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Conclusion Enquête KYUUBU [DAISHI KEN]

Metaru Akagi
Metaru Akagi

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Dim 20 Mar 2022 - 19:08
Conclusion enquête KYUUBU: DAISHI KEN

Akagi attendait dans la même salle où Ken et lui avait échangé quelques jours plus tôt. Il détenait le retour du quartier général et avait reçu la lourde tâche de transmettre celui-ci au jeune genin Kumojin. Il savait la décision de sa hiérarchie juste et dans la logique d’aider le jeune homme cependant il se doutait que le Daishi ne serait pas forcément de cet avis.
Le Metaru eu un frisson dans la salle, l’approche de l’hiver se faisait sentir, la chaleur résiduelle des murs des bâtiments, dû au soleil estival, disparaissait peu à peu laissant la pierre froide au touché. Dans cette salle d’interrogatoire cette froideur trouvait écho dans le mobilier et la couleur grise monochrome des parois.

Soudain la porte s’ouvrit timidement, après quelques coups tout aussi fébriles portés contre celle-ci. Ken entrait pour découvrir le verdict de cette enquête le concernant. Le jeune homme n’en menait pas large, Akagi observa son faciès pour voir, s’il voyait à nouveau les points noirs qu’il avait vu apparaitre durant leur échange précédent. Le Metaru ne connaissait pas l’origine de ce changement d’aspect, nul doute qu’il s’agissait d’une composante de ses problèmes sous-jacent.

Le géant de métal assit sur sa chaise d’un côté de la table, fit signe à Ken de s’asseoir en le saluant :

« Bonjour Ken, assis toi. »

Le forgeron ne s’embarrassa pas de connaitre son état de santé comme le voulait la politesse, cette question paraissait bien futile aux vues de la situation. Le jeune homme s’assit face à lui et une fois qu’il lui eut répondu le Metaru posa ses coudes sur la table et commença à expliquer la situation tout en appuyant ses propos d’une gestuelle qu’il voulait apaisante.

« Daishi Ken. Vous savez pourquoi vous êtes ici aujourd’hui. Des suites de l’enquête à votre encontre, le quartier général à débattu de votre cas et est arrivé à une décision. »

Le Metaru vit son camarade kumojin déglutir. Il gardez un ton officiel désormais bien qu’il connaissait le jeune homme afin de garder une barrière entre vie privée et travail :

« Avant de vous dévoiler le verdict, je souhaite exposer les raisons de ce choix. »*

Akagi souhaitait que dans l’esprit du jeune genin il n’y ait aucun doute. Le quartier général faisait un choix juste et motivé par le bien être non seulement de ses shinobis mais aussi celui du jeune homme.

« Premier point. Le meurtre violent que vous avez commis est l’un des facteurs de la décision mais la sentence retenue n’est qu’en partie motivée par celui-ci. Il s’agissait de votre premier écart et le village sait que la mort accompagne nos pas durant nos missions. Le village vous avertit qu’il s’agit d’un acte à éviter au maximum et la situation ne semblait pas aux vues des éléments récupérés et analyser nécessité le meurtre du voleur. D’où l’enquête qui a été lancé à votre égard. J’espère que vous saurez prendre le recul nécessaire pour le voir de vous-mêmes.

Deuxième point, votre instabilité mentale paraît désormais flagrante au quartier général et nous ne pouvons assurer que vos actions durant quelconque mission seront en digne corrélation avec ce qui est attendu des shinobis de Kumo. Que ce soit lors du meurtre où divers témoins nous ont remonté cet instabilité ou durant l’interrogatoire que nous avons eu ensemble, le quartier général constate de votre fragilité psychique et doit y remédier.

