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Iwashukusai : Inénarrables Miscellanées | PV Tsubaki

Borukan Muramasa
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Dim 29 Juil 2018 - 21:17














-Iwa Shukusai-


::: RP ::: Inénarrables Miscellanées
::: PV ::: Fujiwara Tsubaki

♫♪ MUSICBOX ♪♫
Aki (秋)


    Le soleil abreuve de sa radiance chaleureuse la Roche, tandis que le Cœur-Commerçant profite de la floraison offerte par les beaux jours afin de se revêtir de sa parure estivale des plus luxuriantes. Les prémices tant attendus de la seconde valse de l’Iwa Shukusai viennent à peine d’éclore fébrilement, que déjà, le festival bat son plein et fait rage ardemment. Le magnifique discours d’ouverture avait prit place un peu plus tôt, s’étant révélé riche en surprises, mais surtout en révélations inescomptées. L’annonce de la destitution du Nidaime, laissant place à l'avènement imparable du Sandaime, avait été proclamée de la bouche même de la Princesse du Pays de la Terre lors de l'implexe cérémonie. La stricte et sévére décision de son père, le Lotus Blanc, est irrévocable de par son impérial décret. Muramasa n’était pas surpris de cette passation de pouvoir, ayant participé et été témoin du sommet international (plus ou moins secret) où ces affaires politiques se jouèrent pièce de théâtre digne de Machiavel. L’heureux élu au titre d'Ombre actuelle ne fut point avare en confessions pour le moins surprenantes, prônant haut et fort sa liaison amoureuse et interdite avec une Doctoresse, ainsi que l’adoption d’un Pupille Pâle. Le vent du changement soufflait sur Iwagakure no Sato, brisant les chaînes passées, afin d'en créer de futures. Une ère glorieuse commençait en ce premier jour de l’été, sous les aurores frénétiques de la liesse des voluptueuses célébrations tonnant fort et en toute impunité. Profitant de l’accalmie s’offrant à lui, le taciturne Muramasa parcourt les étoiles inconnues et fugaces venant nimber (et illuminer) les entrailles du quartier où désormais nulle nuit ne connaîtrait repos. Aucun couvre-feu n'offrait désormais le moindre répit, car la flamme de la catharsis brûlerait continuellement, ou du moins, jusqu'à la fin de la saison confortablement et profondément installée dans son antre décorée. Une marche esseulée avance au hasard, afin de rencontrer la couleur du merveilleux. L'éclat se cache dans le dédale éphémère d’échoppes qui prennent leurs ancres en ces jours ensoleillés. Le ciel de feu irradie de sa verve silencieuse, couvrant d’un manteau rouge la voûte argentée.  L'explorateur prend la direction de l'endroit où prennent villégiature les marchands et autres badauds férus de produits médicinaux. Simplement voir les marchandises proposées, escomptant peut-être une trouvaille digne d'un trésor. La quête d'acquérir les articles les plus rares s'avérait une nécessité ne pouvant être oubliée sous les affres de la procrastination. Regard mordoré, pas assurés. La prestance du médecin n'a point à rougir de celles des malinois se pavanant à foison dans leurs parures les plus effilées et vaporeuses. Monochrome plastronné, le jais et l'albe s'unissent en harmonie, ne mettant en exergue que la teinte du précieux métal insufflant convoitise dans tout cœur ou toute âme gangrenée d'avarice.  Passant les quelques échoppes qui se présentent, mais n'insufflent aucune once d’intérêt, le parangon remarque les lueurs précieuses aiguisant sa curiosité. Un apothicaire n'étant point connu dans la Roche, à en juger l’appellation du commerce n'évoquant point souvenance. La mémoire est pourtant cristal ne se fanant jamais, du moins, pour le pragmatique initié. Un homme d'une taille affolante semblait en charge de ce bastion, proposant consommables et plantes médicales, ou encore abyssales potions. Une jeune femme à la peau de porcelaine était en train de s'affairer à aider de son labeur le commerce. Il s'agissait sans doute de la fille du bourru personnage qui était en train de discuter un peu plus à l'écart avec des clients impétueux. Muramasa s'avance vers la petite vendeuse qui semblait occupée à disposer sur l'étal les amphores revitalisantes, avec une attention particulière. Cheveux de cendres se mouvant à la moindre caresse espiègle du zéphyr joueur, l'employée dévouée relève lentement son doux visage aux traits innocents, dévoilant la sanguine teinte de ses prunelles de feu et de flammes à l'orée des cieux. Une coloration extremement rare pour les miroirs de l'âme, mais lui allant à merveille, si bien qu'aucun soupçon ne vient apporter le doute quant au naturel de ses nubiles apparats, quels qu'ils soient. Une silhouette immaculée qui arbore les précieux joyaux avec une malicieuse élégance. Porcelaine et rubis, fragile, mais belle alchimie. Il était assez triste qu'une jeune femme si charmante ne puisse profiter des festivités se déssinant tout autour d'elle, ainsi que de sa prison éthérée. Désirait-elle elle-même le refufe se cristalisant derrière ces barreaux de dévotion ? Une bonne fille préférant apporter son aide aux affaires familiales, plutôt que de profiter de l'opportunité de vivre et de s'amuser en trouvant la joie dissimulée dans l'eurythmie d'une ataraxie assouvie ? Nébuleux...

« Ohayo, Oujo-san. Pourriez-vous me présenter vos produits et décoctions ? Je suis médecin et je cherche un fournisseur pour réapprovisionner mes réserves. Les apothicaires sont si rares par les temps qui courrent que la venue de votre commerce en l'occasion du festival se révèle providentielle. »

Même en se targuant d'incarner la parfaite quintessence thaumaturge, tout médecin usant des arts obscurs ne devait oublier pour autant les voies ancestrales de la médecine traditionnelle. Bien souvent, la simplicité était le meilleur remède afin de soigner les maux.

