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Plongée mémorielle ancestrale

Zaiki Minako
Zaiki Minako

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Dim 10 Juil 2022 - 12:51

Plongée mémorielle ancestrale


Précédent RP avec @Daishi Ken

Peu à peu, le temps s'écoule et ainsi, la demoiselle peut retrouver son mentor pour cette magnifique expérience qui attise sa curiosité, et qui a le mérite d'étancher la soif de connaissances de Hanzō. En parlant de boisson, elle a préparé la théière pour l'occasion. Il en aurait bien besoin. Il lui donnerait des cours de renforcement mental et en échange, elle serait son sujet d'expérimentations.

Elle en a parlé à Ken bien sûr, de toute la soirée comme elle s'est déroulée, sans mentir une seule fois, sans cacher aucun détail. Lui ayant parlé de cette faiblesse mentale, elle lui a demandé de lui apprendre le Kai un de ces jours, sans quoi elle ne se considérait pas comme une ninja digne de ce nom si elle est dans l'incapacité de se défendre de tout. Elle doit se défendre afin de se considérer comme son égal. Elle ne veut pas être un poids pour lui et ce serait une perte de temps s'il devait lui faire le Kai en plein combat mortel. En attendant, elle lui demande comment il fait pour avoir une barrière mentale en dehors de la rupture d'illusion. C'était simple, pour lui, il s'imaginait des scénarios sans queue ni tête, irréaliste, afin de déstabiliser les personnes qui tentent de lire dans son esprit. Quelle idée aussi. Ça voudrait dire que Minako doit être imaginative afin de trouver une barrière mentale digne d'elle. De là, elle fait jouer sa mémoire.

Il y a quelques semaines, commençait son apprentissage de la barrière divine. Elle devait, ce jour-là, créer un dôme protecteur de chakra pur autour d'elle. Une fois dans son coin, seule, notre protagoniste ferma les yeux et respira lentement. Un état méditatif qui lui permet de sentir son chakra se malaxer. Puis, elle commença à créer un dôme énergétique autour d’elle, difforme et instable. Puis, l’objet sembla exploser comme un ballon de baudruche, provoquant un bruit sourd qui assourdit ses oreilles. Par réflexe, Minako se tint ses oreilles endolories à cause de l’échec cuisant. Ça ne l’arrêta pas dans sa démarche de faire partie de l’élite ; donc elle reprit ses esprits et recommença, ardemment, encore et encore, pour essayer de maintenir le dôme et qu’il soit assez épais et solide. De couleur rosée, son chakra sembla toujours instable et produit des sons horribles, des cris mélangés à des pleurs, à des sifflements et ce qui semble être des prières. Le reflet du plus profond de l’âme de Minako. Le chakra formé se dissipa dans un silence pesant, laissant la kunoichi, effrayée par ce cauchemar sonore qui apparaissait quasiment toutes ses nuits pendant son sommeil.

Là est la clé de la réussite; il fallait que ce son soit transposé autour de son domaine intérieur, dans la brume qui entourait son petit paradis interne. Il lui faut forger cette bulle sonore au sein de son esprit et qu'il reste en dehors de ses méditations. Elle devra travailler ça ultérieurement, quand Ken lui apprendra le Kai. Pour ça, elle ne dit rien sur sa réflexion interne qui a suivi les explications de celui-ci, elle le lui dira lorsqu'il sera dans la peau d'un professeur. Chaque chose en son temps, pensera-t-elle. En tout cas, elle prépare la salle du dojo en nettoyant les tatamis, de sorte à accueillir comme il se doit Hanzō. Par ailleurs, elle n'a pas oublié cette fameuse tarte au Quetsch dont il raffole tant. Qui sait, si ça peut améliorer le lien entre élève et maître, pourquoi ne pas en préparer une , et en profiter pour que Ken soit son professeur de cuisine ? Ça ferait une pierre deux coups ! Elle était fière d'avoir son soutien et toute son attention. Son coeur en était caressé. Une fois le tout préparé dans la cuisine, il fallait juste attendre l'arrivée du professeur.

Non, Minako n'était pas naïve, elle place simplement toute sa confiance en ce professeur, bien qu'il la torture mentalement par moment en lui mettant les points sur les i, elle le sent, ça lui permet de se renforcer petit à petit. Depuis que ses sceaux sont éveillés, elle a perdu à la fois le Genjutsu et sa résistance mentale. Si au moins cette résistance revient grâce à ces coups de boost, Minako ne peut que continuer à s'améliorer à ses côtés. Alors, s'il peut être fier de voir son élève grandir, grand bien lui fasse.

Il faut aujourd'hui que Minako connaisse son passé et apprenne à mieux comprendre ses esprits ancestraux afin de se prémunir de ceux-ci, étant donné sa faiblesse d'esprit actuelle.