Troisième point, la dépendance affichée que vous avez par rapport à Zaiki Minako est problématique et nécessite une prise d’action. Il faut que vous deveniez autonome et que vous soyez capable d’avancer par vous-même. En mission tout peut arriver comme ce fut le cas lors de cette mission où Minako fut prise en otage. Il faut que vous soyez capable de surmonter vos émotions pour choisir la bonne marche d’actions. »


Akagi s’arrêta à nouveau laissant le temps à Ken de digérer les informations. Puis enfin il donna la décision finale du quartier général :

« Daishi Ken, vous êtes démit de vos fonctions de shinobi. Cela à compter d’aujourd’hui et jusqu’à nouvel ordre. Vous devez me rendre votre bandeau. Vous devenez donc par le fait civil Kumojin. L’accès au terrain d’entrainement vous est cependant encore accordé.»

Akagi laissa une pause, l’homme devait comprendre la portée et l’ambivalence quant à l’accès au terrain d’entrainement :

« Le quartier général croit en votre capacité à surmonter vos démons. De ce fait, Akagi se leva et ouvrit la porte de la salle faisant entrer un eisenin de l’institut, Vous serez suivi par un eisenin qui déterminera votre état mental et définira un plan d’action pour vous permettre un retour dans nos rangs. L’accès au terrain d’entrainement autorisé à pour but de vous laissez continuer à exercer votre art shinobi dans nos murs en attendant et permettra aussi à l’eisenin de vous tester au besoin. »

Tout était dit, debout au côté du médecin Akagi termina :

« Daishi ken, est ce que vous avez quelques choses à remonter au quartier général sur cette décision ? »
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Daishi Ken
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Dim 27 Mar 2022 - 21:21
Cela avait duré quelques jours, pour lui, quelques mois. Il se rappela de ses mots “apprend à te faire confiance” et pourtant, il lui avait pris son honneur, en lui ôtant son bandeau. Par ce geste, il prouva à Ken qu’il était un bon à rien. Comment se faire confiance quand à côté on se fait cracher dessus, insulter, regarder de haut, rabaisser, et maintenant privé d’honneur. Il se doutait qu’il n’aurait pas le choix, critiquer l’avis du quartier général serait mal vu. Que pourrait-il faire de plus contre lui? Le démettre de ses fonctions de shinobi à vie? Le mettre en prison? le privé de Minako et donc lui donner le goût de la mort? Contrairement à Minako qui avait encore son père. Lui avait tout perdu, il n’avait que Yuan, son oncle qu’il ne voit jamais. Sans Minako, il n’avait rien. Ils l’assassineraient s' ils l'éloignaient de Minako, n’en avaient-ils pas conscience?

Trop accablé, Ken ne ressentait pas le froid. Il n’avait plus rien, plus de joie, plus une once d’humour. Son âme avait comme déjà quitté sa carcasse. Il prit son kunai, le rangea aussitôt. Une voix dans son esprit retentit lui rappelant qu’il n’avait pas encore tout perdu. Un fin sourire maussade, comme une main accrochée à une roche alors que le corps entier ballottait dans le vide. Un main ferme, qui ne voulait rien lâcher alors que tous les éléments jouaient contre lui. Minako était la force de Ken, supprimer Minako, c'était lui faire lâcher prise. Pourquoi ne pouvaient-ils pas le comprendre?

— Salut Ken ! dit Kyra.

Il n’eut comme unique réponse, un froid glacial. Ken marchait comme un condamnée à mort, sans un mot, sans un bruit. L’homme le regarda, voulu le rappeler et se ravisa. Ce souvenant pourquoi Ken était présent. Il reprit donc ses activités comme si de rien était. Laissant le cadavre avancer, de façon nonchalante. Soudain, une voix s’éleva, une voix apparement colérique. C’etait Kaito qui l’attendait, bras croisé, sa machoire tellement sérré de rage qu’on aurait pu croire que ses lèvres avaient fusionnés avec son nez.

— KEN !!! C’EST QUOI CETTE ATTITUDE !!!

