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05. Unité des Parias

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Mar 6 Déc 2022 - 10:06
05. Unité des Parias Sgcs

Les kunai et shuriken dans vos étuis. Les sabres dans vos fourreaux. Les onguents, les bandages et les mixtures diverses dans vos besaces. Vos uniformes sur le dos, recousus, renforcés, secoués par les vents. Les sceaux tracés sur vos supports, corps ou papier, métal ou récipient. Vos rouleaux apprivoisés, vos invocations fidèles à votre serment. Vos arcanes récités dans vos têtes. Vos doigts frigorifiés par le début de l’hiver. Vos muscles tendus par l’angoisse.
Les mentons relevés pour votre seconde rencontre avec le Dieu Singe. Vous étiez prêts pour votre mission, si peu de temps après le premier désastre causé par l’éveil de Yonbi.

Au loin, les montagnes accueillirent l’immense silhouette du phénomène magmatique à travers les forêts de sapins et les pentes humides. A leurs sommets, sur les lignes de crêtes côtoyant les cieux, les neiges éternelles dormaient sous la pâleur du gris du jour. Lourd et bas, le ciel pesait comme la porte d’un sarcophage prête à se refermer sur vous.
Ce lieu deviendrait rapidement votre tombeau si par aventures vous ne pûtes contenir la rage éradicatrice du Dieu Singe.

Soudain, à l’odeur rustique des forêts de pins et de leurs écorces résineuses, au parfum rafraichissant de l’ondée, vint se superposer l’exhalaison funèbre de la suie. Comme si vos poumons venaient se remplir de cendre, et qu’un nuage noir, pareil à l’haleine mortifère d’un feu toxique, venait remplacer votre souffle.
Les nervures autour des byakugân se renforcèrent. L’atmosphère se chargeât naturellement en chakra et en chaleur, transformant et bousculant le paysage de vos sens. Vos membres s’alourdirent devant la pression dégagée par la présence sacrée de l’antique Bijuu au pelage carmin.
En progressant vers vous, c’est comme s’il repoussait vos espoirs de survie.

Enfin, ses larges orbites luisant comme des flammes s’invitèrent par-dessus la canopée et au-delà de la ligne de crête des pics rocailleux refermant le périmètre d’un large plateau, là où le reste des troupes Iwajins s'était établi pour disputer l'affrontement dantesque que réservait le Dieu Singe.

Il s'agissait des shinobis de votre village. Après la mort de Miyamoto Teruyo et celle de Kobane Harumi, après la débâcle liée au problème causé par l'évasion de l’Écorché, étiez-vous encore les bienvenus parmi les troupes d'Iwagakure ? Vous étiez devenus dans une certaine mesure des Parias au sein de votre propre nation ; celle pour laquelle vous étiez pourtant prêts à sacrifier vos vies.

On se doutait que vous étiez quelque part dans les méandres de la canopée. Mais où ? Vous pouviez débarquer à n'importe quel endroit...

... à n'importe quel moment.


Le Groupe des Parias est présent sur la zone, mais à une position incertaine pour le moment, soit vers l'Ouest, soit vers le Nord, soit entre les deux.

Voici les règles et indications à suivre :
  • La Calamité apparaît en hiver 205.

  • Lorsque c'est à votre tour de poster, vous disposez de 48h pour répondre.

  • Vous pourrez demander jusqu'à deux délais de 24h jusqu'à la fin du RP.

  • En cas de non-respect des délais, votre tour sera sauté une première fois. Si cela se reproduit durant l'événement, vous serez exclu.

  • Respectez les règles présentes dans notre Système de combat et notre Guide du Combattant.

Règle(s) spéciale(s) pour cette Calamité :
  • Pour pouvoir sceller le Dieu Singe, il est nécessaire d'utiliser le Kinjutsu : Barrière Divine et le Kinjutsu : Scellement Divin.

  • A la fin d'un tour, si dans chaque groupe le Kinjutsu : Barrière Divine a été maintenue par quatre personnages, la libération, ses conséquences et le pouvoir du Dieu seront limités.

  • Si durant trois tours, le Scellement Divin a réussi, alors le Dieu Singe sera scellé dans un personnage participant à cette Calamité.

  • Les personnages maintenant un Kinjutsu sont limités à une seule technique supplémentaire par tour (les autres en possèdent évidemment 3 maximum par tour). S'ils en utilisent davantage ou qu'ils ne peuvent pas maintenir leur technique, le tour ne comptera pas dans la réussite du scellement.

  • Le premier personnage à poster peut utiliser une technique pour ce premier tour. Le second personnage peut en utiliser deux. A partir du troisième personnage, vous possédez le nombre de techniques réglementaires utilisables sur un tour.

  • Toutes les techniques préparatoires au combat (Kuchiyose, Détections, Clones, etc) doivent figurer dans le premier tour et comptent comme une action.

Informations pour ce groupe
  • Votre groupe est déjà établi. Vous pouvez choisir votre ordre de post en fonction de vos desiderata.

  • Vous pouvez, au premier tour, intervenir dans les Unités Nord et Ouest et dépasser le quota réglementaire. Vous pouvez également patienter le temps d'effectuer une rotation dans le sens de votre choix, et ainsi intervenir dans un autre groupe, au Tour 2.

  • Sans technique de dissimulation, vous êtes décelables à la fois par les troupes en présence et par Yonbi, à condition qu'une technique de Détection soit lancée. Pour intervenir dans un groupe, il vous faudra justifier un déplacement rapide et conséquent (une charge, par exemple).

Ordre de post :
  • Hyûga Rin

  • Borukan Muramasa

  • Hyûga Kisuke

  • Oterashi Yanosa

  • Narration


Bon jeu sur AOS !

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Hyûga Rin
Hyûga Rin

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Mar 6 Déc 2022 - 11:28
[Rin] - Deux essaies…

Rappelait-elle en direction de son mentor. Le tracer de ses veines pompait de chakra ce fameux Dojutsu dont elle semblait incapable de se passer. Décidant d’économiser ses forces, car les tristes réserves de Rin ne lui permettrait pas d’affronter à la fois Yonbi et Iwa, une fois que la carcasse du dieu lave sera constaté par ceux qui ne les considères que comme des êtres abjectes, des parias.

[Rin] - Iwa va bientôt rencontrer Yonbi.

Une seconde rencontre qui, à la simple idée de voir Iwa affronter de nouveau Yonbi, venait animer Rin d’une profonde nostalgie. Cette parange s’était lancée dans les forces militaires de la cité de la roche afin de suivre le chemin tracé par son mari et sa fille. De se retrouver ici et maintenant, face à la créature qui l’a justement lancée sur ce chemin, ça avait un petit je-ne-sais-quoi de poétique.

De leur côté, tous lançaient les préparatifs. Le plan, aussi droit et direct était-il, n'avait rien de simple. Pourtant, si l’avenir l'inquiétait avec Iwa la justicière, elle ne pouvait pas se donner le luxe de porter son regard aussi loin. Advienne que pourra et qui vivra verra.

[Rin] - C’est maintenant où jamais.

Sur ses mots, elle portait son attention sur la bête qu’elle pouvait voir au loin. Faisant le choix de rester cachée pour le moment, elle était sur ses gardes, anxieuse. Si ses propres jutsus avaient failli contre un shinobi tel que Teruyo, avait-elle même ce qu’il fallait pour offrir un minimum de protection à son groupe ? Finalement, ce qui la rassurait un peu, c’était la présence du médecin un peu louche. Encore fallait-il qu’il n’ait pas son propre agenda lui aussi.

Résumé:

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~ Thème~
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Borukan Muramasa
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Mar 6 Déc 2022 - 17:12
Apparition de Yonbi
Parias

Scheming in the darkness can not be called real subterfuge.
True strength is being able to mislead the eye under the light of day.
Fact and fiction are opposite sides of the same sheet of paper.
Who can see beneath the surface and glimpse my true nature ?