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Daishi KenEn ligne

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Dim 24 Juil 2022 - 17:55

Hey hey hey
Kumojin
Hey heyhey
Kumojin
Hey hey hey
Kumojin
Hé, hé, je suis ta vie
je vis dans tes entrailles
Hé, hé, je suis ton âme
Votre maître pour toujours
Gare aux autres
Ce sont des menteurs
je suis ton époux fidèle
Ils sont
Tous des traîtres
je suis votre fidèle serviteur
Réalise tes rêves
Soyez un faux personnage
Qu'il y ait de la douleur quand tu gémis
Triste vérité

La pensée de tes rêves disparaissant
Laisse-moi être ton protecteur
Que ce soit ma douleur au moment de ton paiement
En fait, la triste vérité
La tristesse est vraie

vous vous
Vous êtes mon équipe
Tu es ma couverture et moi ta couverture
vous vous
Masquez vous
j'en ai fait l'erreur
Faire faire
Faites ce que vous voulez
C'est de ma faute
Agir Agir
Faites comme on vous dit
Essuyons tout
Réalise tes rêves
Soyez un faux personnage
Qu'il y ait de la douleur quand tu gémis
Triste vérité
La pensée de tes rêves disparaissant
Laisse-moi être ton bouclier
Que ce soit ma douleur au moment de votre paiement
En fait, la triste vérité
Triste mais vrai

Kumojin
Kumojin
Kumojin
ton rêve
Ton ombre
je suis ta douleur
ton rêve
ton rêve
Ton ombre
ton ombre
je suis ta douleur
En fait, la triste vérité
Haine, haine, haine
Détestons ça, s'il te plait
Mon Dieu, Kumojin
Quand tu veux l'amour
je suis ta haine
Hé, hé, je suis ta vie
je vis dans ton esprit
Hé, hé, je suis ton âme
je n'ai pas besoin de toi
Réalise tes rêves
Soyez un faux personnage
Qu'il y ait de la douleur quand tu gémis
Triste vérité
La pensée de tes rêves disparaissant
Laisse-moi être ton bouc emissaire
Que ce soit ma douleur au moment de votre paiement
Triste vérité
Triste mais vrai
Kumojin










Ken resta un moment interdit, attendant les commentaires de Minako concernant sa nouvelle composition. Une musique anti-Kumo pour parler des conditions infâmes des shinobis. Lui d’ailleurs en avait payé plus d’une fois le prix. Kumojin l’étouffant peu à peu, le forçant à revêtir un masque, une personnalité qu’il n’est pas lui. Ken avait peur qu'à force de brandir se masque, il ait de plus en plus de mal à le briser pour ne plus faire qu’un avec lui. Il dit entre autres qu’il est le cœur de Kumo, ses entrailles, son esprit. Kumo à besoin de lui, mais lui, n’a pas besoin de Kumo. Il rompit le genjutsu qu’il avait fait sur Minako. Un genjutsu inoffensif ayant juste pour but de lui fournir des instruments de musique dans l’esprit pour accompagner sa voix en accapella. Un conseil de Hanzô qui l’avait attrapé dans la rue et lui avait suggéré de faire, faire plein de test a Minako. Lui fournir différentes occasions de Kai. Qu’elle s’acclimate à la condition de soumise aux genjutsus. La seule consigne était de ne lui faire aucun mal.

L’homme avait pris la demande de son senseï presque au sérieux, il avait reçus des consignes très strict pour préparer le corps et l’esprit de Minako, il devait l’épuiser mentalement, mais tout en douceur, en la mettant en genjutsu quasiment tout les jours, un genjutsu n’importe lequel. Ken avait choisi donc un genjutsu simple, le reflet de la réalité, tout simplement. Ainsi, Minako imaginait ce qui se passait en temps réel. Avait-elle conscience d'être dans un genjutsu semi permanent? Etait-ce réellement sain pour elle? Finalement, il avait décidé de ménager légèrement sa femme. Il savait mieux que quiconque les ravages du genjutsu sur le long terme. Il connaissait Hanzö comme un grand friand de tests en tout genre. Peut-être n’etait ce là qu’un test contre Minako, contre lui même qui sait? Allait-il faire souffrir Minako car on le lui demande? Dans le doute, Ken préféra faire comme son habitude, écouter son coeur, même si ça voulait dire désobéir au supérieur.

Minako semblait n’avoir d’yeux que pour Hanzô. Ken voyait ça d’un oeil suspicieux. Jusqu’où pourrait aller Hanzô dans sa soif d’étude. Raizen avait d’ailleurs apparemment, refusé d’être son cobaye, c'était quand même un signe. Il avait beau en avoir parlé a Minako, elle soutenait, mordicus, qu’il serait un grand plus dans l’exploitation de ses capacités Meikyu. Au moins, il a été convenu qu’a aucun moment il ne s'éloignait d’elle, au grand jamais ! Il avait bien sûr apprécié l’intervention d’Hanzô dans de nombreuses circonstances. C’est lui qui a sauvé Minako en intervenant sur ses poumons en premier. C’est lui qui a ensuite sauvé Ken du trafiquant d’objet d’art. Ken traita injustement Hanzô alors qu’il a toujours été présent pour la famille. Il faisait partis d’ailleurs de la famille. Ken était juste terrorisé à l’idée qu’on trifouille le cerveau de sa petite reine. Elle ne le savait que trop bien. Il se résolu comme toujours, à lui céder le dernier mot mais il sera une fois de plus l’ange gardien de Minako, sur qui elle allait pouvoir totalement se reposer, son protecteur, son bouclier. Ken offrira sa vie pour elle, et elle le savait. Ainsi, ils finirent par tomber d’accord Hanzô serait le bienvenu chez eux.

