaise… Malaise… Et il ne pouvait faire autrement. Indubitablement amouraché de cet épicarpe. Qu’il persistait encore, ce malaise. Ne pouvait-il s’estomper ? Même un peu. Ne serait-ce qu’un bref instant. Cavité béante en son sein. Plaie sanguinolente. Non celle qui pouvait être mirée. Non. De celle de l’image, du symbole. De la psyché. Plaie de l’âme. Anfractuosité du cœur. N’était-elle pourtant pas avec le meilleur candidat. Le meilleur hôte à lanciner. Tourmenter depuis les tripes, même. Bête d’instinct qui la rengorgerait.

Ne lui donnerait pas l’ombre d’une clarté. D’une lumière, qui licherait ses contours. Non, au contraire. L’enfouir. La tarir pour ne plus l’entendre, même. La ressentir tout de même. Cette douleur. Sans jamais se laisser avoir. La laisser plaidoyer un tant soit peu. Sans jamais lui laisser l’opportunité de prendre le dessus. S’égosiller à plein poumon. Et ravager. L’avoir fait avant, pendant des très longues années. Quand l’humain savait été amorphe. Que l’animal instinctif avait pleine manette. Plus jamais, à ce jour.

Alors, à quoi bon ? Pourquoi persistaient-elles encore ? Ces affres de l’anté. Avaient-elles beau être plongés dans le plus corrosif acide, qu’elles s’acharnaient de plus belle. Coriace amertume. Qui n’allait encore plus jamais, à son tour, se laisser bâillonner. Et si jamais cela arrivait. Qui se dépatouillerait encore. À jamais. Alors y penser. Et finir par la côtoyer. Cette affliction. Colocataire d’une charpie. Profiter de ces aspects. Tarir d’autres, à tout jamais. Ce doigt qui effleurait ce tsuka avec autant de tendresse que de persistance. De rigueur.

Insistance que ne coûtait rien d’autre. Si ce n’était, elle. Cette affliction inique. Et cette douleur qui accablait constamment. À cet instant, même. Ne pouvoir éteindre ses voix. Ses pensées. Sans le désirer ardemment, non plus. Uniquement, la laisser jaillir. Gicler. Pour ravager. Echarper de ses longs doigts griffus. Mâchonner de ses canines d’effrois. Trancher net, de sa plus belle courbe de lame. Joyau fragile entre les doigts. Le tâtonner de plus belle, en y pensant. Prendre sa convenance. Y constater sa sensation. Ses courbes et coutures. Son poids et sa vigueur.

Sa densité. Sa splendeur. L’imager, cela dit. Son étincelant qui demeurait encore dans sa toison rigide. Qui ne montrerait que le bout de sa clarté au moment voulu. Cet instant. L’attendre. Détester l’attendre, encore. Désireux de toute la chair qu’il vienne, cet instant. Où faudrait-il faire jaillir l’abattement. Sa plus pure forme. Son plus simple aspect. Prendrait-il une courbe rectiligne. Vive. Raide. Si froide. Mais qui pourtant, contre la vie, ferait gicler si chaud. Si vivant. Si rougeoyant. Et désirer au plus profond que se produise ce moment. Cet instant.

Pas encore. Pas encore. Indubitablement, pas encore. Le vis-à-vis qui n’aurait pas été rougeoyant de vie, ici. Ici, azur placide. Qui ne dénotait pas. Pas le moindre instant. Qui n’avait jamais cessé de le renvoyer, d’instinct. Ce calme dégagé. D’aussi longtemps que pouvais-je me le remémorer. D’aussi longtemps que pouvais-je l’admirer. Contempler ses dorures ; s’émerveiller de sa sempiternelle grandeur. Horizon aux fines remous. Et qui pourtant, avait la réputation d’être si horrifique. Impétueuse. Imprévisible. Caverneuse. Vilaine. Mortelle.

Si mortelle, même. Et la chaine alimentaire respectée. La gravir de dalle en dalle. Désirer confronter le vis-à-vis qui lui serait supérieur en tout point. D’autant plus carnassier. Désirais-je le faire, plus que tout. Après la tempête, viendrait l’ouragan. Après le ciel, viendrait l’océan.. Exercice sans doute beaucoup moins inconscient. Qui ne relevait pas du perméable. Des sensations. Qui quémandait l’amplitude. La précision. Le timing. Parfait timing. Sinon comment espérer lacérer les gouttes ? Fracas tonitruants. Tambourinements ci-contre ces rochers.

