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L'APPEL DE L'ARÈNE #08 : UNE BÊTE CHEZ LES HOMMES

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Mar 26 Juil 2022 - 2:59
Un homme attendait là, au coeur de l'arène même qui allait bientôt s'ouvrir pour les combattants. Contrairement aux spectateurs qui eux, en temps normal, étaient assis dans des gradins protégés par de puissants sceaux, ce vieillard attendait dans un coin de l'arène, une arbalète en main. Attendant quelques instants, il portait sa main derrière son cou. À mesure que les spectateurs pénétraient et prirent place, il maudissait l'arrivée de nouveau combattant.

... de la chair à canon... ils savent pas dans quo...

Finalement, alors que l'arène était désormais pleine et que le brouhaha ambiant se faisait pleinement entendre. Il finit par venir s'installer au coeur de l'arène, portant sa main à sa gorge, toussant un peu afin d'attirer l'attention, sans grand succès.

Bienven... Il se racla la gorge.Bonjour à tous...

Dit-il en ramassant cette fameuse arbalète qui l'accompagnait partout. Armé d'un carreau recouvert d'un liquide luisant, il poursuivit les présentations.

Bien le bonjour à tous les habitants d'Asosan ! Et... Aussi aux autres... je suppose ! Bonjour aussi à ceux qui sont venus se faire de l'argent... J'espère que vous avez tous pensez à parier... Enfin... je suppose que oui, sinon vous ne seriez pas ici ? Non ? Il n'y a rien de plaisant dans un massacre...

Il toussota.

Enfin... La division ? Quelqu'un lui soufflait la réponse à l'oreille Quoi... Argent ? Encore... Vous avez pas appris la dernière fois ? Enfin... Bon... Euuuh... Bonne chance aux combattants... c'est pas comme si la chance allant être aidante...

Sur ses mots, il se rétracta dans une petite section grillade de l'arène où il put amplement porter son arbalète sans trop s'exposer à tout ce qui s'en venait. D'un seul coup, la grille du côté Kirijine s'ouvrit, signalant qu'il était temps de faire les présentations.

Spoiler:
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Aditya
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Mar 26 Juil 2022 - 20:50
L'appel de l'arène

ft. combattants des arènes


Hors chronologie, Arène d'Asosan, pays de l'Eau.

À l'aube d'un soleil loin d'épouser les lueurs des plombs, mais bel et bien la langueur et cette âme taciturne si proche à la Brume, l'un de ses enfants s'avança sous le couvert des grilles gardant l'entrée de cette arène tant regrettée ; tant haïe par certains. Une teinte pourpre avait pris place sur son front, à cet endroit si mystique où trônait le regard des dieux vers l'illumination : de toute, ce n'était que celle de l'astre planant dans le ciel dans sa couche de givre qui trahissait ses prunelles azurées. À l'ombre des barreaux forgés de métal retenant sa position, l'esprit de l'ascèse se laissait vagabonder sur les rives de cette acropole fendue de la présence de tant d'âmes réunies pour son spectacle – celle de sa vie se jouant contre une autre dans une bataille de sang et de sable. Peut-être était-ce cela, que sa si chère gladiatrice avait vécu toute sa vie : cette part de son existence qu'il n'avait jamais pu comprendre nie effleurer du doigt. La clameur de la foule enjouée par l'hémoglobine, par une vision de morsures de chairs n'attendant que d'être repues par la victoire.

Son être s'attarda un instant sur le fasciés de l'individu qui se tenait à son flanc, dans ce sérail de terre et de cuivre où ne siégeait maître que l'attente des condamnés. Il n'y avait en ce jour nul enjeu de son existence : seulement l'appel du combat bouillonnant dans les veines de chacun. L'enfant du bois n'avait jamais répondu à ses avides conquêtes, ni entendu l'écho amer de cette envie d'écraser son prochain sous le courroux de son pouvoir – aujourd'hui, ce n'était que par défi qu'il s'y invitait, dans la conviction la plus sempiternelle que ni sa vie, ni celle de son adversaire ne trouverait de fin.

Il se refuserait à de telles enjouées macabres ; il serait l'amant de toutes les escrimes.