Peu à peu, le temps s'écoula et avec, son stresse, le mari fixa sa femme avec une envie terrible de se ronger les ongles. Il ne partagea pas l’engouement de Minako mais tâcha de faire bonne figure, pour le bonheur de Minako. Après tout, elle avait raison sur toute la ligne. Si tout ce passait bien, elle aurait alors accès à des connaissances sur elle-même, des années de méditation, raccourcis en quelques minutes. Il etait risqué d’offrir sa femme a un savant fou, mais, si il n’etait pas si fou que ça, il ferait de Minako une femme d’une vingtaine d’année en sagesse en plus en l’espace de quelques jours, voir heures. Le jeu en valait apparemment la chandelle. Il était certes l’homme de Minako, le chef de famille, si on en croit les standards hiérarchiques mais il refusa de la traiter ainsi. Il voulait une femme heureuse et totalement épanouie alors il la laissa faire tout ce qu’elle voulait. Elle était chez elle après tout, et invitait qui elle voulait. Il aimait bien trop Minako pour la cloitré, alors il avait décidé de traiter Hanzô comme il l’a toujours fait, comme un membre de sa famille.

Minako était si heureuse de le recevoir, Ken ne voulait plus l’embêter a jouer les oiseaux de mauvaise augure. Elle prépara la théière pour l'occasion. Ils en auraient grand besoin. Ken, pour montré son soutien à sa femme, avait même accepté de cuisiner non pas une mais trois tartes au quetsh. Il espera que Minako serait heureuse qu’il se range une fois de plus de son coté, respectant ses choix, ses envies, mais en plus de les respecter, il les comprenait, les acceptait. Elle pourra toujours compter sur lui, il sera à jamais son pilier, lui vivant, Minako ne pourrait jamais mourir. Il agissait pas non plus a l’aveugle, elle détestait les lavettes dans ses souvenirs, lui également d’ailleurs. Il la conseillait souvent dans ses choix, dans ses actions. Il était une sorte de conscience, qu’elle écoutait ou non. Il devait être fort pour elle, et quoi qu’il arriverait, il saura être sa force calme, une onde positive qui saura toujours la guider comme un phare. Tel étaient ses mots quand il avait demander a Minako de vivre avec lui, se jetant a ses pieds front sur le sol en signe de respect, d’un amour éternel. La où les hommes se montraient comme etant les maitres de la gente féminine, en se jetant se jour là au pieds de Minako, il lui avait juré de la traiter comme son égale ni comme sa pute, ni comme sa soumise, la considérant ni comme sa maîtresse, ni comme sa déesse.
Elle l’avait peut-être oubliée, mais environ à la même période de l’année, c'était la période de leurs rencontres. Il y regnait un froid identique a celui-ci. L’univers entier avait décidé de jeter des confétis blanc sur le futur couple. Minako fort blanche de peau à cet époque là paraissait fantomatique. Ken se souvenait, elle portait un habit blanc, une cape blanche, une capuche blanche, les flocons la camouffalit d’avantage.

—- Etes vous une bonne femme des neiges? avait-il demandé ce jour là.

Une technique de drague bien étrange mais si il n'inventait rien, Dans ses souvenirs, elle en avait rit avant de disparaître dans le blizzard avant même d’avoir pu lui donner son nom. Ken en était tombé immédiatement amoureux. Il l’avait depuis toujours aimé. Par nostalgie ou peut-être par envie de ne plus entendre parler de Hanzô parci, Hanzô parla, Ken l’invita a s’enmitouffler avec lui dans la couverture constatant qu’elle avait un peu froid aux mains. Il plongea son regard dans le siens et lui demanda avec un air amusée, si elle etait une bonne femme des neiges, tellement elle avait les mains froide.

Il en avait soupé du Hanzô, cette pause amoureuse lui avait fait du bien et l’avait totalement déstresser. Minako était la meilleure pour prendre soin de lui quand il avait froid en dedans. Il avait suivi le discours enjoué sans jamais l'interrompre une seule fois. Elle lui avait même parlé de cette faiblesse mentale, elle lui avait demandé de lui apprendre le Kai un de ces jours, que sans ce bouclier, elle ne serait jamais un ninja accompli. Elle devait se défendre afin de se considérer comme son égal. Ken avait de plus en plus de facilité à voir Minako comme son égale, elle, qui lui metait des claques ou des coups sur la tête quand il osait se dévaloriser alors que lui. Que ce soit pour du sérieux, ou pour en rire, jamais, au grand jamais il n’a levé et lèvera la main sur Minako. Elle était plus que son trésor, plus que sa moitié, elle était son âme ! sa jolie petite Yéti comme il l'appelait parfois quand il songea à cette bête que jamais personne à vue mais dit avoir vu. Se souvenir de Minako lui semblait à la fois faux, et si réel. Un peu comme si c'était un souvenir recent mais faisant partie de son passé. Il le voyait avec tellement de netteté comparé à la plupart de ses autres souvenirs. L’un de ses plus troublants souvenirs.
Il savait combien elle etait fière, elle refusa l’idée même qu’il la sauve avant même que ça se produise. Comme toujours, elle parlait avec justesse. Si elle etait moins agressive et explosive, elle aurait pu sûrement être plus sage que lui même. En attendant, de pouvoir respecter sa promesse concernant un kai supérieur, Il lui a parlé du jour où ils ont combattu Hideko ensemble.