« Vous devez avoir quelques articles spéciaux que vous ne réservez que pour les clients les plus exigeants. Me laisseriez-vous y jeter un œil ? » -dit-il, esquissant un léger sourire en laissant loisir à son interlocutrice d'interpreter le sens de cette requette selon ses désirs (les plus fous soient-ils)-

Il était de fait connu que les commerçants gardaient leurs meilleurs trésors dans l’arrière-boutique, à l'abis des regards indiscrets, mais surtout des mains chapardeuses. Muramasa étant un fin renard le savait parfaitement. Sur l'étal, les objets clinquants aux yeux des non-initiés, tandis que la crème de la crème était savamment planquée. Ne pas l'avoir en stock et devoir se réapprovisionner, sous l'excuse de la rareté. Histoire de gonfler les prix et autres stratagèmes de fins limiers servant noirs desseins. Cependant, le trésor de ce sanctuaire commerçant était peut-être d'une autre forme, s'exposant même aux yeux de tous. Fixant dans les yeux son interlocutrice un court instant, avant de reposer ses pupilles sur les produits présentés et disposés de manière solennelle, Muramasa attend la réaction de l'ingénue aux yeux écarlates, désireux d'être convaincu quant à la qualité des produits de l'enseigne. L'immaculée petite vendeuse faisait face au sibyllin serpent, qui lui-même demandait silencieusement à travers l'écho de son venin à ce qu'elle réussisse l'exploit de le charmer en faisant montre d'une verve malicieusement commerçante, voire tout simplement sémillante. Quelles seraient les nitescences des miscellanées que la demoiselle offrirait en offrandes au jeune médecin ? Le voile du mystère se déchirerait sans nul doute dans les plus brefs délais.   



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Fujiwara Tsubaki
Fujiwara Tsubaki

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Lun 30 Juil 2018 - 0:09


Point de vue : Tsubaki Fujiwara

C’était un matin d’été particulièrement chaud dans les Montagnes. Avec les festivités qui se préparaient, ma mère avait eu une idée saugrenue. Mon père avait préparé un thé aromatisé par un mélange de feuilles dont il avait le secret. A cet instant il s’afférait dans la cuisine, occupé à préparer le petit déjeuner. Le salon et la cuisine de la maison de mon enfance étaient séparés par une cloison coulissante. Le soleil matinal qui filtrait à travers celle-ci laissait voir l’ombre de mon père. Ma mère était assise en seiza en face de moi. Elle tenait sa tasse des deux mains, perdue dans ses pensées. Ses cheveux blancs étaient négligemment attachés derrière sa nuque. Je n’avais pas encore touché à mon propre thé, je regardais dans le vide encore a demie endormie.
Ma mère releva doucement le nez de sa tasse et m’adressa ces mots :
« Tiens j’ai croisé la voisine hier soir, tu te souviens de madame Yamada ? »

Je tournais brièvement la tête vers elle, esquissant un « Humhum » étouffé.

« Apparemment il va y avoir un festival à Iwa, tu en as entendu parler ?

- Vaguement…

- Tu comptes y aller ?

-Non. »

Ais-je mentionné que je ne supportais pas qu’on me parle le matin ?

« Tu devrais en profiter. Bah tiens ! Ton père et toi pourriez y ouvrir un stand non ? »

Elle me regardait avec ses grands yeux rouges, toujours aussi pétillants malgré les années qui pesaient sur elle.

« Bonne idée. »

Mon père venait d’entrer dans la pièce. Malgré ses deux mètres de haut, il était d’une grande discrétion. Ses longs cheveux gris recouvraient partiellement son visage.
Malgré son rideau naturel, nous échangeâmes un regard.

On est obligé d’y aller ?

Il hocha la tête. Je baissais la mienne. Ma mère, quant à elle souriant derrière sa tasse. Je plongeais ma main dans le bocal de biscuit posé sur la table basse.

« Tu t’es bien lavé les mains ? » me demanda ma mère.

Attend que je te casse le bocal sur le coin de la tronche vieille peau.

« Oui. »

Mon père posa un plateau sur la dite table base. Entre le service à thé et le bocal à biscuit sec étaient posé trois bols de tamago kake gohan (riz mélangé à de l’œuf cru) ainsi que divers bols remplis de légumes marinés comme des concombres et des prunes ainsi que deux bols remplis de tofu et de saumon grillé.

J’attendis que mon père s’installe pour prendre mon bol et le remplir de poissons et de prunes. Je n’étais pas très emballée par l’idée de ma mère. Iwa était un lieu où je vivais seule. Et j’aimais être chez moi avec mes habitudes. Tout ce que j’espérais c’est que ma mère n’ait pas l’idée de nous accompagner. Dans mon village elle ne s’occupait pas des réserves et de l’arrière boutique, elle vendait les plantes que ramenait mon père et n’avais qu’un savoir basique en la matière.

Ce n’est pas que je me soucie d’elle.. Mais si elle met son nez dans mes affaires, le résultat risque d’être incommodant pour mes affaires.

Avec tous ce que j’ai appris auprès de mon père, les plantes médicinales et toxiques n’ont presque plus de secret pour moi.

Après le petit déjeuner, je pris le chemin du jardin intérieur : c’était un patio de petite taille où poussaient quelques plantes autour d’un arbre à gingko. Quand j’étais petite j’adorais cet arbre avec ses feuilles en forme d’éventail.

Ce jardin était utilisé par ma mère pour les plantes les plus demandées de la boutique.
Mon père cultivait ses plantes dans un espace bien plus grand que celui-ci.

Il allait falloir que je prépare mes affaires.



C’est ainsi que nous avons exporté nos produits jusqu’à Iwa. Nous avions une cabane temporaire en bambou pour stocker notre marchandise. Devant cette cabane nous avions monté notre stand, couvert par une toile rouge en cas d’intempérie. Nous avions disposé nos graines, feuilles, racines dans des petits étalages colorés et étiquetés avec amour par ma mère. Elle préférait elle-même s’occuper des détails cosmétiques sachant que ni mon père ni moi n’y prêtions intention. Finalement elle était restée dans notre village pour garder la boutique ouverte là-bas.

