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Les armes antiques des rois ensevelis [CS2]

Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Lun 21 Fév 2022 - 16:21
Les armes antiques des rois ensevelis



Akagi se réveilla en sursaut, la sueur lui coulait dans le dos, sueur qui au contact d’un courant d’air de l’hiver approchant glaça sa peau. Cette caresse froide des doigts invisibles du vent finit de le sortir de sa transe. Elle l’avait appelé. Finalement son moment arrivait. Dans un rêve éthéré, son esprit avait fini par trouver le chemin de l’arme qui comblerait le vide de son être. Cette entité parfaite dont le rayonnement chaleureux avait transit son âme de plaisir se trouvait à sa portée. Elle ne demandait que sa présence. Le Metaru en appui sur les coudes dans son lit ferma les yeux cherchant à revoir les images de ce rêve tangible. Sans aucun effort il se replongea dans cette réalité parallèle, en se jetant dans le vide qui attendait cette extension de son être pour disparaitre.

A nouveau il se releva dans ce rêve, nu, pure, son corps et son âme exposé au monde. Il marchait sur un sentier lumineux quelques paysages connues s’affichaient ça et là le long de sa route. Il avançait vers une faille, un gouffre, un aven ouvert au ciel par une simple ouverture qui cachait un véritable monde souterrain au stalagmites et stalactites impressionnantes. Le calcaire créant au fil des siècles des monuments à la gloire de la nature dans ce lieu caché des hommes où la flore minérale revêtait des formes alambiquées. Cette nature souterraine semblait plus solennelle, plus intemporelle. Alors qu’il descendait d’un simple bond astral, là où un corps aurait dû s’essayer à une escalade d’une paroi abrupt et glissante, le Metaru observa le sol plus attentivement. Le calcaire recouvrait des objets, pétrifiants dans l’immortalité des milliers d’armes et de corps qui avaient dû choisir de périr en ce lieu mystérieux. Flottant vers ce sol jonché de statues, il constata les différents niveaux de pétrifications attestant les différentes époques qui cohabitaient dans ce lieu immortel.

Arrivé au sol Akagi avait l’impression de marcher au travers d’un champ de bataille où les deux camps avaient épuisés leur force vive véritable massacre. Seul les armes des défunts ressortaient du sol. Certaines totalement pétrifiés dans le calcaire devenaient difficiles à identifier, d’autres n’avaient d’immobiles qu’une parties de leurs corps. La garde pour certaines, la lame pour d’autres. Des milliers d’armes jonchaient ce sol. Epées, haches, lances, ont auraient dit que les peuples du monde s’étaient affrontés sur une plaine, dans une réalité parallèle, avant que leur monde ne disparaisse, avalé par les entrailles de la terre. Alors qu’il déambulait dans ce cimetière de ferraille et de pierre, il sentait une vibration le saisir au fond de son être. Il suivit cette vibration, la sentant s’intensifier alors qu’il s’approchait d’un monticule de cadavres pétrifiés. Des bras, des jambes et des têtes fossilisés par le temps, ressortaient de ce promontoire aux allures de cimetières et portaient en leurs centre un guerrier assis sur un trône de pierre.

Le guerrier portait une couronne dont la matière ne pouvait être définie, les coudes sur les genoux, il regardait droit devant lui. Dans ses mains jointes il tenait un manche lui aussi pétrifié depuis longtemps. Au bout de ce manche, écrasant les défuntes statues le portant, une tête de marteau rectangulaire qui semblait irradié de plus en plus intensément alors que la forme astrale d’Akagi s’approchait. Une lueur bleutée passait à travers la couche de calcaire recouvrant cette arme antique et pulsait à chaque pas du géant de métal s’approchant. Arrivé a porté, le Metaru entendit une voix grave et ancienne résonner dans sa boite crânienne :

« Libère-moi ! »

Akagi tendit la main et saisit vivement le manche durcit du marteau millénaire, laissant son instinct prendre le pas. Une explosion survint alors. Akagi fut propulsé au centre de l’Aven, tout autour de lui les cadavres se relevèrent. Le roi porteur du marteau s’ébroua et se leva de son trône. Dans le dos du Metaru, deux autres entités s’éveillèrent, jusque-là cachées dans l’ombre. A l’instar du porteur de marteau, elles marchaient sur leurs promontoires morbides respectifs portant chacune les artefacts de leurs puissances. Ses trois êtres semblaient représenter une trinité royale au port altier et à la force inégalée. Dominant ce monde souterrain et tout ses sujets. La colère brûlait leurs orbites éteintes et d’un bras levé à l’unisson elles commandèrent à leur défunts soldats d’attaquer. Ce monticule de cadavres répondit comme un seul homme fondant sur le metaru en une vague incontrôlée, le noyant de coup, tailladant sa peau sans protection. Alors qu’il mourrait dans ce gouffre lointain, les trois rois se rassirent. La lueur bleutée de l’arme s’affaiblit et avant de mourir lui asséna une nouvelle fois de sa voix grave mais cette fois éteinte :

« Libère-moi.. »

