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Il n'est permis de n'être pas père que lorsqu'il est difficile de rendre bons ses enfants. || Yoshi ||

Hyûga C. Diao
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Mar 24 Juil 2018 - 20:25
Comme la tradition le voulait, pour les fiançailles visiblement officielles, je me devais d’apporter à la famille qui allait m’adopter en son sein, les neuf cadeaux du "yuinô". Sake, argent, nourriture et autre, c’était la coutume en somme, les Chokoku avaient visiblement déjà reçu leurs dus j’imaginais, une belle dote, vu comment il était pressé de se débarrasser de moi. Enfin, qu’à cela ne tienne, si la famille qui m’avait mise au monde me considérait si peu, espérons que celle dans laquelle je devrais m’adapter m’accepterait un peu mieux. Une fois n'étant pas coutume en passant pour ma visite dans ce domaine, quelques samouraïs reconnaitraient ma tête blonde et une fois de plus, je n’avais pas à attendre longtemps pour être conduite au maître des lieux-l'enragé. Pas sur qu’il soit si ravis que ça de me voir, d’une part par le côté protocolaire de la chose, mais aussi que j’avais visiblement, le don de lui donner l’inspiration pour torturer mes oreilles. Salut respectueux comme toujours et j’attendais qu’on m’invite à m’installer, j’avais intérêt à faire attention ce coup-ci, ma folle de tante étant plus effrayante que la bienséance le voudrait. Il semblerait que nous avions le droit à un tête à tête, encore. Les quelques formalités passées, nous pouvions donc discuter librement ? Testons.

_”Est-ce que je devrais vous appelez Sandaime toujours, ou bien Père ? Au domaine du moins...”

La question était plus mutine qu’utile, autant qu’il s’habitue aussi à mon trait de caractère ou bien que je comprenne vite que je quittais une prison pour une autre au final aux règles un peu variantes peut être ? Je ne me faisais pas trop d’illusions. D’un côté, l’interrogation était réelle, Takumi l’appelait père, bien qu’il ne pouvait pas l'être, à cause de l’adoption au festival ? Une histoire compliquée que j’aurais le temps de découvrir, mais si on se tenait à ce qu’on m’avait appris, je devrais le faire aussi non ? Il donnerait bien assez vite son verdict et je m’y tiendrais, cela pouvait être aussi simple que cela. D’ailleurs parlant de simplicité, il verra aussi que non seulement je n'étais pas difficile pour m'intégrer, mais en plus facilement aisée.

_”Sans vouloir abusé de l’occasion ou de votre temps, mais puisque nous somme-la tous les deux, avez vous un nom à me confier pour palier à mon incompétence face au genjutsu. J’ai découvert lors d’un échange amical avec un camarade que j’avais complètement négligé mes stratégies face à ça. Malheureusement, ce dernier étant encore novice comme moi, il n’y a pas pu davantage m’aider.”


Qui mieux que le Kage pour me conseiller sur la chose ? Il devait bien connaître ses troupes, ou alors je lui en demandais trop, il venait d'être nommé après tout, il lui faudrait du temps.. Mais qui ne tentait rien. De plus, cela évitera de tourner dix ans autour de politesses aussi ennuyeuses pour l’un que pour l’autre. Bon ca faisait petite opportuniste, mais c'était un peu le cas non ?

@Nagamasa Yoshitsune
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Nagamasa Yoshitsune
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Mer 1 Aoû 2018 - 16:09



Calé contre rebord de sa fenêtre, l’homme nouvellement père de la nation de la roche contemple ce qu’advient de son pays. Il est difficile pour lui de regarder l’horizon désormais sans être amère. Sans qu’il ne pense à sa contrée natale, Konpeki. Il aimerait pouvoir retourner en ces lieux, retrouver les siens quelque temps et pouvoir oublier le goût de la soupe d’algue de Sun-Hi. L’amour pouvait faire faire des choses démesurées, à la limite du héroïque et il est vrai que Yoshitsune était quelqu’un de patient en somme ; mais les vaines tentatives de Sun-Hi pour s’adapter au plats traditionnel Tetsujin était comment dire… Pitoyable. Aussitôt mangé, aussitôt Yoshitsune pleurait-il.

Il était heureux de tel attention à son égard mais mon dieu que s’était mauvais. Alors en son absence, Yoshitsune en profiter pour noyer son chagrin dans l’alcool.