—- Tu te rappelles d’avoir combattu Hideko avec moi hein ? Est ce que tu te rappelle qu’elle avait fait un mur de fer? moi je m’en rappelle…. Ken sourit.

Il prit la main de Minako pour lui faire palper son entrejambe.

—- Se jour là tu avais décidée de tenter une attaque, je me rappelle que tu etait sur le mur, mais ce que tu avais pas vue, c’est que tes fesses etaient juste a quelques centimètres de mon visage, tu sais oh combien ton fessier est ma drogue….

Ken laissa faire Minako.

—- Et bien, je n’etais plus en etat de combattre Hideko… si tu vois ce que je veux dire… tu m’avais fait tellement d’effet se jour là que j’avais l’impression d’avoir un kunai ici…. hummm !
Aprés un petit moment, il avait reprit son monologue.

—- Et bien, j’ai du alors trouvé un moyen pour….. hummm…. ranger mon “kunai”. Si tu me suis, alors, j’ai imaaaginer Joben, en tutu qui me lancait des bisous en me disant JE T’AIME KEN, FAISONS L’AMOUR TOUT NUE. Je me rappelle qu’il avait un tutu rose, des poils sur le torse sortant d’un débardeur blanc me lancant des baisers de sa main.

Ce remémorant Minako si proche de son visage le mit en appétit mais hélas, la journée était déjà bien avancée. Si Hanzô ne les avait pas oubliés, il serait sûrement là d’une minute à l'autre. Il laissa Minako agir à sa guise, se laissant aller.

Il ferma les yeux, quand il les ouvrit bien plus tard en début d'après midi, il allait mieux. Tout signe de stresse, d’anxiété, de tristesse. Minako avait tout balayé en prenant soin de son homme. Il en avait loupé le repas, de toute façon ils attendaient Hanzô pour le repas. Il remercia intérieurement son oncle adoptif de ne pas s’être invité pendant les soins de Minako.
A peine s'était-il remis de des délices découverts encore grâce à elle, il entendit tambouriner à la porte.

—- Enfin on va pouvoir manger ! dit-il

Il regretta aussitôt ses paroles, il eut l'impression de se faire disputer par Minako sans même l’entendre. Elle aurait eu raison, voir Hanzô était bien plus important que de manger. L’homme pencha à peine le visage sur le coté aprés avoir saluer Minako, afin de voir Ken, qu’il eu un sourire étrange plein de sous entendu.

— Hummmm…. Zaiki Minako, Daishi Ken, salut les jeunes !

Il se penche de nouveau vers Minako.

[color:489a=#0077ff—- Il attend quoi pour te le demander. J’adorerais t'appeler Zaiki Daishi Minako héhéhé. Tu veux que je le bouscule un peu?

Il se déchaussa et huma l’air.

—- HO BON SANG !!! ça sent la tarte au quetsh ! Quelle surprise ? c’est ma tarte préféré comment vous l’avez vous su? Dit-il d’un air malicieux a Ken. En réalité il testait les capacités du couple. Il en etait plutot fier.

Hanzô rendit le sourire à Ken, il voyait le jeune shinobi se détendre davantage, il compris que Minako avait peut être du faire son devoir d’épouse avec beaucoup d’assiduité aux vue de la rougeur sur le visage de Ken, de son souffle court. Il tendit à l'homme deux bouteilles de Kirin, une des meilleures bières locales en espérant plaire à Minako, et une bouteille de saké, le Mei kwei lu chew, le préféré de Ken.


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un peu plus tard dans la journée.

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Hanzô se caressa le ventre. Ken était fier du plaisir de Hanzo surtout que Minako avait été son assistante. Elle fit la cuisine avec lui, veillant à confectionner, entrée, plat et surtout dessert.

— Vous voyez, c’est pour ca que la tarte au quetsh rapproche le monde ! Si seulement l’alliment de base de tout le Yukan etait la tarte au quetsh alors il n’y aurait jamais de guerre ! T’es un chef Kenny !
Merde je suis ivre…. hummmMMMMMmmmMMMMmmmm hips !

Etrangement, Hanzô utilisa ses huits mains pour user de technique Eiseinin, plongea avec un peu de mal dans son propre corps et extirpa une bule contenant un liquide blanc, légèrement transparent.

—- Technique anti gueulle de bois! atroce remontrance !!!! Hummm ca va mieux ! Technique anti ivresse, garantie 100% anti gueule de bois !