Le Metaru rouvrit les yeux doucement cette fois dans sa chambre du domaine Metaru. L’excitation le gagnait, il avait gravé dans sa mémoire les paysages entrevues et l’entrée de cet aven. Il devait le trouver sans plus attendre, le vrombissement de son rêve désormais l'accompagnant. Incapable de trouver le sommeil, il se dirigea dans sa forge pour réfléchir à une stratégie lui permettant de récupérer cette arme qui l’appelait de toute son âme.

~~~~

Deux jours plus tard le Metaru se trouvait aux portes du village Kumojin, il avait donné rendez vous aux deux shinobis en qui ils avaient le plus confiance. Aizen et Akio. Son senseï qui n’avait jamais eu de cesse de bonifier les capacités de son élève qu’importait ses réticences, et pour qui il avait le respect le plus profond ainsi qu’Akio, son camarade, son ami, à qui le Metaru remettait sa vie sans sourciller, ils ne voyaient personne d’autres avec qui entreprendre ce voyage. Alors qu’ils arrivaient à son niveau, il les héla. Ils les avaient contactés via message le lendemain de sa transe pour leur demander leur aide. De façon succincte sans trop de précision simplement l’importance que sa revêtait pour lui et l’impossibilité de réussir sans aide externe.
En cette matinée alors que ses deux camarades de toujours lui faisaient face, Akagi leur dévoila sa vision au complet ne cachant rien. Leur expliquant qu’il estimait connaitre l’emplacement approximatif et que le vrombissement constant dans son être lui permettrait de les guider vers ce gouffre hanté. Il termina :

« Sans vous, je n’obtiendrais jamais cette arme qui m’est destinée. Si vous êtes toujours de l’aventure, je vous propose de vous mettre en chemin. Dans tous les cas merci d’avoir répondu présent à mon appel »

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Nara Aizen
Nara Aizen

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Lun 7 Mar 2022 - 9:49

Aizen, comme souvent, méditait. Il était assis en tailleur au milieu de son sobre salon. Un environnement spacieux et épuré qui offrait par sa nature un lieu privilégié pour se concentrer. Très peu de signes de richesse malgré l’héritage d’une famille aisée qu’il avait reçu. Comme quoi l’exploitation de ses parents par le pays du Feu avait payé. Si cette richesse lui permettait un confort de vie supérieur à la moyenne il n’en profitait que peu. Il était tout de même assis sur un tapis plutôt onéreux lui permettant un contact soyeux. Il fallait méditer dans de bonnes conditions après tout.

Son esprit divagua et il se balada comme rarement dans le passé plutôt que dans le présent ou le futur. Aizen repensa à cette rencontre, avec une Kirijin il y a des années de cela dans les terres de la Foudre. Cette dernière, pourtant encore une enfant, avait massacré de sang-froid plusieurs brigands et pilleurs. Le Nara aurait pu l’aider mais il avait préféré l’observer. Pourquoi ? Pour voir son arme atypique en action. Elle possédait une épée, il ne savait même pas s’il pouvait appeler cet objet comme ça, qui semblait tout droit venir d’un autre monde ou même d’une autre époque. Une gladiatrice, muni de son artefact. Depuis ce jour Aizen aurait bien voulu posséder une telle chose mais il avait perdu de vue cet objectif. Une arme aux pouvoirs confiés à son utilisateur, cela était forcément alléchant.

Le Jônin sortit de son souvenir, se demandant pour repenser à une telle chose maintenant. Kougen enseignait que ce qui était passé n’était plus et que ce qui était futur n’était pas encore. Précisant ainsi qu’il fallait concentrer ses pensées et ses efforts sur les évènements présents. Ressasser le passé était dangereux pouvant engendrer regrets et remords avec tous les sentiments négatifs qui pouvaient s’en suivre. Même des sentiments positifs, pensez à une victoire du passé pourrait vous détourner de votre bataille actuelle et vous la faire perdre. Vouloir maîtriser le futur était encore plus dangereux. Certains textes anciens disaient même que la Lumière permettait de prévoir le futur. Cette dernière transcendant l’espace comme le temps cela n’avait rien d’étonnant. Le problème venait de celui qui avait les visions, pouvant mal l’interpréter. Tout était incertain, tout sauf le présent. En se concentrant sur le présent l’adorateur avait la possibilité de pas être surpris par son futur et de ne pas être déçu donc bloqué par son passé. Comme toujours, tout était une question d’équilibre.

Dans la même journée le Nara reçu une lettre, de la part de son élève. Il avait besoin de son assistance mais ne précisait aucun détail. Juste un rendez-vous, aux portes du village. Akagi était maintenant Chûnin et pouvait donc vagabonder à l’extérieure comme bon lui semblait. Qu’est-ce qui pouvait bien lui vouloir pour une telle demande sans que ce soit une mission officielle. Aizen était curieux mais pas au point de se poser trop de question. Il aurait sa réponse en se rendant sur le lieu du rendez-vous, le lendemain.

Aizen sourit à l’écoute des paroles de son élève. Ainsi ses souvenirs de la Kirijin n’étaient pas dû au hasard. C’était Kougen qui lui avait rappelé quelque chose qui lui serait utile. Un artefact antique, il en avait déjà vu à l’œuvre et savait en partie à quoi s’attendre. Trois adversaires, voilà ce qui leur avait comptait. L’un d’eux tenait l’arme qui lui était destiné. Mais les deux autres ? Et toutes les armes au sol ? Peut-être que le Nara pourrait profiter de l’occasion pour en récupérer une. Les possibilités de leurs pouvoirs étaient sans doute inimaginables. Trouverait-il peut-être là-bas un artefact lui étant destiné ? Ce serait un présent de Kougen. La question ne se posait pas, il devait y aller.
« Aucune épreuve ne saurait mettre notre équipe en défaut. »
Aizen s’avança, un poignet déposé nonchalamment derrière le pommeau de son katana et une main semblant montré l’évidence comme si elle était palpable.

Il aurait trouvé plus judicieux qu’un groupe plus conséquent et officiel soit envoyé. Car vu la description des lieux comment pouvait-il être certains qu’il n’y avait seulement que trois ennemis. Mais cela arrangeait Aizen tout de même car dans un cadre plus officiel il n’aurait pas pu profiter de l’occasion pour trouver ce qui peut être lui serait destiné.

Il en était persuadé, Kougen l’attendait sans doute dans cette grotte.



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Kentoku Akio
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Ven 11 Mar 2022 - 14:57
Akio en prise avec des visions. Depuis quelques jours cela ne le lâchait plus. Toute son énergie, toute sa concentration partaient dans la quête d'information, de réponse liées à cette créature dantesque qu'il avait pu apercevoir dans ses songes, lors de longs moments d'absence. Contraignant, il avait même mis de côté son entrainement de shinobi, prit des congés pour se consacrer corps et âme à cette trame de fond, désormais liée à son être comme peu de chose avait pu l'être auparavant. Toutes les semaines, une nouvelle version de l'histoire, un nouveau point de vue, une nouvelle information. Les frissons ne quittaient plus son échine, et malgré cela, il se devait de rester présent pour les autres. Enfermé dans son bureau à l'Institut, il ne sortait quasiment plus. Mori avait tenté de le sortir de sa torpeur voulue, l'emmener dehors, échanger quelques coups et jutsus, mais rien n'y faisait.

Sauf que lorsqu'il s'agissait de vision, le Céleste n'était pas le seul concerné au village. L'un de ses amis, l'un de ceux dont il était le plus proche demandait son aide, victime également d'appels profonds, d'impacts obscurs et inconnus qui ne le quittaient plus. C'est ainsi que le Chûnin sortit enfin de son bureau. Les traits tirés par une fatigue non dissimulée. Il fit un petit détour pour se laver, essayant de ressembler à quelque chose de cohérent, masquant son épuisement psychique sous son attitude détachée habituelle. Dans son dos, son sac, ce dernier était rempli de son attirail courant, et d'un cahier parfait pour prendre des notes, poser sur papier les démarches et les pistes de réflexion de chacun.

La lumière du jour le brusquait si intensément qu'il dû se résoudre à emporter avec lui des lunettes teintés, pour contrer ce mal. Mais de sa santé il n'était pas question à cet instant. Il souhaitait rendre service, et pourquoi pas en découvrir toujours un peu plus sur lui, sur son monde et son histoire. Du voyage initiatique d'Akagi, il en ressortirait grandi sans le moindre doute. S'approchant du lieu de rendez-vous, il aperçut d'assez loin la silhouette de ses deux camarades, il arrivait donc en dernier, sans le moindre étonnement.

C'est là, après un bref salut de chacun que le tout leur fut exposé par le fils du fer. Il était donc appelé par une arme. Ces fameuses accompagnatrices des fiers gladiateurs. Akagi allait donc rejoindre ces guerriers redoutables ? Akio sourit brièvement, avant de reprendre son air sérieux, entrecoupé d'une toux légère, qui paraissait traduire son mal qui se voulait de plus en plus impactant.

Aizen laissa transparaitre sa confiance en l'équipe une. Confiance logique tant l'unité avait acquis une excellente réputation au sein des forces militaires de Kumo. Akio n'ajouta rien, il observa simplement l'un et l'autre. Quelques mots simples fusèrent néanmoins de sa bouche :

- Nous sommes toujours là les uns pour les autres. C'est normal de venir avec toi. Bon et bien, guide nous Akagi, allons rencontrer ton âme-sœur.

Car c'est de cela qu'il était question. Des informations connues de ces fameux gladiateurs, il était question d'armes ayant leurs consciences, leurs histoires et leurs propres volontés. Il fallait pour les jeunes gladiateurs forcer leur destin, répondre à l'appel de l'arme qui leur correspondait. Akagi avait, semble-t-il, trouvé la sienne.

D'autre part, certains écrits évoquaient également une mutation que devaient encaisser ses légendaires guerriers. Le Métaru était-il déjà passé par cette étape ? Pas mal d'interrogations attaquaient l'esprit embrumé du kumojin, tandis qu'il emboitait le pas à ceux d'Akagi, guidant le trio vers la destination qui appelait le Métaru.


Dernière édition par Kentoku Akio le Dim 10 Avr 2022 - 5:06, édité 1 fois
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Metaru Akagi
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Sam 12 Mar 2022 - 15:08
« Je savais que je pourrais compter sur vous. Si vous êtes prêt mettons nous en marche ! »

Le Metaru prit la tête de l’équipe alors qu’il descendait de la montagne où était niché Kumo. Ils passèrent l’arche grise et s’éloignèrent. L’équipe phare du village quittait l’antre de leur demeurre, s’élançant dans une nouvelle aventure qui souderait leurs liens déjà durs comme l’acier. Arrivé sur le plateau devant l’arche gris ils accélérèrent le pas, Kumo la grande s’éloignant dans leur dos. Arrivé à la lisière de la première forêt bordant les alentours du village, ils bondirent à l’unisson pour utiliser les branches comme appui et gagner une nouvelle fois en vitesse.

Akagi se laissait diriger par les souvenirs des paysages de son rêve éthéré et par le vrombissement incessant de son âme qui à chaque intersection lui permettait de choisir la bonne direction. Ils voyagèrent ainsi la première journée jusqu’à ce qu’un crépuscule nuageux annonçât l’arrivée d’une nuit sans lumière. D’un commun accord, ils décidèrent de s’arrêter dès qu’ils trouveraient un abri décent. L’équipe finit par trouver un immense chêne dont les branches touchaient presque le sol sur tout son pourtour offrant proche de son tronc une voute ressemblant à un toit de feuille et de branchage qui ne lasserait filtrer une pluie probable et cachait les shinobis aux yeux extérieurs aussi surement qu’un henge. Ils entreposèrent quelques feuillages pour créer des couches de fortunes et se placèrent en cercle pour manger les victuailles que chacun avait apporter. Le Metaru lança :

« Encore deux jours comme celui-ci et nous devrions arriver à destination. »

Le géant de fer aurait souhaité continuer le chemin, l’impatience se faisait sentir, il avait du mal à rester assit à attendre l’aube. Il se leva et s’éloigna restant cependant sous la voute de ce chêne centenaire, faisant les cent pas alors qu’il réfléchissait à la suite des évènements. Il revint auprès d’Aizen et Akio après quelques dizaines de minutes leur lançant :

« Désolé, j’ai du mal à dominer mon impatience. Depuis ma mutation j’ai comme un sentiment de vide qui me devient insupportable. Je suis sûr que cette arme est la réponse. »

Le Metaru de nature calme et calculer se trouvait dominé par ses émotions cela devait sûrement étonner ses compagnons et lui-même n’appréciait pas cette situation. Akagi avait besoin de changer de sujet, il se tourna vers Akio et lui lança :

« Je ne t’ai jamais demandé mais que s’est il passé quand tu es partie avec Isonade ? »

Il écouta attentivement et la soirée se termina ainsi, l’équipe échangeant sur leur vie respective raffermissant les liens les unissant. Ils se reposèrent quelques heures avant l’aube et dès les chants des premiers oiseaux, ils préparèrent leur sac de voyage et continuèrent leur chemin vers le destin de l’enfant du métal.