Il y avait quelque chose de simiesque au Pays de la Terre, et malgré tous les coups de théâtres les plus dithyrambiques que le Yuukan avait à offrir, ce dernier était sans conteste l’un des plus ironiques qui puisse exister. Le Shinobi était le descendant légitime de la Planète des Singes, après moult millénaires innombrables d’évolution et d’apprentissage d’arcanes plus interdites les unes que les autres. Cependant, voilà qu’un monstre démoniaque menaçait de rayer l’humanité de la surface de la carte. Triste monde tragique…

Muramasa était un des derniers parangon qui se dresserait face à l’adversité, encore et toujours. Néanmoins, il s’agissait peut-être là de la querelle finale qui mènerait à l'ère inévitable du chaos, car toute civilisation est vouée tôt ou tard à se consumer elle-même dans les flammes. Hi no Kuni en avait été le parfait exemple, tant et si bien que cela menait à la réflexion.

Alors que le zéphyr sifflait d’un rire macabre une ultime symphonie, les quatre adorateurs des arts occultes de l’effroi se tapissaient dans à l’orée des ombres d’une oronymie marmoréenne. Le Borukan avait un peu suivi le mouvement sur un coup de tête, sans se poser de question, tant la situation était catastrophique. Or, il ne le regrettait pas, car l’homme se devait de vaincre l’adversité d’un singe venu des tréfonds de l’enfer afin de semer la mort et la destruction dans son sillage assoiffé de bananes ou d’autres noirs desseins mystérieux.

Le groupe avait rencontré des émissaires du village caché, afin de s'apprêter pour une rencontre avec la terreur du Yuukan. Bien que le délicieux au manteau de jais était resté en retrait, il avait en gros compris que le triumvirat de l’amour et de la justice n’était plus vraiment en excellent termes avec les dévots de la Roche. Tout cela restait assez flou, mais l’instinct du scalpel sacré était assez perspicace pour se faire une idée. Se repoudrer le nez était la moindre des choses, surtout pour un rendez-vous avec la mort incarnée. Le médecin des miracles avait déjà croisé la route d’un de ces énergumène aux moult queues, notamment à Kaze no Kuni, mais c’était pas vraiment le même genre de bestiaux pour le coup. Il s’agissait vraiment d’un gros singe qui était tout feu tout flamme, ou plutôt tout basalte toute lave.

« ... » -silencieux, autant que malicieux-

Ses iris mordorés se posaient au loin, là où le nuage assombrissait l’azur d’un voile de ténèbres aussi sombre que l’âme du Corbeau des Tempêtes. Il attendait que ses coéquipiers décident d’une marche à suivre, afin de terrasser le mal et assurer la paix et l’amitié à travers le Yuukan tout entier, une bonne fois pour toute.

Les parias devaient s'unir pour triompher, car sombre étaient leurs âmes et jamais, Ô grand jamais, ils ne céderaient face à la barbarie des hommes, et encore moins à celle d'un singe des Volcans de naguère.




résumé:

_________________

Even a storm that could ruin an umbrella
is not enough to halt a man’s journey.
Tread through wind and rain, and you’re bound to encounter a muddy stream.
And if it must be crossed, it is best to do so unclad.



Irou Gang Theme :
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Hyûga Kisuke
Hyûga KisukeEn ligne

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Mer 7 Déc 2022 - 6:40
La terre tremblait à chaque pas du colosse aux pieds velus. Kisuke et les siens étaient planqués dans la canopée, invisibles aux yeux d'autruis - mais l'invisibilité ne fallait guère mieux que l'énorme distraction pourvue par le singe de quarante mètres de hauts qui se palabrait dans son plus simple appareil. Kisuke transpirait, malgré le froid de l'hiver. La tâche était énorme, et le sillon de mort et de désespoir laissé derrière lui était déjà particulièrement conséquent. Heureusement, Iwa se joignait enfin à la danse, et malgré une discussion sous tension avec deux jonins...

... Ils avaient une sorte de cessez le feu. Pour le moment.

Muramasa les avait suivit, sans trop poser de questions. C'était à la fois étrange et intéressant de sa part. Kisuke n'avait pas eut coeur d'expliquer la situation. Après tout, Tsuyoshi avait déjà montré a quel point Iwa semblait déjà avoir pris parti, aussi loin de la vérité que cela pouvait paraitre. Comment osaient-ils affirmés qu'ils avaient tué Teruyo ? Il s'était sortit relativement indemne de l'assaut de Yanosa, et s'était effondré de son manque de chakra avant tout. Mais y repenser ne faisait que remuser de la vase. Il se concentrait sur ce qui était en face d'eux.

Différents groupes. Différentes stratégies en place. Et comme Rin l'avait dit, deux essais au maximum possible.

Deux essais, et on ne plombe pas le scellage d'iwa - hormis si on arrive à le tuer. S'ils veulent vraiment le sceller dans un objet, il sera plus facilement contrôlable à mon sens. Si la barrière vient à tomber, Muramasa-sama peut apporter son assistance pour la reconstruire.

Et s'il arrivait la même chose pour le scellage, Kisuke interviendrait. Il ne le dit pas tout haut, parce qu'il savait que ses connaissances en fuin était juste suffisant et qu'il connaissait mal la technique. Cela serait un récipient risqué. Mais entre cela et que Yonbi soit libéré dans la nature, il n'hésiterait pas. Un plan de contingence, parmis d'autres.

Développons nos forces avant d'agir. Etudions le terrain, les forces iwajins et comment Yonbi réagit. Rin, si ton byakugan est activé, peux-tu reconnaitre les différents groupes présents ? Enfin, puisque que notre marge de manoeuvre est limité, il faudra faire en sorte qu'elle compte. Un assaut rapide, puissant et décisif de Yanosa, appuyé par une distraction de ma part. Pour le moment, le groupe à l'Ouest me semble le plus pertinent à intervenir, ne serait-ce qu'il est le plus éloignée d'iwa et le plus facile pour prendre la fuite par la suite.

Kisuke fit donc deux choses en ce sens. Il composa des mudras de sa main droite et invoqua une petite invocation qui se glissa sur ses épaules. Une petite mais puissante invocation. Elle servirait de buffer, tout en disposant elle-même de plusieurs capacités défensives. Rien qui pourrait arrêter un monstre de lave dans sa lancée, malheureusement. Il toucha ensuite un sceau du bout de ses doigts et fit apparaitre des pralines, celles-là même qui transformèrent jadis Yanosa en un monstre de vitesse.

Cette fois-ci, le récipient serait différent. Car Yanosa semblait se diriger vers un assaut tellurique avant tout basé sur l'utilisation de ninjutsu. C'était à Kisuke de trouver un homme suffisamment courageux et fort pour faire diversion et faire basculer Yonbi de son perchoir. Un Homme... Ou un dragon. Pour ce faire, il lui faudrait une bonne ligne de mire, et pour cela, il fallait se rapprocher. Ils étaient encore trop loin du bigfoot. Enfin, Kisuke n'y arriverait pas de si tôt. Il allait certainement devoir user d'une technique de déplacement spécialisée.
Résumé actions:
tech utilisées:
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Oterashi Yanosa
Oterashi YanosaEn ligne

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Ven 9 Déc 2022 - 15:41
Les tremblements avaient les premiers annoncé l’arrivée du Dieu Singe, les vibrations caractéristiques provoquées par les pas de l’animal remontant le long des chaînes sensorielles du Tellurique aussi naturellement que son sang circulant dans ses veines. Grâce aux prouesses visuelles de Rin, le quatuor de guerriers pour la plupart renégats avait pu se positionner largement en amont dans le quart nord-ouest de la zone qui leur avait été indiquée par Taishi un peu plus tôt, et avaient pu établir leur périmètre selon un angle de vue idéal qui leur permettrait d’observer sans risque initial les mouvements de la bête. Une bête qui, bien assez tôt, laissa entrevoir au loin sa toison de feu en pénétrant sur l’aire du Cirque, révélant de nouveau aux yeux rougeoyant de l’Oterashi toute l’ampleur de sa silhouette simiesque et qui laissait un sillon fumant dans son sillage.