Hanzo se permit d’aller aux toilettes pour jeter sa boule d’alcool dans les wc et revenir comme si il n’avait jamais rien bu de la journée devant les yeux impressionnés de Ken.

—- Bon, maintenant que nos retrouvailles sont finies, à ce propos…. Minako épouse le ! dit-il en lui faisant un clin d’oeil entendu à la femme. Je suis içi pour t’étudier Minako, pour être plus exact, qu’on t’étudie ensemble Minako à deux, ou à trois si Ken veut bien se prêter à notre séance…Voila comment ça se passera. Quoi qu’il arrive, dans n'importe quelle exercice, si j’entend "quetsch" se sera mon signal pour arrêter l'expérience vu? pour toi aussi Ken?

Bien ! alors voilà, nous allons plonger dans ton passé Minako, en premier, dans ton passé ressens mettont, ce que tu as fait se matin, puis, remonter le fil jusqu’a votre rencontre, remonter encore jusqu’a ta naissance pourquoi pas ! puis tiré encore pour atteindre ton plus recent ancêtre, puis tes autres ancêtres... J’ai une théorie que j’aimerais voir avec toi, avec de la chance tu auras, ce que j’appelle une tulpa…. concept un peu révolutionnaire, souhaite tu qu’on en parle avant de commencer?

Avant de commencer, j’aimerais également t'ausculter, je suis là autant en profiter pour vous faire un check up médical a tous les deux non? en plus Minako je veux en profiter pour te faire passer ta visite médical de titulaire. Si tu ne l’es pas, pas grave, si tu l’es ce sera un gain de temps… Tu en penses quoi ?
Si vous avez des peurs, des angoisses, dites le moi maintenant, et Minako ne me dit pas que n’a aucune crainte, je le sens, je voudrais que tu m’en parle, ne me dit pas rien comme a ton habitude !


_________________
Moi Ken, déclare que dés à présent, mon talent de musicien inondera le monde. Que ma musique atténue les blessures, que mes andante aident à se renforcer, que mon adagio ébranle les cœurs et les esprits. Que mes lento échauffent les amoureux et rajeunit le gâteux. L’Onkyoton réussira là où la guerre VA échouer.


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Zaiki Minako
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Lun 25 Juil 2022 - 16:55
Une chanson touchant une Minako qui se sent bridée depuis qu'elle est arrivée à Kumo, qui se sent comme enchaînée à une destinée qui n'est pas sienne. Ne voulant être vue comme une paria aux yeux du monde Kumojin et surtout aux yeux de Ken, elle s'était renfermée sur elle-même sur son passé avant l'an 201. Même si, peu à peu, elle commençait à s'acclimater à ces nouveaux liens d'amitié avec ses camarades, et de son lien d'amour réel pour son bien-aimé, la demoiselle ne put s'empêcher d'être nostalgique vis-à-vis de cette liberté qu'elle a si longtemps goûté. Seulement, pour son père, elle ferait tout pour le rendre fier, même si elle ne devait pas montrer une once de faiblesse en lui exposant ses sentiments. Il ne devait en aucun cas pour Minako d'avoir un quelconque confident et elle devait se débrouiller pour s'accommoder à l'esprit du village caché.

La douce aurait pu Kai pour n'écouter que l'acapella, mais à la place, elle ne se concentrait que sur les paroles, ainsi, le message pouvait s'installer dans son esprit et faire vibrer son cœur. Elle ne put s'empêcher de lui avouer qu'elle a la même sensation que lui : elle n'avait pas sa place à Kumo jusqu'à ce qu'elle fasse la rencontre de son ancienne professeure, Yoko. Elle qui l'a accepté telle qu'elle est et qui de sa patience, a appris à la connaître. Les coups de bokken sur la tête lui faisaient du bien car elle repensait aux petites tapes sur la tête que lui donnait Nobunaga lorsqu'elle n'était qu'une chapardeuse à Humy.

Son combat dans le gunkan en feu n'avait fait que renforcer ce sentiment de se sentir en cage à Kumo. La chanteuse du crépuscule voulait partir de cette ville, mais la seule chose qui le retient est Ken, celui qui était sa lumière, sa vie, qui lui permettait d'avoir goût à la vie. Il était son héros de toujours, elle appréciait quand il la sauvait lors de rixes bien qu'elle ne se l'avoue pas. À un moment, la douce était collée à son amour qui lui fit un exemple de barrière mentale qu'il s'imaginait pour calmer ses ardeurs en combat, ce qui ne pu lui arracher un petit rire. Rien que d'imaginer un tel mastodonte habillé en tutu qui lance des cœurs pouvait calmer les ardeurs de n'importe qui. Ça pouvait la détendre quelque peu sur les stigmates flamboyantes du combat contre le Cardinal de Izanami restées ancrées dans sa peau d'un naturel si blanc.

