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Tournoi de Shogi [Suijin]

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Shiranui Suijin
Shiranui Suijin

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Ven 1 Juin 2018 - 9:03







::: RP ::: Tournoi de Shogi
::: PV ::: Anaï Eyana


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Really Slow Motion - Fearless


Une atmosphère onirique se met en place sinueusement dans l’antre de ces lieux, où deux âmes jouent une placide représentation, n’ayant rien d’unique entre un homme et une femme. Une de celles étant légion depuis la nuit des temps. Laissant choir les vêtements sur la main gracile émergeant par l’interstice, avec une attention toute particulière afin que les apparats offerts ne tombent pas, le jeune homme laisse la nymphe se revêtir en toute quiétude. L’envie de saisir l’acte se masquant derrière les rideaux de la scène est présent, obnubilant même, mais pas au point de céder à la tentation vipérine que de s’abreuver à n’importe quel prix de ce fruit défendu. Lorsque le silence tient de l’eurythmie, mais que les remerciements évoqués d’une voix cristalline apportent la poésie à l’ode, le diapason exulte la quintessence à son paroxysme un court instant. Deux mots aussi éphémères qu’ils mettent en exergue la simplicité même d’une verve épurée de toute fioriture. Le Shiranui est prisonnier de mutisme, tandis que l’imperceptible carillon de l’étoffe se fait échos des délicats effleurements de la peau se nimbant derrière apparats de chasteté. Chaque tintement incarne une floraison pour l’imagination. Finissant son chant mélodieux de quelques versets à l’attention de l’auditeur, l’apsara ne lui accorde aucun répit, que cela soit dans ses pensées dont elle galvanise subtilement le brasier, ou même une impitoyable mise en abyme à travers ses interrogations introspectives. Pourquoi se sentait-il gêné en sa compagnie ? Est-ce-qu’elle le mettait mal à l’aise ? Ils avaient simplement à se préparer afin d’aller fustiger quelques escogriffes, cependant l’Apprenti Sabreur se perdait dans des pensées bien lointaines. Nonobstant la palpitante mission à laquelle ils sont conviés, le parangon désire une situation toute autre… Un nycthémère partagé non pas à l’orée d’une sanglante rixe, mais à contrario d’ébats passionnés. La tentatrice provoquait des émois difficiles à contenir chez le Shiranui. Point faquin, il avait pourtant préservé sa superbe jusqu’à maintenant. Un peu vacillé par moments, mais assurait une prestance toujours aussi solide que le marbre. Un marbre arborant moult lézardes, comme le soulignait si bien la Kunoichi trouble, sans compter l’Anaï n’étant point dupe de ses propres charmes dont elle exposait son érudition avec habileté et malice. Tortionnaire des fantasmes qu’elle suscite, mais aussi des bas-ventres tumescents qu’elle peut enflammer spontanément d’une simple mouvance. Elle se dévoilait de sa cachette, arborant une tenue saillante et bien ajustée sur son corps élancé, signifiant que le jeune homme avait parfaitement choisi concernant la taille. Cela le rassurait, car il ne voulait pas froisser sa comparse en se fourvoyant. De facto, cela ne faisait qu’incriminer le fait qu’il avait laissé ses yeux parcourir la nubile silhouette façonnant la jeune femme, mais il n’était plus à ça prêt après qu’Ichi ait insisté si lourdement sur ce fait indéfendable. Coupable. Un doux regard accompagné d’un franc sourire laissant transparaître une blancheur immaculée vinrent se présenter, avant que la détentrice de ceux-ci poursuive en direction du miroir. Suijin la regardait faire, examinant cette chevelure de jais qu’elle mettait savamment en plis, mais n’étant point avare de regards quant aux autres charmes s’offrant et ne demandant qu’à être contemplés. Il répondait à la demoiselle avec une voix assurée, mais se teintant de quelques hésitations dans le choix des mots qu’il employait dans sa verve.
" Eyana, tu ne me mets pas mal à l’aise, au contraire. C’est juste que… Je te trouves vraiment douée en tant que Kunoichi. J’ai l’impression d’avoir beaucoup de chemin à faire, de choses à apprendre. Je me sens gêné parce que… J’aimerais te demander une chose, mais je ne suis pas certain que cela soit approprié. "
Apprêtée, la Kunoichi aux saveurs de fleurs de cerisiers sortait de la salle d’eau en faisant signe qu’elle n’en avait plus loisir. Un regard sensuel se dessine dans les prunelles. Ses yeux de glace se teintaient d’une nuance chaude et gourmande, tandis qu’ils croisaient ceux du futur Sabreur. Une invitation silencieuse, mais criante, à la luxure. Suijin était un peu perdu par l’attitude de la jeune femme. C’était peut-être ce qui le décontenançait un peu, car Eyana était une femme qui se montrait bien différente de toutes celles qu’il avait rencontré. Il était pieds et poings liés (ainsi qu'une autre partie de son anatomie ?) à cause de la situation. De plus, il avait des doutes concernant l'intérêt de la demoiselle à son égard. Là, elle venait de mettre un grand coup qui ne fit que chambouler son opinion sur la question, d’une manière dantesque. Le Shiranui manquait presque de perdre toute contenance, dépêchant imperceptiblement ses pas plus qu'à son habitude afin de pouvoir s’engouffrer dans le Sanctuaire, fermant l’entrée derrière lui. Il se passa de l’eau sur le visage, afin de se rafraîchir (les idées ?). Ne venait-il pas d’en oublier de prendre des vêtements pour se changer lui-même ? Là n’était pas le plus important, car il n’était pas particulièrement pudique et pouvait se targuer de disposer d’un physique plus que satisfaisant. Laissant ces chimères ne point l’engloutir, le jeune homme se déshabille, remarquant dans son reflet qu’il était peinturluré plus qu’il ne pensait d’hémoglobine, se collant sur sa peau à travers le tissu de ses vêtements. Terminant prestement d’arracher l’épiderme épars de ses ancres, l’Apprenti Sabreur se plaçait sous la cascade purifiante. L’eau ruisselait sur les muscles avec allégresse, la nettoyant de l’encre vermillonne séchée. Usant des produits savonneux les moins cocasses afin de se savonner, le Shiranui pu remarquer que la plupart des parfums étaient pour le moins féminins. Les fleurs de Cerisiers étaient parfaites pour une demoiselle, moins pour un homme. Heureusement, certains parfums s’avéraient assez neutre pour ne pas briser la virilité d’un gaillard. Décidément, la goguenarde était plus goguenarde qu’il n’y paraissait. Terminant de se laver, il prit une des serviettes empilées dans une alcôve prévue à cet effet. À peu près sec, le jeune Kirijin pu remarquer quelque chose qui ne manquait pas de l’interpeller. Les (sous- ?)vêtements de l’ingénue qui traînaient là, ostensiblement. Cela ne manquait pas de venir lui ramener des pensées la concernant. Apparemment, tout se liguait contre lui pour lui susurrer malicieusement dans le creux de l’oreille combien l’Anaï avait du charme. Finissant par passer la serviette autour de sa taille, et de la nouer, le parangon ouvrit la porte de la salle de bain, se masquant tout de même en grande partie derrière la dalle de bois pivotante. Laissant sortir sa tête afin de jeter un regard dans la pièce, il demande à la pléiade en train d’examiner l’armement et d’autres équipements à disposition de lui passer une tenue. Employant une voix neutre, mais chaleureuse, il esquissait un fin sourire sur ses lippes.
" Eyana, peux-tu me donner une tenue, s’il te plait. "
Profitant de l’instant où les braises sont quelques peu apaisées (accalmie avant la tempête ?), Suijin lui touche quelques mots. Après tout, elle avait eu l’occasion d’admirer le matos à disposition. Peut-être avait-elle même eu d’autres occupations entre temps. Il fallait se concentrer sur la préparation de la mission, comme l'espiègle Ichi l'avait si bien dit. Désormais, il faudrait éviter de s'égarer, mais est ce que tout se déroulerait aussi bien ? Mystère.
" Il y a des choses intéressantes dans l’équipement ? "