~~~~

Le vrombissement s’intensifiait. Chaque pas d’Akagi faisait écho à ce lent appel qui résonnait dans son corps. Il froissait de ses bottes l’herbes d’un pas lourd, les vibrations du contact de celle-ci sur le sol faisait trembler tout son être. Le doute n’existait pas il se tenait devant la fissure menant aux abysses de l’outre monde, celui dont il avait rêvé. Passé cette fine ouverture à peine visible à la surface de la terre, il entrerait dans un aven immense, une cavité impressionnante que seule la nature pouvait créer. Il se tourna vers ses compagnons :

« C’est ici. Nous devons descendre dans ce trou.»

L’orifice ne faisait tout au plus que deux mètres de diamètre. Caché dans une plaine gigantesque où rien ne semblait pousser si ce n’était de l’herbe à perte de vue. Le vallonnement irrégulier rendait le paysage agréable à l’œil, la vaste étendue perceptible à l’œil nu jamais perturber par une quelconque forêt ou montagne et sa ligne d’horizon lointaine en faisait un paysage étrange pour un kaminarijin habitué aux montagnes. Sans ce vrombissement incessant jamais le Metaru n’aurait pu trouver ce trou dans cette étendue de néant. Il s’accroupit et descendit dans cette bouche des enfers qui l’avala tout entier. Il laissa ses yeux s’habituer à la faible luminosité du lieu. Puis continua sa route suivit d’Akio et Aizen.
Ils se tenaient tout trois sur une corniche souterraine, juste sous l’orifice qui laissait filtrer la lumière du jour leur offrant un spectacle époustouflant.

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La cavité semblait continuer sur des kilomètres. Des pics calcaires, des centaines de cadavres, d’armes de toutes sortes jonchaient un sol qui lui paraissait si lointain depuis cette corniche baignée de lumière. Au loin il voyait le monticule qu’il devait atteindre, l’endroit où l’arme l’attendait. Voir ce spectacle naturelle souterrain avec ses yeux et non dans un songe lui rappela l’ampleur de la tâche qui les attendait. L’armée de morts déferlants sur lui, lui revint à l’esprit il déglutit. Akagi se tourna vers ses compagnons et hocha la tête. Il réalisa rapidement des mudras et créa une glissière de métal pour leur permettre d’atteindre le sol en contre-bas. Il glissa sur celle-ci suivit d’Akio et Aizen. Depuis cette nouvelle position au fond de la cavité, tout semblait immense. Les piliers de pierre, les pics calcaires, le paysage semblait avoir été forgé par des géants. Ils marchèrent un long moment, l’humidité ambiante faisant coller leurs vêtements à leurs peaux. Ça et là de multiples flaques d’eau aux pieds d’immenses piliers expliquaient le processus lent mais inexorable de création de ces stalagmites sûrement plusieurs fois centenaires. Le géant de métal s’approchait inexorablement de sa destination finale faisant fi des cadavres jonchant le sol, son impatience prenait le dessus. Ce cimetière d’une illustre bataille antique ne retenait son attention, il ne le pouvait. Seul cette silhouette s’approchant captait son regard. Etrangement le marteau qui l’appelait ne se trouvait pas dans les mains de la silhouette sur son trône. Il était au sol pétrifier presque en train de disparaitre dans le sol. Akagi s’approcha encore, marchant sur le monticule de cadavre comme sur un escalier pour s’approcher de l'illustre silhouette à jamais dominant les souterrains dans son trône.