Et le destin étant des plus moqueurs décide de le donner en spectacle en la personne de Diao qui vient lui rendre visite. Yoshitsune l’observe et se met à sourire doucement. Il lui fait signe de s’installer à la table auprès de lui.

Dans un premier temps dans un silence docile, Yoshitsune l’a regarde faire ou peut-être semble-t-il l’a regarder car il n’y a actuellement rien de sur. Ses prunelles sont trouées de mer dans son visage d'ivoire et il y a dans ses yeux cette tendresse particulière qu'il ne réserve qu’à ceux qui comme lui savent lui laisser le temps. Ceux qui savent que le soin par le temps est un des remèdes les plus efficaces. Bien plus que celui des mots tremblotant aux vacillements certains.

Et tandis qu’il verse ce sake dans ces deux coupelles, il s'intéresse tant à ses prunelles sages qu'à ses sourires -lumière naissante sur son visage ; à l’instar du sien désormais drapé de fantasies. Il y’a là cette innocence qu'il avait depuis si longtemps perdue. Et tandis que les effluves de la sainte boisson recouvrent alors lentement, celle des ellébores ; un poison floral tout comme lui, alors il se laisse guider par ses sensations, se laisse apaiser par tant de candeur et ravale cette envie égoïste de se laisser posséder par toute cette folie.
« Alors comme ça, on veut que Papa s’occupe de ton entraînement Ahahaha. Ta requête n’est pas tombé dans l’oreille d’un sourd, tu as là en face de toi un spécialiste du Genjutsu. » sirotant sa boisson


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Hyûga C. Diao
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Jeu 2 Aoû 2018 - 1:00
“Papa”, une de mes arcades sourcilières se relevait alors, quelle étrange personne, aussi extrême que la première fois que je l’avais aperçue. Le sourire lui était pourtant chaleureusement rendu, visiblement l’homme étant généreux, à cause du saké ou non ? Qui saurait. D’ailleurs de cette coupelle que je n’avais pas encore touchée, je ne savais pas vraiment quoi faire. Qui de mieux qu’un Kage, mon “père” par extension si on voulait, pour se saouler en toute sécurité pour la première fois. Le goût étant toujours aussi en bouche, j’en concluais qu’il fallait plusieurs gorgées pour s’y habituer. Alors grimaçante je les cumulais tant bien que mal.

_”À la bonne heure, quelle chanceuse je suis.”

Se glissait d’un ton léger, avant de resservir sa coupe, tradition. J’avais pensé que la rencontre serait plus solennelle, mais non, ce qui en soit n’était pas plus mal, après tout, je n’avais pas spécialement envie de vivre proche de mon plus haut supérieur hiérarchique et devoir faire attention à tout ce que je fais… Pour le moment, déjà, buvons, l’homme est déjà enivré avec beaucoup d’avance, mais il est habitué à boire-je suppose, donc je le rattraperais facilement. Le liquide enflammant ma gorge débite, tout en échangeant quelques mots plus ou moins concernant le genjutsu dont il allait potentiellement m’apprendre quelques mystères. Les minutes filaient, au fil de ces dernières mes joues rougissaient sous l’action de l’alcool, il faisait chaud, mais c’était l'été normal.

_”Alors Papa…” Mes coudes se posaient sur la table, les paumes retenant mon visage en appuyant ses joues. “ Dis-moi…” Gorgée. “Comment je dois faire pour lutter contre un gen… Je t’avoue que j’ai vécu quelques aventures traumatisantes qui me laissent encore quelques cauchemars quand je ferme les yeux.”

Le vécu de Tenshi par exemple, partage contre mon grès, cette femme pendue accouchant sous mon nez, piège dans le corps d’un enfant qui ne détournait pas ses yeux de cette scène horrifiante. Rien qu’en y pensant, un frisson glissait dans mon dos, coupant un peu mon envie de sourire ou rire allègrement avec mon père comme jusque-là. Il était étrange de le nommer ainsi d’ailleurs, je ne me souvenais même plus du mien et donc d’avoir appelé quelqu’un ainsi… Mieux ne valait pas y penser. Nouvelles coupelles, j’avais perdu le compte, aucune importance, de toute façon mes réflexions flottaient, se limitaient aux instants où elles naissaient, se dévoilent et s’oublier. L’alcool était une diablerie à ne pas en douter.