Notre magasin provisoire était coincé entre l’échoppe d’une grosse femme de la bourgeoisie commerçante locale et celle d’un vieillard aigri. La grosse dame sursautait à chaque fois que mon père passait près d’elle. Il est vrai qu’avec ses deux mètres dix il y avait de quoi être surpris. Mais c’était une attraction comme une autre ! Sa taille avait de quoi attirer l’œil des passants les moins attentifs qui s’approchaient alors pour mieux voir.

Aujourd’hui le vent souffle plus fort que jamais. Mes cheveux volent devant mes yeux et m’empêchent de voir correctement. La journée d’hier était plus que fructueuse, nous avons vendu presque tous les onguents et potions cosmétiques que nous avions apportés. Pour passer le plus inaperçu possible je m’étais conformée au code vestimentaire en vigueur : je portais un kimono rouge noué avec un obi vert de jade.

Je déposais alors une jarre pleine d’onguent près de celles que j’avais déjà posé plus tôt. En relevant les yeux je croisais le regard d’un homme qui s’intéressait à notre étalage. Ses prunelles jaunes scannaient les produits les plus précieux.

Il doit s’y connaitre celui-là.

Remarquant surement que je le fixais, l’étranger se tourna vers moi. Il eut un rictus étrange avant d’entamer la conversation.

« Ohayo, Oujo-san. Pourriez-vous me présenter vos produits et décoctions ? Je suis médecin et je cherche un fournisseur pour réapprovisionner mes réserves. Les apothicaires sont si rares par les temps qui courent que la venue de votre commerce en l'occasion du festival se révèle providentielle. »

C’est bien ce que je pensais.

L’homme me regardait maintenant de haut en bas, les bras croisés. Il portait une tenue festive, un yukata bleu marine orné de carpes koï colorées.

« Vous devez avoir quelques articles spéciaux que vous ne réservez que pour les clients les plus exigeants. Me laisseriez-vous y jeter un œil ? »

Il veut directement voir l’arrière-boutique ?! Il ne perd pas de temps.

« Bien sûr mon cher monsieur, suivez-moi. » Ais-je dis.

Je lui offrais mon habituel sourire de convenance et m’écartais sur la droite pour le laisser passer. Derrière notre échoppe nous avions installé une cabane couverte ou nous entreposions nos stocks et nos plantes les plus fragiles. Les plus rares en faisaient bien sur partie.

L’homme s’avança et écarta le tissu qui cachait les précieuses réserve. Je préférais le laissais visiter l’endroit à sa guise. Je me postais derrière lui, les mains sur les hanches. Je l’observais alors qu’il s’intéressait aux différents produits entreposés.

Plutôt mignon.. Pensais-je en le regardant de bas en haut.
De plus si c’est un médecin comme il le prétend il pourrait m’être utile.


Je sortis délicatement deux senbons du nœud mon obi. En l’attaquant par derrière il n’allait pas pouvoir se défendre.

Et tu seras à moi joli minois ~
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Borukan Muramasa
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Lun 30 Juil 2018 - 20:30














-Iwa Shukusai-


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Aki (秋)


La vendeuse regardait le client avec un air pensif, laissant transpirer un silence prouvant qu’elle comprit rapidement qu’elle avait affaire à un fin limier et non à ce genre de touriste complètement ignorants ne se posant pas de question sur les produits. La petite vendeuse à la chevelure immaculée invitait alors l’expert à admirer ses produits les plus rares et les plus fragiles, mais aussi de facto les plus onéreux. Comme tous les commerçants, les trésors étaient une fois de plus savamment dissimulés. Muramasa esquissa un fin sourire, assez satisfait d’avoir vu juste, comme à son habitude. Rares étaient ceux à disposer d’un sens aussi affûté en ce qui concernait la malice. D’ailleurs, le sourire chaleureux de la jeune femme était des plus parlants en ce qui concernait son plaisir quant à s’isoler avec un client ayant tant de goût et de savoir dans l’art du négoce et des pour-parler. Peut-être bien faisait-il fausse route, mais cela aurait été surprenant. Jouant les guides, les pas de l’ingénue amenèrent rapidement à une petite cabine située derrière l’échoppe de l’apothicaire. Sans aucun doute la réserve où les stocks étaient entreposés, en compagnie des marchandises réservés aux habitués et aux exigeants aux bourses les plus garnies. La marchande avait peut-être aussi pour habitude de venir s’isoler en ce lieu, en compagnie des beaux clients qu’elle trouvait à son goût, afin de profiter pour négocier corps et âmes à l’orée de ce sanctuaire chimérique. Était-elle aussi coquine pour ce genre d’activités ? A en croire son visage innocent, cela aurait été étonnant. De plus, avec le colosse situé non loin, certainement son père, cela aurait été plus que choquant. Cependant, n’était-ce pas là le piment poussant à ces espiègleries ? Nombre de jeune femme adoraient ce genre de pratiques, s’enivrant du danger de ce genre de situations leur offrant des frasques enflammées et torrides. Muramasa n’était bien sûr là que pour les produits, se préparant à refuser le moindre signe d’avances fallacieuses au cas où la succube laissait choir son masque d’innocence. Muramasa examina rapidement les plantes et les mélanges qui se dissimulaient à l’orée de ce sanctuaire, semblant assez satisfait de ce qu’il voyait. Alors que la demoiselle le suivait, admirant le dos large et musclé s’offrant à sa vue en se délectant du spectacle auquel nulle nymphe n’aurait pu résister, Muramasa se retourna sans prévenir, tirant la petite souris par surprise afin de l'entraîner dans la cabane. Le bruit des Senbon qu’elle tenait dans sa main résonna, la sournoise les lâchant sous l’étreinte puissante et inextricable du serpent engloutissant son frère avant bras. Le regard mordoré se posa sur les tiges d’argent qui roulaient au sol, carillonnant leur complainte sans un sifflement strident.

