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Une page se tourne, laissant derrière elle l’œuvre de Grisou.

Zaiki Minako
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Lun 7 Mar 2022 - 13:20

Une page se tourne, laissant derrière elle l’œuvre de Grisou.


@Daishi Ken

Le cardinal de la mort s’éteint en même temps que l’innocence de Minako. Suite à cela, une discussion interne entre elle et son ancienne sensei lui fait ouvrir les yeux sur ce qui doit faire de Minako une force que personne ne peut vaincre.

« Tu as du cran et du cœur, mais tu manques cruellement de stratégie. »

« Il me manque de la stratégie car je n’ai jamais appris à en avoir, et sans vous je n’aurai jamais réussi à sauver les deux enfants. Si j’avais eu davantage d’enseignement j’aurai pu trouver de meilleures stratégies pour éviter le pire. »

« Si tu avais battu en retraite pour chercher des renforts plus tôt par exemple, tu aurai évité de créer davantage de problèmes liés à ce malheureux… »

Tandis que Yoko soupire, quelque peu agacée par le comportement de son héritière, cette dernière semble perdue et ne comprend réellement pas ce qui cloche. Comment devait-elle agir pour que l’esprit de la grand-mère soit fière d’elle ?

« Et ? Qu’aurait-il fait si personne n’occupait son esprit en attendant ? Je n’ai jamais voulu être ninja, je suis née pour être chanteuse et on m’a obligé d’entrer dans les rangs car je devais apprendre à maîtriser l’onkyoton sortant de ma bouche, et à l’académie on ne m’a jamais appris ça, on me dit juste qu’il faut obéir aux supérieurs et qu’en tant que genin on doit juste respecter différentes règles aussi tordues les unes que les autres, comme ne pas écouter ses sentiments ou prévenir les autorités quand il y a un souci, mais quand on est seul face à un monstre, choisit-on d’obéir aux règles, ou choisit-on d’écouter son cœur ? »

« Qui te dit que quelqu'un occupe son esprit déjà ? L'académie, l'académie..... tu crois qui a qu'a l'académie qu'on apprend des choses? Moi à ton âge l'académie n'existait pas ! "Ne pas écouter ses sentiments" Cette règle n'appartiens qu’à un seul chuunin et il est loin d’être le meilleur professeur, c'est même le contraire.... Aizen est l'un des pire. Il ne respecte pas même ses propres doctrines. Pour le monstre, tu t'y es retrouvée toi même, car toi même tu as été la bas fonçant tête baissée.... Entre écouter ses règles ou son cœur..... Je dirais le cœur, ton cœur est unique il n'a qu'un mode de fonctionnement, les règles sont surtout une sorte de guide, un guide n'a pas toujours raison ni toujours les meilleurs raccourcis ! »

Une pointe d’amertume et de colère se lit à travers le visage de la petite femme âgée aux cheveux de charbon, comment diable la nouvelle génération de ninja pouvait être aussi incompétente ? Comment se fait-il que depuis la création de l’académie ninja le nouveau corps de l’armée manque des trois choses essentielles qui font d’un ninja ce qu’il est ? Sans la raison, le cœur et les tripes, un shinobi n’en est pas un…

« Je vois… alors, mon cœur me dira de ne jamais me trouver seule peu importe ce qu’il se passera. Je n’aurai jamais dû rester seule à ce moment là, j’aurai du écouter mon cœur et rester avec l’homme que j’aime. Alors maintenant, je veillerai à ne plus jamais être seule loin de mon bien-aimé. Je veillerai à être heureuse à ses côtés, la où je serai libre d’exprimer ma passion éternelle pour lui, et on saura ainsi se protéger en étant ensemble à jamais. Mon cœur me dit de tout laisser pour Ken, mon Ken. Je dois le voir, lui promettre que je suis à lui pour toujours, peut-être qu’on se mariera et qu’on aura des enfants, et ce sera tellement beau. »

Le regard de Minako s’illumine face à cette affirmation. Précédemment perdue, elle a retrouvé son chemin lui indiquant sa destinée, celle d’être avec son prince charmant, celui qui lui a bercé ses nuits et ses journées de coma via sa partition Kusuri no Taisen. Joben lui a fait tant comprendre en un combat : d’une part Minako se sent vide sans sa sœur jumelle, et d’autre part, la peur de perdre Ken, le seul homme qui lui a donné goût à la vie, mêlé à la peur de finir seule sans aucune attache. S’imaginant vivre heureuse pour toujours avec son bien-aimé, bébé dans les bras, en paix avec elle-même, la jeune kunoichi verse des larmes de joie.

« Plus jamais je ne serai loin de lui, je dois le retrouver et veiller sur lui comme le ferait n’importe qu’elle femme pour la famille. Mon bien-aimé me manque tellement, je ne peux pas rester sans lui plus longtemps. »

« Mina… il faut trouver un juste milieu, tu ne peux pas abandonner ton bandeau comme ça à cause de ton manque de stratégie. Cesse donc d’agir à la hâte, Ken n’a pas les tripes pour être un ninja et pourtant, rend-il son bandeau ? Prend exemple sur son courage… »

« Raison de plus, je pourrai poser mon bandeau le temps que lui me donne des cours pour être une meilleure version de moi-même, lui qui est ô combien brillant, je suis sûre que je pourrai éviter d’être incompétente. À l’académie on n’apprend pas tout ça, aucune mise en situation, alors qu’en mission on peut apprendre de nos erreurs, mais avec lui à mes côtés je ne peux qu’être meilleure. »

Et, alors qu’elle est dans ses pensées, Minako se retrouve devant la porte du dojo illuminé par le crépuscule, qu’elle ouvre doucement, et après quelques hésitations elle entre et retrouve son bien-aimé, bel et bien humain cette fois-ci, car après ce terrible incident, il a fallu qu’il subisse un petit examen médical pour sa forme bestiale.

« Chéri, mon chéri, je suis si confuse, je t’en prie, laisse-moi rester avec toi, je t’aime tellement, je ne saurai quoi faire sans toi, laisse-moi te rendre heureux, notre promesse du daishō n’est pas du vent. À nous deux nous ne sommes que meilleurs, j’en t’en prie laisse moi vivre une vie de femme à tes côtés, je t’assure que tu peux me demander ce que tu veux, je ne serai qu’une femme plus parfaite pour toi, mon chéri… » dit-elle en se blottissant dans ses bras en pleurant, ne voulant en aucun cas relâcher l’étreinte.

« J’ai compris que je ne suis pas faite pour être ninja. J’ai du cœur, des tripes mais pas la mentalité et l’intelligence pour, contrairement à toi. Tu es un si bon stratège, je t’admire tellement tu es rusé, de plus tu m’as sauvé la vie, aujourd’hui c’est toi mon héros et je ferai tout pour t’en remercier. Alors je pose mon bandeau, et je le reprendrai seulement quand j’aurai appris à être aussi stratège que toi, mon héros. »

Tout sacrifier pour vivre avec Ken. Pouvoir se baigner dans le sang de ses ennemis et ouvrir les bras à ces horreurs pour éviter de le perdre, n’est rien par rapport à cette destinée si heureuse qu’est de fonder une famille avec lui. Et pourtant, les deux pourraient aller de pair. Le Cardinal lui a seulement ouvert le cœur sur ce qui doit faire de Minako ce qu’elle est censée être. À elle de le comprendre, de se recentrer sur elle-même, savoir ce qu’elle veut réellement, faire le deuil de sa sœur, et surtout accepter de ne faire qu’un avec Ken que ce soit dans la vie privée et dans la vie professionnelle.

De son côté, l’esprit de Yoko est quelque peu rassurée de voir Minako ouvrir son cœur à Ken comme elle le fait, que ce soit par ses paroles ou par ses larmes, et espère que Ken puisse tout faire pour aider sa dulcinée à avoir le cœur guéri de ses tourments.

Cela dit, pour l’heure, que les funérailles de Grisou arriveront bientôt, et elle se souvient des consignes de celle-ci lorsqu’elles se sont vu dans le domaine intérieur la première fois. Trouver un carnet dans la chambre de Grisou sous un tatamis, une lettre dans son bureau pour Ken ainsi qu’un objet sous un bambou dans le jardin zen. Minako n’attend que l’autorisation de Ken pour revenir dans sa vie pour accéder à cette requête de la part de son ancienne professeure.

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Daishi Ken
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Lun 11 Avr 2022 - 22:40
Quelques larmes sur la feuille se mélangent avec l’encre de sa plume destinée à Kaori. Finalement, Ken s’était décidé à demander du secours. Le corps racorni de Grisou reposait non loin de là, l'odeur de mort se faisait de plus en plus fort, ils ne pouvaient plus repousser la cérémonie. Plusieurs personnes à commencer par Minako s'étaient proposé de l’aider dans cette lourde tâche, Ken, à chaque fois avait refusé. Il devait toutefois se rendre à l’évidence, sans aide, Yoko n’aurait jamais sa cérémonie et le corps aurait dû être jeter avec les ordures, ou enterré à la hate.