« Te voilà sale enfoiré... »

Affronter les soit-disant « dieux » et réclamer la pleine jouissance du Yuukan en tant qu’être humain avait toujours été l’intention première de Yanosa, une intention vidée de toute émotivité ou de réel ressentiment envers les bêtes ancestrales. Ce combat qui s’annonçait cependant avait gagné une toute autre nature qu’une simple lutte idéologique dans le coeur du soldat de la Roche, et c’était habité par de vives pulsions vengeresses qu’il abordait à présent cette bataille. Yonbi devait payer pour ce qu’il avait fait subir au pays, à ses habitants, et aucune autre sentence que la mort – fusse-t-elle temporaire – ne pouvait s’avérer adéquate pour de telles infamies. A ses côtés, l’Oterashi sentait la résolution de ses coéquipiers, qui luttaient certainement tout comme lui contre l’effondrement mental qui les guettait après tout ce qu’ils avaient traversé avant d’arriver jusqu’ici. Chacun à leur façon, ils tenaient toutefois le cap, et si Yanosa avait conscience des limites au-delà desquelles ses alliés ne pourraient plus le suivre, avoir leur soutien s’avérait pour lui d’une importance capitale. Autant d’un point de vue stratégique, d’ailleurs, que pour la simple raison que sans eux, le Chûnin enrubanné ignorait dans quel état se trouverait sa psyché en cet instant.

« Oui, deux essais je sais », répéta-t-il avec un brin d’irritation dans la voix, qui avait plus à voir avec son anticipation du combat qu’avec un quelconque grief contre ses partenaires.

Taishi leur avait assuré la neutralité des troupes iwajin à leur égard, dans le cadre de cette bataille hors du commun qui s’annonçait et dont le début se rapprochait à chaque pas du géant de lave. A sa façon, Yanosa escomptait bien contribuer à la défaite du Quatre Queues au côté de tous ces shinobis qu’il avait longuement côtoyé, et même pour certains entraîné, même si la finalité qu’il poursuivait n’était pas la même que la leur. Jugeant de la position de la créature magmatique et de la position des unités de la Roche, l’Oterashi se redressa de derrière le monticule légèrement boisé où ils s’étaient postés, inspirant profondément.

« … Vous connaissez mes intentions, Rin, Kisuke. Vous connaissez le tempo. Moins il bougera… plus j’aurai de chances de viser juste. Muramasa. L’unité Ouest d’Iwa au sud de notre position semble la plus dégarnie. Tiens-toi prêt à leur porter assistance si besoin, il faut que la Barrière tienne. A n’importe quel prix. »

L’Oterashi fit un pas en avant, flanqué par l’un de ses bunshin, ses yeux flamboyants braqués sur les contours bestiaux du Yonbi. Il était temps, songea-t-il avec un calme et une sérénité qui tranchaient nettement avec les tourments dont il avait été la proie ces dernières semaines. Le creuset impitoyable du combat s’ouvrait lentement devant lui : ne restait qu’à s’y engouffrer corps et âme.

« ..Guettez les cieux. On se retrouvera. »

Les pieds du Tellurique et de son clone quittèrent alors le sol de concert, leur corps s’élevant dans la foulée rapidement dans les airs en s’émancipant de l’attraction terrestre. Il ne fallut pas longtemps avant que de leur point de vue, les silhouettes de leurs camarades et du clone resté avec eux ne ressemblent à celles de petits insectes et, une fois l’altitude suffisante atteinte, le duo poursuivit sa course aérienne en oblique. Leur destination : l’espace libre, loin au-dessus de la tête du Yonbi, en approchant ce dernier depuis un angle mort par lequel la bête ne pouvait pas avoir de visuel sur eux. Croisant ainsi dans les cieux, Yanosa commença à éprouver un sentiment étrange. Il crut d’abord à de la peur, une étreinte légitime en pareilles occasion, mais se ravisa en percevant l’origine de cette sensation qui tenait presque du palpable. Son chakra, qui encore une fois semblait-il avait décidé de faire des siennes en s’agitant en tout sens comme pour forcer sa voie jusqu’à l’extérieur de son corps. Un phénomène qui n’était pas sans lui rappeler la forme hybride que son corps avait adopté au coeur de la Forêt Interdite des suites des effets puissants des drogues fournies par Kisuke sur son organisme, à la différence que son pouvoir d’élémentaire n’était ici pas en question. La « teinte », le « goût » même de l’énergie Mitsudo qui irriguait son corps avait vraisemblablement changé, avait gagné une vivacité presque sauvage qu’il n’avait heureusement aucun mal à juguler pour le moment, mais qui laissait présager de mystérieux et potentiellement problématiques développements.

Les transformations et évolutions les plus drastiques et impactantes, quelque soit le milieu concerné, impliquaient une indéniable part de violence : Yanosa connaissait et embrassait ce principe, mais aurait apprécié ne pas avoir à s’en soucier au beau milieu de la bataille sans doute la plus décisive de son existence. Avant d’entrer dans l’espace aérien du Dieu Singe, le Tellurique vit les Ninjutsu qui commençaient à fuser depuis le sud et l’est à l’opposé de sa position, mêlant l’immuabilité de la Terre et la furie d’Eol. Une distraction parfaite, pour celui dont l’objectif n’était rien de moins que de tuer l’objet de toutes les peurs et de toutes les angoisses. De tuer Yonbi.

Résumé
Santé : cicatrices encore fraîches de l'affrontement à la Forêt Interdite
Chakra : 3B

Résumé :

- Yanosa se flanque de deux Kage Bunshin (B) et utilise en tandem avec l'un d'eux la Voie de l'Aigle (B) qui leur permet à tout deux de s'envoler.

- Yanosa et ce bunshin prennent de la hauteur pour dépasser la taille de Yonbi et prennent une trajectoire oblique pour continuer à prendre de l'altitude et se diriger vers lui en l'approchant depuis un hypothétique angle mort visuel (Yonbi se dirigeant vers le sud, et notre groupe se situant au Nord-Ouest).

- Le second clone reste sur la position de Kisuke, Rin et Muramasa.



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Dieu Singe
Dieu Singe

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Mar 13 Déc 2022 - 12:53
Chacun de ses pas laboura le sol et occasionna des secousses à plusieurs dizaines de mètres aux alentours lorsqu’il apparut enfin. Au moment où il passa le premier barrage formé naturellement par la géographie du site, ses prunelles roulèrent dans leurs orbites et sa tête pivota pour scruter les alentours. Il dépassait de plusieurs mètres la cime des mélèzes et des bois aux alentours de l’anneau que formait naturellement le creusement de la roche, mais il ne vit rien d’assez flagrant pour susciter sa méfiance. Aussi ne s’attarda-t-il pas : la route était encore longue et sa quête édifiante attendait d’être concrétisée.
Alors ses lourdes mains continuèrent le périple mortifère destiné à le conduire où lui seul savait. Les chemins de terre cédèrent la place aux griffes du calcaire et aux broussailles hirsutes, tant et si bien qu’il eut l’impression de marcher sur des couteaux. Heureusement l’épaisseur de son cuir le protégea des entailles que le lapiaz avait réservé pour lui : il faut dire qu’avec ces dizaines de tonnes, les petites aspérités de ces sillons rasoirs auraient pu s’enfoncer dans sa chair comme dans du beurre. Ignorant donc le plaisir coupable de cette roche acérée, il se dirigea tout droit vers la plaine grise et verte que livrait le Cirque de la Veuve Blanche, au Sud-Est. Elle s’était habillée de quelques cotons blancs, reliquats de l’hiver entretenus par la morsure du froid particulièrement prédatrice en altitude.
Sauf quand Yonbi était là. Sans le savoir, il irradiait déjà une aura terrifiante autour de lui.