« Oujo-san, vous êtes une vilaine fille. Bien plus vilaine que je ne le supposais, à en croire la caresse que vous me réserviez. »

Affichant un sourire aussi effilé que les crocs de la mort, le Jonin posa sa main libre sur le second avant-bras, serrant sans lui faire mal, mais avec une force paraissant irréelle. Il lui suffirait de le vouloir pour arracher avec une aisance déconcertante ces deux frêles petits bras comme ceux d’une poupée de porcelaine. « Que me vaut l’honneur ? Quels desseins vous poussent à désirer ma mort ? » -demandant d’une voix malicieuse et envoûtante, en la fixant dans ses yeux aux rubis éclatants-



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Fujiwara Tsubaki
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Mar 31 Juil 2018 - 15:57


Je me tenais près de la porte en tissu. Le charmant médecin était devant moi, observant notre marchandise d’un œil expert. Glissant le plus délicatement possible mes doigts sous le nœud de mon obi vert, j’en tirais deux senbons.

Toujours de dos, je sortis ma langue de son fourreau et me lécha les lèvres d’avance.

Ce joli minois sera tout à moi ~

Je serais encore plus les senbons entre mes doigts, dévorant ma proie d’un regard carnassier. Ma respiration même se fit plus lente, plus discrète. Si calme que je n’entendais à présent que les battements de mon propre cœur et la respiration de l’inconnu. Les battements de mon palpitant se faisaient de plus en plus rapides, entrainés par l’excitation. Ce pauvre petit chat n’allait rien voir venir… Aussitôt que j’aurais enfoncé mes aiguilles dans son gracieux cou de cygne.. Il s’endormirait, oubliant tous ses doutes et ses tourments.

Je ne suis pas cruelle !
Je ne veux que le libérer de tout ça. Ce si bel oiseau ne mérite pas de souffrir…


Tout d’un coup, l’impensable se produisit. Mon bel oiseau se retourna d’un geste vers moi, aussi vif qu’un cobra.

Mon adorable volatile ne serait qu’un vil reptile ?
Oh ça rime en plus !


L’étranger au regard de fauve m’empoignait maintenant le bras d’une main ferme. Son visage se trouvait à présent plus proche du mien qu’il ne l’avait jamais été. Le battement de mon cœur se fit plus grave et plus douloureux encore. Un frisson partant de mon échine glaça l’intégralité de mon corps. Ses yeux jaunes fixaient les miens intensément. J’entrouvrais légèrement les lèvres, le regardant d’un air ingénu le plus crédible possible.

Ne me fait pas de mal !

Mes aiguilles étaient tombées bien hors de ma portée. L’homme aux longues mèches noires desserra ses mâchoires et me tint ce discours :

« Oujo-san, vous êtes une vilaine fille. Bien plus vilaine que je ne le supposais, à en croire la caresse que vous me réserviez. »

J’ai fait une erreur de jugement… Ce n’est pas un civil.

L’excitation meurtrière qui faisait battre mon cœur s’intensifiait encore et encore. Sans même m’en rendre compte, l’inconnu me saisit l’autre bras. Il étira ses lèvres dans un sourire carnassier.

« Que me vaut l’honneur ? Quels desseins vous poussent à désirer ma mort ? »

Qu’allais-je pouvoir faire ? Je suis bloquée maintenant. Prise au piège par ma propre proie.

Mais il me restait encore une chance de m’en sortir…
Je levais les yeux vers le regard triomphant de mon assaillant. Me mettant sur la pointe des pieds, j’avais enfin le champ libre pour effectuer mon terrible plan.

Je fis disparaitre les quelques centimètres qui séparaient mon visage de celui de l’orgueilleux étranger. Je déposais ainsi de force mes lèvres sur les siennes. J’entendis un léger hoquet de surprise de sa part. Il ne devait pas s’attendre à une démarche aussi.. Cavalière.

Avant que le malheureux ne puisse réaliser ce qui se passait, je tirais un senbon dissimulé dans ma manche gauche et le planta dans son poignet.

Fais de jolis rêves mon bel oiseaux, avec moi tu n’as rien à craindre.
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Borukan Muramasa
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Mar 31 Juil 2018 - 19:59














-Iwa Shukusai-


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Aki (秋)