Ken aurait apprécié l’aide d’un embaumeur mais Grisou avait fait le choix d’être enterré à quelques pas, au pied du bambou qui représentait la tombe de son défunt mari, Byakuya, qu’elle avait elle même enterrée. Comme il allait le faire maintenant. Ken avait refusé l’aide de sa femme, il etait hors de question pour lui de la voir pleurer, hors de question qu’elle, elle le voit pleurer. De plus, avec Grisou dans son oeil… comment réagirait-elle si elle se voyait elle-même pourrissant? Kaito? qu’aurait-il pu faire? Des reproches, encore? Non, il n’avait pas besoin de reproche. Il aurait pu aider pour creuser c’est vrai… mais non, là aussi c'était hors de question. Cela faisait partie de la cérémonie, de plus, il devrait ouvrir la tombe de Byakuya afin d’y placer Grisou, selon ses souhaits. Kaori elle, au contraire, serait d’une aide inestimable. Elle avait d'une part, la capacité shinobi idéal, peindre les choses. Elle pourrait alors aider Ken à faire une beauté a Grisou. D’autre part, elle s’intéréssait maintenant aux morts et avait à plusieurs reprise parler de son envie de rendre hommage aux défunts. Ken du coup, pensa à elle pour ça. Ken avait peur de raté le maquillage mortuaire, sa grand-mère aurait l’air alors d’un clown, voir pire.

En attendant son jour, Ken resta auprès du cadavre de sa grand-mère, lui caressa la joue à travers le drap fin et alla choisir le dernier vêtement de sa grand-mère. Tout comme pour son grand-père, elle serait en blanc. Il aurait aimé avoir son chapeau de paille, mais Minako, préféra le laisser à sa place. Ken accepta la demande de sa femme. Il se leva alors disposant sur le corps d’un parfum pour masquer l’odeur, ouvrit la fenêtre, et choisis donc les multiples épaisseurs formant le kimono des grandes occasions de Grisou. Finalement, il se félicita d’avoir demandé de l’aide à Kaori, il lui faudrait laver ses parties intimes, la vêtir. C'était impossible pour lui. Kaito aurait été fier, sans doute, de lui. Il avait mis sa fierté de côté. Il aurait sûrement eu des reproches, celui d’avoir autant attendu.

Fixant le cadran du réveil de Grisou, il s'aperçut que l’heure du déjeuner approchait. Il mit le courrier sur la pate de son compagnon qui emporta son courrier vers sa destinataire. Ainsi, dans une ou deux heures Kaori serait à la maison. Le temps pour lui de préparer les mets. Il alla donc à la cuisine. Il prépara alors les choux, le riz, les boulettes mariné dans du saké. Le tout sera accompagné de Mochimochi. Il se surprit à rire avec nostalgie. Sans se rendre compte, il avait fait le repas préféré de sa grand-mère. Un plat familial en toute simplicité, un repas du dimanche midi préparé en quinze minutes. Cependant, il se dit que temps qu’il y est, autant cuisiner pour ses invités qui devrait arriver le soir même. Aussi il ajouta des gyozas, des ramens avec de la pâte à gyoza. Il entama des desserts, il préparait des Inazuma no kumo. Tout en préparant l’apéro pour Kaori, sa femme et lui.

Ken frissonnait et alla chercher au dojo, sa veste, c’est alors que la porte coulissante s’ouvre laissant apparaitre Minako. Elle entra dans la salle presque en pleure. Voyant son bonheur en larme, ses épaules trop lourde fit tomber le cul de poule qu'il avait machinalement prit avec lui, renversant par terre l’omelette pour les brioches. Il ne pouvait pas faire un seul pas, attendant sa femme, ses muscles ne répondait plus. Minako, en regardant par l’autre porte du dojo ouverte, donnant sur la salle à manger, que là, sur la table, que son mari, Ken noyait son chagrin dans la cuisine, il ne se rendit compte de rien, il vidait les placards, vidant dangereusement leurs réserves et cuisinait pour presque plus d’une semaine de plats. Il ne pouvait plus s’arrêter, il devait cuisiner. Minako se blottit dans ses bras se mêlant à la farine qui couvrait le torse nue de Ken. Elle pleura en lui disant qu’elle ne sera plus jamais loin de lui, qu’elle doit veiller sur lui comme la parfaite épouse qu’elle souhaite être avec lui, qu’elle est confuse, qu’elle ne peu plus vivre sans lui, qu’il pourrait tout lui demander. Une idée folle germa dans son esprit. A cet instant précis, il n’avait qu’une envie, l’épouser plus fort que jamais, et rendre leurs bandeaux à tous les deux, fuir Kumo. N’être qu’ensemble sans plus aucune responsabilité. Elle comprit qu’elle n’est pas faite pour cette vie de ninja, qu’elle manque de mental et d’intelligence comme lui. Elle admira ses ruses et qu’il lui a sauvé la vie. Elle posa d'elle-même son bandeau dans sa main et le pria de le lui rendre quand elle serait devenu bien plus stratège.

Ken sans aucune forme de procès la fit taire en l’embrassant, de ses bras puissant, il en fit comme une cage, main sur les hanches de Minako, il la plaqua contre son entrejambe où elle pourrait sentir combien Ken était amoureux d’elle, mais aussi qu’il était fier et avait envie de l'honorer.

— Pour ma part, je ne vaux rien tout seul. Tout les shinobis que j’ai affronté, m’ont tous battu. Oui je suis stratège, mais je manque de trip, je manque de force, quand il faut passé dans l’action, je ne vaux rien. Vois avec Keisuke. Hideko et toi lui fonçant dessus, et moi? qu’ai je fais? Oui j’ai mis en place la stratégie, mais au moment de passé à l’action, je n'étais pas là.

Ken pris son propre bandeau et en fit deux noeuds avec la bandeau de Minako.

— Voilà, nous sommes le daisho. Si tu échoues, alors j'échoue… Si j’échoue alors tu échoueras. Aide moi à gagner en puissance et en courage. Je t’apprendrais la tempérance, à réfléchir, à différentes stratégies. Je t’aime ma femme. Je n’ai jamais croisé de déesse avant de te voir. Tu as tout ce que j’aime en toi. Tu sais que je te trouve intelligente aussi? Minako mon amour je voudrais tellement qu’on ne forme qu’un, mais pas que comme daisho. Je veux dire… hummm… heuuu.

Ken alla dans leur chambre et alla prendre une boîte contenant un trésor qu’il conservait pour Minako depuis des mois maintenant. Il s'était décidé, il demandera a Minako de l’épouser. La tout de suite ! Il ne pouvait plus attendre. Alors, il retira le tissu contenant la précieuse bague, il souffla et inspira de bonheur et de courrage. Lorsqu’il toucha la boite, il pouvait entendre la porte d’entrée tambouriner. Kaori était venu en avance.

— Ken ? C’est moi… Minako? Vous êtes là? pardon je suis en avance.

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
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Dim 17 Avr 2022 - 22:49
Minako fut extrêmement touchée des doux mots de son tendre bien aimé, de cette étreinte. Il ne l'avait pas abandonné, au contraire. Elle est si heureuse que la flamme de leur amour brille si fort, qu'elle ne veut quitter ses bras. Cela dit, lorsqu'il alla dans sa chambre, Minako n'a pas oublié la promesse faite à Yoko. Elle alla donc, discrètement, dans le bureau de celle-ci, et trouve dans un coin, une lettre fermée adressée à Ken.

Lorsqu'elle sorti de la pièce, la demoiselle entendit une personne toquer à la porte : Kaori, leur amie. La chanteuse du crépuscule la fait donc entrer.

« Ne t'excuse pas va, tu tombes toujours bien. dit-elle à la petite Suzuri aussi mignonne soit-elle. « Ken a plus que besoin de nous en ce moment, pour le soutenir, donc tu fais vraiment bien de venir en avance. »

« Euh… et toi ça va ? Tu es finalement rentrée de l'hôpital, ça ira ? »

« Oui rassure-toi, mes blessures ne risquent plus de s'infecter maintenant, ça va. Bon… Ken ? Kaori est avec nous maintenant, reviens ! »

Minako, visiblement, a hâte de montrer quelque chose à son chéri. Elle tend donc à Ken une lettre. « La voix de Yoko-sensei m'a guidé jusqu'à cette lettre qui t'es adressée. Je vais te laisser la lire pendant que je vais voir autre chose de sa part. » dit-elle.

Grisou a écrit:
Ma chouquette,

Si tu lis cette lettre, c'est que je sens ma flamme s'éteindre petit à petit. C'est pourquoi je te confie la maison. Tu deviendras donc le propriétaire du dojo de l'école du paon.

Je sais à quel point les épreuves que tu as subi à l'académie ont été éprouvantes pour toi, mais j'en suis sûre, tu ne peux que progresser et être meilleur, en continuant à écouter ton cœur. Cesse donc de faire le pitre et aies confiance en tes tripes. Tant que tu as Minako à tes côtés, cesse de fuir !

Je t'aime,
Grisou

Sur ces mots elle va dans la chambre de feu cette dernière afin d'y récupérer un vieux carnet, dans lequel il y a des notes sur les cours qu'elle y donnait à l'époque, certaines techniques de son cru y étaient retranscrites. La douce pourrait s'en inspirer pour lui rendre hommage. Elle revient voir Kaori qui l'attendait devant ladite chambre.

