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Retrouvailles impériales... ou non | Shinrin Hanzo

Chiwa Aimi
Chiwa Aimi

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Mer 29 Juin 2022 - 13:17
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Retrouvailles impériales
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La doucereuse laissa Taishi au pont Araho et avec l’aide des indications du garde, elle se dirigea vers le palais de l’Empereur. La dernière fois qu’elle avait vu Hanzo, c’était lorsqu’ils avaient travaillé de concert pour rendre à Iwa leurs jambes. Depuis, il s’en était passé des événements, et pas très positifs. Aimi n’avait pas d’informations sur les blessures exactes du Shinrin, elle ne savait pas dans quel état il était et elle devait se préparer à tout. La dernière fois qu’elle était venue à soigner quelqu’un d’aussi important, cela ne s’était pas passé aussi bien qu’elle l’aurait souhaité. Les gardes s’étaient montrés bien trop méfiants et avaient même tenté de la tuer.

Aujourd’hui, on parlait de celui qui dirigeait l’Empire du Feu, c’était beaucoup de responsabilités entre ses mains.

Il ne fut pas difficile de différencier le palais impérial des autres bâtisses. Au sommet de cette montée qui semblait interminable, il y avait cette imposante et magnifique architecture. La Chiwa était presque intimidée en marchant jusqu’à ce lieu qui inspirait le respect.

La kunoichi, se rapprochant petit à petit de l’entrée, remarqua très vite qu’il était encore mieux gardé que l’entrée de la capitale. Très rapidement, elle fut arrêtée par des gardes. Comme pour les autres, elle s’inclina, les saluant et leur montrant la lettre que Teruyo avait envoyée.


« Bonjour, je suis Chiwa Aimi, Eiseinin et chef de l’Hôpital d’Iwagakure. J’ai été envoyée pour soigner Shinrin Hanzo, qui a été blessé par de précédentes attaques. Puis-je l’ausculter ? »

Demanda l’écarlate avec professionnalisme. En effet, elle n’était guère intimidée par tout ce monde, elle était là pour faire son travail et le faire avec efficacité.

(lettre en question)

Citation :
Ma chère amie,

Avant tout, j'espère que ce courrier te trouvera aussi bien qu'au jour de ton départ et que les discussions au sommet de la Coalition se passent pour le mieux.

Depuis ton départ, nous avons reçu la visite d'une délégation du Teikoku. Je ne rentrerai nullement dans les détails dans cette missive, mais la délégation nous a demandé de l'aide pour soigner des blessés suite à une menace du nécromant qu'ils ont du affronter. Celui sans qui Iwa ne serait aujourd'hui pas debout compte parmi les blessés à soigner.

Compte tenu de la situation et de ta position, peux-tu prendre en charge ces soins ? Si cela ne t'es pas possible, fais le moi savoir, je mandaterais Harumi pour qu'elle puisse prendre le relais.

J'attends ta réponse par retour du messager qui t'a transmis cette missive.

Avec toute mon amitié.

Ton ami.

Teruyo.






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Shinrin Yoshio
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Jeu 7 Juil 2022 - 10:00
De larges arbres aux branches dénudées de leur verte chevelure cerclaient l’édifice déchiré et noir que le Palais Impérial était devenu. Si d’aventures ce large domaine ressemblait naguère à un monument architectural, s’érigeant majestueusement au milieu des entrelacs de verdures, de routes et de fleuves, il apparaissait malheureusement que l’endroit avait perdu de sa superbe. Parce que les conifères et les buis embaumant l’atmosphère avec leurs bourgeons et leurs vertes parures paraissaient maintenant comme des griffes squelettiques tentant de rattraper le passé depuis que l’hiver avait rasé leurs branches. Parce que le géant de pierre qui se dressait au milieu d’un décor utopique qui disputait en prestige le Palais du Daimyô de la Terre n’était plus qu’un manoir funeste, dont la façade éventée avait été rafistolée par des bâches, le temps de rebâtir.
Le bel ouvrage était mort, son paysage désolé n’offrait plus qu’un visage chaotique. L’Empire ne brillait plus de tous ses feux. Les neiges ne tarderaient pas à ensevelir ses cendres.