Le tambour de sa marche s’enfonça au cœur du Cirque. Les neiges fondirent à cause de sa présence ; même l’immobile Veuve Blanche, figée dans sa glace éternelle, commença à suinter. La bouche du monstre fumait et grondait par un mécanisme instinctif, et sa couronne d’or luisait sous la pâle clarté du jour.
Soudain tout bascula dans l’orage de la guerre. C’est alors que les assauts des hommes se mirent à pleuvoir sur sa position. Des dragons de foudre et de roche émergèrent depuis la pénombre des arbustes disséminés sur les contours du Cirque, des lassos crépitant d’éclairs et des volatiles d’argile déployés par d’étranges olibrius se jetèrent sur ses membres après avoir été incantés par des guerriers cachés dans les taillis, des rafales de flèches venteuses assombrirent les cieux pour retomber sur sa tête, une lame tellurique venue d’ailleurs visa ses yeux et un cri perçant résonnant depuis le Sud tenta de le déstabiliser pour que cet assaut fusse décisif, mortel à son encontre. Piégé dans le giron minéral au sommet des monts de Tsuchi, il découvrit à son grand dam la folie cruelle qui s’empara des lieux, et ses persécuteurs, l’encerclant comme une meute prête à se régaler de sa charogne, se révélèrent en le fustigeant par d’impressionnantes techniques de Ninjutsu. Le chakra des hommes en pleine effervescence dansa autour de lui. Tout était si soudain qu’il en était décontenancé, et rapidement assailli par toute cette colonie de mortels, il n’eut que trois choix : fuir, se battre ou abdiquer. Tandis qu’ils mettaient toute leur ardeur pour attenter à sa liberté et terminer ce combat rapidement, profitant de l’effet de surprise et de l’embuscade tendue contre lui sur son itinéraire sacré, il constata avec un désarroi immense que tout se jouait à cet instant.
La grande folie des hommes. Impardonnables, ils le resteraient. N’avaient-ils pas compris la leçon lorsqu’il avait rasé leurs petites ruches de bois et de pierre ?

Combien de fois fallait-il les punir ?

La lave gronda depuis sa gorge rugissante et son contenu jaillît autour de lui lorsqu’il entama sa volte défensive. Alors une quantité astronomique de magma fut vomie par sa gueule béante de telle façon que par le mouvement circulaire imprimé grâce à sa rotation, un dôme fumant et éruptant de lave l’enveloppa tout entier. Si grand, si large et si flamboyant que vous eûtes l’impression qu’il venait de se lover dans un nouvel astre échoué sur terre.
Pareil à un soleil miniature projetant ses rayons de feu et éclairant soudain les alentours d’une lueur splendide, le dôme avala et repoussa la plupart des techniques employées contre lui en continuant sa rotation cosmique. La chaleur produite par l’immense dôme se dispersa tout autour et avec une telle intensité que votre épiderme put sentir les fulgurances de la lave.
Que dire des Borukan ici présents qui furent comme touchés par sa bénédiction ? Aviez-vous oublié que vous étiez face à une nature sacrée ?
Cela tombait sous l’évidence. Tout votre pouvoir clanique était hérité de l’antique créature. Vous le comprîtes en saisissant l’essence même de votre capacité dansant dans le creux de votre estomac en réaction à l’émancipation du chakra de Yonbi. Comme si tous vos membres soudain étaient pénétrés d’une énergie nouvelle, plus grande, plus puissante. Plus réelle.

Hélas pour l’immortel, l’astre solaire ainsi créé commença à se ternir en s’enfonçant dans les marécages boueux incantés par l’humain. Parallèlement, le pieu tellurique qu’on avait projeté contre son œil, ayant changé de posture, se ficha dans son dos ; et fut immédiatement accompagnée d’un crible de flèches originaires du ciel, toutes constituées de rafales perçantes compactées sous forme de dards tangibles. D’autres créatures auraient peut-être ployé, à cet instant.

Mais Yonbi était loin d’être une créature ordinaire. Vous n’alliez pas tarder à le comprendre très vite.

Pour faire plier les éléments, il fit jaillir de tout son pelage des ondes de chaleurs particulièrement hautes ; les mêmes qu’on rencontre dans le cœur d’un volcan. Alors tout autour de ce monstre devint fournaise et le monde s’assécha. Le marécage des limbes, enlisant parce qu’il était boueux, se rigidifia en perdant toute son eau ; des nuages de vapeur naquirent et grimpèrent vers les cieux pour rejoindre les nuages. Enfumant tout l’environnement, la condensation poursuivit la progression suffocante d’un nouveau dôme, de chaleur cette fois.
Et de sécheresse infinie.

Les hommes apprirent que Yonbi était lave, et qu’en étant lave, il commandait aux températures les plus hautes. Il avait la capacité de liquéfier la roche et d’engloutir des civilisations : comment les hommes pouvaient-ils espérer le vaincre sans donner le meilleur d’eux-mêmes ?
Cette erreur, vous la comprendriez à vos dépends.

La propagation de cette température insoutenable vous enveloppa rapidement mais ce ne fut pour vous que le début du calvaire. Car après la fonte vint le véritable cauchemar : celui qui s’apprêtait à liquéfier tous vos corps comme on pouvait le faire avec le métal. Le monstre plongea sa gueule sous la surface de la terre, encore vautré dans son marécage rigide qui n’était plus que terre sablonneuse, malléable et sèche : imaginez alors qu’il commença à rugir.
Et en rugissant, il cracha du magma par torrents qui se mirent à parcourir les dédales souterrains à la recherche de toutes les sorties possibles, partout où la terre laissait un chemin vers l’expression de sa fureur.

Quand il redressa la tête, il poussa un hurlement terrible ; des colonnes de lave vinrent alors naître juste sous vos pieds et chanter près du ciel en dépassant le nuage noir créé par la sécheresse pour enfanter des orages annonciateurs de malheur et de désastre.
A l’appel du magma, le ciel répondît en grondant et en se striant d’éclairs accompagnant la clameur de ces geysers embrasés. Tous les oiseaux s’envolèrent avec précipitation et un vieil héron qui passait par là dût éviter cet enfer pour atterrir malgré lui sur le pinacle de la Veuve Blanche, spectateur avec elle du désastre tonitruant.

« HHHHHUUUUUUUUUUAAAAAAAAAAAAAH ! »

Vous plongiez lentement dans une formidable tragédie incarnée par le paysage apocalyptique de Yonbi.

Résumé:
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Hyûga Rin
Hyûga Rin

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Mer 14 Déc 2022 - 20:36
Gênée par la présence des arbres de sa position, souhaitant ne pas perdre la vision qu’elle avait du véritable Tellurique, Rin décide d’utiliser plus de chakra que ce qu’elle souhaitait. Constamment indécise entre agir pour ses propres ambitions, demandant une certaine quantité de chakra disponible ou bien s’abandonner à la réussite du plan de Yanosa. Soyons francs, elle n’avait plus du tout confiance dans la roche. Pas après les réactions de Tsuyoshi et pas après tout ce qu’elle à vue de celui qui avait pourtant la réputation d’être diplomate.