« Oui en fait Kaori, je suis son héritière pour le sceau ancestral du clan Meikyû qui peut augmenter la sensorialité de mon oeil, il est entièrement noir tant qu'elle est la pour veiller à ce que tout se passe bien pour le dojo en ce moment, il paraît que ça partira pour ne laisser place qu'à un marquage léger. Oh j'y pense, elle m'a aussi dit qu'elle a laissé quelque chose sous un bambou, je te laisse sois venir soit… mmmh… réconforter Ken pendant que j'écoute ses instructions ? »

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Dernière édition par Zaiki Minako le Sam 4 Juin 2022 - 17:08, édité 1 fois
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Daishi Ken
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Mar 10 Mai 2022 - 23:28
La peau cadavérique frôlant la pulpe de l’homme ne lui causa aucun soucis. La sensation glacée ne l’empêcha pas de prodiguer du soin et de transmettre de l’amour à la chair racornie depuis déjà deux semaines. Le maquillage ou les parfums ne masquait plus rien.

La voix de sa femme se faisait entendre à travers la porte coulissante lui annoncant que Kaori avait répondu a son appel et avait acceptée de lui venir en aide. Serrant les dents, il larme claqua sur sa main serrant le tissu de son kimono. Elle lui donna presque un ordre. Tel un pantin, Ken s'articula avec difficulté. Ses membres ankylosé par la posture assise et l’immobilité, il s’activa avec beaucoup de peine, ne parvenant pas à éloigner ses yeux de sa grand-mère.

Il lui fallut bien dix minutes pour reprendre un peu ses forces, briser le lien avec Grisou, ouvrir la porte coulissante. Son visage fermé et éteint n’avait aucune envie de sourire. Il avait l’air d’avoir pris trente ans. S’avançant, un pas, deux pas. Las, sans forces, il s’écroula sur Kaori la serrant contre lui. Plus épuisé que ravi de la voir. l’odeur de sueur et d’essence de Coquelicots offrait à Kaori un parfum particulier dont étaient sensibles Ken et Ryuku. L’homme se redressa géné.

— Ce n’est rien Ken, je vais m’occuper de ta grand-mère, de Yoko, va te reposer…

Minako, visiblement pressée, indiqua à Ken que sa grand-mère vivant dans son esprit, l’avait guidée vers un courrier qui lui était adressé. Aussitôt, Ken entendant Minako parler de sa grand-mère, s'effondra dans les bras de Minako se retenant, de peu, de pleurer. Il ne fallait pas que Grisou le voie démolie, même si c'était déjà trop tard. Son visage avait pris un tel coup de vieux, il était moralement à bout de fatigue. Par chance, la cérémonie n’aurait lieu qu’au soir.

Ken glissa la lettre dans un pan de son kimono servant de poche secrète. Ken accompagna Kaori dans la chambre mais celle-ci lui mit une main sur le torse.

— Je t’ai dit de te reposer, tête de mule ! et si tu n’allais pas un peu dehors? Depuis combien de temps tu n’est pas sortie? Tiens va dehors, je ne suis pas venue seule…

Ken, trop faible pour répondre ou même lutter, alla à la porte d’entrée. Ses yeux le brûlaient quand il fit coulisser la porte de bois. Il entendit une voix l’appeler, il cru reconnaître Koyama. Il attendait quelques instants que ses yeux s’accoutume à la clarté du jour. Son teint livide rencontra le doux visage de Ryuku qui cessa de sourire pour aller le rejoindre. Il comprit alors pourquoi Kaori l’avait laissé seul au lieu de le réconforter. Qu’elle était maligne.

— Ken ? Comment va tu ? Bon sang, c’est quoi cette tête ?
dit Ryuku
—- C’est clair, on dirait un mort… Ta une tête à faire peur Daishi !

Ken ne répondit pas, pour la première fois un semblant de sourire s'afficha et souhaita le bonjour a Koyama et Ryuku leurs invitant à boir un sake. Il en prépare à Kaori et Minako.

— Reste avec Koyama, je vais chercher les filles Ken ! Aprés, je vais avec l’aide de Koyama, faire venir les proches de Yoko sama pour qu’ils présentent leurs respect. Tu devrais te reposer…

“ Decidement, c’est une manie, ils veulent tous que je dors….”.

Ken devant Koyama, versa des larmes sans pouvoir les arrêter. Ses mains serrant le papier lisaient les dernières recommandations de sa grand-mère de son vivant. Le “je t’aime” lui percuta le cœur. Grisou d’ordinaire un vrai glaçon, il lui a fallu sûrement beaucoup de force pour écrire ses deux simples mots.

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Pendant se temps

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— Minako, peut-tu m’aider? Je ne peux rien pour l’odeur, a pars laver Grisou mais j’ai besoin de toi pour la vêtir, si tu veux bien. J’espère que les garçons auront fini rapidement l’installation, d’ailleurs, il faudrait leurs dire où doivent-ils l’enterrer?… Koyama a décidé de venir aussi pour ça tu comprends…

Kaori passa un chiffon humide sur le corps, puis, à l'aide d’un jutsu maquillant sur du papier, anima le maquillage qui s'écrase de lui-même sur le visage.

Un jeune homme toqua à la porte


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Dans la cours

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Un corbeau se posa sur les branches scrutant Minako, tournant le visage sur le côté elle croassa comme pour s’annoncer. Un second croassement, comme pour attirer son attention. L’oiseau aperçut un jeune garçon aller dehors afin de rejoindre Minako et Kaori, toquer à une porte. Il demanda si les filles etaient prêtent et si elles voulaient boire avec eux. Visiblement, Ken était prêt à picoler et Koyama, tout le monde le connaissait que trop bien, il ne ferait probablement rien pour l’arrêter. Le corbeau croassa plus fort, comme pour être certaine que Minako la voit. Elle semblait vouloir communiquer.

—Salut Minako, comment te sens tu? Avec Koyama on va distribuer des invitations dans Kumo pour avertir ceux qui ont connus ou veulent donner leurs respect a Grisou-sama. Tu viens? ou tu préfères t'occuper de Ken ?


— c’est pas le moment mon cheri ! On a à faire ! Elle te repondra plus tard aller zou retourne avec Ken !

Kaori semblait énervée pour une raison étrange, mais Ryuku préféra les laisser entre fille et revenir aprés des garçons.

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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Dim 15 Mai 2022 - 18:13
Mal à l'aise à l'idée que Kaori veuille nettoyer le corps de Yoko, Minako pose la main sur l'épaule de son amie. Elle veut elle-même essayer de laver et d'habiller son ancienne sensei, elle a même lavé, repassé et préparé le kimono préféré de la petite professeure afin de l'habiller.

« J'ai juste.. en fait j'ai un peu honte de dire ça mais je ne m'y connais pas en maquillage donc j'ai juste besoin de l'aide à ce sujet. Pour la zone dans laquelle Yoko-sensei voulait être enterrée, c'est devant ce bambou aux côtés de feu son mari. »

Minako lève les yeux vers l'arbre, car sur l'une des branches est posé un corbeau qui semble vouloir communiquer avec elle. Elle eut la pensée qu'il aurait pu s'agir d'un compagnon ninja de Yoko, cela dit elle réfute l'idée. Un kuchiyose ? Peut-être, mais dans ce cas-là le corbeau devrait utiliser le langage humain, à moins qu'il ne veuille se montrer uniquement à certaines personnes.

Extirpée de ces songes par Ryuku, elle souffle. Elle pense qu'il faut faire un travail d'équipe et de répartition des tâches. Il est hors de question que la kunoichi laisse son amie s'occuper seule du corps pour les funérailles. Elle n'eut pas le temps d'exprimer son point de vue qu'elle surprit Kaori aller de l'avant en se montrant plus ferme, ce qui ne manqua pas de fonctionner. Ryuku retourne donc auprès de son cousin et de Ken.

De nouveau seules, les jeunes femmes se regardèrent. Intérieurement, Minako était fière de voir Kaori grandir mentalement. Cette dernière lui exprima qu'elle commençait à se lasser d'être toujours avec le duo de musiciens lors des pires moments, au bar par exemple lorsque Minako a été agressée et maintenant pour le cadavre de Yoko…

Il est vrai que la jeune onkyotonka aurait dû s'occuper du cadavre avec Ken et non pas avec Kaori. Elle comprend à quel point Kaori a souffert à l'académie et qu'elle en a marre de se sentir le larbin du couple. Ça ne manque pas de provoquer un pincement au cœur de Minako, elle qui enfin arrive à se mettre dans la peau de ses interlocuteurs. La petite Suzuri finit par s'excuser car Minako était l'une des têtes du groupe de racailles et elle avait peur de la vexer. Cela dit, elle fut étonnée de constater de voir des larmes couler sur les joues de sa grande amie, et de l'entendre se désoler pour la situation. Pour la première fois, elle vit cette réaction de la part de la chanteuse, qui à son habitude aurait pris de haut ceux qui lui font des remarques ne lui plaisant pas.