Quelles étaient les mystérieuses raisons poussant la petite vendeuse à agresser un client ne souhaitant qu’acheter ses produits en tout bien tout honneur ? Cela était vraiment surprenant, mais plus rien n’étonnait le médecin. Il se méfiait d’absolument tout, s’attendant toujours au pire. Apparemment, il avait raison de se comporter de cette manière, car le Yuukan était sombre et emplie de terreurs. Serrant les avant-bras risquant de se briser comme de simple brindilles trop asséchées par le soleil pour ne point menacer de se briser à la moindre mouvance, le pragmatique personnage s’attendait à une réponse de la part de son agresseuse. Elle jouait apparemment la comédie, demandant grâce alors qu’elle ne comptait certainement pas être gentille, aux vues des armes létales qu’elle avait sournoisement tiré de sa tenue. La jeune femme n’était pas une simple commerçante, cela était irréfutable. Il s’agissait sans aucun doute d’une tueuse en série agressant les beaux mâles Iwajin. Heureusement, elle était tombée sur une mauvaise carte, mettant en péril son jeu et ses petites activités déviantes. Un autre que le Jonin serait déjà très certainement mort ou en train d’être torturé dans la cave de la demoiselle, si tenté elle disposait de ce genre de repère macabre. Elle était piégée et n’avait nulle échappatoire. C’était la fin pour elle, ou du moins cela semblait être le cas. L’espiègle était vive d’esprit et n’avait pas froid aux yeux, il fallait le reconnaître. L'effrontée tentant le tout pour le tout en avançant son visage vers celui du médecin afin de lui voler ses lèvres. Le regardant avec les flammes de la passion, elle s'élança et posa ses lèvres en direction de sa cible. Muramasa fut un peu prit de court, mais usant d’une incroyable volonté afin d'échapper à la morsure de la succube, il parvint au dernier moment à éviter la catastrophe. Tournant la tête, la vorace embrassa la joue. On ne pouvait voler aussi impunément un parangon de son honneur. Surpris, le pragmatique justicier relâcha son emprise un court instant, ce qui permit à la démone de se libérer suffisamment pour qu’elle parvienne à sortir une autre tige de métal et à la lui planter dans le poignet. C’était la goutte de Sake faisant déborder la coupe, comme l’aurait si bien dit un Borukan. Affichant un rictus mécontent en sentant la douleur le transpercer de sa froideur métallique, le calme se transforma en agacement. Les vilaines filles avaient cette désagréable habitude de toujours chercher les problèmes en n’écoutant pas ce qu’on leur disait. Utilisant ses capacités de combat au corps à corps, dont-il était un maître incontesté, l’intransigeant combattant neutralisa rapidement l'effrontée, usant d’un mouvement circulaire d’une de ses jambes venant faucher les gambettes de celle-ci. La fameuse balayette. Puis usant d’une prise de soumission, il la plaqua face contre terre, bloquant l’un de ses bras dans son dos, tout en plaçant son genou sur le bas de ce dernier. Là, elle ne pouvait plus bouger ou tenter quoi que ce soit. Un peu sadique, le tortionnaire forçait sur le bras menaçant d’être disloqué à la moindre tentative de sa prisonnière. Soupirant un instant, regardant le Senbon figé dans sa chair, Muramasa porta son poignet meurtri vers sa bouche, arrachant l’écharde assassine grâce à ses dents. La plaie se referma rapidement sous un halo d’une nitescence verdâtre. Apparemment l’arme n’était pas empoisonnée, bien que cela n’aurait pas vraiment mis en péril l’expert en venins, mais surtout contre-poisons.

« Oujo-san, inutile de vous débattre. Je suis Jonin. vous ne feriez que vous blesser à la moindre tentative de résistance. Je suppose que l’homme travaillant avec vous est votre père ? Dois-je l’arrêter lui aussi, comme je viens de le faire avec vous ? Ou bien est il ignorant de votre passe-temps ? »

Muramasa avait une intuition aiguisée. En général, les petites chipies de ce genre faisaient des bêtises dans le dos de leur père. Cela aurait été malheureux que ce dernier apprenne les penchants pernicieux de sa petite princesse.

« Cela serait dommage que votre commerce familial soit fermé par un si beau festival, non ? »

Un léger chantage qui devrait faire prendre conscience à la demoiselle qu'il valait mieux obtempérer et accepter de se plier gentiment à la moindre demande du parangon.



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Fujiwara Tsubaki
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Jeu 2 Aoû 2018 - 21:46


Ca y est. Mes lèvres allaient enfin trouver les siennes. Mes yeux écarlates s’étaient fermés, prêts à partager ce moment de complicité. Mon bel oiseau sera enfin à moi…
Mais mes lèvres ne rencontrèrent pas leur destination escomptée. Je rouvrais mes yeux pour voir que… Mon bel oiseau s’était retiré de mon étreinte et mes lèvres n’avaient rencontrés que sa joue. J’ouvris mes yeux d’effroi.

Sans attendre je sentis une vive douleur naître dans mes jambes et mon équilibre se faire moins sûr. Il venait de me faucher les jambes !

Vilain…

Je me retrouvais face contre terre en un rien de temps. L’homme avait clairement plus de forces que moi.

Ce n’est pas très compliqué en même temps…

Me débattre ne servirait à rien. J’étais extrêmement vulnérable en combat rapproché, ma force physique était vraisemblablement mon plus gros point faible. Il me plaqua à terre et saisit mon bras gauche qu’il tira derrière mon dos avec une force herculéenne. Je serrais mes dents encore plus fort sous le coup. Cet homme m’immobilisait complètement..

Je sentis soudainement son souffle chaud contre ma nuque. L’étranger s’était penché juste au dessus de mon oreille gauche. Je parvins à peine à tourner mon visage dans sa direction. A ma grande surprise j’aperçus une fumée verte s’échapper de son poignet.

Il peut se soigner !

Je n’avais pas rêvé, il venait juste de refermer sa blessure avec son châkra !
Affichant un sourire satisfait, l’ennemi se rapprocha encore et me susurra :

« Oujo-san, inutile de vous débattre. Je suis Jonin. Vous ne feriez que vous blesser à la moindre tentative de résistance. Je suppose que l’homme travaillant avec vous est votre père ? Dois-je l’arrêter lui aussi, comme je viens de le faire avec vous ? Ou bien est il ignorant de votre passe-temps ? »

Un jonin ?!

C’est bien ma chance… M’attaquer à un ninja… Un jonin en plus, je n’ai aucunes chances…
Mais il me reste peut être encore une chance. Peut-être que mon action l’a quelque peu déstabilisé. Peut-être qu’il n’a pas remarqué…


Le fleuron de ma collection ! Un venin que j’ai moi-même créée et que je suis la seule à utiliser ! Non létale, la mixture faisait s‘endormir la victime petit à petit. J’espère seulement qu’il ne la pas senti.
Normalement il ne commencera à en sentir les effets que dans un petit quart d’heure.

Prions Tsubaki, prions !


De plus, cet idiot était perspicace. Sekai était bel et bien mon père. Mais là où il se fourvoyait c’est que celui-ci se fichait pas mal de mes activités. Bien mieux ! Il ne cessait de me dire qu’il était exactement pareil quand il avait mon âge. Même si apparemment ses lubies lui sont passées, lui aussi avait passé sa jeunesse à « chasser » des spécimens intéressants.

Et quel spécimen j’avais trouvé ! Un bel étranger au plumage reluisant. Ma belle trouvaille, tu es peut-être plus fort que moi mais j’ai d’autres atouts auxquels tu ne résisteras pas ~

Mais ainsi liées il m’était impossible d’effectuer le moindre mudra… Je ne pouvais pas utiliser mes techniques.