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Anaï Eyana
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Dim 3 Juin 2018 - 2:56
Ses compliments effleuraient la fleur de mon esprit comme la sensation agréable provoquée par les papouilles. Je sentais l’admiration de Suijin venir me peser sur le dos. Ce n’était pas une sensation désagréable, loin de là. Mais je me demandais si en un affrontement il pouvait réellement m’estimer autant. N’était-ce pas là les courbes de mon ventre et de mes cuisses qui le rendaient confus ? Probablement que les deux jouaient. J’étais assez confiante de mes compétences de combat au sabre, n’ayant jamais rencontré quiconque jusqu’ici qui était capable d’y faire face sans une aide extérieure.

Je pensais bien entendu à mon affrontement contre Shinja le chercheur, qui avait commencé en simple rixe de sabre et où il avait rapidement dû faire appel à des techniques de Ninjutsu avancée pour pouvoir contrer simplement mon Taijutsu. On dit que la Chef des Sabreurs, la fameuse Shiori avait de bonnes compétences la lame en main. Mais j’avais de sérieux doutes au fait qu’elle puisse me tenir tête avec simplement des compétences de Taijutsu. Je ne pensais pas être la plus grande Shinobi du village, loin de là, mais en Taijutsu pur, je n’avais jamais trouvé mon ascendant. Quant à la demande de Suijin, je la gardais en tête, pour l’aborder plus tard alors que je le laissais tranquillement se diriger vers l’antre du rafraichissement omettant tout commentaire ou parole.

Il avait comme moi visiblement oublié sa tenue et j’allais anticiper la chose avant qu’il ne se retrouve dans la gêne à me la demander. Une fois seule à y penser, je ne pu réprimer un sourire face à la naiveté de la situation. On aurait dit deux jeunes tourtereaux qui sont trop coincés pour exprimer ouvertement leurs envies. Je prenais dans les étagères une tenue qui me semblait conforme à ce que j’avais pu voir de la morphologie de l’apprenti sabreur, sans pour autant m’attarder dans le détail. J’allais la déposer devant la porte bien au centre afin qu’il la trouve sans mal.

Mon côté lubrique me donnait envie de jeter un rapide coup d’œil à l’intérieur. Une pause luxure après le bain de sang de tout à l’heure m’aurait fait le plus grand bien. Comme je le manifestais souvent, il y a trois ingrédients à la vie essentiel, du sang, des ramens et un homme. Mes pensées ne pouvaient que s’envoler vers l’idée des mains de Suijin se refermant contre mes hanches, son souffle dans mon cou, mes ongles s’enfonçant dans la peau de son dos au moment où sa virilité me pénètre. Goûter au petit paradis de ses lèvres entre d’haletants mouvement de reins…

Mais je divaguais.. Nous devions nous reposer pour l’effort de ce soir qui allait être bien plus sanglant que sexuel. En bonne femme de foyer, j’allais vers le réfrégirateur sortir des aliments afin de nous sustenter. Mes talents de cuisinière étaient modestes mais j’aimais la bonne nourriture et j’allais préparer ce qui était nécessaire à un autre de mes plaisirs, les ramens. Bouillon pimenté, nouilles, chou, échalottes, des tranches de volailles, coriandre, gingembre, soja, harissa et des œufs. Je préparais individuellement les aliments avant d’entendre la voix de mon compagnon me demander une tenue. De ma voix douce mais autoritaire, je lui répondais alors que je hachais les échalottes.

« Juste devant la porte, déjà posée. J’espère que c’est à ta taille ! Pour l’équipement, il y a de quoi te refournir en outils Ninja et différents types de lames. Il y a également différents types d’armures, mais surtout des légères ! J’espère que tu n’es pas adepte des plaques composites ! »

J’avais en effet également jeté un très rapide coup d’œil et vu où je devrais m’approvisionner pour l’opération lorsque nous devrions partir. J’avais finalement jugé le fait de lui préparer une tenue et à manger bien plus important. Les ramens ne seraient de toutes manières pas finit avant qu’il sorte de sa douche, mais j’avais mis le bouillon à chauffer et sans aucun doute, il pouvait sentir la douce odeur des épices quand il sortirait le bout de son nez.


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Shiranui Suijin
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Dim 3 Juin 2018 - 16:17







