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Juste un prétexte ᵜᴥ Muramasa

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Borukan Muramasa
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Mar 29 Mai 2018 - 4:27





デウス・エクス・マキナ


::: RP ::: Juste Un Prétexte
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Le médecin était loin de croire que la Nagamasa s’avérait être une personne candide qui ne comprenait pas pourquoi il désirait savoir. Cela était pourtant flagrant et il ne cherchait même pas à nier les raisons se nimbant derrière ses questions désireuses que la vérité sorte de la bouche de la Samouraï. La vengeance était inévitable, cela allait sans dire que ce n’était pas juste pour garder l’information dans un recoin de sa psyché et de ne rien faire. La demoiselle l’avait en quelque sorte déçu, bien sûr, mais cela était plus complexe. À vrai dire, il ne lui en voulait pas vraiment, sachant pertinemment que quelque chose devait expliquer la situation. Sinon, il ne serait pas en train d’essayer de la consoler, de l’aider à aller mieux. Muramasa était comme tout homme, ou presque, extrêmement jaloux. Quel individu aimerait voir la personne qu’il convoite se faire abuser à son insu ? Ou même de manière plus fallacieuse et viciée ? Après, bien sûr, certains avaient leurs propres fantasmes s’avérant un peu exotique, mais cela les regardaient. En tout cas, le Parangon n’était pas du genre à partager la muse qu’il convoitait. Il en était hors de question.
" Je pense que vous connaissez déjà la réponse. "
Caressant la douce chevelure de la belle, le médecin la laisse se blottir contre lui. Il écoute ses paroles raisonnées, la laissant argumenter, bien que cela ne serve à rien que de tenter de lui faire changer d’avis. Cependant, cette conversation, bien que vraiment désagréable au fond, que de penser à la demoiselle se faisant toucher par un autre, d’ailleurs jusqu’à quel point venait se poser en mystère, permettait de mettre les choses un peu plus au clair. Muramasa était attentionnée envers la jeune femme, mais cela ne voulait pas dire qu’il lui pardonnerait aussi facilement son incartade qui n’aurait jamais dû se produire. Que cela soit volontaire ou non, un autre homme avait posé ses griffes sur sa douce peau de porcelaine. Comment avait-elle pu laisser cela se produire si elle n’était pas inconsciente et trop ingénue ? Qui était le sale pourceau ayant osé commettre cet acte impardonnable ? Il fallait du sang froid au médecin pour rester calme et ne pas montrer sa vraie nature assez sauvage se déchaîner dans une colère noire. Plus Mikazuki essayait de ne rien dire, plus cela était difficile à supporter. Néanmoins, pour elle, il réussissait à demeurer serein afin de ne pas la décevoir ou lui faire peur. Elle était une Samouraï, pourtant elle était toute chamboulée, alors que la voie du Bushido aurait exigé d’elle de réparer l’affront qu’elle avait subi. Cela devait vraiment être quelque chose de grave et de difficile à appréhender qui s’était produit, mais le pragmatique saurait aider la douce à se remettre de tout ça. Après tout, il était médecin, non ?
" Mikazuki-san, ce qu’il s’est passé est que quelqu’un s’est joué de vous et vous a fait souffrir. Vous avez beau être une fière Samouraï, suivant la voie du Bushido et sachant se défendre, vous n’en restez pas moins une femme attisant la convoitise de tout homme. Il existe tellement de moyens de tromper et d’abuser une personne avec aisance, que vous seriez sans doute surprise. Il suffirait que je le veuille, que j’utilise une simple arcane médicale, pour que vous ne puissiez plus vous contenir et que vous m’avouiez tous vos secrets les plus intimes, sans pouvoir résister. Bien sûr, je ne suis pas le genre de personne qui vous ferait ça, surtout pas à vous et à votre insu. Genjutsu et bien d’autres moyens existent pour faire du mal aux gens… Et celui qui vous a fait du mal en usant de malice doit en assumer les conséquences. Dites-moi simplement tout ce qu’il s’est passé et qui vous a fait du mal, Mikazuki-san. Une fois cela fait, vous pourrez oublier tout ça, car je me chargerais de faire ce qu’il faut. "
Lui expliquant calmement la situation, Muramasa était certain que le malandrin ayant osé porter atteinte à l’honneur de la jeune femme devait être un détraqué usant de tours viciés afin d’accomplir de noirs desseins se devant d’être châtiés. Le Yuukan était sombre et empli de terreurs, mais fort heureusement, le parangon était un serpent avisé de ce théâtre teinté de damnation.