Un grondement à souffler le tonnerre sur ces terres retentit lorsque, soudain, l'échafaudage de cette porte limitant son avancée ne s'éleva : démontra, dans toute sa splendeur, l'entièreté de ce Colisée aux orées acrimonieuses. Les dalles comme les arches pavées de cet amphithéâtre épousaient peu à peu les reliefs du soleil lorsque son rejeton s'avança, foulant du pied la chaleur de son sable comme s'il en fut son vieux mentor.

Un regard révérant les lueurs du ciel se déposa sur la stature de l'homme au centre de cette arène, dont la flèche pointait, menaçante, l'étendue du cœur battant sous sa poitrine : et pourtant, il se tint là, à darder son existence comme s'il en fut seul capable de la réfuter, les épaules si droites qu'on pourrait les croire parées des plus belles dorures de la Tigresse Blanche.


« Aditya, de la Brume. Enchanté. »

Ainsi, la joute commencerait : dans une onde féline d'astre et de sylve n'ayant nul autre maître qu'une volonté amère.


récapitulatif:

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Dim 31 Juil 2022 - 16:27
La première grille à se lever, résonnant dans l'arène entière, fut celle qui introduisit le Gardien Sylvestre à la population des Arènes d'Asosan. Un rapide regard dans la foule relevait la peur qu'ils avaient à l'égard du combat qui s'apprêtait à débuter. Tous, ou presque, observaient la bataille le plus loin possible de l'arène. Comme s'ils doutaient de la capacité des sceaux qui la recouvrait à les épargner des aléas des jutsus qui se déclencheraient devant eux.

Alors... Euh... Ad... Aditya le Gardien de Bois... Euh non.. Sylvestre... Affrontera...

Booooom.... boom

Il ne fallut cependant pas très longtemps pour comprendre pourquoi une telle précaution par les voyeurs avait été prise. De l'autre côté, on pouvait d'ores et déjà entendre les hurlements de l'enfant sauvage, suivi de micro-explosion alors qu'elle essayait elle-même d'ouvrir cette géante grille qui la séparait de son adversaire.

« ROAAAAAAAAAAAAAARRRRGH ! »

Hurlait-elle, alors qu'elle activait la quatrième porte pour l'aider dans cette prouesse physique, incapable d'attendre que les présentations ne soient même engagées. Incapable d'attendre son tour. Désormais aidée de cette énergie physique incroyable, elle parvenait à soulever suffisamment de la grille pour la traverser, avant de la relâcher. L'Acier qui se voulait être protecteur s'écrasait au sol dans un vacarme, tandis qu'un léger nuage de poussière se relevait.

Déjà, Yaseikō fonçait droit sur sa proie.

Résumé:




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Aditya
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Dim 31 Juil 2022 - 18:24
Les iris de l'ascèse s'écarquillèrent finement de cette surprise amenant avec elle l'équivoque d'une réminiscence ; où, dans le reflet rougeoyant des mèches de cet enfant sauvage, il lui semblait retrouver celles d'ébène de celle qui les couvait désormais sous son aile salvatrice. Il y avait, dans son attitude, cette fougue et ce sacrifice qu'il avait tant de fois observé chez elle – et l'impact mordant de la technique de celui qui avait failli l'emporter éternellement dans les eaux tourbillonnantes du Troisième Dieu.

Sa mâchoire se tendit, légèrement : resserrée par l'amertume d'un passé grandissant dans ses entrailles. Il voyait sa stature fuser comme le renégat ne l'avait fait en bafouant la présence de tant d'âmes de la Brume sur son chemin, quand bien même elle ne l'égalerait jamais ; un vent divin entourer sa silhouette pour la presser toujours plus d'une célérité victorieuse. Ses paupières se plissèrent sous le joug de l'attention mêlée à son amante précaution, et d'un revers glissé sur sa peau, ses doigts révélèrent les atours d'un shuriken fuma dans sa paume mêlés à une légère fumée blanche, dont les hélices n'avaient pas encore été dévoilées aux reflets de ce soleil d'hiver.