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Le jeune homme cherche de son regard perçant la demoiselle, apercevant celle-ci en train de s'affairer dans le petit espace servant de cuisine à l’antre des secrets. Tournée vers le plan de travail, elle semble en train de préparer des aliments. Son corps Une douce odeur éveillant l’appétit venait titiller le nez du Shiranui avec délicatesse, ce qui lui rappelait qu’il n’avait pas vraiment eu le loisir de se sustenter comme il aurait été nécessaire lors de ce tournoi ayant tourné au drame (ou à l’amusement selon le point de vue). De plus, massacrer des malandrins ouvrait toujours l’appétit des guerriers, qu’il soit pour la nourriture ou d’autres faims plus viscérales. L’ivresse du combat lui avait fait omettre la sensation que de vouloir se repaître de victuailles, mais il ne s’agissait pas de ce qui l’oblitérait réellement et avec exergue. En réalité, il s’agissait de la Anai, qui tout d’abord avait apaisé famine en lui offrant quelques-unes de ses sucreries. Ensuite, elle avait progressivement éveillé une soif toute autre et bien plus intense que le simple désir des victuailles. Elle avait semé les graines de la tentation. Une tentation malicieuse que de vouloir la croquer toute crue. Et la nature emplissant tout être de pulsions ne faisait qu’exulter la-dite tentation en faisant sinueusement germer les graines avec malice, jusqu’à ce que floraison fasse rage. La voix douce venait indiquer que sa détentrice avait déjà pensé à déposer des vêtements propres à son attention juste devant la porte. L’Apprenti Sabreur n’avait pas remarqué la tenue empilée trônant juste devant lui, son attention étant captivé par la jeune femme en train de tranquillement cuisiner.
" Merci, Eyana. "
Le Shiranui était un peu gêné, en partie du fait qu’il n’avait pas pensé à préparer quelque chose pendant que l’apsara se rafraichissait. Il s’était perdu dans ses pensées de manière fallacieuse, tandis que la demoiselle à contrario avait été sage comme une image. Elle avait pensé aux vêtements de rechange, puis semblait préparer une collation pour eux deux. Sans compter le fait que lors du tournoi, elle s’était déjà montrée très avenante en lui proposant de se servir dans ses mets. Pour sa part, le Shiranui n’avait pas fait grand-chose à l’attention de sa comparse, s’étant même montré plus que pervers en la dévorant des yeux, contemplant son corps dénudé à son insu, puis en l’imaginée sous la cascade en train de s’adonner à des caresses humides et savonneuses en pesant à lui. Le Genin était presque en train de s’en vouloir que de s’être montré aussi vicieux. Il se contentait alors de ramasser les vêtements en se baissant et en les attrapant, puis de commencer à les enfiler afin de s'apprêter en bonne et due forme. La taille lui convenait bien, ce qui trahissait peut-être que sa comparse avait aussi passé du temps à regarder son corps. Se canalisant, il finit par se dire que non, après tout elle n’avait pas semblé particulièrement intéressée lors du tournoi, puis hormis ce regard très intense qu’elle lui offrit… Il était donc dur de savoir vraiment de quoi il retournait dans les pensées féminines, que ce soit de toutes les femmes, tout autant que la Anaï. De toute façon, avec la mission qui les attendaient, le moindre faux pas et c’était terminé. S’il posait ses mains sur la peau soyeuse et albe afin de la caresser, il ne pourrait plus contenir ses pulsions et céderait au stupre et à la luxure jusqu’à ce que l’ épectase l’en délivre. Il avait réussi à se calmer grâce à la douche et les attentions de la Anaï venaient un peu le faire culpabiliser. Si sérieuse et appliquée, que cela était admirable. Il devrait donc lui faire honneur, dans tous les sens du terme. S’il voulait les deux, il fallait d’abord rester professionnel, puis une fois tout cela passé, voir si la nymphe était intéressée par faire plus ample et intime connaissance avec le bel étalon Kirijin. Il prit une grande inspiration, avant de sortir de sa cachette et de s’avancer en direction de l’arsenal, d’un pas assuré.
" Je n’aime pas vraiment les armures. Même les légères, j’ai l’impression d’être oppressé dans mes mouvements et ma souplesse. "
Laissant courir un regard sur ces fameuses pièces tournant ostensiblement, le Shiranui était plus intéressé par cet appétissant fumet qui venait baigner l'atmosphère de l’antre et que l’on pouvait humer, ainsi que par la Kunoichi qui semblait être assez douée dans ce qu’elle concoctait. .Approchant d’elle il regardait ce qu’elle était en train de faire, préparant les aliments. En général, le simple fait qu’il s’agisse d’une jolie fille qui préparait un repas fait maison suffisait à provoquer un sentiment étrange chez tout homme. En plus que ces plats disposent d’une saveur supplémentaire et succulente grâce à une épice bien particulière et mystérieuse. Arrivant à sa hauteur et légèrement derrière elle, il peut voir sa façon de faire la cuisine, profitant d’une fragrance de Fleurs de Cerisiers se mariant avec celle du bouillon. A choisir entre lequel était le envoûtant, la question ne se posait pas. Il profitait de l’occasion pour lui demander ce qu’elle préparait, avec une voix douce et un ton avenant.
" Eyana, ça sent bon. Nous allons avoir besoin de force pour la suite.’Avec tout ça, je n'ai même pas avoir pensé à regarder ce qu’il pouvait y avoir pour se restaurer et prendre des forces. Vous préparez quoi ? "
Se dirigeant vers le garde-manger réfrigéré, le parangon l’ouvre et regarde un instant à l’intérieur, avant de le refermer, puis de se tourner en direction d’Eyana. Le Shiranui se doutait du plat qu’elle concoctait, mais voulait faire un brin de conversation avec la demoiselle.



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Anaï Eyana
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Dim 3 Juin 2018 - 17:10
Le Shiranui allait me noter sa préférence sur le fait de se combattre sans armure. Ajoutant les derniers ingrédients au bouillon alors que je l’avais entendu me remercier et enfiler sa tenue, je lui répondait, d’une voix douce mais soucieuse. Je ne me détournais pas de ma tâche mais appréciait le simple fait de lui faire la conversation.

« Une armure est pourtant un outil qui sauve la vie. Elle est chère mais son encombrement vaut largement la quantité de protection qu’elle prodigue. Je ne couvre personnellement juste pas mon ventre et mes hanches afin de garder le maximum de possibilité de mouvement pour mon corps. Même si j’avoue avoir plusieurs fois hésitée à ce sujet. A quoi bon porter une armure si celle-ci n’est pas intégrale.. ? »

Il allait ensuite se détourner des pièces d’artisanat, je me doutais que sa lame lui suffirait amplement, nous aurions juste à les aiguiser pour ce soir. L’odeur dominait désormais toute l’antre et une certaine chaleur commençait à se faire ressentir. Il me demandait ce que je préparais, probablement pour le brin de conversation aussi que cela offrait. Je tournais mon regard vers lui, afin de plonger mes prunelles bleu glaces dans ses yeux et je lui répondis, d’une voix calme et douce.

« Des ramens, mon plat préféré, enfin préparé comme je les fait là. Pour être tout à fait honnête, je suis loin d’être une grande cuisinière passé le découpage d’ingrédient. Je me fie énormément aux recettes plutôt qu’à mon instinct de bonne femme au foyer. Comme tu as sûrement pu le remarquer jusqu’ici Suijin-san, je n’ai pas vraiment l’attitude et les talents de la parfaite épouse. »

Mon ton ne dénotait pas le moindre brin d’humour mais celui-ci était pour autant bien présent, j’allais poser ma main gauche sur ma hanche alors que mon fessier se posait contre un plan de travail de la cuisine. Retenant mon corps qui se faisait un peu lourd à force de rester debout surtout sous la chaleur des fourneaux.

Je lui laissais pleinement le temps de répondre, écoutant une éventuelle réplique de sa part dans le cadre de la courtoisie de notre conversation. Je gardais mon sérieux absolu, ne laissant pas mes pensées fallacieuses précédentes se perdre de nouveau, surtout avec le jeune homme en face de moi. J’étais plutôt douée lorsqu’il s’agissait de prétendre et de jouer à la jeune fille intrigante et énigmatique. C’était de base malgré moi car je ne me pensais absolument pas attirante, mais le regard des hommes avait fini par me convaincre du contraire. Je me sentais désirable, mais je savais surtout que beaucoup devenait obsédé par ce qu’il ne pensait pas pouvoir obtenir mais qui restait à une certaine portée de main. Et oui, mon côté pervers me donnait envie de torturer de désir ce pauvre Genin avant de peut être éventuellement, lors d’une occasion propice, m’abandonner à lui. C’était aussi une manière pour moi de le tester et de le rendre désirable que de voir sa réaction à tout ce jeu de séduction. La partie de Shogi n’avait jamais réellement cessé. D’un ton provocateur, j’allais enfoncer un peu plus le clou, alors que la nourriture continuait de chauffer.