Au pied du théâtre impérial, la délégation iwajine fut reçue avec toutes les formes adéquates. Les gardes claquèrent un garde-à-vous de pied ferme, tendirent la tête et bombèrent le torse pour afficher la plus crédible attitude militaire possible. Leurs regards ne commirent pas l’impair de chercher les yeux de Chiwa Aimi, qui se présentait à eux. Cette erreur, ce manque de tenue aurait été passible de sévères représailles. Dans ce pays où l’Empereur était chef des deux pouvoirs administratifs et militaires, le rôle de Kage avait une texture particulière : il était presque comparable au souverain ultime de sa nation parce qu’il possédait la force militaire la plus impactante de sa nation ; même s’ils savaient pertinemment que dans leur région, ce rôle était celui d’une sorte de prestataire belliciste assujetti aux volontés des Daimyôs.
Tout l’inverse du Teikoku, en fait, où la principale force du suzerain reposait sur le pouvoir de ses armées. Les daimyôs des pays voisins étaient des politicards, des diplomates plutôt que des grands généraux. Ils présidaient aux affaires administratives, et le chef d’un village caché pouvait les seconder dans l’exercice de leur pouvoir. Rares étaient les fois où ils déployaient eux-mêmes les armées de leur nation.
Ici, dans l’Empire du Feu, il n’y avait pas de Kage d’arrière-scène, ou de Triumvirat chancelant. L’Empereur décidait de tout, et souvent, il décidait comme un officier sur un champs de bataille. Il ne se cachait pas derrière le rideau. Il prenait toute la scène, il ne concédait que des bribes de responsabilités. En cela, il était au-dessus des Kage, des Daimyôs. C’est ce qui se rapprochait le plus d’une dictature, tel le Shogunat. A ce titre, le non-élu du peuple (puisqu’il fallait s’emparer du pouvoir par la force) présidait ses propres armées, imposait sa doctrine, commandait à toutes les strates du pouvoir. Pour le seconder, pas besoin d’un chef militaire. Plutôt d’un diplomate. Il n’avait donc pas de Kage. Il avait un Porte-Parole.

Il avait lui.

Yoshio se prélassait presque nonchalamment dans l’une des pièces du palais. Avachi dans un divan brodé des insignes Shinrin et dont le tarif disputait presque celui qu’on avait dû régulariser pour la salle du trône, l’opulent héritier baignait dans sa petite atmosphère de luxe en regardant déambuler son harem. Jamais autant de femmes n’avaient peuplé le Palais Impérial. Nombreuses, certes, mais interdites. Gare à celui qui tentait d’en approcher une au sein de ce bastion : à partir du moment où l’une d’entre elles vagabondait sous le toit de l’Empereur, elle était considérée comme la concubine du Porte-Parole, à moins d’être équipée d’une armure. Alors nul homme n’y avait droit ; et mieux valait avoir le regard fuyant, car des molosses bardés de plaques métalliques rôdaient dans les couloirs en guettant et tripotant la garde de larges fouets, et ils n’attendaient que de s’en servir.
Machiste et patriarcal, le nouveau Palais Impérial. A l’image du fils de Shinrin Kanshisha.

Il n’y avait pas de porte pour accéder à l’antre des plaisirs. Il fallait simplement passer à travers les pans d’un rideau épais, et on accédait à cet univers de la volupté. Pêle-mêle, on tombait sur un bain très large pouvant accueillir une dizaine de convives, des fauteuils molletonnés habillés de mailles d’excellente facture, des cercles de tables richement décorés, le feu d’un brasier qui réchauffait la pièce, et des serviteurs en pagaille, dont certains attendaient sagement derrière leurs instruments que le Porte-Parole daigne s’anoblir d’un peu de musique. Jadis, la pièce regorgeait d’armoires cadenassés, d’archives, de dossiers d’enquêtes, de cartes tactiques. Le nouveau Porte-Parole avait viré toute cette fiente, pour les remplacer par des tableaux hors de prix, pour repeindre les murs en couleur ocre, pour en faire son univers personnel. Un monde de luxe et de débauche.
Mais il s’était gardé de devenir un imbécile, ça oui. Avare, cupide, matérialiste, certes, mais brillant comme personne, le nouveau Porte-Parole.

Une voix sonna à travers le voile du rideau qui séparait les senteurs exotiques de ses quartiers à celles, trop froides, du reste du Palais. Elle résonna dans son antre, par un petit appel timide et très poli.

« Votre Grâce. Chiwa Aimi, Cheffe des Hospices d’Iwagakure, demande une audience pour guérir l’Empereur. »

La consciencieuse Eisenin ne vit rien de cette grimace de dégoût et de surprise qui remplaça les traits du Porte-Parole. Guérir l’Empereur ? Surtout pas. Ce n’était pas bon pour les affaires. Et puis, ce n’était juste pas possible en l’état. Il ne fallait pas être médecin pour guérir Hanzo. Il fallait au moins trois bons guerriers pour le tirer de cette chrysalide maudite, et au lieu de la finesse de la chirurgie, cela demandait la force d’un boucher. Parce qu’il ne s’agissait de recoudre quelques plaies.
Il fallait désosser tout le bazar qu’il était devenu.