Tantôt fin, léger. Tantôt abrupt, dominant. Voilà ce qu’elle représentait. Ce contraste étonnant. Vis-à-vis capable de dorloter comme de broyer. En l’espace d’une seule seconde. Et le timing qui le requiert, cette seule seconde. Pas plus, pas moins. Une affaire de minutie. Job d’une fourmi. Pas plus, pas moins. Une seule seconde. La silhouette qui ne semblait faire qu’une avec l’humus limon. Ces minutieuses particules. La toundra au bord de mer qui ne cessait de bouillir aux rayons solaires. Plats des deux pieds qui s’y enfonçaient. Rouges d’affres.

Pourtant, l’interdiction formelle de ciller. Ne serait-ce qu’un orteil. Ces doigts filandreux qui le choyaient encore, ce manche. Depuis combien de temps étais-je là ? Encore. Comme pour le vent. Comme toujours, maintenant. Pour s’affuter. N’avait-il pas meilleur vis-à-vis que la nature elle-même. Et ses propriétés. Alors attendre. Encore, l’attendre. Sans compter. Ici, l’admirer. La lorgner. En chien de faïence, pour l’attendre. Ce jaillissement. Qui se pointerait à l’horizon. Quand serait-elle stimulée, l’immensité bleue. Par sa douce compagne. La seule qui pouvait la considérer. Remuer ses courants. Déchainer ses marées.

La faire scintiller de mille feux. De mille soleils. La lune et ses lumières. Alors attendre. Encore, attendre. Puis la mirer. Elle venait. Ce frisson. Cette envie. Ces quelques réminiscences. Ceux qui l’avaient côtoyé, un tant soit peu. Tous formels. Qu’elle grandissait au crépuscule. Ouvrait sa gueule pleine de dent. Y déchiqueter ceux qui n’avaient pas été assez prudent. Elle était là, l’adversité requise. Celle qui entrainerait progression, encore. À l’instar de son homologue filandreux. Du vent à l’océan. De la bourrasque à la vague. Alors la voir.

Etait-elle inéluctable. Impensable de s’en priver. Marée haute qui avait pointée de bout de son nez depuis un moment déjà. Qui dévorait déjà mes tibias. Et qui n’allait cesser de croitre. À cet instant, qui engloutirait tout sur son passage. À cet instant, qui n’allait faire qu’une bouchée de cette charpie rachitique. À cet instant, elle se rapproche de plus en plus. Vague de mort. Amas d’écumes. Attendre. Pas encore. Elle n’était pas assez près. Qu’elle continuait, encore. À cet instant, ne cesser de la lorgner. « Presque ». « Presque ». Et à cet instant. Faire jaillir la clarté d’Ikomikidomoe par ce simple mouvement. Confronter la mer et faire gicler les affres.



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Une évidence insupportable. Une rupture. Celle de la lavure. Lotion aqueuse fendue comme jamais auparavant. Soudain, le sort des pensées qui s’évertuait à ramener autrement. Dans cette cavité. Ce long tunnel d’affliction. Noir de jais.
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Sam 15 Jan 2022 - 17:31


Confronter la faune...
野生生物に立ち向かう






La fixer. De derrière ces verres. Ces hectares d’ers. Pâture brune, austère. Par où trimaient l’aride et l’amertume. Exempt de présence. D’un souffle. Si ce n’était les vrombissements d’un ascète. Les tambourinements d’un cœur. Les frémissements d’un derme. Coulait l’hidrorrhée. Le derme suintant d’abattage. Écorce roussie de par ces rayonnements. L’empourpraient de tiédeur. La lichaient à en faire s’exsuder ses excrétions. Etuve naturelle. Raison pour laquelle l’humus semblait si aride. L’air si sec. Qui rendait la coexistence si ardue.

Concubinage éprouvé. Promiscuité de mise. L’endurer pour d’éphémères aumônes. Longeaient la croissance. Lorgner l’accroissement. L’embellie, même de sa maigre lueur. Et faire en sorte de la croiser. Ne serait-ce qu’un peu. Un tant soit peu. Etait-il temps de s’y plonger. Se défaire de condition. Rejeter tout conditionnement, même. Germaient ces graines atones. Miser là-dessus. Alors, s’évertuer de patience. S’attifer de constance. La plus dense. La plus succincte. Dans les limites du possible. S’imager pouvoir le faire.

Et dans sa grande densité. Y lorgner ces artères dorées. L’allée lumineuse et luxuriante. Confronter à de réels aspects. Confronter différents aspects. Se vouloir sibyllin. Demeurer abstrus. Alors, non dans l’idée d’accroitre avec facilité. S’en persuader. N’y avait-il aucun autre moyen que l’image. La concentration. La focalisation. La concentration sur ses images. Trust de conception. S’imaginer se défaire de l’éphémère et du conceptuel. L’alizé et l’azuré. Le vent et les eaux. La tempête et l’ouragan. Focaliser sur l’image. Trust d’images.