Finalement, choisissant de laisser aller son constant besoin de contrôle - sa maîtrise sur ses émotions étant la preuve la plus criante de cette partie de sa personnalité - Rin activait cette fameuse vision qui transcende même la matière. Sans mudra, sans besoin particulier, elle pouvait interchanger les deux niveaux de puissance de son Dojutsu sans latence. Portant son regard sur Yonbi, il était en train de chuter vers les vestiges du marécage. Elle avait malheureusement manqué ce magnifique Kaiten de magma qui avait permis à Yonbi de se défendre d’une partie des assauts de la roche, car la présence des arbres avait compliqué son regard. S’il était assez gros pour qu’elle en capte une partie, son attention était bien trop centrée sur son propre combat intérieur.

Puis, alors qu’elle venait de faire naître la deuxième évolution de son Byakugan - car Rin en possédait une ultime… une ultra version -, elle ressentit toute la puissance de la chaleur qui émanait du dieu du magma. Malgré son Byakugan, elle n’en avait pas saisi la présence puisque n’étant pas né du chakra, mais une conséquence du magma qui le composait, elle n’en voyait pas l'existence. -

Frappée de plein fouet, la seule et unique réaction de la Parange fut de joindre ses mains ensemble et de faire naître de son chakra une brume remplie d’eau. Une brûme qui, certes, nuirait à ses partenaires incapable de voir au-delà de la matière, mais elle en eut tellement le souffle coupé qu’elle y voyait là son salut.

Heureusement pour elle, la chaleur était si intense qu’elle empêchait la brume de se concentrer suffisamment pour être un réel obstacle. Si ce n’était pas rien, elle pouvait de toute façon guider son groupe vers ce qui était nécessaire. Car n'était-ce pas son unique rôle ? Celui d’une guide utilisant ses yeux pour tenter l'inespérable ?

De son chakra naquit une tentative de brume. Réduit à l’état d’essaie, la chaleur si intense faisait en sorte qu’il n’y avait pas assez de particule dans l’air pour véritablement faire naître un problème. Elle espérait sincèrement que ça amoindrirait suffisamment les impacts de la chaleur incandescente de Yonbi, car la présence d’eau dans son environnement venait forcément interagir avec la chaleur de celui qui était une dieu. Ce n’était pas parfait, mais c’était ce qu’elle pouvait offrir.

Cependant, ses yeux rivés sur sa cible. Sur la source de son malheur… Sur la source de ce qui l’avait amené à être une kunoichi… Elle parvenait à percevoir le chakra qui émanait des geyser. Un assaut qui fonçait vers elle.

[Rin] - VITE. UN ASSAUT DU SOL.

Hurlait-elle à son groupe. Il n’était pas difficile pour elle de percevoir toute la puissance du chakra qui se dirigeait vers elle. Avait-elle la certitude que son groupe allait être épargné de la dévastation de Yonbi ? Non… Par du tout… mais ça faisait deux semaines qu’elle suivait méticuleusement les déplacements de Yonbi. La destruction de ce montre ne s’arrêterait pas qu’à ceux près de lui. Il était clair pour celle qui, avait douleur, l’avait regardé enlever le avie à tant de personne sur son chemin. Il était pour la seule et unique personne qui avait tût tout le carnage qu’il détruirait aussi large qu’elle pourrait.

Combien de vie avait-elle vue se terminer… parce qu’elle n’avait eu la force de tuer le porteur de Yonbi d’un seul coup… Par chance… elle était une spécialiste dans la maîtrise de ses émotions… Sinon sans doute s’en serait-elle enlevé la vie.

Son groupe n’était pas le plus rapproché de Yonbi, ils étaient même à l’écart des quatres groupes cardinaux. Peut-être était-ce là la raison pour laquelle une débutante telle qu’elle pouvait réagir adéquatement ? Rin ne pouvait admettre qu’elle avait évolué en tant que combattante. Elle se voyait encore comme une débutante, mais ce n’était réalistement plus le cas.

De son cri naquit la présence de deux dômes. Le premier du clone de son mentor. Inadéquat. La puissance de ce qui arrivait vers elle allait au-delà de ce que Yonbi avait osé vomir. Par chance, Muramasa le mystérieux avait agit avec autant de célérité que ne l’avait fait le jumeau du clairvoyant. Des deux chakras naquit deux dômes nés du roc. Deux protections d’une puissance si importante qu’ils parviennent potentiellement à en arrêter complètement les effets.

Cependant, autant leur maîtrise de la pierre était impressionnante, autant leurs créations furent emportées par la puissance des flots de magma dirigés vers le ciel. Si seulement Yanosa avait eu le temps de s’élever plus haut que ce qu’arrivait à atteindre un véritable dieu. De leurs dômes naquirent des débris et… en dépits des éclats qui jonchaient ici et là, Rin chargeait d’ores et déjà du chakra dans ses jambes.

De sa distance, elle pouvait être agressé par le dieu du magma, mais elle ne pouvait pas, à son tour, lui lancer le moindre jutsu… Autant rejoindre les rangs de ceux qu’elle ne pouvait voir que comme ennemie - étant une femme qui prévoyait le pire -. Ainsi, d’un seul coup, elle rejoint l’une des directions cardinales… mais laquelle ? Surprise.

Résumé…:
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Borukan Muramasa
Borukan Muramasa

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Ven 16 Déc 2022 - 8:05
Apparition de Yonbi
Partie 1 : Emergence

Scheming in the darkness can not be called real subterfuge.
True strength is being able to mislead the eye under the light of day.
Fact and fiction are opposite sides of the same sheet of paper.
Who can see beneath the surface and glimpse my true nature ?







Le dernier rempart de l’humanité se dressait fièrement face au dantesque démon aux moult queues, afin de préserver l’amour et l’amitié dans le Yuukan tout entier, voire au-delà des monts et vallées des continents encore inconnus de la civilisation Shinobite. Alors que les arcanes les plus interdites les unes que les autres pleuvaient sur le vil macaque du volcan millénaire, le frappant de plein fouet tel le couteau de la justice venu suriner dans le lard la quintessence du mal incarné, le médecin de la nuit des temps comprenait que les forces immaculées de la Roche ne pourraient triompher aussi facilement, même en prenant par surprise l’empereur de la planète des singes comme un chien de prairie d’un Hokazuka dans les radiances aveuglantes d’une technique Hikariton ancestrale. Cela venait sans doute de l’expérience du parangon que de ressentir ces choses-là, surtout lorsqu'elles crevaient les yeux. Malgré le traquenard, le démon volcanique commençaient à déchaîner son courroux avec une véhémence aussi bestiale qu’un Yasei sauvage, déployant une vague de chaleur digne d’un soleil à son paroxysme zénithien. Le goguenard avait plus d’un tour dans sa musette, commençant à tournoyer sur lui-même avec panache afin de se protéger des pléthores de projectiles létaux à la manière d’un Pupille Pâle fou et incontrolable. Il fallait croire que les yeux mornes et ternes avaient déjà croisé par naguère la route du titan du chaos, qui leur avait inspiré l’arcane clanique tant redouté. et iconique. Si le Kunai Émoussé aurait crié au scandale et à l’appropriation culturelle afin de faire les gros titres et défrayer la chronique, dans le but de faire de l’ombre au célèbre et inégalé hebdomadaire des Katons de la Roche, la priorité était de repousser le nuage noir dans la fosse abyssale d’où il n’aurait jamais pu pouvoir s’extirper. Enfin, cela en revenait à l’énigme entre le chakra et le Shinobi, ou plus communément de l'œuf et de la poule. Il était donc inutile de se poser la question, surtout lorsque la fin du Yuukan était imminente.

Tandis que le simiesque personnage s’embourbait dans les marécages de l’au-delà, la contre-attaque fut aussi sévère qu’une bonne fessée à l’encontre d’une Kunoichi callipyge qui n’avait pas été sage. Un tsunami d’une chaleur aussi écrasante que l’astre solaire se répandait alentour, mais fort heureusement la Hyuga utilisa une ultime technique Suiton afin d’amoindrir les effets incandescent. Incroyable, cela transformait l’endroit en un délicieux sauna digne des contrées lointaines de Yu ni Kuni.