« Et donc sinon, tu as une femme dans ta vie ? Ou un homme ? Je ne juge pas les préférences. »

J’allais lui adresser un petit sourire amusé, mais très léger après la dernière remarque. Le simple mouvement qui montre que je le taquine, mais sans trop trahir mon masque habituel.
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Shiranui Suijin
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Lun 4 Juin 2018 - 10:45







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Les paroles tenues par la jeune femme concernant les protections étaient profonds. Les armures compensaient la perte de mobilité de par leur fonction protectrice. Était-il plus avisé d’arborer une seconde peau que de laisser son corps aussi libre que le zéphyr ? Une chose était sûre et certaine, les avis sur ce dilemme divergeaient. La Anaï était parvenue à un compromis mariant les deux solutions. Suijin ne s’était jamais vraiment posé cette question, préférant une totale sensation de liberté, se contentant pour unique parure guerrière de ses muscles élancés, mais solides. Il ne savait pas vraiment quoi répondre à cette question semblant plus légère qu’elle ne l’était en réalité. Le Shiranui subodorait quelques pistes pour défendre sa vision, mais préférait ne pas poursuivre la discussion sur ce point, car il respectait l’opinion, tout à fait légitime, de la demoiselle sur le sujet (bien qu’il était triste pour le sens des fenêtres de l’âme, que de recouvrir de trop ce corps ne demandant qu’à être contemplé dans sa plus épurée robe de soie). L’éclat des prunelles teintées de céruléen se pose sur les miroirs jumelés du Shiranui, se fondant dans des reflets infinis prenant essence de cette simple mouvance. La gourmande avouait son péché mignon, s’incarnant en un mets très prisé par la majorité des gens. Les fameux ramens, ces mets du Yuukan constitués généralement de pâtes dans un savoureux bouillon à base de poisson ou de viande et souvent assaisonnés. Le doux fumet du bouillon était toujours une odeur agréable, pouvant même faire saliver les plus gloutons de par la simple idée que de se repaître de ce plat oh combien délicieux. La volaille était celui préférait du jeune homme, ce qui tombait très bien, car la cuisinière avait opté pour ce dernier. Etant un village tourné vers les mers océaniques, la plupart des échoppes ou des gens avaient une fâcheuse tendance à idolâtrer les poissonnets. Cela était logique, mais ne plaisait pas particulièrement à l’apprenti Sabreur qui était un carnassier dans l’âme. Le poulet était à ses yeux bien meilleur et apportait plus de force, se laissant même à penser que cela offrait une nutrition parfaite pour mieux forger un corps solide. Tandis que le séant s’appuyait sur le (chanceux) plan de travail, le jeune homme laissait apparaître un sourire aux dires de son interlocutrice désireuse de marquer une petite pause dans l’ouvrage de ses dons de cordon-bleue. L'idée était véhémente que de venir poser ses mains viriles sur les hanches d’Eyana, puis de déchirer violemment le bas de sa tenue la recouvrant au niveau de son intimité. La soulevant alors pour poser ces belles petites fesses à même le plan de travail recouvert des divers ingrédients préparés, les écrasant sans vergogne par la lune rebondie venant être placée sur le piédestal de la gastronomie. La dégustation de l’entrejambe s’offrant alors à sa langue désireuse de lamper le nectar perlant sur les lèvres les plus intimes de la nubilité. Cela aurait été le parfait hors-d’oeuvre, avant de poursuivre vers pléthores d’autres délices tout aussi alléchants, sans compter les deux belles miches de l’ingénue se trouvant assaisonnées dans la foulée. Retenant la tentation que de céder à ces fantasmes, le vaillant Kirijin se contentait alors de répondre à la belle combattante en essayant de penser que cela ne serait pas avisé. Sans compter que Suijin voulait vraiment goûter la cuisine d’Eyana et ne voulait pas gâcher les efforts qu’elle avait mis dans la préparation de ces mets. De plus, la sémillante nymphe n’aurait peut-être pas consentie à se faire dévorer avec frénésie l’entrecuisse par surprise et par un homme qu’elle venait à peine de rencontrer. Il fallait attendre de faire connaissance un peu plus en profondeur, en tout bien tout honneur, du moins pour commencer.

" Les ramens font partie de mes plats préférés, surtout au bouillon de volaille. Je suis sûr que tu te sous-estimes. Et puis, c’est en forgeant que l’on devient forgeron. Le parfait Shinobi ne l’est pas de manière innée, mais le devient. Alors pourquoi en serait-il autrement d’une Nadeshiko ? "

Glissant son regard sibyllin sur le bouillon en train de frémir, il poursuivit la conversation tout en reposant ses prunelles perçantes dans l’âme de son interlocutrice. Avec une voix calme et sereine, il lui tint alors ce langage.

" Je ne sais pas vraiment quelle devrait être l’attitude d’une parfaite épouse, mais je comprends l’idée. Peut-être qu’il peut y en avoir plusieurs, tu ne penses pas ? Pour commencer, laisses-moi juger ton talent de cuisinière en goûtant tes ramens. Je suis sûr qu'ils serait délicieux. Tu me feras une démonstration de tes autres aptitudes, concernant celles dignes d’une parfaite épouse afin que je te donne un avis si tu le désire. "

Marquant une pause, les lèvres du Shiranui avaient énoncés ces mots tout naturellement. Des tournures de phrases un peu malicieuses, et emplies de plus d’un sens caché, venaient de résonner dans l’antre secrète. L’apprenti Sabreur avait répondu sans vraiment faire attention à sa verve, en disant simplement ce qu’il pensait. Portant sa main vers sa propre bouche, la pointe de son index esquissait finement le bas de sa lèvre inférieure. Le jeune homme avait toujours eu un tempérament un peu sauvage, bien que doté d’une correction exemplaire et d’un esprit assez affûté pour savoir être subtil. La Anaï arrivait à le perturber sans même qu’il ne s’en rendait compte, le faisant sombrer dans des velléités alors que l’étalon était du genre à poursuivre la moindre de ses mouvances, de ses volontés, de ses désirs… Voilà une question un peu taquine, venant se poser avec un sourire espiègle sur le visage mutin de la demoiselle. Suijin se gratta la joue, un peu surpris par cette question, où plutôt la fin de cette dernière. Cela ne l’offusquait pas, car après tout sa sœur jumelle planquait plein de livres étranges où il y avait des histoires un peu hors des sentiers battus où les projecteurs étaient mis sur des hommes virils partageant une franche et musclée camaraderie. Un genre littéraire très prisée par les jeunes dames, pour une obscure raison qui échappait à l’apprenti Sabreur. Peut-être que son interlocutrice pourrait lui expliquer plus en détail le pourquoi cela faisait rêver le cœur des jouvencelles. Néanmoins, ce n’était pas ce mystère qui l'intéressait le plus, préférant s'enquérir d’une autre information sur la Kunoichi lui faisant face.