Mais… Ce que je sens ?! Oh !

D’un coup je relâchais tous mes muscles. Me laissant à la merci du jonin.

« Cela serait dommage que votre commerce familial soit fermé par un si beau festival, non ? »

Sa langue était aussi tranchante qu’un kunaï. Je serrais les dents. Honnêtement ses petites menaces ne me touchaient guère.
La seule chose qui m’importait à présent… Il avait évité mon baiser ! Comment avait-il pu ?!

A cette seule pensée je fus peu à peu envahie par une rage démesurée. Personne ne me manquait de respect de la sorte ! PERSONNE !!

J’utilisais toute la force que ma nuque pouvait supporter pour tourner ma tête dans sa direction. J’ouvris enfin ma bouche et lui tint ce langage :

« Impudent ! Comment oses-tu ?! »

A ces paroles je sentis un relâchement dans la pression des mains de mon agresseur. Impossible qu’il m’ait simplement obéis ! Tournant enfin la tête dans sa direction j’aperçus une vision… de pur bonheur.

Le jonin (qui ne m’avait tout de même pas lâchée) avait un tout nouveau collier. Un squelette gigantesque était dressé derrière lui. Il tenait entre ses grandes mains le cou de mon bel oiseau. De bourreau à prisonnier celui-ci n’aurait pu imaginer être attaqué par un mort. Ne disposant pas de châkra et aussi discret qu’une ombre, voici l’honorable Masamune Fujiwara. Cet illustre ancêtre était devenu le squelette personnel de Sekai Fujiwara.

Merci Oto-san…

C’est sans doute le fait de ne pas me voir ressortir de la tente qui a du lui mettre la puce à l’oreille. C’est ce que j’admirais chez mon père : sa perspicacité indéniable.

Maintenant presque libérée de l’étreinte du médecin, je réussis légèrement à relever le haut de mon corps. Levant les yeux au ciel, je vis le tissu de la tente s’écarter. Mon père apparus dans son yukata gris. De cet angle je pouvais apercevoir ses yeux jaunes posés sur mon assaillant. Celui-ci toisait mon assaillant, toujours maintenu par Masamune. Le squelette avait toujours ses mains fermement ancrés autour de la nuque de l’homme inconnu.

Sekai était un homme qui parlait peu ; mais qui parlait bien. De sa voix grave il fixa le jonin et menaça :

« Lâche ma fille. »
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Borukan Muramasa
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Ven 3 Aoû 2018 - 14:13














-Iwa Shukusai-


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Muramasa tombait toujours dans les situations les plus surprenantes. Une petite vendeuse inconnue ne voulant pas lui montrer sa marchandise sans l’assassiner, mais cherchant tout de même la chaleur de ses lèvres. Il en avait croisé des demoiselles plus déjantées les unes que les autres, mais aucune d’aussi volubile que celle-ci. En moins de quelques minutes, elle lui avait offert de bien étranges mouvances. Sans doute les mœurs d’une contrée bien éloignée de la Roche, ou bien la jeune femme n’avait plus toute sa tête en voyant un si bel étalon lui adresser la parole. Cela était bien légitime, car le parangon semblait incarner une divinité descendue des cieux. Quelle femme normalement constituée aurait pu résister une seule seconde à tant de prestance et de beauté que cela paraissait en ce monde irréel ? Il fallait vraiment aimer les moches ou ne pas avoir le moindre goût pour ne pas être en appétence devant pareil chef-d’oeuvre sculpté par les mains célestes elles-mêmes.

Plaquée au sol, dans une position assez suggestive, la vilaine fille tentait de tourner la tête vers son adversaire, tandis que ce dernier lui susurrer quelques mots doux, mais sévères, au creux de son oreille se dessinant à travers la soie albe et immaculée. L'effrontée semblait surprise, ou bien commençait à comprendre son erreur de s'être montrée trop entreprenante, mais surtout dangereusement impatiente. Il lui suffisait de demander gentiment si elle voulait connaître la caresse de la rédemption.

Bien sûr, empoisonner un serpent aurait pu prendre, à condition que ce dernier soit infiniment loin du talent ahurissant dont Muramasa pouvait se targuer. Surtout que s’endormir, après tant d’excitation quant à la suite de ce qui allait découler du crime de l'impudente, était bien loin d’arriver. Elle allait devoir subir une punition à la hauteur de son hérésie, jusqu’à ce qu’elle soit devenue une demoiselle sage et docile. Profitant de sa main libre, le malicieux personnage commençait à la poser sur la cuisse, puis à remonter lentement en direction de ce séant cambré ne demandant qu’à se faire violemment tanner le cuir jusqu’au sang. Le lieu n’était pas propice pour une séance punitive, surtout avec les bruits que cela provoquerait, entre hurlement de douleurs (gémissements de plaisir) et claquements brisant sèchement le silence.

Le petit chantage visant à ce qu’elle ne se débatte pas inutilement pouvait fonctionner ou non, cela ne changeait rien. Si elle résistait, cela n’en serait bien sûr que plus plaisant que de la corriger. Elle lâchait prise, ou du moins semblait le faire, alors que son visage prenait les traits d’une rage insolente à l’égard de son bienfaiteur ne désirant que son bien. Son regard écarlate emplit de haine cherchait le beau visage du taciturne, avant que ses lèvres outrageusement rosées puissent rétorquer leur désarroi en arborant un regard emplit de dédain. Muramasa comptait juste lui mettre une petite correction, mais là elle venait de gagner une séance bien plus sévère et approfondie.

Soudain, une sensation sur la nuque du Jonin se fit présente. Il s’agissait de ce satané commerçant, qui comme supposé était bel et bien le père de la succube. L’ivoire ne pouvait que trahir le visage squelettique se cachant derrière le masque de chair et de sang. Comment osaient-ils tenir tête ainsi à la quintessence des arts obscurs qui s’incarnait face à eux ? Voilà même qu’il osait donner l’ordre de relâcher la démone qui l’avait agressé. Amusant. L’homme drapé de gris semblait bien plus dangereux que la petite renarde. L’affronter allait certainement provoquer la destruction de la moitié du Cœur-Commerçant si ce n’est davantage, sans compter des milliers de pertes civiles. Des morts ne faisant que servir les intérêts de ce genre de Némésis usant d’arts interdits et hérétiques.