Minako exprime ses remords en disant à quel point elle est égoïste et sotte de faire souffrir ses proches à cause de son impulsivité. Même récemment elle aurait pu mourir dans le gunkan en feu de Joben, juste parce qu'elle voulait se battre contre lui, et aurait pu faire souffrir tous ses proches. Aussi, elle ne sait pas se comporter comme le ferait une majorité de personne en dehors du travail. Elle veut réussir à savourer la vie à pleine dent et profiter de pouvoir passer du temps avec ses amis. Réussir à être féminine, apprendre à être coquette pour plaire à Ken…

« J'espère que tu me pardonnera et qu'on pourra être de vraies amies, je te jure que je ne porterai plus jamais malheur à mon entourage… »

Kaori semblait choquée de voir son amie s'ouvrir ainsi. Aussi, elle se sentit conquise de réaliser à quel point Minako a un cœur en or, qui était dès lors prisonnier d'un carcan. Pour une raison quelconque, ce qui manquait à la chanteuse commence à se libérer. La petite Suzuri en fut ravie, enfin une personne la reconnaîtrait à sa juste valeur et espère qu'elles passeront du temps ensemble de manière saine, pour tout simplement profiter de la vie.

Finalement, les filles réussissent ensemble à préparer le corps dans le cercueil, laissé ouvert dans le jardin zen. Minako regarde encore une fois derrière elle pour admirer l'étrange corbeau, laissant passer Kaori en premier à l'intérieur.

« Je reviendrai te voir si tu es toujours dans le coin, tu es le bienvenue dans ce jardin. » dit-elle à l'oiseau avant d'entrer et de préparer des maki et autres sushis, et ce sans succès, bien qu'il y a eu quelques améliorations, notamment la cuisson du riz qui est enfin correcte. Minako essaya de faire changer les idées à Ken en lui demandant l'histoire du dojo familial. Il serait intéressant pour tout le petit groupe de ninjas musiciens qui s'est réuni en ces lieux. Bien que Kaori, la petite dessinatrice, n'a pas cette capacité sonore, elle intègre le groupe en tant que petite amie de Ryuku alors elle est en droit de tout savoir elle aussi.

Pendant ce temps-là, une personne approche du dojo familial. Il toque à la porte et se présente comme le grand-père de Minako. Il voulait savoir ce qu'il en était pour Yoko, s'il n'a pas raté les funérailles car il voudrait présenter ses respects à sa vieille amie. Il est un petit homme aux cheveux blancs, avec une petite moustache qui lui donne un air mesquin, habillé d'un qipao. Le tout lui donne l'air d'un adepte du taijutsu de style kung-fu. Pourtant, il semble posé et calme, semblant vivre sa vie tranquillement.

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Dernière édition par Zaiki Minako le Sam 4 Juin 2022 - 17:09, édité 1 fois
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Daishi Ken
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Lun 30 Mai 2022 - 22:57
Kaori souffla de dépit une fois que Ryuku prit congé des filles. Elle ouvrit de gros yeux quand Minako lui confirma ce que Koyama, Ryuku et elle savaient déjà de la part de Ken. Que Grisou souhaitait être enterré auprès de son homme. Elle se leva, faisant tomber le gant de crin dans la bassine. Elle s’essuie le front, le corps de Grisou etait si remarquablement prête qu’on aurait crus qu’elle s’etait juste assoupi. Comme à un diner en son honneur et qu’elle avait choisis de faire un somme. Un maquillage léger propre et parfumée du parfum que Ken lui avait offert.
Tombée sur sa chaise, épuisée, elle se remémora ce qui venait de se passer. Kaori le faisait régulièrement pour prendre des photos mentales a redessiné. Ken lui avait un jour défié de créer son propre manga. Kaori apprécia l’idée s’entrainant depuis à redéssiner certain moment passé.

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Il y a quelques instants
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—  Merci Minako, mais, ça me fait plaisir tu sais ? Je, HOOO ! 

Kaori se prit les mains sur son bas ventre, elle reçut comme un coup.

— Je me suis levée trop vite haha, je crois que j’ai besoin d’une pause ! Toi aussi d’ailleurs, tu es bien pâle, tu manges comme il faut ? Viens, allons prendre quelque chose à la cuisine et discutons, on a le temps de finir aprés non ?

Kaori suiva des yeux l’angle approximatif d’où etait fixé le regard de Minako. Regardait-elle se bel oiseau ? Il est vrai qu’il etait très bruyant ! Comme un appel. C’était si atypique.

— Tu le connais ? On dirait que lui te connaît… c’est intriguant non ? Qu’est ce qu’il te veux ? Tu crois qu’il cherche une maman ? Un Kuchyose qui souhaite pactiser avec toi ?

Elle ignora pourquoi, mais instinctivement, elle se retourna vers Minako et fut surprise que son amie lui offre ses deux jolis saphirs a admiré. Dans d’autres circonstances, si elle n’avait pas été aussi lâche et laisser Ken souffrir pour elle, peut être est-ce elle que Minako aurait sauvée. Peut-être seraient-elles… Kaori se mordit la lèvre inférieur pour se punir pour avoir eu de tels pensées. Minako était certes une femme magnifique aux multiples qualités. Mais ses pensées étaient des insultes envers Ryuku qui, mise à pars un écart de conduite avec Yujinn, il avait été un amant et un compagnon exemplaire se pliant en quinze pour elle. Kaori avait tout pour être combler, de plus, il y avait Ken. Elle aurait été tout autant heureuse avec lui. Donc, qu’importe avec qui le destin l’avait liée à la vie, à la mort. Seul le bonheur serait au rendez-vous.
Les deux saphirs semblaient sonder son âme, sans se rendre compte elle s’était mise à parler. Avouant a Minako son ras-le-bol d’être constamment mit en arrière et qu’on faisait appel à elle que pour les pires crasses ou quand les autres voulaient fuir les tâches pénibles, c’était là son ressenti. Elle était à deux doigts de quitter le groupe, elle n’etait pas un roady et en avait marre des basses besognes. Laver Grisou était un honneur, un privilège mais si c’etait pour éviter a Ken et a Minako de le faire, alors l’honneur se changeait en insultes. Alors oui, aucun des deux ne savaient faire d’office mortuaire, ni maquiller et encore moins un cadavre. Cela dit, Kaori en avait gros sur le cœur. Elle irait parler a Ken une fois qu’elle se serait ouverte a Minako, ça devait s’arrêter !

Quand Minako lui exprima ses remords, les deux fèves de cacao braqué sur Minako se couvrirent de larmes. Kaori ne voulait absolument pas faire de mal a son amie. Elle était en plein deuil et Kaori avait choisi cet instant pour ouvrir son sac. Elle avait fait preuve d’égoïsme. Les mots de Minako fini par faire couler la laitance contenue dans les fèves. Kaori pleurait a chaude larmes et claqua le visage de Minako avec un revers de la main, un regard dur et tendre à la fois. Ses doigts avaient claqué si fort contre le visage de son amie qu’elle en eu mal aux ongles, durant un instant elle crut s’être désonglées.

— Tais-toi idiote ! MAIS Tais-toi ! Ken et toi vous m’avez sauvée, j’ai une dette d’honneur éternel, chaque bonheur que j’ai ressenti, chaque bonheur que je ressentirais, chaque fois que Ryuku me regarde ou m’honore… je vous le dois.

Kaori s’avance de façon plus menacante.

— La prochaine fois que tu me dis que tu portes malheur je déssines un serpent pour que tu t’étouffes avec tes mots ! Il te mordra la langue pour te la couper et te la vomira dans l’estomac ! Je suis sérieuse ! Ne parle plus jamais comme ça devant moi !

Kaori alors se saisit du col de son amie à deux mains et sans rien lui demander, tira dessus avec une violence essayant d’ amener Minako au plus près d’elle. Cela aurait pu s’arrêter là mais ses fin bras lui saisir le cou pour lui planter son visage contre son torse. Elle lui caressa les cheveux.

— Je te promets que plus jamais vous n’aurez à souffrir en ma présence. Plus jamais ! Et si pour que vous arrêtiez de souffrir je dois punir vos mots, alors crois-moi, je serais une vraie tyran. Je ne veux plus jamais vivre une seule journée de souffrance. J’exige que tout ce que j’aime sois heureux et crois-moi Minako, je ne te laisserais plus jamais être malheureuse même si je dois te punir pour te faire taire ! Pardon de t’avoir gifflée, ca va ton visage ?

Kaori fixa la marque sur le visage de Minako et se mordit la lèvre inferieur.

— Avec de l’eau le feu se calmera, pardon d ‘être si violente… Ryuku m’aime comme ça, je dois être habituée maintenant hihihi. Je ne laisserai plus jamais ceux que j’aime, souffrir, ou même être malheureux devant moi. Kaori se remémora la scène dans le bar quand l’homme les avait tous paralysés d’un fuinnjutsu. Kaori lui avait lancé un serpent d’encre pour imiter un phallus avec lequel elle avait pénétré la gorge de l’homme a l’en étouffer. Elle avait pleuré ce jour-là. Ce fut de peur, pas de peur concernant la situation, mais la peur du bonheur qu’elle avait eu a défendre ses amis. Elle n’avait aucun remord d’avoir giflée Minako mais du mal qu’elle lui avait infligée.

Elle était choquée, dégoutée et à la fois heureuse que Minako se soit ouverte à elle, elle etait conquise. Le coeur de Minako en or fondait et révélait une couche de diamant. De plus, malgré leurs fatigues les femmes n’avaient rien lachées. Bientot Grisou etait bien installer dans le bois de chêne que Grisou aimait tant, par sa simplicité. Elle détestait l’extravagance. C’est pourquoi Ken avait fait fabriquer la boite par le menuisier de Kumo. Muni de barres latéral pour le porter plus facilement. Puis y déposa le propre Futon de ca grand-mère afin d’y faire reposer le corps.