" Je ne juge pas non plus, chacun étant libre de son orientation en matière de compagnie. Pour ma part, exclusivement la gent féminine. Je n’ai pas de compagne. Et toi Eyana, quels sont tes préférences ? Est-ce qu’une personne partage ta vie ? Tu as peut être quelqu'un en vu ? "

La Anaï avait parlé d'entre-jambes féminines plus tôt dans la ruelle, ce qui était peut-être une boutade pour Ichi ou la réalité. Le savoir intéressait le jeune homme, bien entendu, car il voulait vraiment cerner Eyana qui était une personne méritant à ses yeux d’être découverte et mise à nu, dans tous les sens du terme.



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Lun 4 Juin 2018 - 13:56
J’allais me redresser suite à la dernière remarque de Suijin ne pouvant réprimer un petit amusement intérieur à sa manière habile de réagir à ma pique tendue à son égard. Il m’avait fait un sous-entendu plus que fallacieux qui semblait un peu sortie tout seul de sa bouche. La tension sexuelle était à son comble maximal dans la pièce et il fallait absolument que je fasse redescendre tout cela avant que tout dérape. Je me repenchais sur le bouillon qui allait être maintenant prêt. De même que le reste des ingrédients, il n’y avait plus que la viande à faire frire mais cela serait rapide le temps que je termine le reste de la préparation. Retournant à l’activité culinaire, je répondis à l’apprenti sabreur d’une voix amusée :

« Non je n’ai personne à part quelques aventures ici et là. Et j’ai une préférence pour les hommes. »

Ma réponse était parfaitement franche, je ne lui adressais même plus un regard pour réinstaurer un brin de mystère et éviter que les envies de ma culotte me fassent faire une quelconque bêtise avec ce jeune Genin qui ne semblait attendre que ça. La viande finissait à griller pendant que je rassemblais dans deux bols différents les mets nécessaires au repas. Le bouillon pimenté me donnait une autre faim que celle qui me tiraillait quand je plongeais mes yeux dans ceux de l’apprenti de Shiori. La chaleur devenait insupportable, au point que je n’avais qu’une envie. Celle de me débarrassait de tout mes vêtements. Il faudrait d’ailleurs peut être que j’aide Suijin à ce sujet particulièrement gênant également. Mais je n’aurais alors plus que l’envie de me coller à lui et la chaleur ne serait que plus intense.. M’arrêtant au milieu de ma préparation. Je posais mes deux paumes sur le plan de travail pour lâcher un soupir en tremblant légèrement des cuisses. L’envie était présente, beaucoup trop présente.

« OK ! OK ! Il est temps de manger ! »

Je lui adresser un sourire en tournant mon visage rouge écarlate en allant ensuite mettre les tranches de viande à l’intérieur de nos bouillons respectifs. Mon doigté restait parfaitement précis malgré mon incapacité à contrôler mon corps sur le reste de mes émotions. Enfin incapacité… Je trouve que je tenais pas mal jusque-là. Je prenais ensuite les bols pour aller les mettre sur la petite table basse de l’antre. Il y avait des coussins où j’allais rapidement m’installer sur les genoux pour prendre ensuite les baguettes que je n’avais pas oublier et me pencher juste en face de mon bol. N’adressant durant toutes ces étapes pas le moindre regard à celui que je désirais être mon apollon d’un moment érotique. Ne voulant malgré moi avoir aucun autre désir que celui de la nourriture. Il était un collègue de travail et je m’étais fais le serment de ne rien faire déraper avec aucun d’entre eux. D’un léger soupir, une fois qu’il se serait installé à mes côtés, je lâcherais un simple :

« Itadakimasu »
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Shiranui Suijin
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Mar 5 Juin 2018 - 13:28