« Oh… ça me fait tellement plaisir quand tu viens me protéger rien que de ces sanglantes pensées. J'avale cette fierté pour t'affirmer que j'aime te voir me protéger et veiller sur moi si je me retrouve blessée. J'aime quand je suis en posture de faiblesse, quand tu peux donner tout ton amour en devenant mon homme… »

Ses joues rougissent peu à peu, au point où elles prenaient la teinte d'une pivoine. La voix de la mort avait tant d'amour à donner à son bien-aimé et lui offrit son cœur… chose qui n'est pas que métaphorique, s'il meurt, son cœur s'éteindrait aussi. Elle n'avait aucune honte à placer tous ses espoirs en son bien-aimé et à compter sur lui pour conserver une stabilité descente sur la flamme de son impulsivité et de l'ardeur de la fourberie derrière son calme. En attendant, la chaleur de l'affection qu'elle lui donne l'apaisait aussi, et, telle une drogue, Minako ne veut pas que ça s'arrête.

Quelques instants après cette romantique occupation, il lui fallait accueillir Hanzō. Détendue, elle pouvait largement offrir son corps et son âme à la science. Pour le Yamanaka elle le ferait. Elle rougit un peu lorsqu'il faisait allusion à un futur mariage, cette idée la laissa toute chose. Le rêve ultime pour Minako, celui de se voir mariée à Ken, cette union éternelle allant au-delà de la mort. Une douceur infinie pour cette âme guerrière flambant tout ce qui faisait partie d'une odieuse injustice dans ce monde de fou. Remerciant son professeur pour la bière, il était temps que les trois ninjas mangent un peu avant de passer à la nature de cette entrevue…

Aucune moue ne se lisait sur son visage alors qu'ils mangeaient. Aucune illusion ne permettait à ce qu'elle n'entende pas les bruits de bouche et pourtant, la guerrière n'en fit pas cas. En vérité, ces sons de mastication commençaient presque à lui plaire et l'apaise. Pour une raison inconnue, sa misophonie se faisait de plus en plus petite et commençait à s'effacer. Peut-être parce qu'elle a commencé à s'exercer pour apprécier ces sons qui sait. Elle était fière de cet exploit, et fière d'avoir fait honneur à ce repas et ce grâce aux doigts de fée de Ken. Au moins, l'amour de celui-ci pour la cuisine était assez conséquent et ainsi, ils sont normalement parés pour tout ce qui va suivre.

Minako était très impressionnée par le pouvoir irounin de Hanzō lui permettant de littéralement jeter des boules d'alcool avant que ça ne fasse concrètement effet sur sa santé. C'est après ceci qu'il expliqua ce qui allait se passer. Déjà, s'il y avait ce code à dire pour que l'expérience s'arrête, il y aurait un potentiel danger lié à ce qu'il compte faire. Sa méfiance augmentait d'un coup alors que plus tôt, sa confiance était telle qu'elle idolâtrait Hanzō. Elle comprenait qu'elle ne devait surtout pas placer sa confiance aveuglément aux personnes surtout lorsqu'on ne les connaît pas. Le Yamanaka voulait aussi lui parler d'un concept révolutionnaire et surtout, l'ausculter d'avance au cas où elle arriverait à devenir officier de police. Elle, une brute épaisse, potentiellement confrontée à ses faiblesses… De plus, il allait croire que Minako n'allait rien dire sur ses craintes et autres ?

« Tout me pousse à me méfier de toi, Yamanaka. Tout ce qui va se passer me pousse à croire que ça va être la merde pour moi rien que via ce potentiel code que je devrai prononcer si l'expérience tourne mal. Le fait d'être lue, examinée autant mentalement que physiquement, qu'une personne extérieure à moi puisse me connaître autant voire plus que moi m'horripile. Je veux conserver un certain mystère et une intimité et réussir à être forte mentalement de sorte à ce que tu ne lises plus rien de moi. J'attends juste de savoir si ça vaut vraiment le coup que tu me check de partout comme ça, donc si tu veux me rassurer en me parlant de ce concept de tulpa je t'écoute. »

Il voulait que Minako parle, donc elle dit tout haut ce qu'elle a sur le cœur, de manière ferme. En parlant de cet organe vital symbolisant la vie et l'amour, sur la peau visible sur son décolleté, il y avait un sceau représentant un cœur brisé, sa métaphore du kai enfermée dans un tout bête fuinjutsu. Briser des illusions, des rêves, des mensonges dans lequel on se noie, étaient aussi violent et destructeurs que de se confronter à la douleur d'une séparation. C'était idiot, mais ça a inspiré à Minako ce design de Kai de piètre qualité par rapport à ce qu'on lui rapporte souvent sur la version ninjutsu. Que nenni, le Kai que l'on apprend à l'académie ne sert qu'à protéger sa propre pomme et non pas à soutenir ses alliés comme peuvent le faire des ninjutsu défensifs faisable selon les affinités de chacun.

Après avoir été rassurée, Minako baisse sa garde et se fait ausculter de partout dans la discrétion la plus totale avant de passer aux choses sérieuses : la plongée mémorielle. Dans la salle de méditation, Minako se laisse pénétrer l'esprit afin qu'on lise dans ses souvenirs…

– – – – – – – – – – – – – – –

Ce matin, Minako a passé du bon temps avec son tendre. Les jours précédents, pareil. On remonte ses souvenirs jusqu'à la conférence de Hanzō, là où ils discutèrent ensemble jusqu'à ce qu'il mette le doigt sur la grosse faiblesse mentale de Minako.