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maintenant
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Depuis que Minako lui avait parlée au corbeau, Kaori le fixa, et fini par cligner des yeux. Elle etait certaine que l’oiseau lui répondit dans la langue humaine.

— Ce soir au plus tôt ma chère Minako. Avant de croassée à nouveau.

— Les garçons ? LES GARÇONS ? Vous êtes ou ?

Ryuku et surtout Koyama accouru à la rescousse des femmes et jouèrent des muscles. Ken aussi arriva pour aider mais il se traînait lourdement. Kaori alors accourus vers lui, il avait l’air d’avoir pris encore cinq ans de plus. Son corps le portait avec difficulté.

— Ont met où Grisou mon ptit cul ?
Une fois avoir obéi a Minako, Ryuku prit la parole.

— Bon, nous devons y aller, nous reviendrons avant la cérémonie pour présenter nos respects. Aprés nous être changer. Nous devons avant tout aller prévenir certains invités qu’ils peuvent venir se soir….

— Ptit cul ta des idées de qui inviter ?

Une fois la liste faite, les garçons partirent déposer des faire-part au petit céleste que Minako et Ken avait aider, le petit Kentoku. Ainsi que la fille que Minako avait aidée, Sato Kikuri. Il y a bien sur Yuan, Aizen-sama qui semblait malheureusement absent. Hanzo, Kaito qui peut-être viendront tard dans la soirée ç cause de leurs métiers. Chiaki à la voix criarde, elle plaisait bien à Koyama, elle le faisait beaucoup rire avec cette voix. Yu le videur et frère de Chiaki. Ils auraient voulu faire mieux mais Minako avait exigé d’être en petit commité, uniquement ceux ayant connu de prés ou de loin Grisou. Les garçons avaient cependant déjà trahi la règle en faisant venir des gens que Ken et Minako avaient aider et n’avaient aucun rapport avec Grisou. Ils auraient besoin de réconfort et qui de mieux que ceux qu’ils ont aider à devenir meilleur. Il y avait aussi des noms de personnes inconnus, des noms retrouver dans de vieux cahier de Grisou comme Charon Nara, Koyama l’appelait Sayon Nara ce qui fit hurler de rire Ryuku, cependant la dame existait et semblait déboussolée d’apprendre la disparition de Grisou. Ken allait probablement péter un câble en sachant que des Naras s’incrustent à la fête mais peu lui importait.

Ils avaient aussi bien sur offert une invitation a Akagi, Akio, Hideko. L’un en mission, l’un overbooké apparemment quand a Hideko, grande surprise pour Ken, apparemment, elle avait avancée le moment de son départ, ou ils ont mal compris. Cela dit Ken ne serait pas triste vue qu’il n’était pas au courant de la surprise.

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Une fois que les garçons soient rentrée.
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Ken avait perdu son sourire, il faisait plus acte de présence qu’autre chose. Il tenta d’esquisser des sourires maladroit quand il arrivait a se souvenir que Grisou vivait toujours dans la tête de sa femme. Pour faire patienter Kaori et lui-même. Elle lui proposa de raconter l’histoire du dojo familial. Une tape dans le dos d’une violence faillit enfoncer le bois de la table dans le front de Ken. Koyama semblait fortement intéressé par l’histoire.
Ken alors décida d’en parler dans les grande lignes, ce que Minako et lui savait déjà. Byakuya son mari que Ken a peu connu. Le conflit qu’elle a eu avec l’élève de son homme avant qu’elle soit fiancée. Il dériva sur quelques missions qu’elle avait réussi a réussir mais aussi et surtout, Ken leurs fit part d’une légende. La légende de la brigade fantome de Kumo. Une vieille brigade avant que le Kubyuu soit formé ayant pour but de neutraliser le mal.

— … On raconte que la brigade fantôme tenait se nom de leurs capacités a apparaître sans que personnes ne les voient venir. Beaucoup de théories a lieu, certains parlaient d’une brigade de nécromant jouant avec des fantômes, d’autres encore parlaient d’une technique spatiaux temporels ou encore des Yamanaka pouvant effacer la mémoire afin que personne ne découvre la vérité… mais encore jamais personne n’a appris la vérité sur la brigade fantome.  Ken fixa Minako mais en réalité, il fixait Grisou en révélant cette histoire. Elle ne lui avait jamais révélé la vérité.

Ken continua à déballer des secrets sur Maorou Chunjuan, des annecdotes amusante comme le jour où il à defendu Grisou contre un écumeur de dojo de pacotille. Maorou a lui seul la mit en fuite. Le pauvre homme avait une allergie aux poils d’animaux. L’animal a juste baillé dans le dos de Grisou pour se détendre, l’homme hurlait comme un cinglé avant de courir jusqu’a la porte exterieur pour ne jamais revenir. L’un des dernier combat de sa vie. Ken aurait tellement aimé voir l’homme courir. Il but son saké d’un air nostalgique. Parler de Grisou, son héroïne, lui faisait du bien, il avait comme rajeunit depuis se matin. Il etait même assez en forme pour se lever et prendre Minako par le dos comme s’il l’étranglait, il lui fit un baiser dans le cou.

— WOW MAIS TU T’ES AMÉLIORÉE !!! ton riz a toujours la couleur blanc, pas de dorure ni de cramer… Bravo mon coeur, je suis fier de toi. Ce parfum !!! Mais dis-moi, depuis quand tu as progresser ?

Ken etait clairement alcoolisé. Ryuku d’ailleurs pris le verre du jeune homme et se permit de le boire, puis de demander discrètement a Koyama de cacher le reste. Il avait raison de boire, il en avait besoin mais il devait rester le plus frais possible pour présenter ses respects et surtout recevoir ses invités.
Alors qu’ils allaient passer à table, une personne toque à la porte. Ken fixa Koyama avec un air presque malsain.

— Quoi j’y peu rien moi, j’ai bien fermé le portail derrière moi, demande a Ryuku…

Ryuku aquiessa, alors l’homme alla ouvrir la porte a un petit vieu se présentant comme etant le grand-père de Minako venant présenter ses respects a Yoko, si il n’avait pas raté les funérailles. Il tendit une des invitations posté plus tôt par Ryuku et Koyama. Ken légèrement ivre, le regardait de pied en cap d’un air mauvais.

— Je ne vous ai jamais vue… Vous etes qui pour ma grand-mère ? Ken fronca les sourcils, etait-il un membre de la brigade fantôme ? Ou un charlatan ? Il ne devait pas savoir que Grisou a rejoins Minako, de plus, il se disait être son grand-père. Ken, alors, lui demanda à venir. Ken apprécia toute fois son style vestimentaire. Un Qipao noir et gris lui donnant un air sinistre. Ken apprécia cette prestance, l’homme inspirait le respect.

— Je suis Daishi, Ken Daishi.

— Je sais mon garçon.

Ken grimaça recevant le « mon garçon » comme une insulte, il le prenait de haut ? Ou etais ce une marque d’affection ? Comment devait-il prendre ça ?
Au loin, le corbeau s’etait rapproché fixant Minako mais surtout, le nouveau venu.

— Si je suis le bienvenu, alors, puis j’entrer ? Les arbres ont des oreilles… Dit-il en fixant Ken. Ken fixait le vieillard d’un air incrédule
Les yeux de l’homme scintillèrent en voyant enfin venir une jeune fille qu’il n’avait pas revu depuis trop longtemps. Il mit ses poings dans son dos, une sorte de salut millitaire. Tout comme Kaito, il semblait avoir du mal a exprimer son amour, ou etait-il géné par quelque chose ?

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
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Sam 4 Juin 2022 - 18:56
D'une douce et violente claque, la demoiselle fit les gros yeux, étonnée de la puissance de sa jeune amie. Non, elle ne lui en voulait pas, au contraire. Minako, qui se sentait coupable de la situation dans laquelle était Kaori, commençait à se montrer un peu plus calme. Elle se montra sage en écoutant sa jeune amie, la peau de sa joue devenue rouge par la force de cette main.

« Hum, nous sommes un groupe, nous devons nous montrer unis, nous devons tous mettre la main à la patte. Je ne laisserai personne remettre leur travail sur ton dos à chaque fois. Je ne doute pas que tu pourras leur tirer les oreilles aisément. »

Grisou, à travers l'oeil de Minako, est conquise de voir leur conversation, à elle et Kaori. Les filles grandissent peu à peu, elle en est extrêmement heureuse.

Par la suite, Minako a aidé Koyama à dresser une liste succincte d'invités, dans laquelle la professeure Sendai Tanako y est conviée au même titre que Yamanaka Hanzō, son mentor actuel. Les proches de Yoko y étaient tous conviés, donc l'oncle Yuan et quelques vieilles connaissances de la Jonin. Tsukaima Zenjiro et Kaito par exemple. Le père et le fils ont connu Grisou lorsqu'elle était encore ninja et lui ont présenté la petite Minako fièrement lorsqu'elle était bébé.

