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Doppelganger [Eiko]

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Zetsu Eikō
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Ven 20 Avr 2018 - 18:25
La jeune demoiselle écouta son histoire sur les poissons avec une certaine fascination. Elle aimait bien l’écouter parler. Sa voix venait l’apaiser, en quelque sorte. Depuis le début, depuis leur rencontre, il n’avait fait que prononcer des choses qu’elle semblait avoir cruellement besoin d’entendre. Une réalité bien différente de la sienne qui pouvait pourtant lui ouvrir les yeux. Elle se laissa donc porter par sa voix, son regard se posant sur les poissons, sa tête contre son épaule, une proximité nouvelle qui n’était pas déplaisante. Elle aurait bien pu s’endormir ainsi, s’étant rarement sentie aussi paisible.

Il arrivait à faire taire son esprit surmené et c’était tout ce dont elle avait besoin, au final. Cette paix intérieure, même si seulement temporaire, qu’elle ne pouvait qu’apprécier.

Rapidement, sans qu’elle ne puisse s’y opposer, elle quittait le sol, désormais dans les bras de l’homme qui lui tenait compagnie. Ses prunelles azurées se posèrent donc sur son visage, curieuse, alors qu’il répondait à sa précédente question. Elle n’avait donc pas eu tort, il s’agissait bel et bien de la maison de Sana.

- Elle m’a peut-être dit, vaguement, un truc à ce sujet…

Elle faisait mine de réfléchir, remontant dans ses discussions avec sa meilleure amie. Or, c’était peine perdue. Bien souvent, cette dernière se lançait dans un discours ne faisant aucun sens, en compagnie de son stupide piaf. Voilà bien longtemps qu’elle avait cessé de l’écouter, sauf lorsque le sujet lui semblait sérieux ou encore intéressant. Et puis, jusqu’à aujourd’hui, l’Hayai avait été un parfait inconnu pour elle et quant à la Hyûga, cette dernière ne faisait souvent que l’insulter. Elle n’avait donc eu, jusqu’à aujourd’hui, aucun raison de s’intéresser à ce sujet.

- Elle en fait toujours qu’à sa tête, de toute.

Un léger rire s’échappa de ses lèvres. Pourquoi aimait-elle autant sa meilleure amie, qui l’avait trahi, abandonné, avant de revenir comme une fleur et, désormais, faisait preuve d’un cruel manque de sérieux ? Elle l’ignorait. Ce n’était pas quelque chose que la raison pouvait expliquer.

Elle n’eut cependant pas le temps de s’attarder sur la question, pas plus en avait-elle réellement envie. Allongée sur le lit de l’homme, ses iris vinrent rencontrer les siennes avant qu’elle ne se laisse emporter par un nouveau baiser, ce dernier lui procurant quelques frissons agréables. Sa main contre sa peau avait quelque chose de particulier, des sensations qu’elle ne connaissait pas mais dont elle avait longuement entendu parler, bien souvent contre son gré.

Plutôt que de répliquer, n’ayant rien à ajouter, elle se contenta de venir porter une main contre sa peau, s'infiltrant sous le tissus de son chandail. N’ayant absolument aucune connaissance, ses gestes se voulaient délicats, légèrement maladroits même. Comprendrait-il qu’elle ne s’y connaissait pas ? Ce n’était pas pour autant qu’elle souhaitait reculer. Elle se sentait bien, à l’aise même, et ne souhaitait pas se dérober de ce contact, de son regard.

Revenant chercher ses lèvres des siennes, elle fit remonter ses mains sur sa peau, entraînant son vêtement d’un même geste. Ne sachant pas spécialement comment s’y prendre, elle observait les réactions, tant sur son épiderme que dans ses gestes. Une pensée lui traversa l’esprit, une pique que lui avait déjà lancé Sana alors qu’elle s’émerveillait presque face à ses techniques claniques. Subtilement, sans même que cela soit perceptible, d’une faible dose de chakra, elle vint augmenter sa sensibilité. Rien de trop fort, rien qui pourrait en être désagréable, bien au contraire. Ses caresses avaient simplement une teneur différente, plus aisément ressenties, et ce, au travers tout son corps.

C’est qu’elle était bonne élève, la Zetsu, et elle apprenait vite. Or, à défaut de savoir exactement quoi faire, se laissant emporter dans cette danse dont elle ne connaissait pas les pas, elle se refusait de rester impassible face à son apprentissage. Elle y allait donc de gestes subtils, du peu qu’elle connaissait et était en mesure d’appliquer à l’heure actuelle.

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Hayai Taishi
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Sam 28 Avr 2018 - 5:15
Elle était réceptive, et plutôt coopérative même. Avec un vague sourire, ils continuèrent à jouer lentement, probablement trop lentement pour Taishi qui avait une certaine habitude à dépasser rapidement ce genre de stade. Il fallait blâmer ses expériences habituelles pour justifier ce comportement. La femme avait des intentions plutôt claires pour son gilet et il le retira enfin pour mieux sentir ses propres mains sur sa peau. La prochaine chef clanique avait la peau qui trahissait une grande douceur inassumée. Évidemment, l’Hayai n’avait pas l’intention d’en rester là non plus, réduisant la distance entre leurs épidermes à mesures qu’il remontait sa robe tout en en faisant jouer les attaches. Les femmes et leurs tenues aux milles boutons. Pas un problème non plus habituellement, avec l’idiote trop empressée pour tout retirer la plupart du temps de toute façon.