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Nagamasa Mikazuki
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Sam 2 Juin 2018 - 10:29
Juste un prétexte
Alors, je ne puis vous le dire. Je ne veux pas que vous soyez d'avantages plus mal à cause de moi. S'il vous plaît Muramasa-san oubliez toute idée de vendetta… Je ne puis supporter l'idée que vous soyez blessé davantage par ma faute.” Suppliais je alors tout en restant blottie contre vous. Soucieuse que de vous voir vous diriger vers la pente glissante et dangereuse de la vengeance à cause de moi. Mais tout autant touché que par l'importance que vous semblez m'accorder à cet instant. Est-ce que cela durera réellement? Ou bien une fois que j'aurais quitté votre demeure ce soir, Vous me laisserez pour compte et je ne vous verrais encore que grâce à notre équipe ? Accepterez vous encore de me voir ou bien est ce là, la toute première et toute dernière fois où je peux me blottir contre vous et profiter de votre étreinte ainsi que de votre odeur ? Je me suis bien trop vite attaché à vous. De trop et trop tôt. Que doivent penser les autres samouraï de moi? Car par votre faute, je semble réellement m'éloigner de la voie pourtant si précieuse à mes yeux, du bushido?

Je ferme les yeux contre vous. Attendant, redoutant la sentence quand à votre réponse alors sienne vous demande de me pardonner tout cela. Et la réponse vient alors, insatisfaisante car aucunement vous ne m'accorder le pardon que je demande. Que du contraire vous me remettez à ma place et tenté de me faire comprendre le vice de tout cela.

Je me mouve alors, me redressant en m’écartant de vous en douceur. M'installant à genoux sur votre lit face à vous, je tente de reprendre mon masque, celui que la voie du bushido m’oblige à porter. Je prends d'ailleurs quelque minute, respirant lentement pour tenter d’évacuer une bonne fois pour toute tout cela afin de pouvoir vous parler sans laisser mes émotions troubler tout cela.

Néanmoins crispée, Mes doigts serrent vos draps alors que d'une voix aussi posée que possible, je prend maintenant la parole. “Le mal est fait maintenant. Il ne tient qu'à vous de l’ aggraver ou non. J'ai commis une faute en pensant que cette personne ne pouvait pas être mal attentionné à mon égard. J'ai su le stopper avant que le vice n'ai trop loin. Il n'y a donc eu que quelques caresses et étreintes. Aucun baisers, aucunes intimités effleurées. Si vous êtes désireux de le savoir, je n'ai toujours pas été déflorée. En réalité, ce qui me met le plus mal dans tout cela, c'est que vous puissiez me repousser à cause de ces quelques caresses. Car voyez vous qu'importe l’ arcane que mon cousin a pu user sur moi. Les faits restent les mêmes. J'ai échangé une intimité que je ne désirais avec nul autre que vous. Alors vous êtes maintenant en droit de me châtier moi. Et vous voyez, j'ai peur de cela. Du sort que vous pouvez me réserver parce que pour la toute première fois, je me suis réellement attachée à quelqu'un au point d'en oublier ma voie qu'est le bushido. Je me suis laisser aller à pleurer de tout mon saoul non pas à cause de lui, mais pour vous. Par peur de perdre votre considération alors que je sais que vous détester ce genre attitudes.” Je baisse alors la tête après ce monologue, ces aveux que je viens de vous faire. “J'attends donc votre sentence Borukan-san.” Agissant pour l'heure autant que possible comme la samouraï que je suis supposée être. Néanmoins mes doigts restent crispée sur les draps de votre lit, marquant bien cette crainte sienne n'arrive point à réprimer entièrement.


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Borukan Muramasa
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Sam 2 Juin 2018 - 15:35