Alors même s’affranchir de code. S’en désaxer encore plus. Dissoudre l’appui physique. L’accotoir visuel. Déifier l’image. Uniquement l’image. Concept de mise. Alors dans cette même lignée, le cortex qui devenait complexe. Qui s’intensifiait. Décharger à quel point pouvait-il être terrifiant. Alors essayer. S’y plonger. Sans retenue. De ce qu’elle pouvait admettre, la verve. La finesse de sa création. Alors y plonger, encore. Débutait-elle son édification. En lorgner les coutures. Ses contours. L’aspect bourru. Faire éclore son aspect. Bruiner sa concision.

De fil en aiguille alors le densifier. Y griffonner dorures et consistances. Toutes ces aspérités. Frissons haletantes. Que s’effrite la peau. Se dégauchi le pelage. À l’instant même, l’avoir éprouvé. Sa présence. Tonitruante présence. Image qui giclait. Donnait impression d’existence. Comme s’il avait déchiré la toile séparant la psyché d’une réalité brûlante. L’animal aux décatonnes. Nombreux mètres. Belle envergure. Qui procurait ses impressions. Boursouffler l’asphalte de sa non-existence. Vrombir à en briser l’air, lui-même. Bête de l’imaginaire.

Qui constituait ce en quoi l’esprit pouvait-être terrifiant. Ce en quoi l’image pouvait être efficace. Terriblement efficace. La première volée de coton d’emblée. L’atrocité qui déchaîna sa furia. Décocher son extension. La position qui ne dénotait pas. Ne le ferait plus, maintenant. La main droite ci-contre le flanc. Prunelles au combien fixe. Genoux fléchis. Sans pouvoir faire autrement. Tellement était-il réel pour l’esprit. Geste rapide. Celui d’un écart. Projection du corps sur un côté. Echappé au premier tambourinement. Se défaire de tous les autres, ensuite.

Férocité à l’aspect gargantuesque. Sans doute d’envergure supérieure à ses congénères. Sans émettre la pensée. Pas un seul instinct. Focus. Pourtant, la certitude de passer pour fou si lorgner par d’autres. Aliéné qui s’évertuait à s’évader d’une masse invisible. Qui écharperait à son tour l’imaginaire. Mirer le faire. Compter pourtant le bon moment. Tempérer. Aspérité qui ne quémandait pas ici vivacité ou précision. Dont la consistance de l’esprit était telle que l’imager dense. Si dense qu’il était impensable de le faucher. Du moins, si aisément.

Qui quémandait de la force, ici. Beaucoup d’entre elle. Pour ne serait-ce qu’espérer son écorce. Séparer son derme. Le dessiner si compact. Sous plusieurs couches. Animal à l’autorité d’une montagne. Alors compter. Encore et encore. Et tempérer. Se dérober d’assauts carillonnants. Qui martelaient ces fines herbes. Profiter pour s’y préparer. Echafauder les muscles à chaque appui. Avant tout ceux du tronc. Des bras. Des jambes. Pour un seul appui. Et lorgner. Lorgner l’insanité qui se déchainait. Ses crochets d’ivoires qui embrocheraient quiconque pénétrait son maaï. Paturons qui écacheraient quiconque giclerait dans son périmètre.

Petite erreur de calcul bénigne. La force, certes. Mais timing. Indubitablement, du timing. Tempérer. Encore tempérer. Profiter de son abattage pour entamer une avancée. Une première. Le leurrer. Lui laisser la peine de réagir. Pleuvoir de sa toute-puissance. Férocité qui trônait au-dessus. L’image qui n’avait aucune brèche. À l’épiderme immaculé. Sans fioriture. De son piédestal. Qui n’avait sans doute jamais été challengé. Qui était né avec sa couronne. Qui l’avait demeuré, depuis. Alors sans s’en douter. Qu’il en existait.

Aux crochets beaucoup plus acérés qu’il ne pouvait l’être, lui-même. À l’appétit beaucoup plus excessif. Entamer cette approche et la mirer, enfin. Cette possibilité. Après tant d’attendre. Encore. Tant de tempérance. Aurait-il été temps de le lui rappeler, à son tour. Qu’il ne restait qu’un herbivore, prédaté par plus avantagés que lui. À cet instant. Décharger les crocs d’Ikomikidomoe de toutes mes forces. Confronter la faune et la lui montrer, l’agonie.



Chanbara [Solo] 6cr2

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Curiosité qu’était le système humain et sa psyché. Comment l’admettre, alors. Que la charpie semblait marteler alors même qu’il de n’agissait que de cela, depuis le début. La psyché…
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