L’homme cligna des yeux se rendant compte qu’il marchait de façon grotesque. Il était tellement penché, comme si son visage pesait trente kilos, qu’il avait marché plié en deux. Ken était tellement replié sur lui-même à regarder le sol que si vous lui aviez mis une chaise sur le dos, Ken aurait marché tout en étant assis. Le jeune homme se redressa, se rendant compte qu’il était débraillé.

— BON SANG KEN !!!!

Ken aperçu son beau-père en colère, il se dépêcha de mieux s'habiller, se coiffer comme il le pouvait, par chance, la pluie lui avait aplatit les cheveux.

— Je comprends fils, je ne te casserai pas la gueule… même si l’image que tu donnes de Kumo me donne l’envie….

— Heuuu…. merci…?

— Ken, tu vas me faire le plaisir de te reprendre… N’oublis pas que ce qu’il t’arrive est uniquement de ta faute…. Tout n’est pas perdu…

Kaito pour une fois, ne finit pas sa phrase. Ken, de par son visage clos, donna l' air d’un homme mort. Si seulement il s'était rendu compte que Ken était si faible. Il aurait pu mieux l’aider. Il avait vu se visage bien des fois par le passé. Des shinobis qui avaient passé l’arme à gauche quelques mois et années plus tard. Ken allait t’il s’assassiner?

Impossible… Il aime trop Minako pour ça, jamais il ferait vivre une tel atrocité a Minako. Ken est plus fort que ça, j’en suis certain… Peut-être que je suis trop doux avec lui…?

Ken scruta de gauche à droite. Kaito, aussitôt, le coupa dans ses recherches.

— Tu ne la trouveras pas… Je me suis arrangé pour l’occuper… Je prendrais soin d’elle, le temps que tu ailles mieux…

— Courage fils, je vais voir ta femme. Prends soin de toi Ken.

Ken baissa la tête avant de la relever. Il y avait du vrai dans les dires de Kaito. De plus, il trouva la porte du bureau d’Akagi. Respira à plein poumon.

Kaito à raison, faire la gueule ne va pas me rendre Minako, non, je dois aller de l’avant… si seulement, je n’avais pas cette colère en moi…

Ken vit le chunnin le scruter, il était gêné d’être ainsi décortiqué. Son visage rosé ordinaire était là, changeant légèrement au rouge par la gêne. Comme il avait promis à Minako le matin même, il essaierait de ne pas faire d’esclandre, il tentera de rester sage. Il patienta le temps que Akagi satisfasse sa curiosité. Ken semblait faussement calme, se tenant sur le dos de la chaise comme s' il avait un déambulateur. Il attendait un instant qui semblait être des minutes.

— Bonjour Akagi-sama. répondit Ken d’une voix faiblarde. La peur de perdre Minako. Il s’installa alors à sa place.

Ken acquiesça pour signaler avoir compris pourquoi il était présent. Il était géné par le vouvoiement, pourquoi en faire un acte aussi solennel? Ken cligna des yeux pour empêcher son esprit de voguer. Il voulait rester concentré. Il déglutit en attendant la suite. Le visage de Ken se ferma quand Akagi lui dit qu’il découvrira le verdict qu'à la fin, et que pour le moment, il allait prendre connaissance du choix.

En général, on annonce ça comme ça, quand le pire est à prévoir… j’ai perdu Minako c’est ca? Ken se gratta le crâne avec gène, comme s-il avait le crâne couvert de puce. Allait-il perdre sa seule raison de vivre? Il claqua alors ses mains sur ses genoux, sentant une colère arriver.

il serra les dents quand Akagi lui mit encore une fois l’histoire du meutre dans la figure. Il le revoit encore lui dire “apprend a te faire confiance”. Comment faire quand tous les jours quelqu’un te rappelle une incapacité? De plus, il avait bien fait de le tuer !!!! Sans ça, Minako serait probablement morte. Ken comprend bien que la mort est l’ultime solution, mais il n’y en avait aucune actuellement. Toutefois, Ken avait une question qui lui brûlait les lèvres. Il voulait interrompre Akagi, mais l'homme ne le laissa pas faire. Il voulu que Ken ai un recul pour voir son erreur. Akagi n'était pas là, il aurait lui aussi pas eu le choix s' il avait été présent. Facile de statuer ainsi, confortablement assis. Tout les jours les shinobis tuent. Ken instinctivement, regarda par le fenêtre et eu une pensée pour ses camarades en dehors de Kumo qui eux aussi devaient assassiner mais eux, ne seraient pas inquiétés.