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Il s’arrêta le marteau sentit sa présence, il emit la même lueur bleutée que dans son rêve mais bien plus faiblement comme si la couche de calcaire était plus dense. Akagi allait le toucher quand il se ravisa. Il se tourna vers Akio et Aizen.

« Dans mon rêve quand j’ai touché le marteau, j’ai été propulsé en arrière et tous les morts se sont réveillés. Pour m’attaquer. Deux autres entités comme celle assis sur ce trône se sont élevés et m’ont pointé du doigt appelant les morts à m’attaquer. Je ne crois pas en l’inexplicable, mais depuis que nous sommes ici, ce lieu est empli de chakra, l’air est lourd et dense. Je ne sais ce qu’il s’est passé ici mais nul doute que l’avertissement que j’ai vu dans mes rêves n’était pas là pour rien. »

Akagi se triturait les méninges, que devaient ils faire. Le Metaru proposa :

« Aller trouver chacun l’une de ses entités et tenez vous près. Quand vous serez en position faites indiquez le moi, la résonance devrait faciliter les choses. Je libèrerais le marteau et nous verrons. Je pense que si les morts se réveillent vraiment, il suffira de détruire leurs rois et ils redeviendront poussières... Enfin je ne vois pas d’autres choix. ça vous va ?»

Le Metaru ne pouvait savoir qu’il se trompait lourdement, que leurs adversaires ne seraient pas si facilement vaincu. Il se basait sur son rêve où les morts qu’il avait affrontés se disloquaient facilement. Cependant il n’avait combattu les rois. Les rois ensevelis, eux dont l’omnipotences n’avaient d’égales que leurs égos, n’accepteraient d’être perturbés par quiconque. Ils n’accepteraient que leurs sommeils consentis soient dérangés par de simple shinobi. Ils possédaient des armes et des pouvoirs qu’Akagi ne s’attendait pas à affronter.

Après de longues minutes Akagi entendit au loin la voix d’Akio puis celle d’Aizen qui lui annonçait avoir trouvé leurs rois respectifs. Le Metaru passa la main dans ses cheveux, sa nervosité augmentait. Qu’allait-il déclencher, il ne le savait. Il approcha la paume de sa main du manche calcifier du marteau millénaire, la lumière bleutée s’intensifiant alors qu’Akagi allait toucher au but. Finalement sa paume toucha le calcaire, celui-ci chauffa rapidement et se craquela libérant la lumière bleuté, aveuglant Akagi un court instant. Le sol se mit à trembler violemment faisant tomber quelques cadavres de corniches cachés et des stalactites de la voute tellurique. Puis plus rien le calme. Akagi ne respirait pas, rien ne se passait le calme perdurait, aucune explosion comme dans son souvenir. Le géant de métal s’abaissa lentement une nouvelle fois et referma cette fois-ci sa poigne sur le manche du marteau libéré de son cocon.

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A cet instant une voix puissante se fit entendre et un choc d’air le propulsa en arrière :

« NON, tonna la voix ancestrale du roi enseveli »

Akagi chuta au sol quelques mètres plus loin. Autour de lui comme dans son souvenir, les cadavres s’activaient ramassant leurs armes dans des craquements d’os glaçant le sang du Kumojin.

« Ce marteau m’appartient, siffla l’entité suprême de ce souterrain »

Sa main squeletique s’éleva à nouveau, comme dans son rêve, pointant du doigt Akagi :

« Meurs ! »

Akagi s’imaginait qu’en cet instant Aizen et Akio devait assister à un spectacle similaire sans pouvoir les distinguer. Il déglutit péniblement et dégaina la hache dans son dos en se relevant. Il espérait ne pas avoir conduit à la mort l’équipe une.

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Nara Aizen
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Mar 22 Mar 2022 - 10:29

Mutation ?

Le Nara écoutait son élève et restait perplexe. Ainsi toute personne n’était pas capable de manier ce genre d’armes, ces artefacts ? Aizen ne comptait pas rentrer bredouille, il voulait une de ces armes lui apportant des cordes supplémentaires à son arc. Mais si c’était pour ne pas pouvoir bénéficier de ses pouvoirs cela ne servait à rien. Quoique cela pouvait lui permettre de s’enrichir, mais si cela était nécessaire à tout homme de pouvoir il n’était pas vraiment dans le besoin à ce niveau-là.

Aizen resta muet dans un certain silence, à l’écoute de ses élèves et constatant le changement de comportement chez le metaleux, lui faisant paraître dix ans de moins. Il en vint même à se demander ce qu’il faisait là, outre rendre un service. Lui ne ressentait pas cet appel que le Metaru subissait, la lumière était muette lors de ce voyage. Il se serait senti plus à sa place en partant chasser le bijuu, mais il n’était pas encore temps. Et est-ce que Kumo avait les forces pour affronter seul un tel monstre ? Aizen en doutait, il ne doutait pas de lui, pas de ses élèves, mais des autres.

Mais il le savait, cette quête avait un but même pour lui et il le trouverait tôt ou tard. La voie de la lumière était parfois difficile à discerner clairement, même pour lui. Et il fallait être patient.
« Quand la route n’est pas sûre, il vaut mieux attendre. »
Une phrase qu’il dit à voix haute autant pour lui que pour son élève, lui rappelant que la patience était bien souvent mer de sûreté. Il n’y a pas d’ignorance, il y a la connaissance. Ce précepte mettait en garde face aux situations inconnues. Moins on a d’informations et plus on remet notre sort au hasard, quelque chose d’inacceptable pour un shinobi.

Mais son élève semblait à bout, s’il avait décidé de ne pas le suivre et de faire demi-tour alors ce dernier y serait allé seul et ne serait sans doute jamais revenu. Mais leur route ne devait pas se séparer, ou du moins pas encore, la lumière avait relié leur destin et il ne fallait pas aller à l’encontre de cette volonté. Cette rencontre datant de longs mois maintenant, elle avait un but final.