Un mudrā unique s'érigea aux augures de son visage tandis que l'une de ses chevilles traça dans le sable l'arc de cercle de son ancrage, son pied nu épousant la chaleur de son ocre pure de tout sang. De ce terreau fertile, il ferait naître la noblesse de ce don qui coulait dans ses veines depuis tant d'années : il érigerait la tétanie autour de son corps appelé au calme par le bois qui s'élevait du sol de cette arène pour forger une geôle dont la seule échappatoire n'était que le chemin le menant à lui.

Fervent aux désirs de son manieur, l'arme vint s'envoler dans cet air assouvi au conflit afin de faire éprouver à son adversaire la menace de ses lames. Ses chairs seraient leur seule gourmandise – car dans cet étau illusoire où un assaut présidait comme seul obstacle à la libération, un choix devait être fait. Accepter sa morsure pour reprendre la course folle de son impatience ou bafouer son chemin, le repousser sur les reliefs de ces dunes artificielles dans la crainte qu'il ne s'agisse que d'une simple distraction pour mieux frapper.

À cela, l'enfant du soleil lui donnerait raison : car dans l'ombre laissée par ce large shuriken, un second signe s'était élevé sous les atours de sa paume afin de commander à cette sylve qui galvanisait ses veines. Intimé à la traitrise de sa stratégie, le bois donna naissance à son vœu : utilisa la silhouette de cet être sauvage à son avantage pour mieux pourfendre les muscles qui couvraient ses hanches et ses cuisses de l'intérieur. Le relief interne de cette geôle avait éclos telle une fleur d'épieux dans son échine, à cet emplacement même où il la retenait prisonnière, tandis qu'un objet accaparait toute l'attention de son esprit pour mieux lui ôter la mobilité dans ses membres inférieurs.

L'arme, elle, ne s'arrêterait pas : plantant sa chair ou sa sylve, son repos ne s'établirait que sur les courbes d'une vie come une autre.

Les prunelles de l'ascèse paraient le fasciés de son adversaire des atours du ciel qui y siégeaient souverains, dans l'attente muette de toute réaction, tout mouvement. Sa dextre demeurait muée sous le sigle du bois convoqué, flétrissant finement jusqu'à revenir se tenir sur ses flancs, aux aguets du moindre détour.


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Jeu 4 Aoû 2022 - 13:31
Le duel étant bel et bien entamé, le gardien sylvestre imposait sa loi sur le terrain de l’arène. Créant un demi-dôme d’écorche, il captait l’attention de la femme colérique qui s’arrêtait dans sa lancer. À la fois captivé par la création de bois et l’utilisation d’une nature qu’elle n’avait encore jamais vue, son instinct primitif, son instinct sauvage et colérique repris rapidement le dessus alors qu’un shuriken fuma filait droit vers elle.

Sur ses gardes, la femme probablement plus animale qu’humaine se recrovillait sur elle, avant de s’extensionner de tout son long, déclenchant au passage un hurlment bestiale étouffée par une explosion d’envergure soufflant la lame qui filait vers elle tout comme l’assaut d’écorce du gardien.

« WWWAAAAARRRRRGG ! »

Posant son regard ivoire, sans la moindre iris dus aux portes de chakra, la Bakuhatsu baissait sa position, les genoux pliés, les deux mains au sol telle une bête. Changeant du chakra dans ses jambes, elle expulsait avec violence ce dernier qui, sous l’effet des portes célestes, brisait un peu le sol lors de son expulsion. Des déchirures internes au niveau des jambes sont apparues au moment de l’utilisation d’un tel mouvement, conséquence de l’utilisation de la technique Céleste.

Parcourant rapidement la distance qui séparait les deux adversaires, bien plus rapidement que normalement, l’enfant sauvage s’élançait dans un échange de frappe, dans un véritable enchaînement explosif prenant pour cible son seul et unique adversaire. C’est une dizaine de coups alternant entre une main ouverte à l’image d’un griffe, d’un loup et le poing fermé, destructeur qui filaient droit vers le corps d’Aditya, ne ciblant rien de précis. Il s’agissait là d'un enchaînement sauvage visant la destruction du corps dans sa totalité, pas seulement un endroit précis. Le tout, accompagné des grognements de la femme aux cheveux rouges.

« GRRRRRR ! »

Un enchaînement qui venait imposer un stress conséquent à son propre corps.