De plus en plus intriguée par ce corbeau, la demoiselle a tout bonnement hâte de pouvoir faire plus ample connaissance avec lui. Enfin, avec elle, car l'oiseau avait une voix féminine. Minako se promet qu'elle lui donnera un peu de nourriture lorsqu'elles se reverront. En soirée, Minako est contente de voir Ken parler encore et encore. L'esprit kazejin de Grisou est ravie que Ken raconte l'histoire de cette brigade fantôme dont elle seule en connaît encore les secrets autour de cette table.

Minako est contente d'avoir de ses compliments sur la nourriture. La douce veut tout faire pour que ce soit encore meilleur pour lui faire plaisir. La cuisine est une passion quand il s'agit de prendre soin d'autrui. En revanche, il est très probable que cet avis soit biaisé parce que Ryuku, franc, lui indique qu'elle devrait prendre des cours de cuisine. Quant à Koyama, il ne dit rien mais il pouffe de rire quand Ken félicite Minako sur l'amélioration en cuisine. Kaori, en revanche, s'inquiète. Dans ses souvenirs, Minako cuisinait bien mieux avant, mais bon, elle met ça sur le compte du deuil.

Zenjiro, le grand-père paternel de Minako, est finalement arrivé. Il explique au jeune homme qu'il avait un lien amical avec le mari de Yoko, liés par leur pays de naissance et par la musique. Grâce aux échanges marchands entre les deux kazejin, il a rencontré Yoko et la respectait grandement, surtout depuis qu'il l'a défiée au combat sans utilisation de ninjutsu et qu'il a perdu, bien que le duel soit serré. Heureux de revoir sa petite-fille. Elle avait bien grandi et est devenue belle. Tenu droit, les mains derrière son dos, en signe de respect pour sa jeune protégée, qu'il a guidée grâce au Kougen jusqu'à ce qu'elle réussisse à manipuler son onkyoton vocal. Ses yeux pétillaient de bonheur en la voyant. Il est indéniable qu'il avait un fort contrôle sur ses émotions mais qu'il ne les supprime en aucun cas.

« Que la lumière soit avec toi, ma petite. »

Minako lui présente à son tour ses respects, puis lui explique qu'ils sont en pleine préparation pour les funérailles de Yoko, en petit comité parce que tel est son souhait. Qu'elle pouvait toujours l'entendre et sentir sa présence via son œil, devenu bien fort, la vision s'étant accrue au point où ça lui donnait parfois des maux de tête. Elle voulait lui proposer de manger quelques trucs mais elle a honte de ce qu'elle a fait.

« Par contre je suis toujours aussi nulle en cuisine, j'en suis désolée. »

« En effet, comment arrives-tu avec des produits nobles à en cuisiner de la pâté pour chat moisie de un mois ? »

« Bah euh… j'sais pas ! »

« N'abandonne pas, je suis sûr que tu progressera aussi bien qu'avec tes arts ninjas. »

La fierté se lisait sur le visage du grand-père, qui est tout de même plus expressif que Kaito. Il avait bien entendu de la bouche de son fils que Minako a vaillamment combattu Joben dans un bateau en feu, un frère d'arme de Kaito. Les deux colosses étaient aussi forts l'un que l'autre, d'après Zenjiro. Il savait que ce duel ne ferait que grandir Minako, dès lors marquée par les flammes passionnelles du combat.

Kaito arrive avec Hanzō et Tanako, ses deux jeunes élèves qu'il a connus lorsqu'ils étaient genin. Deux élèves qui ont décidé de se frayer leur propre chemin lorsqu'ils sont devenu chuunin : l'un étant devenu médecin légiste, l'autre professeur de l'académie ninja. Par ailleurs, Tanako fut si heureuse de voir ses anciens apprentis ninjas qu'elle s'empressa de les prendre dans les bras, un à un. Elle est réellement conquise de voir le petit groupe toujours aussi uni, plus sage et grandis. Elle a toujours eu foi en eux tous. C'est par ailleurs avec plaisir qu'elle présentera ses respects pour Grisou ce soir, elle qui a toujours admiré ses enseignements. Hanzō toisa silencieusement chacun des 5 jeunes. Nul doute qu'ils se sentaient que plus uni en ce jour, ce qui ne l'étonna pas, lui qui cernait les personnes d'une facilité déconcertante. Il gardera tout de même un œil sur Ken, dès lors alcoolisé, Kaito lui ayant fait part d'une crise bestiale étrange qu'il n'a lui-même jamais vu nul part. Peut-être que le Yamanaka saurait s'il s'agit réellement d'une crise Yasei comme ce qui a été théorisé.

Ensuite, Yuri et sa petite sœur Chiaki arrivent à leur tour. Les deux connaissaient Grisou de loin mais ne l'avaient jamais réellement côtoyé, mais ils ont accepté de venir en soutien au duo de musiciens qui, mine de rien, apportent beaucoup de clientèle au bistrot dans lequel la petite fratrie travaillent, le Nomiya no Raiun (= bistrot du nuage orageux). Car en effet, Minako a eu du mal à retrouver un bistrot qui accepterait qu'elle chante maintenant qu'elle est amochée par les brûlures, et seul celui dans lequel se trouvent les deux Fujimoto a pu accueillir le groupe comme ils sont. Paraît-il que d'autres invités viendront avant que les funérailles ne commencent. On attend notamment le boulanger Yuan, l'oncle adoptif de Ken…

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Dim 19 Juin 2022 - 14:14
Plus Minako parlait, plus Koyama perdait espoir. Il entendait le nom des invités choisis mais lui, n’attendait qu’une chose, une personne bien précise. Cependant, elle resta silencieuse, rien, pas un mot, pas un souffle, le grand gaillard se racornit d’un coup, plié sur lui-même comme ayant eu un coup de poing dans l’estomac. Il avait peur d’annoncer son coming out à son entourage, lui qui avait essayé de sortir avec les femmes, sans aucun succès. Il se sentait presque obligé de les accompagner partout, considérant les femmes plus comme des petites ou grandes sœurs. Le chevalier noir au service de ses être au minois si délicat à l’aspect si fragile. Lui qui fit la plus grosse erreur de sa vie avec Minako quand il avait aspergé son oreiller avec sa virilité, lui qui au début s’en prenait à Ken pour le faire réagir contre le quatuor Jashin, puis prenant sa défense non pas par compassion mais, par amour secret, un amour qu’il n’avait jamais avoué, pas même à lui-même.

Le temps coulant tel un torrent sous un pont bien trop fragile, emporta son flots de déception et détruisit son amour pour l’homme au cheveux d’ébène. Qui finalement, avait choisi Minako au lieu de lui.

Koyama, qui lui, jadis, était si expressif, faisait un étonnant volt face concernant sa relation avec Kyra le collègue de Minako. Il l’avait surnommé Shyra. Shyra, contraction de Shiro et de Kyra. Sobriquet rappellant l’aspect froid de l’homme. Yeux de glace profond, cheveux de neige et vêtement de givre.

Il écouta la maîtresse de maison énumérer un à un les personnes qu’elle aimerait avoir avec elle mais non, le nom de Kyra n'était jamais sorti.
— Okay ptit cul. Lui répondit avec contre cœur le colosse en déglutissant d’air air presque abattu.
Comment prendraient-ils cette nouvelle? D’ailleurs sortaient-ils ensemble? Il n’en savait rien, Kyra ayant été évasif suite à leurs rapprochement.
— Cette fois, j'emmène ton homme. Conclut-il avant de sortir de la salle en ayant du mal à se faire à l’idée qu’il serait peut-être rejeté.
Ken de son côté, suite à son histoire, écouta celle de Zenjiro. Il crut en effet qu’en remontant loin dans sa mémoire, Grisou avait dû faire mention d’un Zenjiro lorsque Ken avait demandé qui avait bien pu fabriquer un violon aussi sublime, elle lui avait raconté que c’etait son frère. Pourtant il n’avait jamais vu le nom ou même le visage de cette homme dans la maison. Qu’elle famille photographierai tout le monde sauf l’un de ses enfants? Grisou alors lui avait appris qu’il fallait comprendre ça comme frère d’art. Byakuya, ninja émérite lui avait plus d’une fois la vie passé commande et jouer pour lui, tandis que Zenjiro lui avait confectionné plus d’un instrument. Le duo était trés efficace. Zenjiro lui apprenait beaucoup de ficelle sur l’art de la lutherie, Zenjiro en retour eu des leçons sur l’Onkyoton. Ils imaginairent tout deux, des attaques dévastatrices en duo. Peut-être pourrait-il apprendre au daisho Minaken quelques-unes de ses bottes secrètes? Quoi qu’il en soit, Ken remerciait le vieil homme de lui faire changer les idées, c'était exactement ce dont il avait besoin. Toutefois, il déglutit avec un air de dégout en voyant le symbol du Kougen sur la ceinture du vieu. Aussi quand Koyama lui demanda de venir, il répondit présent.

Koyama, Ryuku et Ken, avec la liste des invités oubiés se rendent en premier chez Tanako, ils furent surpris de la voir au bras d’un inconnu. Avait-elle trouvé l’amour depuis? Toutefois, alors que Ken allait faire demi-tour. Koyama décida de la forcer à venir au funérail, en temps qu’élève de Grisou, c'était une obligation pour elle d’être présente, Ken ne tenta même pas de l’arrêter, au final, ça l'arrangeait, il ne voulait juste pas qu’elle le voit aussi déconfit, aussi mal, en souffrance.