Il écoutait ses élèves, gardant son sérieux et sa distance nécessaire qui se devait de maître à élève. Mais bientôt, il ne serait plus leur sensei. Ils avaient évolué à une vitesse qu’aucun enseignant n’aurait pu ne serait-ce qu’espérer. Le sourire en coin, il se demandait si ces deux-là étaient conscient du niveau qu’ils avaient atteint. Un niveau qui effleurait de trop proche le sien à son goût. Il stagnait, il aurait fallu être de mauvaise foi pour ne pas l’admettre. Mais il n’y avait rien d’étonnant à cela, le Nara n’était porté que par ses ambitions d’autant plus que la puissance brute n’était pas son principal but. Personne pour le tirer vers le haut, il était difficile de viser des sommets qu’on ne pouvait pas apercevoir. Mais le Nara était patient et actif dans ses ambitions, il devait faire confiance au processus.
« Vous êtes déjà devenus de grands shinobis. »
Commença-t-il avec comme une once de nostalgie dans la voix.
« Vous n’avez peut-être rien accompli de remarquable à l’échelle internationale, tout comme moi. Mais peut-on vraiment nous en vouloir ? » Il leva les yeux au ciel d’un air las.
Ces élèves n’étaient pas dupes, ils savaient déjà que le Nara était totalement en désaccord avec la politique actuelle de Raizen. Il était trop sur la défensive, les ninjas de Kumo se complaisaient dans leur cité à ne rien affronter des réels dangers du monde extérieur. Et ils se ramollissaient, inexorablement.
« Mais c’est tout comme. Vous comme moi avons les moyens d’être au-dessus du lot et bientôt nous ne serons plus dans le troupeau mais nous seront à sa tête. Ainsi, nous pourrons guider les nôtres vers quelque chose de meilleur, quelque chose qui nous correspond, à tous. »
Une fois arrivé dans le lieu qui appelait le Metaru, Aizen n’en crut pas ses yeux. Et il en fallait beaucoup pour le surprendre. Mais un tel lieu, caché dans une vaste pleine de Kaminari. Il ne pensait pas une telle chose possible.
« Nul doute, maintenant, que la caverne du démon que nous a montré la Grande Prêtresse existe aussi. »
Ce fut la première chose qui lui passa à l’esprit. Il s’était demandé comment un si imposant monstre pouvait se cacher depuis si longtemps dans le pays de la Foudre sans faire parler de lui. Lorsqu’il observait la caverne vers laquelle les avait conduits Akagi, il avait sa réponse.

Le Nara était tellement concentré sur l’architecture naturelle du lieu qu’il fut surpris quand des os craquèrent sous son poids. Il baissa les yeux puis observa de façon consternée le nombre de cadavres qui jonchaient le sol. Le Nara ne pensait pas qu’une guerre pouvait engager autant de soldats. Ça devait être une ancienne guerre, quand le chakra n’existait pas encore. Depuis quand ces corps étaient là et pourquoi une arme appelait le Metaru ? Tant de questions avec aucune possibilité de réponse à cet instant.

Comme demandé par son élève le Nara se mit en quête d’un cadavre sortant de l’ordinaire. Il n’en trouva pas. Mais néanmoins il tomba sur un monticule de roches et sédiments qui attira son attention. Ce dernier se trouvait en haut d’une corniche naturellement creusé dans la roche, Aizen se trouvait en contre bas. De ce monticule semblait sortir une pointe d’acier scintillante. Mais ce qui était le plus notable était la façon dont les squelettes étaient rassemblaient tout autour de ce monticule. Il en était clairement l’épicentre.

Un bruit de métal grisant quand Aizen retira son arme de son fourreau indiquait à Akagi qu’il avait trouvé ce qu’il cherchait. Pourquoi sortir son arme ? Il ne fallait pas être devin pour savoir qu’ils ne repartiraient pas d’ici sans combattre. Mais surtout, Aizen ne devait pas partir les mains vides. Que ce soit en matériel ou en enseignement, pourquoi Kougen le voulait ici ?

Comme pour répondre à sa question mentale la roche assemblée en un monticule se craquela et très vite quelque chose se mit à se débattre lentement mais puissamment en son sein comme pour sortir de cette coquille. Un mort, qui renaissait.
« Il n’y a pas la mort, il y a la lumière. Mais ici… Ici il n’y a que les ténèbres. »
C’était peut-être ça son but ici après tout ? Purger ce lieu des ténèbres. Car quand Kougen décidait que vous n’aviez plus rien à faire sur cette terre, il ne fallait pas aller contre sa volonté.
« Nulle mort pour les rois anciens… »
La voix rauque et pourtant presque effacée semblait résonner dans la caverne sans même pouvoir en identifier la source. Mais Aizen savait, il fit son apparition alors que la roche s’effondrait et tombait bruyamment de la corniche pour s’écraser en brisant de nouveaux ossements en contrebas.

Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] King-Leoric-PNG-Photos

« Mais vous, vous ne reverrez plus jamais la lumière du jour. »
Dans l’ombre, Aizen avait du mal à distinguer son interlocuteur. Il sauta et se réceptionna lourdement à une dizaine de mètres du Nara. Son corps craqua, à moins que ce soit le sol lui-même. Aizen n’en cru pas ses yeux, de plus près il pouvait constater la taille de la créature, car ça ne pouvait pas être un homme ? Aizen était grand pourtant, mais il semblait minuscule face au roi chatouillant les deux mètres et demi.
« Moi, le grand roi Léoric, jure sur ma couronne que tu ne repartiras jamais vivant de ces lieux. »
S’il avait de la peau sur son visage on aurait pu dire qu’il avait souri.
« Tu ne repartiras pas tout court… Car tu vas rejoindre mon armée de morts. »
Dans un large mouvement il montra tous les corps inertes au sol. Son geste souleva de la poussière tant il était lourd, mais il semblait lent. Il mit en avant son arme, une sorte d’immense hache aux lames multiples disposées à 360° autour du manche. Une lame devait faire la taille du tronc du Nara, et elles ne semblaient pas le moins du monde émoussé.

Aizen aiguisa ses sens et observa son futur adversaire. Une armure lourde, offrant des cibles privilégiés çà et là mais… Aucun corps sous l’armure, juste un squelette. Cela ne découragea pas le Nara, il avait juste à trance chaque os de cette immonde chose. Et, immortelle ou pas, elle ne pourrait plus jamais se relever.
« De biens belles paroles, mais je ne pense pas que tu prennes conscience des siècles d’évolution qui nous séparent. »
Le Nara était provocateur, comme toujours. Mais il allait y aller, ne souhaitant laisser aucune chance à son adversaire.


Du côté de Akagi…

Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Throne10

Celui qui semblait avoir jadis gouvernait en ces lieux sembla s’arrêter et pencher sa tête comme s’il voulait écouter le marteau s’adresser à lui. Cette arme même que convoitait le Metaru.
« Hm ? Il a peur de mourir alors ? »
Il fixa en suite Akagi, il parlait de lui. Venait-il de lire dans ses pensées ? Ou alors c’était le lien qui naissait entre le marteau et son possible nouvel acquéreur qui permettait à l’actuel de capter cette information. Le Metaru n’aurait pas le temps de penser à l’une ou l’autre des suppositions car celui qui lui faisait face leva une main paume vers le haut avant d’annoncer.
« Ta peur est justifiée, elle est même prédiction. »
Autour de Akagi les corps commencèrent à lui courir dessus, il était devenu l’épicentre d’un amas d’os et de cadavres en tout genre voulant le pourfendre de leurs armes rouillées. Mais aussi faibles soient-ils, ils étaient nombreux, sans doute une cinquantaine. Et s’il avait eu tout le temps de s’en débarrasser sans se soucier d’autre chose il l’aurait pu avoir le loisir de s’en donner à cœur joie. Mais au-dessus de lui le peu de lumière qui passait la brèche de la pleine avait laissé place à l’obscurité. Pourquoi ? S’il levait la tête il pouvait voir s’abattre sur lui, et donc sur les cadavres qui allaient l’atteindre quelques secondes avant l’impact, la tête du marteau que tenait le monstre lui faisant face. Mais cette dernière avait changé, elle ne faisait plus la même taille. Elle était assez grande pour empêcher tout fuite, il fallait encaisser, mais comment ?