A cet instant, la garde positionnée juste de l’autre côté du rideau obéissait à tout signe dévoilé par le Porte-Parole. Yoshio prit le moment de la réflexion. Il ne s’agissait pas d’une nation rivale, tout du contraire. Tsuchi no kuni appartenait à la Coalition. Mais, même allié, ce pays pouvait devenir le concurrent de demain. Chiwa Aimi, il en avait entendu parler, comme tout le monde dans le Yuukan. Son nom résonnait avec bonne réputation, et à moins d’être fêlé, on ne trouvait pas de bonne raison de la détester. Tout l’inverse, en fait. La belle bravait l’attente de son retour auprès des siens pour faire un crochet jusqu’à la Capitale, et y offrir ses services. A son siège au sein du Triumvirat d’Iwagakure, elle préférait son devoir de guérisseuse.
Bien gentille, la grande Aimi. Bien brave, l’eisenin. Sauf qu’à ce moment-là de l’histoire, ça le faisait royalement chier, le Porte-Parole bien installé dans son sous-règne, sans personne au-dessus de sa caboche pour lui dire quoi faire. Plus de Shinrin Hanzô. Plus de Shinrin Kanshisha. Aucun de ces maudits fantômes pour lui dicter sa conduite.

Faudrait quand même lui saloper tout le travail.

Après avoir mûrement réfléchi, le joli petit coquelicot fit un signe qui indiquait à ses domestiques de faire entrer l’étrangère. En quelques secondes, Chiwa Aimi se retrouva au milieu de toutes les grâces de ce salon.
Et même que le Porte-Parole, il se redressa, s’avança pour l’accueillir et, en s’inclinant, il lui baisa la main en retirant son masque. Les domestiques se regardèrent avec intrigue : très rares étaient les fois où le Porte-Parole daignait faire cet effort. Il embrassa sa délicate main à la façon aristocratique, c’est-à-dire qu’il ne posa pas ses lèvres sur la peau de son hôte : c’était une embrassade métaphorique, à distance, une affection supposée, mais qui se refusait d’être grossière au point d’infliger à quelqu’un cette indélicate proximité, cette baveuse bise. Il ne respira même pas son parfum. Tant par politesse, que par prudence.
Sait-on jamais. Il suffisait d’un peu de poudre invisible sur le dos de ses phalanges, et l’histoire était scellée. Ce genre de méprise, c’était le meilleur moyen d’inhaler ou d’avaler du poison, et de se faire éliminer de la course, dans la valse meurtrière des noblesses politiques.
C’est qu’il s’y connaissait fort bien, dans ce genre de domaine, l’enfoiré de Porte-Parole.

« C’est un honneur de vous accueillir en ces lieux, Votre Grâce. Je me nomme Shinrin Yoshio, Porte-Parole de l’Empire du Feu et, à titre intérimaire, je règne en l’attente que notre vénéré Empereur retrouve ses forces et sa lucidité. Je ne veux pas montrer trop cavalier, mais permettez que l’on vous débarrasse de vos manteaux. Sa tête pivota et son regard se jeta sur les premiers domestiques à sa droite, qui se hâtèrent de mettre à l’aise la dulcinée. Je vous en prie, mettez-vous à l’aise. Nous pouvons vous offrir tout ce qu’il vous plaira : les mets les plus délicats de l’Empire, nos bains chauds, nos confortables divans, nos chaises les plus modestes… faîtes, et vos vœux seront exaucés.
Considérez que vous êtes ici chez vous, Chiwa Aimi. Bienvenue dans le Palais Impérial.
»


Yoshio ouvrit ses bras en se retournant comme s’il présentait une œuvre d’art. Par le même geste, il invitait la belle à prendre ses aises, à choisir son entrevue. Un dialogue dans le bain chaud pour mettre à nues toutes les vérités ? Une simple entrevue autour d’un thé ? Ou la fièvre philosophique d’une débauche alcoolisée dans les divans soyeux ?
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Sam 31 Déc 2022 - 15:56
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Retrouvailles impériales
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On oubliait souvent que même les plus belles choses en ce monde pouvaient devenir les plus laides en un rien de temps. Aimi avait de longues fois, entendu parler du palais de la capitale de Hi comme d’un endroit majestueux et incroyablement architectural. Un édifice qu’on ne voyait nulle part ailleurs, une superbe digne des plus grands sculpteurs. Mais ça c’était avant, avant la guerre, avant le chaos, avant les combats internes. Sous ses yeux s’étaient présentés des ruines qui tenaient par un mystère divin. Et pourtant, ce manoir hanté par les démons teikokujins accueillit sans sourciller Aimi avec des gardes dont le professionnel n’était pas à remettre en doute.

La rubiconde avait entre ses mains, la représentation d’Iwa aux yeux d’une terre qui avait été son ennemie et qui n'oubliait pas la révolte menée contre le Soshikidan. Même si avec les changements politiques, Tsuchi et Hi étaient plus enclins à s’entendre, la Chiwa marchait toujours sur des œufs. Hanzo et elle avaient beau avoir travaillé ensemble et tissé le début d’un quelque chose de sincère, il restait le dirigeant d’un empire tout entier.