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L’eau parfumée et regorgeant de saveurs bouillonnait tranquillement sur le feu, s’accompagnant du doux fumet naissant de cette jarre affolant les papilles en les mettant en exergue de l’attente que de dévorer son contenu. L’atmosphère était chaleureuse et gourmande, plus qu’il ne pouvait paraître. Les appétits ne pouvaient que se déchaîner de l’attente que de pouvoir se repaître jusqu’à totale satiété. Le Shiranui regardait la jeune femme en train de cuisiner, tout en écoutant sa réponse qui l'intéressait vivement. Elle n'était pas dans une relation sérieuse ou n’en envisageait pas de ce que comprit le jeune homme. De plus, elle appréciait en particulier la compagnie des hommes, mais ne rejetait pas celle des femmes. Suijin était content intérieurement des mots de la cuisinière en train de s’affairer derrière les fourneaux. Après tout, Eyana était une personne intéressante et il désirait la connaître plus intimement. Sans crier gare, l’ingénue venait de faire naître des pensées saphiques dans l’esprit de son interlocuteur, qui commençait à imaginer une scène entre la goguenarde et la gourmande. Images féeriques malheureusement se devant d’être rapidement chassées de l’esprit de par la dangereuse excitation que cette scène bucolique pouvait inspirer. De plus, cela avait beau être intéressant, pour une raison mystérieuse à ses yeux car ne pensant pas à ce genre de scénarios d’habitude. D’ailleurs, le simple de fait de désirer connaître une jeune femme était nouveau pour lui. D’habitude, il préférait se concentrer uniquement dans la voie des lames et à sa famille s’incarnant en sa sœur, plutôt que de chercher réellement à se faire des amis ou autres excentricités relationnelles. Cependant, il avait assez de succès auprès des femmes, cédant aux aventures quand elles s’avéraient à son goût, sans réellement chercher quelque chose de sérieux. Il s’amusait de temps à autre, n’ayant pas besoin de faire le premier pas ou le quelconque effort afin que les intéressées s’offrent à lui de manière assez explicite dans la plupart des cas ‘(les joues empourprées et la voix balbutiante pour les plus innocentes, ou alors les cuisses écartées et haletantes de désirs pour les plus amatrices). Il y avait aussi moult femmes qui ignoraient les charmes du bel étalon. Tous les goûts étaient dans la nature et force était de constater que certaines devaient aimer les moches, mais cela était bien légitime et le Shiranui ne s’en offusquait pas, car l’erreur était humaine. Après tout, il était quelqu’un qui se dévouait à ses objectifs avant tout. Désirant devenir un grand épéiste de la Brume et s’occuper de sa sœur jumelle, incarnant la seule personne à qui il tenait un tant soit peu. Appréciant les informations récoltées à travers l’échange, le parangon remarquait que sa comparse semblait perturbée, devant prendre appui en marquant une pause dans ce qu’elle faisait avec tant d’application. Un sourcil intrigué s’arquait, tandis que le mystère s’éveillait. Était-elle souffrante ? Elle semblait pourtant aller très bien et ne pas avoir de blessures apparente. Avait-elle reçu un mauvais coup de la part d’un des Coupes-Gorges ? Avec leurs tenues et leurs corps maculés d'hémoglobine, cela serait passé inaperçu. En y repensant, le Shiranui se souvient en se remémorant le combat qu’elle avait été touchée au niveau de l’épaule droite et s’était retrouvée à terre. Dans le feu de l’action il avait omis ce détail, pensant que la féline qui s’était réceptionnée de manière si gracieuse n’avait pas été particulièrement décontenancée. Pensif quant à tout cela, le jeune homme était dubitatif tandis que la demoiselle lâchait un profond soupir dénotant que quelque chose n’allait pas et venait de la faire souffrir (ou s’extasier ? ) en un spasme bien singulier. Ses joues empourprées étaient criantes de vérité quant à son malaise. L’Apprenti Sabreur était quelqu’un de discret et d’une admirable correction, il n’aborderait donc pas le sujet afin de ne point offusquer Eyana qui devait cacher quelque chose. Elle était une Kunoishi bien courageuse, cela il l’avait déjà remarqué. L’attitude de la pléiade ne faisait que corroborer ce trait, la rendant encore plus admirable aux yeux de son compatriote. L’heure de manger était annoncée, les plats de ramens étant dressés par le savoir faire digne de cordon-bleu dans les arts culinaires, mais de jais dans les arts obscurs. L’affamé (de quelles faims) suivit la prêtresse des ramens donnant sa cérémonie gastronomique jusqu’au petit espace où l’autel de bois se dressait au cœur de quelques coussins bien moelleux et douillets. Il s’installait à sa droite en la mimant. Le délicieux plat était juste devant lui. Il allait enfin pouvoir juger du talent de cuisinière de la Kunoichi. Il souriait un instant en regardant le copieux bol fumant et des plus appétissants, avant de prendre les baguettes à son tour, puis de souhaiter bon appétit.
" Itadakimasu ! "
Ne se faisant pas prier et après avoir lancé un regard du coin de lui, accompagné de son plus charmant sourire à la belle (chose passant peut être inaperçue), le vaillant attaquait le plat à l’aide des lamelles boisées en saisissant quelques nouilles ton en se penchant afin de les ramener à ses lèvres et de les goûter. Un pur délice faisait alors rage à la rencontre de son palais. Il affichait un air agréablement surpris, tant les ramens étaient vraiment bons. L’épice Anaï apportait une saveur particulière et était une réussite. S'esclaffant, il se tourne vers sa voisine de tablée pour la regarder et lui signifier combien il appréciait sa façon de préparer les fameuses nouilles.
" HUM ! délicieux ! Je pourrais manger tes ramens tous les jours sans m’en lasser. "
Se retournant ensuite vers sa pitance, il poursuivait la dégustation avec entrain, sans manquer de correction. Il appréciait chaque bouchée qu’il ingurgitait avec un plaisir à peine dissimulé. Il marquait une pause en plein milieu, afin de commenter les talents de l’ingénue qui était indubitablement humble sur ses capacités culinaires. A quoi servait-il de savoir cuisiner d’autres plats quand on avait un don pour les ramens.
" Les hommes apprécient en général la simplicité. Ne t’inquiètes pas trop de tes talents de cuisinière. Du moment que tu prépares d’aussi bon ramens, ou même le simple fait que tu penses à préparer quelque chose pour la personne partageant ta compagnie suffit amplement à être une bonne épouse. Du moins, au niveau de la cuisine pour ma part, c'est mon avis. "
Reprenant alors la dégustation, il ne restait plus que le bouillon à lamper. Les baguettes se posent sur un côté de la table, puis les mains autour du bol encore bien chaud afin de le soulever et de siroter ce gouleyant breuvage rassasiant. Après quelques gorgés très appréciés, le taciturne épéiste se figeait, ne pouvant plus se taire sur son hypothèse. La nature curieuse se voulant d’être assouvie, il s’approche de la Anaï en se penchant légèrement vers elle en la fixant de ses prunelles, toujours le plat entre ses doigts vigoureux, afin de lui toucher deux mots..
" Eyana, tu ne semblais pas aller très bien tout à l’heure, juste avant d’annoncer le moment où ton plat était prêt. Se peut-il que tu souffres ? Si tu as mal, tu peux le dire. Je peux te faire du bien, il te suffit de me le demander. "
Le Shiranui se rapprochait alors de la jeune femme posée sur son piédestal en la regardant langoureusement en penchant la tête afin de mieux voir son fin visage. Une fois assez près, il posait avec délicatesse et de manière quasiment inconsciente la jarre bien chaude et encore remplie de bouillon au niveau du haut des cuisses et du bas ventre de la demoiselle, afin qu’elle tienne sagement le réceptacle de ses fabuleux ramens. Lui laissant suffisamment de temps pour qu’elle vienne le retenir d’elle-même de ses petites mains graciles contre elle ou bien le poser sur la table, mais se priverait-elle de cette enivrante sensation ?
" Tu as recu un coup à l’épaule si je me souviens bien. Laisses moi-faire, ne bouge pas, je vais regarder. "
Le bel étalon portait sa main vers la sacoche accrochée à la ceinture de sa tenue, puis en sortit un petit réceptacle, puis de l’autre, venait dénuder sensuellement l’épaule droite de la demoiselle en faisant glisser très doucement l’étoffe de la parure recouvrant sa peau. Une assez inquiétante ecchymose stigmatisait la tendre porcelaine pâle qu’elle arborait avec élégance. Suijin lui affichait un petit sourire, en glissant son regard vers les pupilles de glace. Prenant une voix chaleureuse et attentionnée, il lui faisait alors une proposition en tout bien tout honneur, ne pensant plus aux tentations fallacieuses avec autant d'aliénation.
" Tu as un beau bleu. J’ai une pommade. Je vais te masser l’épaule avec, si tu veux bien. Tu verras elle est très efficace. Tu m’as montré un de tes talents digne d’une bonne épouse. Je dois te montrer un de ceux appartenant à un parfait époux, sinon ce ne serait pas équitable. "
Il s’agissait d’une pommade faite maison par sa jumelle. Cette dernière lui en faisait tous les jours et lui donnait afin d'apaiser ses blessures où encore ses mains lorsque le parangon s'entraînait avec trop de dévotion à la voie des lames. Très efficace, celle-ci faisait qu’il avait encore de belles mains malgré les efforts les malmenant parfois jusqu'à les recouvrir de sa propre essence écarlate. La Anaï n’avait aucune raison de refuser de découvrir l’habileté de ces doigts vigoureux parcourant sa peau, ni même de ne pas profiter de la douceur de ceux-ci, mais surtout pas de la jarre lui apportant une malicieuse chaleur qui ne la laisserait certainement pas de marbre. Elle avait juste à acquiescer, tout en restant sagement immobile, puis à laisser faire le bel étalon qui saurait s’occuper d’elle comme il se devait. Le Shiranui ne pouvait laisser ainsi la demoiselle qui s’était montré toujours très avenante et sympathique avec lui. Il ne pouvait décemment pas ne pas lui rendre la pareille. Sans compter qu'un repas était toujours plus satisfaisant avec un petit dessert... Il restait à savoir quelle forme allait prendre la cerise sur le gâteau...