Résumé du Roi des Rois, affrontant Akagi:

Résumé du tour de Aizen:

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Kentoku Akio
Kentoku Akio

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Dim 10 Avr 2022 - 15:56
Tous parlèrent, chacun leur tour, en exprimant tantôt le ressenti, tantôt les questionnements qui les assaillaient. Ceux d'Akagi tournaient autour de la visite d'Isonade, interpellant le Chûnin sur la teneur du moment passé en compagnie de la Prêtresse. Était-il prêt à tout entendre ? Akio tira la conclusion qu'il n'était pas utile sur l'instant de venir polluer les réflexions et l'esprit déjà rempli de son ainé avec des élucubrations qui ne serviraient pas sa cause dans l'immédiat. Il se contenta donc de fermer les yeux en faisant un petit geste négatif de la tête. Aizen laissa apparaitre sa lassitude concernant le village et ses prises de position internationales. Pouvait-on lui en vouloir ? Akio laissa filtrer un doute dans son regard qu'il fixait sur le Nara. Un vrai doute sur la véracité de l'engagement de son sensei envers Kumo. Qu'avait-il comme projet de fond ?

Après une belle marche de deux jours durant lesquels Akio ne laissa transparaitre que peu de mots, le trio se retrouva face à une cavité des plus étonnante, excessivement vaste. Un léger vertige se saisit du Céleste, observant avec une distance certaine l'espace s'ouvrant devant lui. Il toisa son guide en attendant les instructions, ce qu'il avait pu voir dans ses songes, ce que les voix lui disaient. Avant il n'y aurait surement pas cru. Depuis que ça lui arrivait également, il ne le jugeait plus de façon rationnelle. L'humidité ambiante obligea Akio à faire tomber le maillot, collant à sa peau et rendant la marche désagréable. L'atmosphère étouffante rendait difficile la moindre respiration, aussi régulière et douce soit-elle. Après la rencontre d'un cadavre juché sur un trône, Akagi expliqua le fond de ses rêveries, et proposa à ses deux compères de trouver de leur côté une entité morte sortant de l'ordinaire, sortant du charnier qui s'étalait sous leurs pieds.

Aizen partit d'un côté, Akagi resta face au cadavre installé devant lui, Akio préféra descendre encore un peu, là où les corps se faisaient de plus en plus nombreux. Se laissant glisser contre les parois moites, il parvint à atterrir avec fracas sur un tas de squelettes, des silhouettes qui semblaient avoir essayé de s'échapper en grimpant sur les parois. Tournant le regard, le Chûnin comprit que le lieu dans lequel il venait de tomber ressemblait à une arène. Posant sa main contre les murs, le Chûnin ressentit la terre vibrer d'une manière connue, comme si du Doton avait été utilisé dans l'ancien temps, pour emprisonner les pauvres âmes et l'espoir de revoir la lumière du jour.

- Très étonnant. Très étonnant...

Il continua de marcher, manquant de trébucher à plusieurs reprises alors que des os de bras semblaient vouloir lui attraper la jambe. Sa main ne quittait pas les parois, alors qu'il gardait l'ouïe ouverte pour entendre d'éventuels appels à l'aide de ses compagnons. Son regard se termina sur un petit surplomb, en plein centre de l'arène artificielle. Une immense lance plantée en son cœur, un corps la tenant fermement. En armure complète, un guerrier de l'ancien temps. Autour de lui les cadavres semblaient vouloir s'échapper... Voilà typiquement le genre d'entité qu'Akagi chercheait.

Akio s'approcha prudemment, laissant craqueler les os sous son poids. Instinctivement il commença à s'étirer, faisant craquer ses articulations en prévision d'un affrontement mystique. La silhouette était massive, au moins deux bons mètres. La lance d'un noir profond, le casque cornu ne permettait pas de cacher un reste de cheveux d'un bleu fin, proche du gris. Comment expliquer une telle conservation du corps, si ce n'était pas le chakra ?

Ombre de la Guerre:


- Akagi, je l'ai trouvé ! Fit-il en direction du Métaru, pour lui indiquer que ses recherches avaient été fructueuses.

Le jeune garçon approcha sa main de la lance et posa la main dessus. Du moins ce fut son souhait, avant d'être projeté avec vigueur à une bonne dizaine de mètres, s'écrasant dans les ossements qui recouvraient le lieu. Se reprenant avec difficulté, il observa le mort se redresser, observer de ses iris bleutés celui qui avait tenté de toucher son arme. D'un geste habile, il fit tournoyer cette dernière autour de son corps, agilité tranchant avec la lourde armure qui l'habillait.

- Ainsi les héritiers de ces pleutres font enfin leur entrée. Aucune dignité ne vous habite, peuple des montagnes.

La haine de la voix rocailleuse témoignait d'un passé sombre, et cachait également une indication géographique : l'ancêtre ne venait pas de Kaminari. Akio observa, se rapprochant alors qu'autour de l'entité commençait à tournoyer un vortex de chakra. Le Chûnin fit apparaitre un sourire sur son visage, alors qu'il témoigna d'un respect étonnant envers son agresseur d'un autre temps, avec une belle révérence.

- Nous ne sommes plus les mêmes désormais, à moi de vous le prouver.

- - - Face à Aizen - - -


Quel étrange personnage, pourquoi est-il si sûr de lui ? Ce pauvre hère, ridicule, ne savait donc pas à qui il avait l'honneur de parler ? Je l'observais, des deux orifices qui avaient auparavant habité mes yeux, ces mêmes yeux qui, dès lors ils fixaient un territoire, je l'obtenais. Désormais je fixe son corps, je veux l'obtenir. Me nourrir de sa puissance, me nourrir... de sa vitalité. Il ne sait rien de ce qu'il s'est passé ici, de ce que j'ai fait enduré à mes ennemis, de la crainte qui les avait figé alors que s'abattaient sur eux les éclats de ma fabuleuse masse...

Détruit-les, j'ai faim... nous dormons depuis trop longtemps... Tu vas le laisser nous malmener ?

Lié par notre pacte, ma Fidèle me parlait, m'indiquait la marche à suivre. Elle qui m'avait guidé à l'affrontement face aux autres guerriers, aussi ridicules étaient-ils.

- L'évolution ? Artifice pour camoufler le manque de force. La source s'est tarie, vous n'êtes rien d'autre que des résidus de notre puissance. Rends-toi compte, vivant, autour de toi. La guerre qui anima ses lieux fit trembler les racines même du continent.

Fidèle se mit à luire, dans la pénombre, on ne pouvait voir qu'elle. Au travers de sa présence, je pouvais sentir le picotement qui saisissait le corps alors que nous avancions auparavant sur le champ de bataille. Ma fidèle, son pouvoir si particulier, revient toujours à son propriétaire. Je caressais les lames sur le haut de la masse, tous se détachèrent et commencèrent à voltiger autour de moi. D'un claquement de doigt, ils disparurent tous. Direction cet étrange personnage pour le trancher de toutes parts dans une zone invraisemblable. Frappant le sol, un serviteur d'un autre temps apparu à mes côtés, prêt à en découdre. Un roi, ce n'était pas assez.