Muramasa sentait un vent de nostalgie, lui remémorant les fantabuleuses sources chaudes du Pays où il avait acquis les arts de la médecine Shinobite. Une raison de plus pour stopper l’apocalypse qui menaçait de réduire en cendre ces délicieuses contrées.

« Omoshiroi… » -esquissant un sourire aussi éphémère que la mouvance du marbre-

Malgré l’ingéniosité de la technique de la Rinounette, la chaleur était tout de même assez déstabilisante même amoindrie. C’était un sacré sauna, qui donnait une brume qui en ce monde paraissait irréelle, emplissant l’atmosphère avec une Ode digne des plus grandes mélopées des contes et légendes Yuukanites. Muramasa était complètement trempé par cette étouffante chaleur qui ruisselait sur son plumage de jais, mettant en exergue son physique sculpté à la perfection par les anciens Kami ancestraux. Cela trahissait bien son long entraînement qui visait à acquérir des pouvoirs proscrits par la dangerosité qu’ils incarnaient. Bien qu’il n’avait pas encore réussi à acquérir les apparats des Portes Célestes, le médecin des miracles avait acquis une musculature outrageusement découpée au scalpel, qui aurait rendu jaloux tout habitant de la Planète des Singes.

Tandis qu’il plissait légèrement ses yeux aux lueurs mordorées à cause de l’humidité ambiante aussi chaude que la braise, la voix suave de Rin l’interpellait sur une menace qui planait sur les apôtres de l’amour et de l’amitié.

Le Borukan exécuta les mudras d’une arcane protectrice afin d’assurer au mieux que nul  assaut ne vienne faucher les vies de ses nakama parias et de lui-même. Après tout, les Parias étaient une famille, et ils étaient là pour s’entraider. Nul doute que Kisuke ou Yanosa vienne completer les défenses afin de braver l’adversité.

Alors que l’incantation manuelle se fit avec une précision aussi chirurgicale que véloce, un dôme de pierre d’une couleur aussi sombre que l’âme du parangon vient se former tout autour de l’équipe des défenseurs de la veuve et de l’orphelin. Rappelant l’obsidienne, l’éclat du Doton sacré du divin Oiseau des Tempêtes était tout à son image, aussi marmoréen qu’impétueux.

Bien sûr, cela ne saurait encaisser totalement la puissance fulgurante et gargantuesque de l'orang-outang cramoisie, mais cela était le mieux qu’il pouvait faire pour l’instant. Alors que la roche d'ébène cédait dans une pluie d'éclats de diamants du crépuscule, venant virevolter avec grâce aux alentours, la rosée qui perlait de la brume venait donner encore plus de fantasmagorie au tableau de la scène incroyable qui prenait place. On appelait ça la classe, tout simplement. 

Les plans du petit groupe était toujours d’actualité. Muramasa pouvait apporter un soutien si la barrière menaçait de tomber face aux goguenarderies simiesque. Le médecin pensait aussi à une stratégie assez insolente afin de terrasser le bougre au pelage hirsute et flamboyant. Un coup de scalpel castrateur était si vite arrivé, mais malheureusement, le gorille était plongé dans les abysses sablonneuses et asséchées de la plaine dévastée. Cependant, avec un peu de chance une occasion se présenterait d’elle-même.

Posant une main sur l’épaule de la Kunoichi, l’ancien Directeur de l’académie Hashira lui transmit une certaine quantité de chakra afin d’assurer qu’elle ne tombe pas en panne de Byakugan car cela était d’une utilité certaine. Rin était sans doute le membre de l’équipe des réprouvées qui allait le plus puiser dans ses réserves afin de maintenir son regard de poisson mort à son apogée. Cette dernière partie en direction d’un des quatre points cardinaux avec grand hâte. C’est tout naturellement que le Borukan la suivi en chargeant à toute hâte, ne laissant qu’un halo évanescent dans son sillage.

Repousser le mal était la vocation des élus de la Roche, envers et contre tout.




résumé:

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Even a storm that could ruin an umbrella
is not enough to halt a man’s journey.
Tread through wind and rain, and you’re bound to encounter a muddy stream.
And if it must be crossed, it is best to do so unclad.



Irou Gang Theme :
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Hyûga Kisuke
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Ven 16 Déc 2022 - 17:21
Le monstre était un colosse, et sa maitrise des éléments thermiques étaient terrible. Il commença son assaut par une vague de chaleur suffocante. Kisuke tomba au sol, la main à la gorge, la terre qui tournait et pivotait tout autours de lui. Ses ongles qui creusaient presque dans sa peau... Puis vint la vague de fraicheur. Les températures remontèrent, à un niveau néanmoins nettement plus supportable. Un coup d'oeil à ses côtés directement lui confirma ce qu'il pensait. Rin avait usée de son affinité pour le suiton pour refroidir l'atmosphère.

Il reprit ses esprits et sa respiration, mais déjà un autre assaut venait. Du sol, avait prévenu sa cousine. Il n'aurait pas eut le temps ni le réflexe de faire grand chose. Son invocation ? Oui, peut-être que le dragon noir aux yeux rouges aurait pu le sauver, mais cela ne fut point nécessaire, car déjà le séant et luxurieux directeur de l'Académie d'iwa avait composé ses mudras avec une élégance et une grâce qui trahissait des années de pratique et un talent incommensurable. Tellement de style et d'expertise dans ses mouvements. Ils furent protéger par un dôme de pierre, renforcé encore une fois par Yanosa mais cela, Kisuke ne put que le sentir à distance sans le voir. L'assaut fut subit et repoussé.

Tout était magma et début de feu, autour d'eux. Une belle défense d'équipe, néanmoins, leur avait permis d'éviter le pire. Et à Kisuke, l'opportunité de préparer à son avenir.

Merci Rin, Muramasa, Yanosa-san. Votre aide est bien confortable pour un vieil incompétent comme moi. Je peux me concentrer sur mes préparations. Puisque nous risquons d'avoir des éléments potentiellement disrupteurs, ou même si je dois arracher un pied à ce gorille pour fournir la meilleure diversion à Yanosa...

Il soupira, toujours avec le souffle rauque de respirer de l'air chaud, trop chaud et humide qui pénétrait ses poumons et lui donner l'impression d'étouffer et de manquer d'air. Juste une impression. Il composa des mudras, et invoqua un deuxième petit serpent noir qui se glissa dans son kimono, alternant entre son épaule et sa manche. Deux invocations. Trois paires de yeux supplémentaires, tous les trois capables d'user de techniques défensives même si... Kisuke n'était pas encore suffisamment apte à protéger ses alliés. Pas comme ils l'avaient fait à l'instant. Pas avec cette facilité. Il avait ses domaines, ses prédilections. Il y avait déjà une pilule dans sa besace, et une dose de chakra placée dans un sceau vint s'assurer qu'elle fut accompagnée par une autre drogue, beaucoup plus potente. Et lourde de conséquences. Cette deuxième substance, s'il la prenait, pourrait mener son niveau... momentanément à celui de la légende vivante de son Clan. Il eut un sourire amer tandis qu'il se rappelait de la provocation de Teruyo-sensei, il y avait de cela quelque jour à peine. Qu'il n'avait pas le niveau de Toph. Qu'il ne l'atteindrait jamais. Une erreur de plus, sensei. Avec cet outil, rares étaient les spécialistes du corps-à-corps qui pourrait le suivre dans ses assauts. Insuffisant pour aller cogner un monstre de trente mètres de haut, peut-être. Mais suffisant pour éviter la moindre disruption du village de la Roche.