Ken fronça des sourcils de colère quand Akagi lui parla d’instabilité mentale, lui cinglé? En quoi il etait cinglé? Sur quoi se base le quartier général pour dire ça? Ken s'écrasa les genoux entre ses mains tentant de ne pas exploser. Il tremblait de rage de se faire insulter de cinglé. Akagi répondit malgré lui à la première question. C'était donc les personnes qu’avait protéger Ken qui l’avaient planté dans le dos. Tous que des chiens. Ken serra les dents. Il avait sauvé ce soir-là plus de vingt personnes alors que Aizen avait rien foutu lui, supposé être le chef, c’est lui qui aurait dû être sur cette chaise. Il respira à plein poumon et su se reprendre. Il décida de couper son attention quand Akagi lui parla de Minako, en relâchant son esprit. Une sorte de Kai mental.

Kai kai kai, popopoooo, je suis Ken et toi Akagiiiii blaaaaaaablaaaablaaaaa calmossssssssssss courage, voilaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa acquiesse…. OUI OUIIIII BLAAABLAAAA BLAAAAAAAAAAAAA Je t’écoute pas encore des insuuuuuuuuuuuuultes blablablaaaaa aller ALLER tiens je vais acheter un pouleeet LAAALAAALAAAA.

Ken fixa un point dans le bureau, une tâche précise, technique Kai qu’il avait appris de lui-même. Briser un genjutsu en éteignant son cerveau. Ken avait promis à Minako de rester sage, et il ne trouva que cette solution. Comment Akagi prendrait cette attitude? qu’ importe. Ken avait fait une promesse à Minako. Petit à petit, sa peau le brulait à nouveau. Il tenta de reprendre son calme pour ne pas briser sa promesse. Il voulu se gratter les joues mais respira à plein poumon, le feu de la peau s'apaisa rapidement.

Ken attendait maintenant la sentence, il s’en doutait, il se frotta le front, comme pour dire au revoir à son bandeau. Kaito l’avait déjà préparé à cette éventualité. Sans surprise, c’est ce qu’ Akagi lui annonça. Par contre, il ne s’attendait pas à ce qu’ Akagi lui annonca qu’il avait encore accès au terrain d’entrainement. Il reçut cette nouvelle, comme une sorte de réconfort. Ken apprécia l’ironie de l’instant. Lui en temps que Shinobi faisait tout pour ne pas à avoir à se battre et fuir ses endroits idiots. Le voila maintenant, embrassant l’idée de pouvoir encore y aller….

Les bras ballants, Ken ne savait pas sur qu’elle pied dansé. Contre toute attente, Akagi le prit de cours. le quartier général croit en lui? c’est pour ça qu’on le prive de son seul bonheur… Minako serait un démon celon eux? Ken pensa à nouveau au poulet qu’il allait acheté pour pouvoir se calmer. Sa peau piqua à nouveau. Elle prit une teinte très légèrement plus noir, de façon très subtile. Soudain Akagi lui reserva une nouvelle surprise. Un étranger entra, une eiseinin entra dans la pièce et serait celle qui définirait son état mental. Si l’ eiseinin était comme Akio, ce serait dramatique. Affaire à suivre. Quand Akagi lui demanda si il avait une chose a faire remonter au quartier général.