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Anaï Eyana
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Mar 5 Juin 2018 - 18:00
Les saveurs du plat favoris sont semblables à aucune autre en matière culinaire. On ne peut pas se dire, il y a meilleur que ça, étant donné que c’est le meilleur que l’on connaisse. Jusqu’à une autre découverte encore plus exquise que celle actuellement vécue par les papilles gustatives, il n’y a rien de plus intense. En prenant garde de ne pas tremper mes cheveux dans le bouillon. Je gardais ma bouche proche du bol et engouffrait les nouilles à une certaine vitesse. Je ne prenais qu’un morceau d’œuf ou de viande pour mon plus grand plaisir lorsque j’estimais avoir assez consommé de nouille. Le goût fort des épices rendait mon corps encore plus chaud qu’il ne l’était déjà et me donnait envie de suer extérieurement en plus d’intérieurement. Les douces lamelles de volailles étaient tendre et fondaient dans la bouche, l’œuf apportait une saveur coulante et molle en plus d’être riche en énergie. Le goût du bouillon mélangé à ces deux aliments leur donnait une teinte unique. Je finissais mon bol sans boire le bouillon lui-même. Je n’appréciais pas spécialement ça. Pas le goût du bouillon, mais le boire à la fin du repas.

Entre deux, Suijin avait complimenté le goût de mon plat, il semblait sincèrement l’apprécier en plus de cela. Il allait ensuite complimenter un peu plus mes talents de cuisinière et comment je pouvais dans un certain sens, faire une bonne épouse. Je n’ai pas réagi directement à sa réponse étant donné que je mangeais, mais le problème était plus le simple fait d’être une épouse. Je préférais largement m’entraîner et combattre que cuisiner. Et ce n’était pas là le rôle qui était attendu d’une épouse, mais plutôt d’un époux. Je ne me voyais pas en soi avoir d’enfant non plus. Même si j’étais très très jeune pour y penser, c’était un songe réel. Même dans dix ans, ça ne me parlait pas. Je n’avais après tout que dix sept ans, j’étais en plein dans le fleur de l’âge et innocente sur beaucoup de domaine, notamment celui de l’émotion et de l’attachement, donc peut être que je changerais sans m’en rendre compte.

L’apprenti Sabreur vint mentionner que je n’allais pas bien tout à l’heure, il faisait une référence au moment où j’avais perdu mes moyens ? Je commençais à balbutiais alors qu’il signalait qu’il pouvait me faire du bien si je le voulais, je n’avais qu’à demander. Il venait vraiment de me proposer de me satisfaire sexuellement ? Il sortait finalement le grand jeu ? Il fallait que je résiste, rapidement, j’allais lui répondre de ma voix autoritaire.

« Je ne suis pas s… Aaaah.. »


Je lâchais un petit gémissement au moment où la jarre chaude rentrait en contact avec mon entrecuisse, je sentais mon excitation remonter nettement d’un coup alors qu’il commençait à me dénuder. Je me contentais de tourner la tête sur le côté et de le constater, le regard lubrique. Il jouait parfaitement le jeu en commençant à s’occuper de la touche que j’avais subis tout à l’heure. Il appliquait une soi-disant pommade de sa sœur en jouant avec la zone érogène du cou. Je sentais ses doigts fins se posaient sur ma peau et commencer à générer un petit délice de sensation à travers mon corps. Je me contentais de fermer les yeux et de gémir légèrement en appréciant toute la sensation. Son touché mais aussi la jarre qui réchauffait délicieusement mon entrejambe. Je me laissais totalement faire, jusqu’à ce qu’il ait fini.

Une fois le petit paradis que Suijin me livrait arriver à terme, je prenais délicatement la jarre pour la poser sur la table. Laissant un petit moment de blanc entre nous deux. J’allais prestement me retourner dans sa direction et je l’agrippais de ma main droite son haut pour aller le pousser en arrière contre le plan de travail alors que ma main gauche se posait sur son entrejambe. J’étais excitée comme une puce, mon corps tremblait de désir. Je souhaitais le satisfaire et qu’il contente par la suite également. Je voulais sa virilité en moi, sentir ses caresses sur mes cuisses et sur mes seins. Ne plus sentir cette chaleur qui envahit mon corps car l’excitation et l’adrénaline m’auront dénué de cette sensation. Mon regard bleu glace allait se planter dans les yeux de Suijin. En effectuant un mouvement de tête sur le côté, j’allais simplement lui lâcher, en me mordillant la lèvre inférieure.

« Moi qui comptait rester sage… Ichi sera déçue de votre attitude, Genin de la brume. »


Il pouvait bien entendu me repousser, ce serait probablement la dernière chose qu’il ferait, mais il pouvait. S’il ne le faisait pas, j’irais ensuite abaisser mon visage jusqu’à son pantalon après lui avoir arraché un petit baiser sur ses lèvres. J’irais le débarrasser de ce vêtement de trop qui recouvrait son organe masculin. Ma bouche irait alors le satisfaire en jouant de ma langue, de mes lèvres et de tout ce qui était à ma disposition en tant que jeune femme pleine d’assurance.
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Shiranui Suijin
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Jeu 7 Juin 2018 - 14:04