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Le lyrisme de l’étreinte est d’une placide chaleur, mais particulière. Teinté de larmes, la scène est dramatique, mais aussi poétique. Le médecin demande simplement à la Samouraï qu’elle lui avoue ce qui est arrivé, car il tient à elle, désireux que ces larmes s’évaporent en un évanescent n’ayant jamais eu lieu. Éphémères chimères se devant d’être songe rapidement oublié dans la mémoire s'effilochant comme pelote de laine, ces cauchemars ne doivent stigmatiser sa muse. S'échappant de l'accolade, l’ingénue tente alors de remettre en place ses pensées, de recoller ce masque qu’elle arbore sempiternellement de par sa dévotion à la voie qu'elle suit depuis flots d’années. Le regard mordoré suit la mouvance enivrant la timide silhouette se redressant, afin de faire face au moment dont elle redoute les fracas. Est-ce qu’elle vient de briser le jade à jamais, ou bien serait-elle pardonnée de ses péchés ? Égoïste, elle ne tient pas à répondre, cherchant à se défiler sur l’identité de la Bête infâme ayant tenté de la dévorer. Le mal est fait, certes. La réaction à ce crime impardonnable n’est nullement une supposition qui ne lui convient pas d’en décider. Aggraver dit-elle, avec une audace ne manquant pas de toupet, comme si rendre justice s’avérait vindicte viciée. Muramasa était un homme patient et fort heureusement, car Mikazuki méritait une bonne fessée pour les propos qu’elle venait de tenir comme si cela était négligeable que de se faire violenter par un pervers usant de perfidie. Le genre de scélérat qui était surement trop moche pour arriver à ses fins avec la gent féminine. Il s’agissait là d’un type d’oiseau qui n’était pas rare, avec tous les détraqués et autres malandrins se tapissant dans les ombres et profitant de vilenie pour se livrer à des activités déviantes. N’avait-elle pas conscience que tout homme était un prédateur dès lors qu’elle en croisait un ? Était-elle si ingénue qu’elle ne s’apercevait point de cette cruelle réalité ? Bien sûr que non. Le taciturne écoutait l’explication de la demoiselle, en arborant le marbre qui lui sied si bien, avant de répondre à la tirade d’une voix monotone, mais assurée.
" Je vois. Mikazuki-san, vous savez que je suis médecin. Je serais donc forcément amené à ausculter des personnes. M’en tiendrez-vous rigueur si je pose mes mains sur la peau d’autres femmes ? Peut-être que vous me répondriez non, pour ne pas paraître offusquée ou encore m'inquiéter. Mais au fond de vous-même, vous le seriez et m’en voudriez très certainement, même si je fais cela de manière toujours professionnelle, que je ne le fais que dans le cadre de la médecine, de manière solennelle, sans arrières-pensées. Vous sous-estimez la jalousie, mais ce n’est pas de votre faute. Quand quelqu’un pose ses doigts sur la personne que vous convoitez, évidemment, les sentiments exultent d'égoïsme, de jalousie, de soif de vengeance. Cependant, hormis ce fait, vous sous-estimez davantage la gravité de ce que votre -cousin- vous a fait. Je pensais que vous une adepte du Bushido comprendrait précisément que cela est impardonnable. Ce genre de geste déplacé que vous avez subi est une insulte à votre encontre, demandant d’être lavé par le sang. Pardonnez ma rudesse, mais je ne vous apprends pas le code de vos ancêtres. Je suis déçu que vous tentiez de protéger cet homme. Si vous n’avez pas la force de le faire, par… simple lien de sang, alors au moins quelqu’un doit s’en charger pour vous afin de vous libérer des fantômes de celui ayant osé porter atteinte à votre honneur. Je comprends que vous vouliez oublier, laisser cela derrière vous. Mais je n’approuve pas. Autant il vous a porté atteinte simplement en posant un doigt sur votre peau en se jouant de vous, autant moi-même ne suis je pas par répercussion insulté du fait que la femme que je convoite ait été violentée ? Que cela soit contre son gré ou pas ne change pas grand-chose. "
La Nagamasa allait devoir faire des compromis, si elle désirait avoir une relation durable avec le pragmatique directeur. Un homme qui ne pardonnait pas, surtout pas à ceux qui osaient se mettre sur son chemin et venaient faire obstacle à ses desseins. Le médecin désirait que nul ne vienne toucher la Muse de la sorte, ce qui était légitime, et voilà qu’un cousin et ses grosses mains baladeuses et immondes étaient sortis de nul part. Il y avait des nouvelles plus appréciables à se voir annoncer. Impérial, le parangon se redresse, affichant un regard neutre à la demoiselle agenouillée sur le moelleux sanctuaire. Avait-elle dit toute la vérité ? Pouvait-il encore la croire après ces tentatives réussies que de cacher l’identité du coupable jusqu’à la fin ? Muramasa était quelqu’un de calme et réfléchi, mais la coupe contenant sa rage était pleine et menaçait de se renverser. Il préférait mettre court à la discussion et laisser la demoiselle se reposer et méditer sur tout ça. S’il n’avait pas eu autant d’affection pour elle, celle-ci aurait déjà été punie pour son toupet, le cuir tanné jusqu’au sang et à ce qu’elle en perde toute raison ou contenance. Les Kunoichi n’étant pas sage méritaient après tout une bonne grosse fessée, mais il en était de même pour les Samouraïs.
" Mikazuki-san, ne vous en faites pas, je désire toujours votre compagnie, vous n’êtes pas fautive dans cette affaire. Je ne vous en veux pas, sachez le. Cependant, j’apprécierais qu’à l’avenir, vous me disiez ce que je veux savoir lorsque je vous pose une question demandant une réponse. Concernant ce -cousin, je ne vous poserais plus de questions, mais je ne peux pas vous promettre que je lui pardonnerais ou n’agirais pas en conséquence, car je n’en ferais rien, au contraire. Reposez-vous, Naoko sera à votre disposition. "
Intransigeant, le jeune homme lui affichait tout de même un sourire chaleureux, avant de se retourner afin de la laisser se reposer en paix. Ses pas le conduisirent en dehors de la chambre, ne laissant place à la moindre hésitation. Il avait besoin de réfléchir à tout ça, mais surtout de calmer le bouillonnement intérieur dont il contenait le courroux digne d’une Calamité des Cieux. Le courroux vengeur n’aurait pas de mal à retrouver tôt ou tard la trace de ce manant ayant osé commettre l’irréparable, qu’il soit freluquet, Samouraï, ou même Daimyo, nul n'échappait éternellement à la Lame Maudite. Le jour où le fautif serait identifié, celui-ci devrait présenter une supplique sans faille afin d’avoir la moindre once le laissant croire à possible grâce.




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