Sur le retour, une fois la liste achevée, Koyama semblait perplexe et fixa le Kubyuu d’un drôle d’air, comme s' il avait oublié quelque chose d’important. Aussi, il demanda pardon auprès des deux amis, et leur demanda de rentrer sans lui, ce ne serait pas long. Ryuku et Ken se regardèrent perplexes mais ne cherchaient pas à aller contre la décision du géant.
Les deux amis mirent pas mal de temps avant de rentrer. Ken insistait toujours pour retarder leurs retour mais ne pouvant pas retarder ce moment plus longtemps, ils virent à leurs retour qu’il y avait beaucoup de monde, beaucoup trop. Il ne se sentait pas à son aise. Parmis le peuple d’inconnus, entre curieux et anciennes connaissances de Grisou, il y avait sa famille discutant entre eux, Minako semblait faire la navette entre tel ou tel groupe de personnes. Heureusement que Chiaki était venu avec des boissons. Il semblait avoir des connaissances récentes comme le jeune Kentoku le jeune prodige céleste, Le petit ami de Tanako sensei. Des personnes apparemment connues mais qu’il ne lui disait rien discutant avec Hanzo. Ken s’excusa rapidement auprès de ses invités et se retira afin de se préparer. Tous ou presque semblait s’être déja préparé

Ken tout comme Ryuku d’ailleurs, allèrent chaqu’un à leurs tour à la salle de bain afin de se décrasser, enfiler leurs vêtements de cérémonie. Ken a choisi pour l’occasion de mettre ses cheveux en Katogan avec un long ruban dont quatre extrémités coulait en cascade sur ses épaules. Il avait aussi pour l’occasion choisi d’y planter la broche de son grand père, une parrure d’apparence dorée. Il a cacher ses marques de faiblesse, de tristesse et fatigue sous une tonne de poudre blanche lui offrant un air un peu plus blafard mais cachant au moins ses rides d’expression en lui donnant un aspect d’une personne en meilleur forme qu’en vrai. La cérémonie allait pouvoir commencer.

A son grand étonnement, lorsqu’il rejoignit ses invités, Oncle Yuan tout de noir vétu lui aussi etait venu. Il l’attendait bien plus tôt, tellement de questions, comme, pourquoi a t’il pas pris plus souvent de leurs nouvelles à l'hôpital quand ils ont failli mourir. Se dernier passait de personnes en personnes n’ayant pas encore remarqué son neveu. Il se dirigea mine de rien droit vert Minako avec un sac à provision plein de ses confiseries créer pour l’occasion.

Une petite brioche individuel contenant des pistaches de crème pâtissière mais le plus remarquable est de loin le pain viennois à l’encre de seiche lui donnant cette aspect de charbon il appela cette recette un Yoko Grisou. Alors qu’il approcha Minako, il aperçut dans l’arbre, le corbeau, l’animal croassa fortement et prit son envole pour disparaître. Yuan se ratatina sur lui-même, perdant sa joie, comme si le croassement du corbeau lui en avait privé. Le corbeau disparaît à l’arrière de la bâtisse.

— Yuan… ça va? demanda Kaito à côté de sa fille, il fit la moue en voyant l’homme au teint presque livide. Également perplexe de voir un corbeau fondre comme ça sans réel raison.

Tout semblait rentrer dans l’ordre, Ken donna son feu vert à ses frères musiciens, ainsi que lui-même déposa Grisou sur une sorte de planche en terre fait par Koyama en personne, qui doucement plongea dans le fond du trou préalablement creusé par Koyama qui était tout indiqué pour ça étant un assimilateur Doton. Ken avait été fortement impressionné par la facilité à laquelle l’homme avait creusé la terre et ressorti sans une once de poussière sur ses vêtements. Comme le souhaitait Yoko, son corps gisait à côté de son mari. Du haut, les personnes pouvaient voir la défunte, la tombe ne serait piégée et scellée que lorsque la cérémonie serait clôturée. Comme Ken en avait envie. Il avait exprimé la volonté que leurs corps soient détruits plutôt que d’utiliser comme outil ninja.


Les premières personnes allaient commencer la cérémonie tous désireux que Minako commence, pour les personnes dans le secret, se choix etait normal. Puisque Minako abritait l’esprit de Grisou, normal donc qu’elle passait avant Ken. Pour les autres, ils ne comprenaient pas, surtout que Ken était l’enfant de Yoko, il aurait été de bon ton que la cérémonie débute par ses prières à lui. Cela dit, ils n'osaient rien dire pour ne rien gacher de la cérémonie.
Ken débuta son tour, en second, après tout, il était le fils de Grisou, aussi le jeune homme prit deux tiges d’encens qu’il alluma. Les tenant dans ses mains en position de prière, à genoux sur le coussin. il repensa aux bon moments qu’il eu avec la vieille femme.

Quand elle lui mit des coup de boken sur le crâne en hurlant IDIOT ! Quand elle lui avait appris à faire comme le bambou, à ployer sans se rompre. Quand elle l'accompagne à l’école. L'ÉCOLE… source de tout ses tourments, c’est à partir de là quelle commenca à le laisser seul, a le laisser souffrir. A lui faire tellement de mal. Soudain il réalisa avec peine, qu’une partie de lui méprisait sa nourice. Comme il avait honte de faire une tel découverte en se jour. Il se secoura le visage, laissant le flot de chagrin l’emporter. Les personnes à coté de lui pouvait étrangement, l’entendre rire. Ses nerfs lachaient. Il ne devenait pas fou, au contraire, il repensa au bon moment quand Grisou lui avait présenté Maorou Chunjuan. Pendant trés longtemps, l’animal et Ken etaient comme des frères. D’ailleurs, aujourdhui encore, Ken lui donna le nom affectueux de grand frère.

Hanzo, fixé par Kaito se détendit en voyant que Ken se comportait normalement, Ken rejetait tout comme un poison que l’on traitait. La séance lui faisait du bien. Sauf quand le buffle se mit à geindre, il ressentait comme une pointe de haine qui grandissait si rapidement. Il serra les dents pour essayer de se contenir, une haine qu’il ne comprenait pas. Une haine qui le consumait, l’ Akuma montra le bout de sa truffe. Ses larmes se firent emprisonner sur son visage parcheminé de veinules.

A peine les funérailles débutait que des mouvements se firent du côté de la maison. Une dame d’une grâce étonnante et jamais vue dans le village s'avança d’une élégance incroyable. Ken dressa l’oreille en serrant les dents, il en eu les cheveux hérissés sur le crâne et les joues en feu. Comment l’avait-il entendu? Il n’en savait rien, il n’avait jamais fait ça avant. Il retourna se recroqueviller sur le coussin en gémissant, en essayant de garder sa douleur silencieuse. Kaito fronça les sourcils puis les leva de surprise en remarquant les traits de son visage, c’est comme si elle ne lui était pas inconnue. Pourtant il jura ne l’avoir jamais aperçu auparavant. Ses cheveux en queue de cheval avec cette broche dans les cheveux lui était familier. Où? comment ?

Une page se tourne, laissant derrière elle l’œuvre de Grisou. 2yjv

Theme de SADAKO

La femme sourit aux invités de ses lèvres exquise et enjoleuses, d’un noir de prune, ses yeux brillèrent d’un éclat méllé de amusement, de joie de surprise de peur et de méprit en reluquant le jeune homme en souffrance puis Yuan qui sérra les dents. Comment osait-elle se présenter devant Ken, comment osait-elle apparaître devant lui? Comment osait-elle souiller un jour comme celui-ci pour venir ? Yuan ne savait pas où donner de la tête l’arrêter elle? ou être auprès de son neveu?
Hanzo fronça les sourcils et sonda l’esprit de Yuan, il profita que l’homme soit confus pour le lire avec une étonnante facilité. Il recula de surprise en lisant les informations sur la dame.

— Hanzo? Qu'as- tu lu? Lui demanda Kaito, dont rien ne lui échappe.

— C’est…. SA MERE ???

— Quoi, ne dit pas de bêtise voyons!

— Non c’est vrai. Cette femme, c’est la mère de Ken !

— Je vois… “Finalement il n'était pas orphelin alors?” La réponse ne plaisait pas du tout au géant. Cela annonçait rien de bon. Il alla auprès de son beau-fils pour le protéger à la fois de lui même et de la femme.

La femme pencha la tête sur le coté quand l’esprit de Hanzo tenta une intrusion dans son esprit. La femme fronça des sourcils et lui dit non du visage yeux clos. Quand soudain, elle ouvrit en grand son regard, empli de méchanceté le pris au dépourvu. Hanzo recula de deux pas en se tenant le crâne. Cette femme connaissait apparement bien l’art Yamanaka, non seulement elle l’avait rejeté hors de son esprit mais avait usé de genjutsu pour faire ployé l’homme qui avait véccu dans son propre esprit une seance de torture d’une semaine, mais raccourcis a juste quelques secondes.
- Attention elle maîtrise le genjutsu ! Cria Hanzo.

La femme, comme si de rien n’etait, avanca drappé d’un long manteau noir lui remontant jusqu’aux oreilles.
— J'ai cru comprendre que nous étions ici pour Grisou, pourquoi m’attaquez vous? Enzo j… dit-elle.