Mais c’était aussi réciproque de leurs côtés, face à eux se trouvaient l’une des représentantes d’une des plus grandes puissances du Yuukan. Même si elle n’en était pas l’unique décisionnaire, il n’y avait qu’un pas entre le siège du Triumvirat et celui du kage. En cela, tout le monde allait devoir faire un effort de courtoisie et de respect.

L’Eiseinin iwajin attendait bien quelques minutes au milieu de tableaux hors de prix et de dorure, des objets qui la mettaient presque mal à l’aise. De plus, rien de tout cela ne reflétait Hanzo, ou du moins ce qu’elle avait pu voir de lui durant son passage au village de la Roche. Alors qu’elle s’attendait à recevoir un empereur affaibli et blessé, les pupilles écarlates firent face à un homme des plus délicieux et gracieux. Ses yeux émeraude ressortaient fortement de toute sa panoplie sombre et bronzée.

Celui-ci s’approcha de la kunoichi qui n’avait pas bronché d’un cheveu, même lorsqu’il vint déposer un baiser fantôme sur le dos de sa main. Quelques instants, elle se disait que si elle avait refusé, cela pourrait froisser toutes les présences et il fallait éviter tout incident diplomatique. À son tour, la jeune femme usa de toute son élégance et de sa beauté pour s’incliner, y allant avec douceur et lenteur. Ses longs cheveux écarlates glissèrent le long de sa peau, la suivant dans sa salutation. Elle ne tenta pas de lui baiser la main par contre, ce n’était pas dans ses habitudes et ça ne lui disait rien. Après tout, elle ne connaissait ni d’Adam, ni d’Eve cet homme.
Jusqu’à ce qu’il se présente d’une voix animée et accueillante.

La douce n’eut le temps d’accepter quelconque proposition, qu’elle se vit défaite de son long manteau noir qui la cachait de toute sa superbe. Sa robe blanchâtre épousait merveilleusement sa peau laiteuse tandis qu’une certaine de kimono aussi écarlate de sa tignasse serrait sa taille, permettant d’y installer toutes ses sacoches et ses affaires de médecins shinobis. Son épaule gauche laissait entrevoir un tatouage ou un sceau pour les plus connaisseur de fuinjutsu aussi rouge que le sang, comme si elle l’avait gravé d’elle-même dans la peau. Un peu plus bas sur son bras, elle portait le brassard du chef à la tête de lion qui représentait l’unité du Shishiza.

Une chose était à comprendre, Aimi n’était pas là pour cacher qui elle était. Elle venait faire son travail et surtout aider celui qui lui avait permis de remettre Iwa sur pied.


« L’honneur de vous rencontrer est réciproque Yoshio-san. Je vous remercie pour votre chaleureuse accueille. Je me contenterai d’une tasse de thé si vous le permettez, je préfère garder l’esprit clair, surtout quand il s’agit de soigner L’Empereur. »

Demanda-t-elle accompagnée d’un de ses si chaleureux sourires. La kunoichi faisait comprendre à ce généreux porte parole qu’elle n’oubliait pas où elle était et surtout, pourquoi. Cette opulence et toute cette dorure étaient attirantes, mais la Chiwa saurait résister. Quoi qu'il y avait cette toile, ce tableau accroché non loin du Shinrin, qui attira le regard de la jeune femme. Elle s’y approcha doucement, et l’observa silencieusement. Il s’agissait là d’une femme nue, recouverte d’un drap immaculé. On ne voyait donc pas vraiment son corps aux formes généreuses, mais c’était surtout son visage qui marqua la kunoichi. Qui aurait pu peindre une telle perfection, une telle tristesse et une telle solitude ?

« Je suis très reconnaissante envers votre Empereur, il a aidé la Roche lorsqu’elle en avait le plus besoin. Je ne savais pas qu’il avait un goût prononcé pour l’art, mais ce tableau… Il accroche mon cœur, je ne saurais expliquer pourquoi… C’est comme ce pays, il a quelque chose qui me fait l’aimer, sans le connaître pour autant. »

Déclara presque rêveuse la Taisho du Shishiza en se tournant vers Yoshio d’un sourire qu’elle seule connaissait. Mais revenons à la réalité quelques instants, celui-ci ne semblait pas vouloir la mener à Hanzo dans un premier temps. Elle devait donc savoir si elle allait pouvoir faire son travail ou s’il allait l’empêcher de faire face aux mystères qui planent sur le créateur de prothèses.

« Vous savez pourquoi je suis ici en personne, je veux aider Urahi à se remettre sur pied comme vous avez pu le faire avec nous et pour cela, il faut commencer par lui rendre son Empereur. »


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