Résumé:
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Aditya
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Mer 17 Aoû 2022 - 13:37
Le faciès de l'enfant du bois s'épris de cette surprise passagère si caractéristique de la nouveauté, d'un étonnement pressé aux abords de ses traits pour mieux trahir sa méconnaissance sur un tel usage du chakra. Ce fut comme si ses muscles s'étaient embrasés dans ses mouvements, qu'une déflagration avait été l'orfèvre de son corps sans qu'aucun signe ne soit formulé, ni aucun mot prononcé : d'un attrait si commun aux êtres formés d'éléments avec lesquels elle ne semblait partager aucune ascendance. Son esprit avait rapproché cela de l'art des Chôkoku par-delà les hauts pics de la Terre, du savoir explosif que revêtaient certains sceaux sous le savoir méticuleux des érudits. Aucun acabit n'épousait ce revers de situation de ses éloges d'imitation dans ses souvenirs – mais ainsi désormais ancré dans sa mémoire, elles retrouveraient son spectacle à chaque occurrence qu'il lui serait donné d'observer à nouveau lors de cette si maigre vie qu'était la sienne.

Lui qui avait appris à guerroyer parmi les enfants des bêtes, à échanger coups, traditions et tourments avec cette nature sauvage qui les avaient élevés, s'enrayer dans un affrontement où les corps se mêlaient à la douleur de leurs frappes avait cet attrait de l'habitude, du connu. L'expérience lui avait appris à ne pas être fou, à ne pas adorer la menace lorsque la prudence l'accueillait de sa tendresse. Son être même était l'amant de la douceur et de la bienveillance : le fanatisme de la victoire était celui de l'Empire, d'un clan dont le sang coulait dans ses veines. Malgré lui, Aditya appréciait cette venimeuse adrénaline qui tambourinait dans son corps pour l'alerter du danger, qui inhibait ses sens de tout autre désir que celui de combattre.

Déjà, les chevilles de son adversaire retrouvaient les contours de ces dunes artificielles – et il n'en fallut pas plus pour que ce simple geste, ce regard qui désirerait fendre ses yeux de sa menace, n'évoque celui de la féline lorsqu'elle s'élancerait pour mieux frapper. Et ce le fut.

Un coup s'entrechoqua sur les reliefs d'un bloc érigé face à lui ; celui d'un gong laissé à l'abandon dont l'écho résonant avait tari au cours des années – là-même où une main était venue effleurer les dessins encrés sur sa peau pour lui intimer protège. D'autres s'évertuaient de frapper, d'occire pour meurtrir. L'orée du métal paru fléchir, se déformer – rompre sous la force de ces blessures désirant souiller le sang brûlant dans ses chairs plutôt que la fraicheur d'un acier perdu dans le temps. Elles y parvinrent. Un, deux,trois impacts fauchèrent les alliages sous leur charge, épanchèrent sur le flanc de leurs phalanges les débris dont elles prirent la place pour mieux l'atteindre. La douleur se répandit dans son organisme en vagues, en écho à chaque parcelle touchée par ces frappes : son épaule fut la première à flancher. Lorsque son torse, puis ses flancs essuyèrent le même fragment d'assaut, ce fut au tour de ses chevilles de se dérober à son équilibre – faiblement. Sa silhouette recula vers l'arrière, de quelques pas fins trahissant les retombées du choc.

Son regard forgé d'éther se releva sur l'ombre de son adjuvant, tandis que des mèches d'or retombaient sur son visage en se parant des plus beaux atours d'un sable élevé dans les airs sous leurs mouvements. Ses doigts se refermèrent à l'orée d'un poing revêtu d'une émeraude cyanosé quelques secondes à peine avant qu'il ne vienne s'abattre sur le sol qui se dévoilait devant lui – car si cet enfant sauvage s'évertuait à jouer de leur proximité pour voir fleurir son arsenal, le Gardien Sylvestre saurait utiliser ses défauts à son avantage. Le sable trembla alors ; de la même secousse qui parcouru les appuis de cet âme sanguine pour mieux les lui ôter, l'élever au-dessus de cette terre pour mieux épouser la faiblesse et la vulnérabilité des airs.