On peut voir toute l'aventure de la jeune femme la menant à pactiser avec Chufuo, une harpie féroce. Elle a cherché toute l'histoire, les instruments, la partition, le lieu, pour appeler l'un de ces oiseaux. Elle y a rencontré Chufuo, un oiseau timide, joueur, qui au final s'est amusé à être sa monture volante. Elle a failli mourir à plusieurs reprises parce que le peuple des harpies détestent les humains mais ils n'ont d'autre choix que de se plier au pacte avec elle.

Minako a aussi participé à une réunion pour faire démanteler un réseau de criminels, avec Akagi, Ikari, Akio et Hideko. Elle se propose d' interroger les victimes et les bourreaux déjà attrapés, et de faire une infiltration pour comprendre le fonctionnement et les détruire de l'intérieur. Elle a eu l'enseignement sur la sensorialité quelques jours après avoir appris la barrière divine, elle s'est montré faible mais a toujours essayé de se renforcer avec le peu de moyen qu'elle avait.

Un moment important à retenir fut quand Minako a dû témoigner vis-à-vis de Ken qui a commis un crime. Des yeux de chouettes l'ont envoûté et l'ont obligé à dépeindre un portrait monstrueux de son amoureux, après quoi la demoiselle s'est retrouvée détruite psychologiquement.

La mission à Matshu lui a laissé un souvenir clair sur le bateau. Sur ce bateau, une pluie légère avait caressé la peau de celle qui joua de l'ode ancienne connue pour servir d'offrande à Isonade. Aussi, une vague est apparue, et ce fut comme si une divinité s'est présentée de manière timide à eux avant de retourner dans les abysses.

La rencontre avec Natsumi a également touché la jeune femme. Cette jeune fille a réussi à sortir du Teikoku et elle est revenue à Kumo, ayant subi de multiples sévices inimaginables à cause d'une traîtresse. Minako s'est promis que cette pleutre qui a osé blesser ainsi une sœur d'arme va mourir.

La première fois qu'elle a vu Kiwe'an restera à jamais gravé dans sa mémoire ; car il est sorti lors des funérailles de Yoko, alors que Sadako, la génitrice de Ken, arrive comme un cheveu sur la soupe, et que Yuan a annoncé que celle-ci est une meurtrière. Minako s'est attachée à l'animal en voyant à quel point il peut souffrir d'être vu comme un monstre. Cela s'est passé quelques temps après un combat assez traumatisant pour elle…

Ce combat dans un gunkan en feu. Une Minako à moitié calcinée, nue, bloquée par l'ombre de Joben, lui faisant une coupe en croix sur le torse, recevant ainsi une douche rougeâtre de sang et de bile. Elle pensait qu'ils allaient tous deux mourir et finir en cendres, jusqu'à ce que Ken arrive en héros pour elle, suivi de Hideko. C'est à partir de là que l'amour de Minako pour Ken s'est largement intensifié, grâce à la bénédiction du Cardinal de la Mort. Son discours restant à tout jamais gravé dans la mémoire de la kunoichi.

« Pauvre ahurie. Venir me chercher dans les flammes, quelle hérésie. Le feu est mon royaume. Celui de la lumière et des ombres. Les ombres se nourrissent des raies que les flambeaux projettent. Elles sont les filles de la clarté. Plus grande elle est, plus nombreuses elles deviennent. S’il n’y avait la lumière, les ombres n’existeraient pas. Tout ne serait que néant.

Les shinobi sont à ce point endoctrinés par leurs pairs qu’ils tentent à tout prix de refouler les ombres qui sont à l’intérieur d’eux. Sous un faux code d’honneur, ils nient ce qui les habite tous. Ils n’ont de héros que l’image et la réputation qu’ils veulent avoir : ils oublient de dire que pour devenir les héros qu’ils prétendent être, ils doivent d’abord être des meurtriers.

Tout ce baratin, c’est pour la plèbe. Contrairement à eux tous, je ne mens guère : j’embrasse ce pour quoi je suis fait. Viens, gamine. Tu as ton alibi. Il est temps pour toi de faire ce que tu es venu faire. Fais ton devoir ! »

Avant l'opération de ses poumons et la mort de Yoko, Minako devait combattre Ken. Ne voulant pas se battre, Minako a demandé à jouer. En réalité, ça cachait sa douleur aux poumons. Ce fut sorte d'abandon sans abandon pour elle. Certes, elle a laissé Ken gagner le duel, elle a caché sa souffrance pour qu'il ne s'inquiète pas. Cela dit, ça a marqué concrètement le début de leur amour parce qu'elle s'est souvenu de ses mots alors qu'elle a osé mettre de côté sa fierté en annonçant son abandon :