Il regarda la lave s'écouler au sol. Rougeoyante. Dangereuse. Son sourire s'effaça pour faire face à une crainte bien plus réelle, tandis qu'une perle de transpiration vint effleurer ses lèvres et y déposer un doux baiser salé.

J'espère qu'Iwa a mis en place suffisamment de shinobi défensifs dans chaque groupe. La ... Barrière devrait atténué les prochains assauts, c'est cela ? Je te suis, Rin. Conduis-nous avec tes yeux divins.

Il s'enfonça à son tour, derrière Rin et Muramasa, dans la canopée qui les entouraient. Il pompa du chakra dans ses jambes, et parvint à accélérer sa cadence pour égaler la vitesse de ses candides compagnons. Enfin, ils allaient passer à l'assaut. Enfin, il allait user de ses ressources. Ses drogues. Ses invocations. Tout était prêt. Leur direction ? Ils allaient vers le...

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Oterashi Yanosa
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Ven 16 Déc 2022 - 17:42
Dans les airs….

Depuis les cieux, et d’autant plus en ayant connaissance du triste et mortifère palmarès de Yonbi, ce dernier perdait encore davantage de son soit-disant statut divin aux yeux du guerrier de pierre. Cette créature, que les Hommes avaient investi de la divinité, n’était rien d’autre que cela : une créature. Immense, colossale, dotée d’une puissance démesurée et chargée d’une histoire unique qui remontait sans aucun doute à la nuit des temps…. mais une créature malgré tout. Une bête qui avait estropié ses coéquipier, avait enlevé des vies par milliers, avait ravagé un nombre incalculable de villes et de villages. Un animal antique à l’énergie spirituelle sans pareil et qui avait bien failli corrompre la sienne propre, à lui le Soldat de la Roche, et pour lequel le seul jugement possible à présent pour celui-ci était la mort pure et simple. Fusse-t-elle suivie, d’après les dires des Moines d’Hayashi, par une éventuelle résurrection. Le Quatre Queues, ainsi que tous ses semblables pour ce que l’Oterashi avait à en faire, connaîtraient in fine le même sort si il lui était permis de tous les affronter, un par un, et d’en réchapper à chaque fois. Tous autant qu’ils étaient, ces soit-disant dieux périraient : c’était, à ses yeux, l’unique moyen pour l’humanité. L’unique moyen pour elle d’enfin se prendre en main, pour de bon.

Cette ambition, Yanosa ne la portait pas seulement en son nom, et si elle demeurait claire et limpide dans son esprit, tandis qu’il progressait aussi vite que les vents lui permettaient dans les airs côte à côte avec son bunshin, n’en demeurait pas moins que sa seule force pouvait ne pas suffire. Seul contre Yonbi, il était avant tout seul contre tous dans cette entreprise insensée, ou presque : Rin et Kisuke, restés au sol, lui apporteraient leur soutien, même si leurs spécialisations ne leur autorisaient pas de prendre le moindre risque trop près du Quatre Queues. Ce qu’il s’était mis en tête de faire, lui seul le voulait et le pouvait tout à la fois, et à mesure de sa croisée aérienne, l’Oterashi prenait à nouveau la pleine mesure de son adversaire. Ce singe gigantesque dont émanait une odeur de soufre et de brûlé, et qui venait de renvoyer dans les cordes d’innombrables Ninjutsu par la seule expression brute et sauvage de son Yôton. Un maître de la destruction, songea le soldat d’Iwa en disgrâce, mais qui n’avait aucune intention de bâtir quoi que ce soit sur les ruines de sa colère.

Embourbé, agressé de toute part même par-delà ses projections orangées, Yonbi n’en diffusait pas moins dans l’air une chaleur qui confinait à l’étouffant, une chaleur qui se mit progressivement à englober totalement Yanosa et son clone tel un manteau constricteur et qui menaça de briser leur concentration à tous les deux au beau milieu de leur envolée décisive. La vue du guerrier de pierre se troubla un bref instant, son corps en appelant au doux sommeil de l’inconscience, une perte de contrôle qui, à cette hauteur, aurait signé son arrêt de mort. Ce ne fut toutefois pas tant la peur de mourir qui le força à revenir à la raison, mais plutôt sa rage indicible, son focus immuable sur le trépas qu’il comptait infliger à la bête, dont il continuait sans cesse de s’approcher. Si il échouait encore une fois, si lui, le paria de toute une nation, ne donnait pas tout ce qu’il pouvait pour accomplir ses desseins, alors les sacrifices qu’il avait consenti jusque là s’avéreraient d’une vanité infinie. Et c’était même sans penser à Teruyo, à sa mort brutale, futile et dispensable, au sort qui lui avait incombé de supporter et à l’instrumentalisation qui aurait été faite de lui, tôt ou tard. Non, Yanosa ne pouvait pas s’abandonner à la léthargie. Il n’en avait tout bonnement pas le droit.

Mais alors que lui et son bunshin reprenaient de concert leur vol en oblique vers l’espace aérien qui surplombait Yonbi, les deux Oterashi eurent tout le loisir d’observer ce qui se trama loin en contrebas, au coeur des tréfonds telluriens, tandis que d’immenses colonnes de magma se mettaient à fendre la Terre en menaçant la vie de tous les être vivants qui avaient le malheur de se trouver là. Y compris eux-même, compris en premier le bunshin du Tellurique en voyant l’une des colonnes se diriger droit vers leur position pourtant largement surélevée qui allait même tutoyer les plus hautes instances des cieux. Positionné légèrement plus bas que son créateur, c’est donc le clone qui intervint, faisant jaillir de son corps un large flux rocheux qui alla former une épaisse paroi de pierre au devant du flux magmatique. Terre et Lave s’entrechoquèrent l’instant suivant, le clone utilisant la pression du liquide visqueux et rougeoyant contre son égide pour se propulser d’autant plus en oblique et rattraper la course aérienne de son autre. Une mort de plus à laquelle il venait d’échapper, songea-t-il de façon fugace, et sans doute pas la dernière. Yanosa et son double, très bientôt, seraient en position, et rien ne pourrait alors venir sauver Yonbi de leur propre courroux.

Parmi les Parias…

La vague de chaleur étreignit le bunshin resté parmi ses camarades, et il s’en fallut de peu pour qu’il se noie tout à fait sous la masse étouffante et invisible qui distordait l’air alentour. La brume, rapidement évaporée en fines gouttelettes d’eau rafraîchissantes, amenuisa toutefois la pression, juste assez pour que l’itération de l’Oterashi puisse prendre en compte l’avertissement de Rin après que celle-ci leur ait permis de garder l’esprit à peu près lucide au coeur de cette soudaine fournaise. Dans le sol. Yonbi y avait enfoui sa gueule, quelques instants plus tôt et l’énigmatique médecin qu’était Muramasa, avare de paroles et peu enclin à deviser, ne perdit pas une seule seconde pour réagir le premier en enfermant leur groupe disparate dans un cocon de pierre qui se forma très rapidement sous et autour d’eux. L’instant suivant, la pression du magma les envoyait valdinguer sur le côté, faisant presque immédiatement rougeoyer l’intérieur de l’égide protectrice comme pour annoncer son déclin.

« Ça ne tiendra pas !! »

Le bunshin du guerrier de pierre, cependant, n’allait pas laisser son unité entière se faire brûler vive par le liquide visqueux et létal : aussitôt de lui jaillirent donc des flux de roche qui allèrent consolider l’intérieur du cocon, combler toutes ses brèches et failles naissantes et en le renforçant d’autant plus par leur épaisseur supplémentaire. Au terme d’un renversement chaotique, le groupe parvint alors à s’extraire hasardeusement de sa chrysalide tellurienne, le clone de Yanosa le dernier. Autours d’eux, la dévastation, la lave au rougeoiement presque sanguin pulsant tel un organe échappé du corps du Quatre Queues. Et déjà Rin, Kisuke et Muramasa prenaient la tangente, pendant que le bunshin recouvrait pleinement la conscience de son environnement en tâchant de les suivre.