— Minako, m'a plusieurs fois fait parvenir d’un état physique qui change quand je suis pris par du stress, ou de la colère. Des points noir, ma voix qui change, mes yeux… Un jour, de rage, selon elle, j’ai fracassé son Kiseru. Je me rappelle alors juste, de son amour, de sa tendresse… j’ai été pris d’un fort élan d’amour. Elle a su me pardonner. De plus, je n’ai jamais porté la main sur ma femme ! Jamais ! Je me demande si ce n'est pas à cause de ça que vous me jugez cinglé…. Vous devriez l'interroger sur cette question. Je vous avoue que, avec votre aide, je souhaiterais qu’on creuse cette question. Je crois aveuglement ma femme, si elle dit que je change alors c’est que je change.

Ken garda le silence puis repris.

— Ensuite, je souhaite vous dire une chose, à vous seul Akagi-sama. Vous m’avez donné un conseil la semaine dernière, vous vous en souvenez? “Apprend à te faire confiance”. Comment y arriver quand on vous insulte de cinglé? Depuis tout à l’heure je n’entend que ça… état psychologique, état mental… Vous me jugez cinglé, sinon madame ne serait pas là. Est ce qu’on a passé du temps pour nous connaître? ou utilisez-vous une seule mission pour me juger sur l’ensemble? Quand on vous fait reproche sur reproche, quand on appuie uniquement sur vos échecs et vous le rabâche des jours et des jours… Quand on vous regarde de haut comme un déchet…. Quand durant votre jeunesse, vous avez failli être tué et que tout le monde s’en fout… comment avoir confiance en soi?

Ken laissa un léger silence mais reprit avant que Akagi ne le coupe

– J'aimerais qu’on m’aide à voir autre chose que mes défaites. Que l’on appuie parfois sur mes succès. Jour après jour et il n’y a qu’une seule personne qui m’aide en me montrant que je ne suis pas un déchet. QU’UNE SEULE, que je suis capable de faire de grandes choses… Avez vous lu le rapport concernant notre mission à Matshu ? Est- ce qu’un cinglé aurait pu aider à lui seul un village entier de ne pas s'entre-tuer ? J’y ai joué mon genjutsu positif et j’ai réussi à ne pas faire exploser un village qui semblait vouloir se mettre à feu et à sang. Un cinglé aurait t’il pu venir en aide au quartier pauvre de Kumo? ARRETEZ DE M’INSULTER DE CINGLE !!!! Le pire c’est que vous, vous voulez éloigner la seule personne qui me soutient ! Mon seul bonheur !!! En quoi ca m’aidera à positiver? Je n’ai que Yuan en famille, jamais là, peu d’amis… Mon seul soutien c’est Minako, pourquoi on veut me priver de la seule chose qui m’empêche d.. de….

Le visage de Ken le pique à nouveau, il se gratta alors la face. Il ferma les yeux cherchant à reprendre ses esprits, son souffle court, il sentit les prémices de la bête.

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Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Lun 4 Avr 2022 - 21:38
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Himari Suzuri – Psychiatre de l’Institut.

Himari jouait avec sa mèche, inconsciemment alors qu’à travers les verres épais de ses lunettes, elle observait le fameux Daishi Ken qui tenait un véritable plaidoyer à l’officier Metaru, l’ayant invitée à entrer dans la salle. Elle ne quitta pas le jeune homme des yeux, s’imprégnant de la douleur qui transparaissait de sa voix. Sortant d’un geste un carnet qui ne la quittait jamais et notant rapidement d’une main vive et experte quelques notes sur son carnet de suivi. Elle analysait déjà son nouveau patient sans le vouloir. Déjà elle en sortait avec des informations précieuses. Un traumatisme datant de l’enfance. Un sentiment d’abandon. Déjà le mystère la happait.
Le genin termina son plaidoyer regardant intensément le grand officier Metaru, celui-ci s'apprêtait à répondre mais Himari leva son carnet, frappant la poitrine du roux avec et répondit à la place de celui-ci prenant une relève nécessaire. Le kyuubu savait y faire pour écraser de leurs grosses pâtes les fragiles personnalités de leurs détenues.