Muramasa afficha un sourire, plissant son regard, avant de tenir à son détracteur ce langage ;

« Nous n’aimons pas trop les nécromants dans votre genre par chez nous. Tenez votre fille ou bien vous aurez quelques soucis lors de votre séjour au creux de la Roche. »

Relâchant son emprise sur la demoiselle, mais en profitant malicieusement pour glisser complètement sa main sur la demi-lune bien galbée en découvrant celle-ci de la fine étoffe la recouvrant, le divin inquisiteur passe prestement ses doigts agiles sur le velours mis à nu, afin de le préparer à la sanction. Intransigeant, La main du justicier se relève, avant de venir s’abattre violemment sur la fesse de la demoiselle avec une vélocité digne du zéphyr. Une claque bruyante, marquant la toile blanche d’une teinte assortie aux pupilles de la déviante qui avait dû la sentir à en croire sa réaction, oscillant entre cris de souffrance, doublés par la suite de convulsions cathartiques accompagnées de pernicieux gémissements. Avec ce qu'elle venait de prendre, elle allait avoir du mal à se relever pendant un bon moment. Elle ne devait même plus être en mesure de sentir la moitié inférieure de son corps, sa fesse prenant une teinte sanguine des plus écarlate (ou bien sentait elle un peu trop bien son sang circuler pour le coup). Une seule fessée, à cause de l'intervention de ce satané malandrin. Elle pouvait s'estimer heureuse que son géniteur (adoptif ou pas) soit intervenu. Cependant, elle avait le malheur que cela implique une violence soudaine et des plus appuyées, alors que le traitement aurait dû être donné crescendo.

Ayant rendu la justice, le parangon n’a aucun mal malgré la pression exercée sur son cou, à se relever. Briser la nuque d'un Shinobi était aisé certainement pour une engeance aussi redoutable que paraissait la bête du nécromant, cependant l’Iroujutsu offrait la maîtrise d’une force brute que nul autre vocation ne permettait d’acquérir. Divine ou Démoniaque, nulle engeance ne pouvait prendre en défaut un médecin usant des arcanes ancestrales en ce qui concernait la puissance physique.

« La prochaine fois que votre fille m’attaque sans raison ou que vous usez d'une arcane interdite, je ne serais pas aussi magnanime. La nécromancie est interdite et réglementée à Iwagakure, alors le meurtre l’est davantage. Moi qui pensais avoir trouvé un apothicaire pouvant me fournir en marchandise de premier choix… Dommage. »

Croisant les bras, le parangon invitait tacitement le père de la jeune femme à cesser les hostilités. Si ce dernier était perspicace, il savait très bien qu’il valait mieux en rester là. S’il ne corrigeait pas sa fille en lui mettant une bonne grosse fessée de temps en temps, cela expliquait qu’elle soit si vilaine.

De plus, ces deux zigotos ne semblaient pas avoir le sens des affaires, perdant ce qui aurait pu s’avérer le meilleur client qu'ils auraient pu trouver à travers le Yuukan tout entier.





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Lun 6 Aoû 2018 - 22:15


Prisonnier des mains de Masamune, le prétendu médecin ne semblait pas inquiété le moins du monde. Il continuait de sourire malgré le squelette hors norme qui lui tenait fermement la gorge. Ses yeux jaune vif perçaient ceux de mon père qui lui tenait tête. Les cheveux noirs de mon assaillant collaient à son visage. Il ne semblait pas inquiété le moins du monde.

Il va me lâcher quand celui-là !?

Je recommençais à me débattre sous ses bras trop forts pour moi. Il ne semblait même pas le remarquer d’ailleurs. Je crois même qu’il a parlé à un moment mais je ne l’ai absolument pas écouté. Je commençais très légèrement à en avoir marre d’être coincé sous lui.

Soudainement il desserra son emprise sur moi. Enfin !

Je pus enfin me redresser. Je me mis à ramper au sol pour m’échapper totalement. Je sentis ses grandes mains se déplacer sur mon corps, lâchant mon bras et mon omoplate. Ses grandes paluches ne quittaient pas mon dos et commençait dangereusement à se rapprocher du bas.

Non mais vas-y fais toi plaisir surtout !

Ses mains s’arrêtèrent finalement sur mes fesses. Hey !!

Il finit par glisser l’une d’elle sur le haut de ma cuisse. Attendez… Quoi ?!

« Non mais ça va pas ! Enlevez vos sales pattes de là immédiatement espèce de pervers ! »

Mais l’inconnu ne semblait absolument pas m’écouter. Il semblait plus intéressé par… autre chose. Il finit enfin par enlever sa main.

Ah quand même !

Mais ce ne fut que de courte durée. Il ne faisait que prendre un peu d’élan… Il me frappa les fesses avec une force insoupçonnée. On m’avait dit que les shinobis pratiquants les jutsus médicaux s’affublaient d’une force herculéenne… Maintenant je les crois.
C’était clairement la fessée la plus forte que j’ai jamais reçue ! J’eu toutes les peines du monde à m’empêcher de hurler sous le choc.
Il n’y était pas allé de main morte c’est le cas de le dire !
Après m’avoir frappé, il me lâcha finalement. Il ne semblait toujours pas dérangé par Masamune. Il finit tranquillement par se relever arrachant au passage les mains du pauvre squelette. Masamune fit un pas de côté pour laisser passer l’étranger. Celui-ci arracha son nouveau collier et le jeta au sol, au pied du propriétaire légitime des mains.
Il enjamba nonchalamment une caisse de produits avant de lancer sa tirade :

« La prochaine fois que votre fille m’attaque sans raison ou que vous usez d'une arcane interdite, je ne serais pas aussi magnanime. La nécromancie est interdite et réglementée à Iwagakure, alors le meurtre l’est davantage. Moi qui pensais avoir trouvé un apothicaire pouvant me fournir en marchandise de premier choix… Dommage. »

Il ne me parle même pas après m’avoir tripoté comme ça ?!