Mais il prit son temps, lui apprenant les bonnes approches tout en s’appropriant chaque parcelle de son corps tous en formes, centimètres par centimètres, mais aussi en la laissant explorer à son tour, le tout enroulé de murmure, de petits rires mais aussi de sons plus harmonieux, un potentiel caché qu’il suffisait d’apprendre à laisser paraître. Il faisait chaud, de plus en plus chaud, mais ce n’était pas étouffant, le suffocant était comblé par un insatiable envie de toucher, de caresser. L’air était entrecoupé de baisers, lourd entre les soupirs d’aisance.

Ce n’était pas long qu’ils n’étaient plus qu’une pile de vêtements dans une éternelle parade, une friction lente et un mélange de salive et parfois même de la sensation de dents pointues contre la peau et autre parties sensibles de l’anatomie. Difficile de dire combien de temps cela durant, l’Hayai étant lui-même considérablement intoxiqué par l’alcool. Mais ce même alcool le rendait patient… Affectueux, presque.

Il pouvait sentir son appréhension, mais aussi son excitation, et même si la suite pouvait être douloureuse, la lente allait aider, stimuler, faciliter. Et lorsqu’il poserait la tête tout près de la sienne, plus près que jamais et dans un élan lent et progressivement plus prononcé, il espérait que les traits de ce village se mouvaient dans des expressions d’aisance, au milieu des joues rougies et de la sueur qui les activaient.

Et les mains ? Elles s’agitaient, assistaient, accentuaient. L’Hayai lui montra où toucher, où appuyer, que ce soit sur lui ou un plaisir d’assistance, plus solitaire et pourtant partagée par le duo. Puis il la laissa faire, car certaines choses n’étaient apprises que par soi-même…

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Zetsu Eikō
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Sam 28 Avr 2018 - 9:56
D’ordinaire timide et réservée, voilà que l’alcool avait écrasé toute inhibition de sa part, ne laissant donc qu’une jeune femme plus qu’ouverte aux apprentissages qu’elle pouvait faire auprès de l’homme. Son esprit était embrouillé, tant par le liquide qui l’intoxicait que par le désir qu’elle sentait monter en elle, une douce flamme qu’il était venu allumé et qui réchauffait tout son corps. Si elle craignait être maladroite, tentant de passer outre son ignorance sur le sujet, il se montra doux, avenant même, presque compréhensif. Il venait lui apprendre, lentement, ce qu’elle se devait de savoir, l’invitant dans cette danse qu’elle ne connaissait pas, de cet air qu’elle n’avait toujours pas appris à jouer.

Il était bon professeur, cela ne faisait plus aucun doute. Ses mains venaient caresser son corps, découvrant chaque parcelle de peau qui s’offrait à elle, comme si elle tentait de tout ancrer dans sa mémoire. Elle ne savait pas encore des souvenirs flous qu’elle garderait de cette soirée, l’alcool l’empêchant que de pouvoir revivre clairement cet événement. Elle allait certes se souvenir de ces sensations nouvelles, de ses caresses et de ce moment plus que plaisant dans son ensemble, cependant, le tout allait être assez flou. Mais, pour l’instant, elle ne pouvait qu’en profiter, découvrant ce qu’elle n’avait jamais connu, de ce moment d’intimité qu’elle n’avait pu que lire dans quelques bouquins ou encore entendre de la bouche de sa meilleure amie. Or, force était de constater qu’elle n’était peut-être pas une bonne référence, à ce sujet, alors qu’elle-même se complaisait dans une douceur que cette dernière ne semblait pas apprécier.

Ses lèvres venaient chercher celles de l’homme avant de glisser sur sa mâchoire, pour finalement terminer leur lente descente dans son cou, étouffant quelques sons contre sa peau, doux murmures devenant gémissements alors qu’elle était envahie de ces sensations nouvelles qu’elle ne pouvait qu’apprécier. Sans nécessairement faire preuve d’initiative, elle se montrait tout de même participative, de ses mains et de ses lèvres qui glissaient contre sa peau. Puis, de ses hanches qui se mouvaient tranquillement, alors que la douleur ressentie laissait place à une nouvelle vague de plaisir qu’elle n’avait jamais vécu jusqu’à présent.

Lentement, elle suivait le rythme, apprenant cette danse dont elle aimait les pas, cette douce musique dont chaque note venait lui procurer doux frissons qui lui traversaient le corps. Son corps répondait au contact de l’Hayai, frémissant à chaque toucher, soupirant à chaque caresse et gémissant de cette proximité qu’elle n’avait jamais connu avec nul autre que lui. Elle n’arrivait plus à réfléchir clairement, ne faisant que vivre le moment présent dans son entièreté, se laissant guider tout en suivant de très près, essayant de rendre l’expérience tout aussi agréable pour son partenaire, et ce, malgré son manque frappant d’expérience.

Elle n’aurait pu dire combien de temps s’était-il déroulé depuis que le premier vêtement était venu rejoindre le sol. Sa respiration était désormais haletante tandis qu’elle se remettait plus ou moins de tout ce qu’elle venait de vivre, un apprentissage qu’elle ne regrettait pas. Puis vint la fatigue qui se montra presque assommante. Il ne fallut pas bien longtemps avant que le sommeil l’emporte, se laissant alors bercée de ce ce qu’elle venait de découvrir, sentant presque encore les mains de l’Hayai sur son corps, son souffle contre sa peau.

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