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Nagamasa Yoshitsune
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Jeu 9 Aoû 2018 - 15:17


Yoshitsune se montrait là sous son meilleur jour quand, juste avant la boisson du soir, il offrait aux dieux les libations coutumières qui incombait son statut de leader. Cette femme, qui était maintenant sa fille par extension, alors, le regardait avec vénération sans paroles. Tandis que sa voix, habituellement cérémonieuse, perçante se faisait hésitante, haletante. Bercé de cette succession de contractions connu comme étant « hoquet », c’est les traits outrageusement ravi par le divin breuvage que Yoshitsune s’entretient avec celle qui lui fait face.

A première vue, elle semble quelque peu déconcentré au vue du comportement moins fier qu’à l’accoutumée ; là où lui n’était qu’un homme reconnaissant aux déités de l’avoir affranchi de la solitude. Il n’est d’ailleurs pas chose habituel qu’il daigne converser de la sorte avec autres personnes que son clan, alors un en sens il lui accordait ses privilèges impies qu’il ne réservait jusqu’à lors aux siens. Ainsi avance la vie, ainsi se forge les liens, ainsi se forgerait celui-ci. D’une gestuelle presque dansée, Yoshitsune emplissait à nouveau sa coupe et, avec une révérence encore accrue, répandait lentement et soigneusement le divin liquide en disant, d’une voix si douce qu’elle fut à peine audible : « pour toujours et à jamais »

Dicton et promesse éternelle que se faisait les samouraïs. Il observe ainsi Diao qui lui fait part de cette crainte du Genjutsu et de cette altercation qu’elle put avoir. En bon père, Yoshitsune s’offusqua d’abord puis comme en témoigne sa réponse avisée, pris le temps de répondre à son questionnement.

« Quelqu’un t’as posé souci avec l’art de l’illusion tu dis ? Viens avec moi, Diao. »

Il se lève et essaye bien tant que mal d’aller dans une autre pièce mais ses jambes qui s’attache l’une à l’autre, voient les choses d’une manière quelque peu différente. Et à le voir chuter et se rasseoir comme si de rien était, il est certain qu’il l’a compris aussi.
« Dis moi qu’est ce que tu sais sur les illusions, Didi ? »

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Lun 13 Aoû 2018 - 20:27
En bonne fille obéissante, je me levais-vite dit, avec quelques accrocs dans les essais que nous tairons, pour le suivre. Alors que finalement nous n’allions pas bien loin… L’homme se posait à nouveau, alors j’en fis autant, plus vraiment apte à réfléchir au ridicule de la chose. C’était donc plutôt à quatre pattes-damne que personne n’ait vu ça, que j’avais changé de localisation pour lui faire face à nouveau. Quelqu’un m’avait posé des soucis ? Oui ou non ? C’était difficile de répondre. D’autant plus qu’il n’était pas avéré que cela soit volontaire ou pas. Une énième maladresse ? Le problème c’était que j’excusais absolument tout avec cette carte piège. La faiblesse se faisait lourde par moment sur mon compte des mauvaises surprises, mais qu’importe, on ne se refaisait pas…

_” Hmmm… Elles impactent directement dans la tête ces vilaines traîtresses, en changeant perception et réalité ? “

Ce n’était pas vraiment mon fort effectivement, je m’étais bien un peu renseignée après que le Borukan m’avait prise au dépourvu la première fois, mais l'évidence face au coup lance en traître de Tenshi pour partager sa mémoire avait prouvé que non seulement il m’était difficile de me rendre compte quand j’y étais piège, mais surtout tout autant d’en sortir quand elle était trop intense.

_” Pour tout te dire Papa… J’ai eu beau, après quelque temps avouons-le, me rendre compte que c’était un genjutsu, mon kai n’a pas voulu fonctionner. J'étais comme prisonnière d’un autre corps, d’une autre conscience, spectatrice impuissante de ce qu’il était forcé à vivre.”

Quelques images reviennaient et mon teint pâlissait, la nausée s’en venait, ma main sur la bouche pourrait en témoigner, l’alcool ne devait pas aider, je n’en buvais jamais, mais il n’y avait pas que ça. Long soupir une fois la vilain moment passé, quelques gorgées de plus brouillaient mes pensées, mon humeur et à nouveau, je souriais bêtement comme si tout cela n’était pas vraiment important.

_”Est-ce que le seul but d’une illusion est d’être cauchemardesque Père ? C’est un art sacrément sadique quand même…”

C’était peu de le dire, faute de te détruire physiquement, ça détruisait mentalement.



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