La femme ne fini pas sa phrase, elle l’aperçut, là, derrière Kaito se tenant le crâne, se contrôlant que trés difficilement, il semblait si chetif son oisillon adoré. Elle prit une moue émue de pouvoir enfin être vue de son enfant. Une voix cependant claqua tel un fouet.

— SADAKO COMMENT OSES-TU ?
— Tiens, te voilà, RAT !
— Je ne te laisserais pas t’approcher de Ken ! Mon garçon, cette femme, elle a tué ton père !!! [/b]Yuan tomba a genou sur le sol entre Sadako et Ken.
— Sadako… comment….? Yuan frappa plusieurs fois du poing et prépara un ninjutsu suiton.

le jeune homme n'était plus qu’une marionnette, les bras ballant, le visage dans le vague. Il fixa Sadako, il ressemblait à un cadavre, son corps se convulsait de douleur bouche ouverte. Ses yeux prirent une teinte de charbon, les poils lui poussant sur le visage ne lui cosèrent aucune douleur malgré le sang coulant sur le coussin de prière, des cornes lui vrilèrent le crâne.

— Enzo mon poussin, s-il te plait reviens ! Sadako fixa Yuan d’un air sévère remplis de haine.

— Je n’ai pas tué mon époux, cesse donc pauvre fou. SI MON ENZO SE PERD, JE TE TRAQUERAI MÊME DANS LE PLUS PROFOND DES DESERT! tu n’auras plus d’endroit où te cacher si tu essayes de m'empêcher de revoir mon prince bien aimé!
Au yeux de tous, Sadako reprit sa forme de corbeau en parcourant la ville pour chercher Ken ayant fuis le dojo en effectuant des dégâts de plus en plus gros. Elle aperçut le Minotaure, elle décida alors de faire des cercles dans le ciel en espérant qu’on la remarquerait.
Elle craignait pour lui, ses crises de plus en plus violente, de plus en plus fréquente, elle ne pouvait plus rester simple spectatrice. Ses efforts pour trouver de l'aide était un echec, nul doute qu’elle n’avait plus le choix et devait maintenant. Le temps est un luxe qui commencait à se faire rare. Peut-être devrait-elle elle-même devenir son senseï? qui peu l’aider? Elle qui ne connait personne de Kumo.

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Mer 22 Juin 2022 - 22:15
Leur regard se croisèrent, ils surent que ce n’était pas un choix que d’éviter de parler du sujet de cet amour interdit entre ces murs. Au-delà du fait que Yoko trouvait odieux le fait d’être amoureux d’une personne du même sexe, Minako sait aussi que Kaito et Zenjiro sont relativement fermés à ce sujet. Elle le sait car elle n’a jamais pu s’expliquer à son père au sujet de cette relation non consentie avec la Shimazu Jashiniste, relation vue par des professeurs de l’académie et remontée à ses oreilles lorsqu’il fut convoqué une énième fois pour l’insolence de sa fille. Minako pu comprendre la frustration de Koyama, elle lui a pardonné depuis qu’il lui a fait son coming out, et ce malgré les nombreux baisers amoureux et les flirts qu’ils se faisaient. Elle espère tout simplement qu’un jour, il puisse être fier de ce qu’il est, et que de son côté, elle puisse parler à son père le cœur ouvert au sujet de cette monstruosité de fille qui a partiellement détruit cette relation familiale.

Yuan me semble bizarre. Il n’est pas venu parler à Ken, alors qu’il est là. Pourquoi ?
Je ne comprends pas. Pourquoi me semble-t-il si effrayé ? Pourquoi a-t-il si peur de ce corbeau ? Est-ce un kuchiyose qui lui en veut amèrement pour une quelconque raison ? Que nous cache-t-il ?

Bref, promis, Yoko-sensei, je retirerai mon cache-œil quand le Crépuscule arrivera, car la Lumière me brûle la rétine. En attendant, je vais présenter mes respects à votre corps. On interrogera Yuan plus tard, profitons de l’instant présent.


Si théoriquement, Ken devait présenter ses respects en premier, selon Kaito et Hanzo, avec l’appui du groupe de musiciens qui sont les seuls à savoir que Yoko a légué son sceau ancestral sensoriel à Minako, elle devait ouvrir le bal lancinant du rite funéraire. Munie de tiges d’encens, elle se souvient à quel point elle a été chanceuse de la rencontre. Yoko lui a tout appris, via le shogi et les méditations. Yoko a grandement aidé Minako et Mitsai à se forger leur mindscape, à prendre du temps pour elles en usant de transe. Les coups de bokken sur la tête de Mitsai bien trop insolente, ou d’une Minako se torturant la poitrine dont elle est complexée. Même lorsque Minako semblait de moins en moins endurante et qu’elle montrait les signes que ses poumons souffraient d’un problème conséquent, jamais elle ne refusait un entrainement, jamais elle n’abandonnait, pour rendre fière Yoko. Minako ne s’écoutait tout simplement pas. Par fierté d’avoir enfin une figure maternelle, certainement. Une figure maternelle qui s’est envolée aussi vite qu’elle n’est apparue dans sa vie.

« Elle fut un guide pour toutes les personnes en ces lieux, faisons une minute de silence en son honneur… Ken, je te laisse la place. »

Elle ne fut pas bien douée pour les paroles, elle se contenta simplement de reculer et se tenir aux côtés de son grand-père, habillée d’un qipao noir, cache-œil placé de sorte à cacher son sceau oculaire gauche. Pourtant, elle sait que son esprit ancestral sent la puissance de Ken s’accroitre, elle se fait donc attentive et laisse son guide insatiable, Samanosuke, prendre la possession de son bras droit.

Selon la théorie, si on absorbe le chakra de la bête, il peut se calmer. Alors, il me prête son pouvoir alors qu’il ne m’a pas encore testé, car il s’agit d’une situation d’urgence. Il m’a cela dit prévenu que mon bras irait mal suite à ça, mais bon, je prends le risque, quitte à choisir je sacrifie mon bras plutôt qu’une vie.

Elle entendit les paroles de son professeur, Hanzo, s’interloquer en parlant de la mère de Ken. Etonnés, elle et Zenjiro se retournèrent pour voir cette femme que personne ne connaissait. Il ne fait aucun doute qu’elle est magnifique, et qu’il y a un air de famille avec son fils. Elle admira la nouvelle venue mais des questionnements commençaient à germer dans son esprit. Après avoir abandonné son bébé, elle revient 18 ans plus tard comme une fleur ? Comme si rien n’était ? Maintenant, lors de funérailles ? Pourquoi ?

Dans ses songes, elle fut extirpée par la voix de Yuan qui tonne, la colère sortant de ses tripes. Des propos martelant le silence pesant, cette femme, la mère de Ken, aurait tué son mari. Un Ken partiellement transformé en bovidé, stressé, fuit, et l’étrange femme qui se défend, réfutant le fait d’avoir tué le père de son enfant, et pire, que Yuan ne pourra pas l’empêcher de revoir son fils, et ce avant de devenir corbeau. Elle prit son envol et fuit en direction de l’être bien-aimé de Minako, dès lors transformé en buffle. D’un regard éclair, le vaillant grand-père et sa petite fille s’élancent pour rattraper le jeune Ken, Kaito pouvant largement calmer les invités, lui et ses deux élèves.

Il était aisé pour le duo de rattraper l’animal, celui-ci beuglant et fonçant de manière relativement droite. De plus, le corbeau tournant en rond dans le ciel pouvait donner l’alerte. Alors que le vieil homme fixait l’oiseau, la demoiselle au qipao noir d’ébène, sceau du lycoris actif, fait signe à la bête.

« Toi qui sembles être l’animal totem de Ken, ne fuis pas. Viens, présente-toi… » dit-elle fermement avant de se montrer beaucoup plus douce. « Ken, je suis là, je veille sur toi. Tu peux réussir à reprendre tes esprits. »

Minako était à une distance raisonnable de son chéri, bien qu’elle commençât à s’approcher de lui, doucement pour ne pas effrayer l’animal. De plus, elle devait faire attention au corbeau. Corbeau, mère de Ken, l’ayant laissé à l’abandon après tant d’année, revenant comme une fleur, lors des funérailles de la figure maternelle du minotaure. C’est évident que Minako lui poserait des questions, elle qui s’y connait un peu mieux dans le monde de l’interrogatoire. Il est aussi évident que Yuan y passera aussi, pour d’autres raisons pour l’heure, mais elle en est sûre, le tout cache un gros secret sur son cher et tendre, qui lui, a besoin que sa bête soit apaisée. Elle approche sa main insatiable près du visage du buffle, sans le toucher, juste pour qu’il sente et reconnaisse son odeur. Elle n’a aucune peur en elle, son cœur lui disant d’être patiente avec ce qu’elle a sous ses yeux.

Koyama finissait par rejoindre le vieil homme, avec son tendre, en demandant ce qu’il se passe avec Minako et un monstre. C’est ainsi qu’il est mis au courant de crises de Yasei de la part de Ken. Il fit les gros yeux et se contenta de regarder Minako essayer de dompter la bête de celui qu’il a , fut un temps, secrètement aimé.

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