De cet instant de déficience, Aditya en ferait l'orfèvre de son offensive : il n'y avait en son cœur nul assaut qui parvenait à son but sans que la réflexion l'ait affublé des plus beaux atours de la stratégie. Un seul son, soufflé, traversa ses lèvres lorsqu'il croisa le regard de Yaseiko avec la même dureté du bronze, sa senestre élevée aux augures du signe du Bois.

« Mokuryû. »

Invoqué par l'ordre de ses mots, la sylve éventra la terre dans ce maigre espace qui le séparait de son adjuvant ; elle forma, de ces racines entremêlées de nervures forestières, la fasciés d'un dragon élargissant son corps longiligne ; ses crocs avides de lui faire éprouver les mêmes meurtrissures que celles qu'il avait tenté de graver dans sa chair. Nul but était celui de fuir – animé de vie, tel était ce gardien serpentaire réclamant éternellement l'espoir des imprudents. La terre se fragmenta une nouvelle fois : éventra les dunes lorsque sa forme d'écorce se libéra enfin de ses chaines chtoniennes... et sous la fougue de son impact, sa morsure chercha à se refermer sur l'onde crépitante de passion de l'enfant sauvage. Bafouer sa peau comme son ossature, enfermer sa silhouette dans sa gueule mortuaire, ainsi désirerat-il l'emporter dans son parcours pour l'écraser sur les atours de cette geôle autrefois crée.

L'éloigner de son hôte dirigeant ses mouvements, forger ce terrain et cette distance à son avantage, tel était son rôle et son devoir, sous l'égide attentive de deux prunelles d'azur révérant la gloire d'un astre en perpétuelle expansion.


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Jeu 25 Aoû 2022 - 13:44
De toute sa maîtrise, l’enfant des bois venait briser le sol qui soutient l’enfant sauvage. Une frappe chargé d’un chakra destructeur et qui envoyait son adversaire, la bête de l’arène, valser dans les airs devant lui. Sur le visage de la jeune femme, on pouvait rapidement lire que la colère devenait panique, peur. Elle était à la merci du Gardien sylvestre et l’absence d'appui venait empêcher toute esquive.

Cependant, la nature de ses capacités explosives se voulait être un atout dans cette situation. Enfin, plutôt un couteau à double tranchant. Ainsi elle était là, une victime potentielle face au dragon sylvestre.

Chargeant du chakra dans une de ses mains, dans un de ses bras, elle venait sacrifier cette dernière au contre-coup des portes. Sa peau prit une teinte cramoisie avant d’expulser cette appendice en direction de l’assaut adverse, venant relâcher une explosion visant à souffler complètement l’assaut d’Aditya. Une explosion défensive qui, de par sa nature, venait le projeter un peu plus loin et surtout en considérant qu’elle ne bénéficiait plus de la clémence du sol pour se maintenir au corps-à-corps avec son adversaire.

Une importante douleur parcourait la totalité de son bras droit, celui utilisé pour se défendre. S’il était déjà sous pression, ses muscles s’étaient déchirés sous l’impact d’une telle frappe. Un douleur qui ne faisait qu'alimenter l’enfant qui n’avait que faire du spectacle qu’elle offrait. Elle qui ne cherchait qu’à mettre sa cible au sol.

Se relevant, ses frappes au corps-à-corps n'étaient plus possible. Si elle n’était pas au fond de l’arène, elle n’était plus directement dans le cercle intérieur d’Aditya. Ses jambes, meurtri par sa dernière charge, ne lui permettent pas non plus de revenir agresser le blond d’Hayashi.

Alimenter par cette douleur qui parcourait son être, par ce sentiment de ne pas avoir le dessus, l’enfant sauvage déversait son chakra jusqu’à la 6ième porte présente dans son corps. Hurlant en même temps qu’elle expulsait ce chakra typique d’une céleste, elle signait là toutes ses intentions.

Soulevant sa dextre, elle frappait l’air en direction d’Aditya. Une frappe affaiblie par le fait qu’elle n’avait qu’un seul membre encore utilisable. Un membre qu’elle sacrifiait aussi dans cette ultime action. Elle jouait ici le tout pour le tout. Écraser le gardien ou s'écraser à cause des contrecoups de son propre chakra. Une multitude de frappes envahissait l’air jusqu’à sa cible, allait-il tenir ? Allait-il y résister ?

Résumé:
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