Résumé
Santé : fatigue marquée et croissante
Chakra : 4A 3B

Résumé :
- Dans les airs, les deux Yanosa continuent leur approche du Yonbi en gagnant toujours un peu plus d'altitude en formation serrée.
- La vague de chaleur les étreint tout deux, ce qui les oblige l'un et l'autre à dépenser davantage de chakra pour garder leur vitesse de déplacement intacte. (Voie de l'Aigle B => A, fois 2) La Branche Endurance S est ici mise à profit.
- L'un des Yanosa qui voit venir la colonne de lave qui les menace loin en contrebas utilise un Rempart Majeur (A) pour se protéger ainsi que son alter ego juste au-dessus de lui.

- Au sol, le clone profite du rafraîchissement par Kirigakure pour garder un brin de lucidité et à l'intérieur du cocon de Muramasa, constatant qu'il ne tiendra pas, utilise le Rempart de la Collusion (A) pour le colmater de l'intérieur et le renforcer suffisamment pour garder le groupe sain et sauf.
- Le clone, au sortir de l'attaque, s'écartent des protections détruites mais ne peut pas suivre la cadence de Rin, Kisuke et Muramasa. Il est donc, de facto, hors jeu tant qu'il n'aura pas chargé vers un groupe ou passé deux tours à se déplacer vers l'un d'eux.

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Dieu Singe
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Jeu 22 Déc 2022 - 12:22
Les colonnes de lave firent trembler la terre et couvrirent le grondement des cieux. Sitôt le magma rugît-il, sitôt le chakra des shinobi répliqua en rugissant plus fort encore pour repousser les assauts dantesques du colosse infernal. Côtoyer de si près un Dieu n’appartenait qu’à une poignée d’élus, triés sur le volet, et seuls capables d’enchaîner la fureur d’une telle créature.
Le défier appartenait seulement aux héros de ce monde. Ainsi seuls les survivants de cette épique bataille sauraient conter leurs prouesses ; si et seulement si un seul d’entre eux pouvait en sortir vivant. Chose mal embarquée au regard de la configuration nouvelle des évènements après le premier assaut des shinobi que Yonbi balaya d’une seule et même défense avant d’initier le début de cette grandiose rixe.

Ainsi, à la faveur de ses représailles, Yonbi prit un large avantage sur le genre humain et en projetant son nuage de chaleur par l’émanation d’une fournaise à nulle autre pareille, fruit de sa nature volcanique, il fit du Cirque de la Veuve Blanche son territoire.
Alors il vous fallut espérer, vous accrocher à la moindre parcelle de vigueur à l’intérieur de vous, franchir les frontières de vos capacités physiques et chakratiques et puis, vaille que vaille, livrer jusqu’à la dernière goutte de sueur ou de sang pour surmonter l’immense Yonbi.

Vous dressâtes vos ultimes dômes, vos splendides barricades, vous esquivâtes in extremis le flot rugissant de magma qui jaillît sous vos jambes, et vous repoussâtes au mieux cette onde suffocante livrée par votre ennemi pour vous accabler. Rares parmi vous furent ceux qui se retournèrent contre le monstre, déployant des instruments de foudre dotés d’une vitesse éblouissante, des flèches à l’empennage ruisselant de poison et des plumes acérées au point de pouvoir perforer les poumons d’un homme. Ayant surmonté la difficulté posée par le pouvoir inouïe du Dieu Singe, vous dardâtes ce dernier avec une ardeur renouvelée en caressant l’espoir de pouvoir exorciser et bouter hors d’ici l’angoisse d’une mort promise.

Mais il fallut un seul caprice du Bijuu pour vous faire redescendre sur terre. Conscient de la barricade chakratique qui commençait à l’enfermer, se ressassant sans mal la rapidité avec laquelle cette dernière pouvait le mettre aux fers, il se rétracta sur ses appuis. Aussi rapidement que vous répliquâtes à ses attaques, il s’extirpa de l’étuve sous ses pieds en utilisant l’énergie procurée par son fléchissement pour bondir à une hauteur hors-normes, juste au moment où une ombre fila sous sa position.

Mais avant qu’il ne pusse explorer le ciel, ses jambes furent assaillies par les attaques projetées contre lui ; le tendon de l’une de ses jambes fut lacéré, une flèche se planta dans son cuir épais, des plumes perforantes criblèrent son pelage déjà entamé précédemment par d’autres projectiles. Il poussa un cri étouffé, accablé de douleur ; mais alors qu’il surplombait le Cirque de la Veuve depuis les cieux, il sût qu’il allait abattre une carte fatale.
Il jeta son dévolu sur la zone où il avait reçu le moins d’attaques ; peut-être, qui sait, l’endroit le moins dangereux pour lui. La faille. Celle depuis laquelle deux malheureux lassos de foudre avaient jailli plus tôt ; et puis rien d’autre.

La faille dans le monde des hommes.

Il rassembla toutes ses forces. Le chakra se mît à brûler et à danser dans ses artères, puis inonda ses muscles en les revigorant d’une force nouvelle. Il puisa en profondeur dans sa propre énergie, imbiba chacun de ses membres d’une puissance accrue. Il gagna ainsi un potentiel de destruction extraordinaire.
Il leur dévoilerait toute l’intensité du potentiel physique d’un Dieu.

Bientôt ce sol ne serait-il plus souillé que par la mort et le magma. Alors les cadavres fumants des hommes giraient avec la fin de leurs insupportables prétentions.

La lave pleuvait depuis le ciel qu’il occupait tandis qu’il emmagasinait une énergie grisante avant de s’échouer ; depuis que les colonnes s’étaient soulevées jusqu’au-dessus des montagnes, cet endroit du Yuukan n’était plus qu’un paysage de désastre. La pluie corrosive s’échouait sur le panorama comme de fines gouttelettes enflammées, pareille à de l’acide déversé par les nuages. Elle fit fondre toute la végétation environnante et transforma ce paysage désolé en enfer palpable.
Comme si cela ne suffisait pas, le sol se liquéfia en parterre rougeoyant rongeant les dernières bribes de résistance du monde végétal.

Finalement, le monstre s’abattît avec fureur sur l’Unité Ouest. Il concentra puis libéra toute l’énergie collectée dans une seule et même frappe magistrale qu’il asséna furieusement sur les hommes. Jamais vous ne vîtes quelque chose de semblable : en un coup de tonnerre assourdissant, Yonbi pulvérisa la position des hommes en révélant toute sa puissance et avec ce coup terrifiant, il ébranla la montagne sur laquelle vous vous teniez en dégageant alentour des ondes punitives emplies de tension et de violence.
Gré de cette brutalité, des séismes d’une magnitude folle fustigèrent le massif rocailleux et secouèrent ses tréfonds ainsi que le sol des hommes, au point de démanteler sa surface et de les séparer les uns des autres par l’apparition de larges plaques et pitons rocheux crachant encore sa lave vorace.

Au loin, au sommet de la sculpture géante et glacée de la Veuve Blanche, le même héron qui s’était posé sur sa tête commença à battre des ailes pour chasser les particules de lave vomies par l’azur, telle l’ondée.

Résumé du tour:
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Narrateur
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05. Unité des Parias Empty
Ven 30 Déc 2022 - 15:35
Dans l'intention très claire de tuer le Dieu Singe, le Groupe des Parias se confondît avec l'Unité Ouest pour plonger au cœur de la guerre opposant les hommes au Dieu de la Lave. Parviendraient-ils seulement à occire le Bijuu au sommet de sa puissance ?
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05. Unité des Parias

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