« Je suis fier de toi alors, si tu ne sais pas te battre alors continue, bas toi. Bas toi plus fort ! Faisons nous une promesse içi, et maintenant. Sois mon katana, Fait en sorte que jamais aucun mal ne m’atteins. Frappe vite, Frappe fort, Frappe sans hésitée, sans pitié. Que ta garde sois souple et ferme. Je vais Devenir plus fort, pour toi, et devenir ton Wakisashi, Je vais dévier les lames, et les flèches cherchant à te tuer. Je me battrais pour toi.
je ne sais pas encore comment, mais je trancherais tout ceux qui te feront du mal. Je leurs pourfendraient le cœur. Soyons unis comme un daisho. Formons le daisho Minaken. Aiguisons nous, devenons imparable, soyons froid comme l’acier avec nos ennemis, aussi tranchant et rapide que le vent. Aussi cuisant que le feu, aussi noble que le bois. Je vais arrêter mes singeries, j’ai vue le mal que je te faisais, c’est trop pour moi. Dans notre fourreau ne soyons qu’un, unis à la vie, a la mort. Aimons nous comme jamais pour que rien ne nous sépares. Je t’aime mon Katana. »

Toutes les épreuves précédentes étaient là dans un coin de sa tête bien sûr, dont le combat contre celui qui allait devenir son Taisho. Minako se souvient encore de l'oiseau de feu qui avait surplombé l'assemblée calcinée tel un signe de renaissance. Si elle savait que ça cachait un monstre qui l'avait blessé plus tard, elle n'aurait jamais vu cet oiseau comme un symbole d'espoir !

La mission au bar avait laissé un goût amer dans la bouche de Minako, celui où Ken a tué un criminel pour la protéger. L'injustice car elle aurait préféré se salir les mains à sa place. Et c'était les prémices de ses douleurs pulmonaires…

Les retrouvailles avec Ken et sa première rencontre avec Yoko étaient si belles. C'est là qu'elle essayait de comprendre ce qu'est avoir un cœur et l'écouter grâce au jeu du shogi proposé par la grand-mère de Ken.

À l'académie ninja, Minako s'est retrouvé à avoir de multiples relations non consenties avec une fille, et un jour, Kaito a su que sa fille a eu un rapport avec une autre, et a cru qu'elle ne serait jamais porteuse d'un enfant et n'aurait jamais une descendance fiable et correcte. Il n'a jamais pris le temps d'écouter Minako au sujet des agressions subies par cette Shimazu et s'est enfermé dans cette idée que celle-ci a apprécié et avait des tendances lesbiens.

Un moment important arrive au printemps 203 : c'est la naissance de Mitsai. Enfin, son réveil. On apprend que Mitsai était l'amie imaginaire de Minako et qui a été enfermée dans un arbre, dans son mindscape, dans une grande pièce avec plein d'engrenages en bois sur les murs et un sol en damier noir et blanc. Grâce à la résonance de Hatman, Mitsai s'est enfin libérée après des années d'enfermement et en voulait à Minako. Après quoi en 204 lorsqu'elles ont rencontré Aizen, enfin, après cela, elles ont appris à se connaître. Elles faisaient plein d'exercices d'écriture et de dessin ensemble, jouaient comme au bon vieux temps, tout cela jusqu'à ce que Minako se fasse opérer.

En 192, Nobunaga dispute Minako parce qu'elle a cassé des bouteilles d'alcool. Alors qu'elle s'excusait, ses pleurs se sont transformés en éveil de son onkyoton, qu'elle ne pouvait contrôler. Cela fait que son grand-père maternel, Yoichi, a tué le capitaine du navire Ushi-oni. Nobunaga voulait tellement vivre qu'il a serré la petite fille contre lui, plaçant son esprit en elle pour vivre à travers Minako.

Plus tôt, en 189, la grand-mère paternelle de Minako fit don du sceau de Samanosuke, car étant une Meikyû conservatrice, elle était en désaccord avec son fils et a forcé l'enfant à devenir tôt ou tard l'une des leurs. Si seulement elle savait que cette petite n'était même pas une Meikyû de sang…

On peut voir, en remontant bien dans la mémoire de quand Minako était bébé, qu'elle était l'enfant de Atsumi Shinkuu, surnommé Kagaribi, un Metaru Yasei, et de sa femme, une onkyotonka fervente croyante de Isonade. Nobunaga a été touché par cela et en a fait son affaire, protégeant cette petite fille en faisant d'elle sa vice-capitaine, jusqu'à ce qu'il se fasse tuer par Yoichi, le grand-père maternel de Minako, car Kagaribi a cru que sa femme et sa fille ont été tuées par des ennemis qui en voulaient à des êtres innocents et purs.

Selon l'histoire réelle, Junko a accueilli un soldat influent de Shidateru dans son gîte à Humy, Tsukaima Kaito. Pour essayer d'être protégée d'une potentielle arrestation sur tous ses méfaits passés à Hi, et de ses fraudes actuelles, elle et ses parents ont comploté pour que Kaito soit contraint de se marier et de l'enfanter, à son insue (en le droguant violemment par exemple). Cela dit, le bébé de Junko est mort quelques jours après sa naissance. Cette mort est maquillée par ce vol de bébé…


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Plongée mémorielle ancestrale Reiu
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