Résumé pour Aizen:
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Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Mar 12 Avr 2022 - 16:16

Une masse purulente de cadavres, s’approchaient du Metaru, l’encerclant. Des mains avides se tendaient vers lui dans une course aux bruits de craquements glaçant. Ses mains souhaitaient l’emmener dans l’au-delà, le plonger encore plus loin sous terre. Le roi commandait à ses soldats comme à des marionnettes et la masse de cadavre l’obéissait sans fléchir, la peur de la mort depuis longtemps disparu. Les premiers squelettes argileux arrivaient au contact alors que le Metaru dégainait sa hache, il décapita proprement le cadavre le plus proche de lui et dans le mouvement de rotation faucha deux autres défunts. Sa cape le gênait, l’humidité ambiante rendait le vêtement lourd aussi s’en défit il en l’envoyant sur la masse s’approchant. Fier et droit il répondit aux cadavres portant la couronne:

« Vous confondez… peur et excitation… »

Se défaisant d’un énième mort, le Metaru jeta un rapide coup d’œil aux alentours, il constata que ses adversaires comme dirigé par la main du Roi se regroupèrent et comme un seul homme se jetèrent sur lui de toute part pour le submerger. D’un geste rapide il commença des mudras mais s’arrêta constatant que son choix de jutsu le projetterait vers une mort certaine. Le roi prenait part à l’action plus et devant ses yeux lui faisait le spectacle de la puissance de l’arme qu’il convoitait. D’un mouvement pivotant il envoyait le marteau ancestral, tant convoité, vers le sol comme pour écraser le Metaru. La tête du marteau légendaire et son corps grandirent. Inévitable, cette masse de métal qui semblait désormais emplir l’aven entier, bloquant toute lueur tel un astre lors d’une éclipse, s’écrasait sur le Metaru et la horde de cadavre dont le seigneur des abîmes disposaient sans sourciller. Reprit finalement sa série de mudras une idée en tête. Il créa un pilier de métal qui s’éleva vers la masse qui s’éfondrait du ciel, puis enchaina en créant deux haches d’acier relier à ses poignets par des chaines. Il tourbillonna sur lui-même en décapitant et défonçant les cadavres s’approchant grâce à ses jumelles lames destructrice. Un choc sourd se fit entendre alors que marteau frappa le pilier du Metaru. Tel un clou celui-ci s’enfonça dans le sol créant une crevasse qui s’agrandit de tel sorte qu’une partie des cadavres furent avaler par cette nouvelle bouche vers le néant. Akagi lui-même du reculer pour éviter de se faire happer par les enfers, dans le mouvement pouvant enfin riposter, il réalisa des mudras les haches reliées à ses poignets nonchalamment laissées au sol. Il lança au roi des morts :

« Il est temp de me céder votre arme… Vieillard ! Moi aussi je sais jouer du marteau»

Une voix lointaine semblait résonner dans l’esprit du forgeron mais il ne parvint pas à la comprendre. de ses mains Akagi créa un marteau géant, rendant la pareille au roi casqué. Dont la voix profonde répondait :

« Impudent, je suis le grand roi Argesian, unificateur des clans et empereur gladiateur… N’ose pas m’insulter gamin ! »[

Du côté d’Akio


Un rire franc et honnête sortit de la boite en os qui servait de bouche à l’ombre de la guerre. Il jaugea le gringalet au cheveux blanc lui faisant face. Rien d’intimidant, jadis il balayait à main nue, les pleutres de son genre.

« Plus les mêmes… mais toujours aussi fragile. »


Rétorqua l’entité à la longue chevelure argentée, d’une voix rocailleuse et froide. Il s’arcbouta puis d’un bon prodigieux et rapide se projeta au-dessus d’Akio. Utilisant sa lance comme d’une pointe, il enchaina de nombreux coups succincts montrant toute sa dextérité. Il envoyait ainsi autant d’aiguilles d’air comprimées vers les bras et les jambes du kumojin. Chacune d’elle visait avec précision un tenketsu du shinobi. Propulser en arrière par cet air comprimé il atterrit au sol à quelques mètres du céleste. Le roi ne s’arrêta pas là, il enleva son plastron découvrant des os se déformant. Ses côtes se tournèrent, il se pencha légèrement en arrière, envoyant une salve d’os dans les cieux. D’une trajectoire parabolique, ils redescendirent vers le céleste sur une vaste zone. Le cadavre beugla :

« Entrevoit la puissance du seul véritable empereur gladiateur.. et succombe»

Sa lance avait visé avec une précision surhumaine et une vitesse prodigieuse une vingtaine de tenketsu répartit sur le corps d’Akio, tandis que désormais la voute de l’aven s’emplissait de pieux en os s’abattant sur l’impudent osant défier cette ombre autoproclamé empereur. La vision d’horreur s’assombrit encore quand tout autour d’Akio d’autres cadavres, simples soldats d’antan, se levaient et se dirigeaient vers lui pour le pourfendre de leurs armes.

Les trois shinobis guerroyaient désormais contre leurs entités respectives, ne comprenant encore le mystère de leurs présences dans ce lieu imprégné de chakra. Les paroles de chacune de ces engeances pouvaient donner une piste pour comprendre l’énigme de cette grotte, de cette guerre qui semblait avoir fait trembler les fondations du monde de jadis. Ces êtres, tous autoproclamés empereur gladiateurs, ne délivreraient pas leur histoire, aux premières venues. Les vaillants shinobis des nuages se verraient dévoiler la vérité à la lumière de l’œil du respect. Œil que les empereurs n’avaient jamais posé que sur eux-mêmes.



Résumé AKIO:


Résumé Akagi:

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Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Pg49_110
KUMO:
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Nara Aizen
Nara Aizen

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Mar 12 Avr 2022 - 18:29

Affronter des morts. Cela aurait relevé de l’inimaginable il y a quelques années de cela. Mais tout ce que semblait connaître les hommes ne faisait que changer depuis que ce Tosen était apparu. Rien que le fait qu’il ait voyagé dans le temps n’avait pas altéré à tout jamais le monde tel qu’on le connaissait ? Aizen n’aurait pu le dire, personne n’aurait pu, sans doute. Il aurait fallu des heures de réflexion pour espérer évoquer une hypothèse plausible et encore il était compliqué de supputer avec le peu de connaissance qu’ils avaient.

Alors il fallait se concentrer sur le présent. Aizen pouvait enfin affronter un de ces êtres revenus à la vie. Survivrait-il si sa tête se faisait détacher de son corps ? Le corps ne pourrait plus recevoir d’informations du cerveau mais à côté de ça y en avait-il vraiment sachant qu’il n’était fait que de vieux os et de chair décomposée ? Tant de questions auxquelles ils pourraient enfin obtenir des réponses par la pratique. Plus de place pour la théorie.