« Cinglé ? Cinglé vous dites ? Ce mot n’a pas sa place dans mon vocabulaire, jeune homme, elle se tourna vers Akagi, et vous devriez avoir honte si vous lui avez donné ce sentiment. Plus personne ne sait écouter de nos jours, c’est impressionnant… »

Elle s’approcha de Ken et posa son carnet sur la table. Elle posa une main rassurante sur l’une de celle de Ken constant des points noirs sur son visage qui semblait le gratter :

« Bien, bien, bien, Himari. Docteur Suzuri Himari. M. Daishi. Enchantée. Je constate de vos déboires et j’en suis attristée. Vraiment, je m’imagine la douleur que représente ce genre d’épreuves. Je suis mandaté pour vous suivre désormais comme vous l’a exposé le grand gaillard derrière moi. »

D’un geste elle réajusta les lunettes qui glissaient régulièrement sur ses yeux. Elle se rapprocha encore et posa une main cette fois sur l’épaule du jeune homme :

« Jamais, ô grand jamais, mon objectif est de vous éloigner de votre bien-aimée. Rassurez-vous tout de suite. Je ne suis qu’une petite oreille qui écoute les gens et j’aime à croire que je peux les aider. Venez donc avec moi. Nous allons discuter en privé tranquillement. »

Elle semblait presque chaleureuse. Elle sentait que le genin avait besoin de proximité, il avait besoin de soutien. Himari avait toujours eu cette facilité à lire dans les émotions. Capable de lire entre les lignes, elle voyait en chacun de ses patients un nouveau livre plein de mystères qui n’attendait qu’elle pour décoder son histoire et orienter son futur. Elle sortit de la salle accompagnée de Ken. Ils se dirigèrent vers l’institut. La Suzuri tint le crachoir durant tout le chemin, parlant du temps et de ses loisirs appréciant la simple compagnie d’un autre être humain pour ce qu’elle était réellement. Un instant fugace de proximité humaine, gratuite et cordiale que seuls les solitaires pouvaient réellement apprécier.

Arrivée dans son bureau, elle montra une chaise à Ken et s’assit dans son propre siège. Elle porta une main à la poche de sa blouse et ferma les yeux lorsque ses doigts tâtèrent le vide. Son carnet, elle l’avait oublié au kyuubu. Tête en l’air, qu’elle fut, la surprise ne la saisit pas. Elle tira d’un des tiroirs de son bureau se saisissant d’un autre carnet puis elle referma le tiroir, le rouvrit et le referma. Le médecin ne pouvait faire autrement. Verrouiller, déverrouiller, verrouiller comme pour se rassurer. Aussi loin que sa mémoire remontait, elle faisait ainsi. Elle réajusta ses lunettes, puis d’une main se saisit d’une mèche de cheveux et de l’autre réécrit de mémoire les mots exactes, qu’elle avait marqué sur son précédent carnet. Durant tout son office elle marmonnait à voix haute :

« Quelle tête en l’air je fais, très franchement M. Daishi si vous avez des astuces pour ne pas oublier des choses, donnez-les-moi ! j’en serais reconnaissante, regardez-moi à réécrire ce que je sais déjà… elle finit d’écrire et leva les yeux vers le genin une mèche de cheveux toujours entre les doigts, M. Daishi, racontez moi… Je vous écoute. Je suis là pour ça. »

Elle sentait qu’elle ne devait pas le pousser dans une direction ou dans une autre, elle devait l’accompagner, le laisser la porter dans son récit de sa vie. Bien sûr cette première rencontre ne suffirait à comprendre tout du jeune homme mais elle s’échinera à rendre l’expérience confortable pour ce jeune shinobi qui semblait en cet instant presque brisé.

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