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La proposition (indécente ?) du jeune homme venait de décontenancer soudainement la Anaï n’en revenant pas des mots -à double interprétation -caressant ses petites oreilles déconcertées par de tels propos. La chaleur suave de la jarre savamment positionnée venait la stopper dans sa complainte autoritaire. Le dernier rempart dont elle aurait pu faire montre, afin de résister à la tentation venait d’être brisé. Sa verve contestataire se transformant en râle de plaisir la saisissant d’une chaleur stimulant son bas-ventre de manière incontrôlable. Il était inutile de résister au plaisir. Elle devrait l’accepter et y succomber de tout son être et de toute son âme. Ce gémissement incarnait une douce sonorité. Le masque de marbre de la demoiselle se fissurant avec fracas. Combien de temps tiendrait ce dernier ? Plus très longtemps, grâce à son intimité stimulée de la sorte. La fièvre l’enivrait peu à peu. Une chaleur de velours, dans une jarre de fer. Le Shiranui, de par son innocence (ou malice ?), avait un charme naturel redoutable, faisant naître inconsciemment le désir dans le cœur (ou l'intimité) de la gent féminine, dès lors que celle-ci (imprudente et impudente) se risquait à sa -plaisante- compagnie. La Anaï avait beau être sérieuse avec une implexe rare, ne désirant point être polissonne dans le cadre du travail, mais plus le sablier laissait le temps s'effilocher, plus il lui serait éprouvant de conserver ce masque de glace fondant peu à peu sous les braises l’enflammant goulûment. Le parangon laissait le bol faire son office, tandis qu’il admirait le cou gracile revêtu d’une teinte de porcelaine avec un regard fallacieux. Il désirait caresser cette peau soyeuse en la sentant frémir de plaisir sous le fil de ses doigts. Ouvrant le réceptacle contenant la mixture froide et visqueuse, il trempait profondément ses phalanges dans la pommade médicinale, afin de les enduire copieusement avant de les poser avec délicatesse sur la lésion. Le bout des doigts incarnant une sensation froide au premier contact, puis délicieusement chaude à mesure qu’il enduisait la zone en effectuant des mouvements circulaires avec légèreté. Un doigté expert, se mouvant à mesure en un massage de plus en plus appuyé, afin de faire pénétrer ce délicieux mélange à travers les pores de la peau. Une sensation brûlante devait la saisir lorsque la substance commençait à faire effet, la réchauffant en la soulageant de sa douleur pour l’amener vers l’ataraxie. Une des nombreuses spécialités Shiranui étaient après tout les massages usant de décoctions variées et particulièrement efficaces. Ce n’était pas pour rien que de nombreux médecins essayait de voler leurs secrets ancestraux. La sœur jumelle du jeune homme était une experte dans ces mixtures et autres produits pouvant servir de biens des façons, plus insoupçonnables les unes que les autres. Peut-être que la Kunoichi allait avoir le loisir que d’en découvrir toutes les nuances, s’avérant légion. Poursuivant son massage avec abnégation, Suijin appréciait voir la Anaï se laisser faire, sage comme une image. Il voulait lui faire du bien et la remercier comme il se devait de ce délicieux repas qu’elle avait préparé et partagé avec lui. Cela était loin d’être suffisant après tout ce que la compatriote avait fait, mais c’était un début afin de lui prouver qu’il était loin d’être avare lorsqu’il s’agissait de remercier, mais surtout de s’occuper de manière attentionnée d’une demoiselle aussi charmante qu’elle. Ses mains glissaient sinueusement de son mal vers l’intérieur de son épaule droite, puis de sa voisine, en remontant avec grâce vers sa nuque dégagée et offerte à l’orée de cette queue de cheval la dénudant de la cascade de jais la recouvrant habituellement. Rapidement, le cou se trouvait prisonnier de ces caresses délicieuses. Ces quelques minutes pouvaient sembler des heures de féeries, mais la jarre était un cruel sablier dont le sable refroidissait lentement en transvasant ses flammes à travers le creux des cuisses l’enserrant voluptueusement. Le Shiranui laissait une dernière fois son doigté opérer la magie, avant de délivrer la prisonnière apaisée ( ? ) de ses soins revigorants. Ayant terminé son office, ne venait-il pas de faire montre d’un talent que seul un parfait partenaire pouvait arborer ? Le masseur attendait le verdict de la demoiselle étant en train de silencieusement poser la jarre sur la table. Aucun mot ne sortant pendant un long moment de ses fines lèvres, avant de soudainement se retourner vers son bienfaiteur aux doigts de fées en le poussant contre le plan de travail se trouvant juste derrière lui. Était-elle outrée ou bien avait-il été particulièrement mauvais dans son offrande ? La main de la pléiade venait alors se poser sur l’entrejambe de son comparse avec une hâte dénotant de la gourmandise. Il sentait les petits doigts graciles parcourir son membre déjà vigoureusement éveillé par la séance de massage des plus plaisantes pour elle, mais aussi bien évidemment pour lui. Son regard de glace était de feu, tandis que l’ivoire immaculée se plantait dans sa pulpeuse lèvre inférieure rosée, avant qu’elle ne fit choir des mots interdits. Il ne la repousserait pas, au contraire, la laissant asséner un doux baiser qu’il acceptait avec plaisir. Cette petite bouche si sucrée aspirait au stupre et à la luxure, autant dans sa verve, que dans ses mouvances. Un repas ne pouvait pas se terminer sans dessert, après tout. Le revers de son index venait caresser sensuellement la joue soyeuse de la demoiselle, lui signifiant qu’il avait envie d’elle. La petite langue rose et humide était appétissante et il ne pouvait pas lui refuser son caprice que de parcourir ce que toute femme désirait éperdument chez un homme. Elle l’excitait depuis le tournoi ayant marqué leur rencontre, jouant les sirènes tentatrices, elle allait être harponnée par le pêcheur. La douce venait enfin s’offrir à lui d’elle-même. Il ne comptait pas la laisser frustrée, voulant découvrir tout ce qu’elle avait à offrir en tant que femme. Il aidait à extirper plus aisément l’objet de la convoitise s'incarnant prisonnier d’un espace devenu bien trop étroit pour le contenir totalement et le laisser s’ériger pleinement de toute sa superbe. L’étalon démontrant que la nature avait été outrageusement généreuse avec sa personne, la demoiselle était tombée sur une bonne pioche… une pioche peut être un peu trop bonne. Grossissant et durcissant à vue d’œil, le membre déjà impressionnant terminait alors de s’ériger en un divin pal ne pouvant laisser que pantoise l’ingénue. Le Shiranui espérait que la Anaï ne prenne pas peur, car les demoiselles craignaient pour leur intégrité physique à ce moment précis, où elle découvrait l'organe palpitant et brûlant dans toute sa majesté. Le bougre était plus que bien membré, mais cela ne semblait pas refroidir la gourmande, au contraire, commençant à jouer de ses lèvres et de sa langue le long du turgescent colosse de chair et de sang, avant de surement se risquer à tenter de l'engloutir en partie dans sa petite bouche chaude et humide. Il ne comptait pas lui laisser faire tout le travail, mais il s'agissait d'une entrée en matière parfaite avant qu’il ne lui fasse montre de son expertise et de son endurance remarquable.
" Ou bien agréablement surprise, Kunoichi de la Brume. "
Les mains masculines venaient glisser le long de l’échine féminine en se dirigeant vers le bas du dos rebondi et moelleusement ferme. Il était dur de se contrôler et de ne pas laisser place à la bête sauvage sommeillant au plus profond de tous. Ils avaient encore du temps avant d’être surpris ou dérangés par l'éventuel retour de la goguenarde ayant à faire au quartier général de la brigade. Autant profiter pleinement du moment, en savourant cette enivrante douceur. Le milieu de l’après midi venait à peine de commencer, elle ne reviendrait donc pas avant les prémices du vespéral, si ce n'était bien plus tard. Cela laissait parfaitement le temps au septième ciel de faire rage avec une frénésie tenant de cathartique aliénation.



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Sam 9 Juin 2018 - 20:51
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Lun 11 Juin 2018 - 7:41

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