Mais cet être, qu’était-il ? Chaque chose avait une raison d’être en ce monde, Aizen en était persuadé. Si le moindre quelconque objet était baignée de la lumière de Kougen ce n’était pas par hasard, chacun avait un rôle à jouer dans un équilibre global. Mais conscient ou pas conscient, que venait faire ce mort dans le monde des vivants ?

Aizen jeta un regard vers Akagi qui était déjà aux prises d’armes. Était-ce juste le but de lui servir son arme ? Ne se seraient-ils jamais réveillés sans leur venu ? Ou alors grâce à leur présence ils avaient préservé le pays d’une invasion future ? Impossible de le savoir. Mais le roi qu’affrontait Akagi n’était pas le seul à chérir sa possession. Celui qui se faisait appeler Leoric et qui faisait face au Nara regardait son arme presque avec tendresse, comme un homme regardait la femme qu’il chérissait comme au premier jour. Quel était le lien qu’il avait développé avec cette arme et surtout… Etait-elle vivante ? Là aussi, qu’un seul moyen de le savoir. Il avait enfin compris pourquoi il était ici : il devait posséder cette arme.

Les sens en éveil Aizen remercia sa prévoyance quand il vit partir les lames de la hache-masse à toute vitesse. Il avait le choix entre les repousser ou les esquiver, et plein d’autres solutions. Il avait le loisir d’agir à sa guise car le Zen des samouraïs lui permettait d’identifier parfaitement les trajectoires des projectiles malgré leur imprévisibilité. Néanmoins, le Nara n’était pas du genre à prendre des risques inutiles. Ainsi il pouvait se préserver de toute erreur de sa part grâce à une technique enseignée par le chef suprême des Kumojins.
« Regarde, ô grand roi Léoric. »
Aizen faisait toujours dans le théâtrale. D’une main il réalisa quelques mudras et érigea une barrière de vent au plus proche de son corps. Le vent en rotation constante sembla former comme une seconde peau autour de lui et bien que cette dernière soit translucide elle se relevait être visible à l’œil nu de par la déformation qu’elle créait.

Ainsi, les projectiles tranchants qui volaient grâce à une force mystérieuse ne purent attendre Aizen. Ou tout du moins sa peau, car ils touchèrent au but mais ils ne se contentaient que d’être éjectés dans la continuité de leur trajectoire. Aussi arrogant que ce roi vieux de plusieurs siècles le Nara ne comptait pas lui laisse le dernier mot que ce soit dans la bataille tant physique que psychologique.
« Le manque de force ? » Dit-il en posant la question sur le même ton que celui qu’avait utilisé le roi mort pour parler de l’évolution.
« Qui a dit que le gain de l’un signifiait la perte de l’autre ? Notre puissance est sans commune mesure à la vôtre. Tu parles de vos armées ? »
Il fit un geste ample du bras pour montrer les ossements des défunts de ces lieux.
« Un soldat de nos jours pourrait venir à bout d’un millier des vôtres. »
Aizen descendit sur ses appuis et attrapa bien fermement son katana.
« Et le roi que vous étiez ne représente plus rien aujourd’hui. »
Il fonça. Avec une vitesse déconcertante il se retrouva devant le roi à côté duquel il semblait si petit. Mais la taille ne signifiait rien dans le monde actuel. Aizen ignora complètement le nouveau mort apparu aux côtés de Léoric et choisit de décapiter celui qui l’avait invoqué.

Un coup rapide, net et puissant. Digne de la plus grande maîtrise en art de combat le mouvement du Nara ne présentait aucune fioriture. Si rien ne se présentait sur la route de sa lame aiguisée il y avait fort à parier que la tête du roi défunt partirait d’une coupure sans bavure comme ça aurait pu être le cas avec une simple feuille de papier.

Ce roi parlait de puissance, il semblait ignorer celle des maîtres du chakra d’aujourd’hui.


Résumé du tour de Aizen:


Du côté de Akagi…



Les armes antiques des rois ensevelis [CS2] Throne10

Alors que la créature mi-homme mi-momie avait prévenu celui dont il était l’aîné de plusieurs siècles de ne pas l’insulter, ce dernier usait de la même technique que lui.
« Une pâle copie… »
Il observa cela de façon résignée. Plus personne ne valait donc la peine d’être affronté dans ce nouveau monde ? Tel était les traditions et les plaisirs du gladiateur : se battre. C’était comme cela que les différents étaient réglés et qu’on pouvait obtenir le respect de ses rivaux. Mais lui, ce microbe ? Il ne méritait rien si ce n’était que d’être écrabouiller tel un vil insecte. Et dire qu’il convoitait ce précieux marteau, celui là-même avec lequel l’empereur gladiateur Argesian avait conquis tant de contrées.

Le roi empoigna son marteau qui avait récupéré ses dimensions classiques et le planta dans le sol tout en s’accroupissant. D’une impulsion de chakra et d’un ordre mental il lui intima l’envie de se grandir. Le manche s’agrandit quelque peu mais pas autant que la fois précédente. Néanmoins cette fois ce fut la tête qui prit des dimensions démesurées en largeur sans presque gagner en hauteur. Juste de quoi se retrouver quelques mètres au-dessus de la tête du seigneur.

Le marteau du Metaru vint se confronter à cette défense titanesque et ne put que se briser en des éclats de métaux qui s’éparpillèrent sur toute la surface défensive. Pourtant Akagi pouvait en être sûr, son attaque était au niveau de cette défense, certes. Mais le marteau manié par son adversaire était d’une matière des plus pures et il ne pouvait se briser quelque soit l’attaque à laquelle il faisait face. Le marteau de Akagi n’était qu’une création, certes aboutie, mais simple et faite rapidement. Rien ne pouvant rivalise avec les talents du forgeron ayant mis son talent dans l’arme du défunt empereur.

Le marteau reprit rapidement une taille normale. Et alors que des morts se mettaient encore en mouvement autour du Kumojin le roi abaissa son marteau dans la direction de son adversaire. Très vite le Metaru pourrait comprendre ce qu’il se passait autour de lui. Une double muraille de corps squelettiques semblait se former de part et d’autre de sa position. Elles étaient si hautes et si longues qu’il n’aurait pu espérer s’enfuir. Mais il n’était pas naïf, cette technique pourrait sans doute lui rappeler la technique de son coéquipier, il comprendrait alors l’objectif du…
« Couloir de la mort… » Souffla-t-il comme l’annonce d’une peine capitale.

« Ecrase le… »
Qui avait parlé ? Si l’empereur n’était pas étonné d’entendre cette voix ça n’était sans doute pas le cas de Akagi. Les deux venaient d’entendre cette voix, sans pour autant pouvoir savoir que l’autre l’avait entendu. Mais alors, à qui le marteau donnait-il la consigne ?
« Maintenant, va-t’en. »
Sur ces mots le marteau s’agrandit. Telle une estocade le manche prit une longueur considérable en un temps dérisoire. Au bout duquel la tête du marteau s’était juste agrandit de quoi faire à peine moins la largeur du couleur de la mort. Que le forgeron ne s’y méprenne pas, il ne sortirait pas d’ici vivant.


Résumé du tour de Argesian:


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