Sur ces mots il étira le tissu de l’autre extrémité de la tente et s’en alla s’en demander son reste. Je le regardais partir jusqu’à la dernière seconde.
Avant de pouvoir tourner la tête dans l’autre sens j’entendis le tissu du yukata de mon père se plier. Il s’était accroupi devant moi, me toisant durement. Je baissais aussitôt les yeux devant lui. Sa colère m’importait peu mais les affaires de mon père affectaient mon propre bien être.

« Je pensais t’avoir déjà dit de ne pas attaquer mes clients. » dit-il de sa voix grave.

Je ne préférais pas répondre. Je le savais bien que c’était mauvais pour les affaires ! Mais je n’ai pas pu m’en empêcher. Je ne sais pas, c’était plus fort que moi.
« Je n’ai pas pu m’en empêcher. »

Je vis mon père réfléchir, il se posait des questions. Ses longs cheveux gris s’écartèrent naturellement pour laisser apparaître ses yeux jaune ; d’un jaune aussi vif que ceux de l’inconnu.

« Il y a d’autres manières de montrer son attirance à quelqu’un.

- Mais pas du tout ! Trouver ce goujat beau garçon ?! Moi ? Absolument pas !! »

Mon père continuait à me fixer sans rien dire. Mais ses yeux à eux seuls en disaient long.

« Je crois que ton ami à oublier quelque chose qui lui appartient. »

Je tournais la tête. Je vis alors près de mes jambes un petit sachet de tissu.

« Tu devrais aller le lui rendre et t’excuser pour ton comportement.

- Je ne m’excuse pas ! »

Sekai Fujiwara me regarda durement. Ses yeux jaunes étaient froncés sur moi. Je sentis dans mon dos le corps de Masamune se rapprocher.

« D’accord, d’accord ! »

Je m’appuyais alors sur le pauvre serviteur qui fût autrefois un nécromant puissant. Je me mis difficilement à genoux et me pencha en arrière pour attraper le petit paquet. J’eu les plus grandes peines du monde à me lever, même aidée du grand squelette. Quand je me retournais pour voir derrière moi je vis que mon père était déjà parti. De nature taciturne il ne parlait pas beaucoup. Je n’allais pas pouvoir m’aider de Masamune longtemps, un squelette ne restait pas animé longtemps s’il était trop loin de son marionnettiste. C’est en boitant que j’allais devoir retrouver mon bel oiseau qui s’était envolé..


C’est donc pour ça que presque deux heures plus tard j’étais toujours à déambuler dans les rues commerçantes d’Iwa. Impossible d’oublier le yukata décoré de carpes que portait l’étranger. Je pourrais le reconnaitre entre mille, lui et son visage fin.

Mais… Ce n’est pas lui là-bas ?! Assis sur un banc en train de tranquillement lire un livre en mangeant des dangos. Il avait les jambes croisées et semblait imperturbable, plongé dans son œuvre. Je m’approchais le plus discrètement possible de lui et lui tendit son sachet des deux mains, la tête dirigée vers le sol.
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Mar 7 Aoû 2018 - 17:23














-Iwa Shukusai-


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Aki (秋)




Muramasa était plutôt assez mécontent de sa visite chez cet apothicaire où il escomptait pouvoir se targuer de trouver des marchandises d’une qualité irréprochable, mais surtout un fournisseur pouvant réapprovisionner ses stocks. L’une des employées avait tenté de l'agresser, puis finalement le commerçant était en réalité un nécromant. Donc comment lui faire confiance ? Néanmoins, ce n’était pas ce qui allait gâcher la journée du fier Iwajin, qui comptait bien profiter du festival malgré l'adversité se jouant dans les ombres.

Le médecin était parti en direction de nouvelles découvertes et échoppes, afin de profiter autant que faire se peut de ce que les bons et honnêtes commerçants avaient à offrir. Trouvant un livre assez intéressant, l’amateur de littérature en fit acquisition, tout comme quelques Dango qu’une petite marchande vendait à la criée. Un maigre lot de consolation, mais qui n’était pas si mal. Profitant d’un banc, l'explorateur fit une halte pour déguster les sucreries, profitant même pour commencer à feuilleter tranquillement quelques pages de l’oeuvre dont il avait grand hâte de faire lecture. C’est alors qu’au bout de quelques minutes, la vilaine fille apparut devant lui, alors qu’il terminait une des brochettes tout en bouquinant. A croire que la fessée ne lui avait pas suffit et qu’elle venait en redemander. Cela n’était pas vraiment surprenant. Muramasa referma le recueil, croisant les bras en la fixant attentivement. Elle tenait un sachet et semblait en quête de rédemption, s’inclinant poliment, contre toute attente. Il s’agissait des cigarettes qui étaient tombées lors de la scène ayant prit ancre dans la cabane.

Muramasa prit le paquet, puis le rangea à l’intérieur de sa parure. Il s'agissait d'une pochette qui lui avait été offerte. Il tenait à cet objet en réalité, même s'il ne le montrait aucunement.

« Omoshiroi. Je ne pensais pas qu’une vilaine fille telle que vous était du genre à ramener un objet perdu à son propriétaire. Ou bien la punition a été très efficace... » -souriant en ricanant légèrement de manière obscure-

Il tapota le banc sur lequel il était assis, afin d’inviter la jeune femme à se poser à côté de lui.

« Je suppose que comme votre père, vous êtes dans le même genre d’activités. Vous aimez les Dango ? » -tendant une brochette à la demoiselle, peut-être en signe de paix-

Il était fort probable que l'albinos suive les traces de son père dans les arts interdits et hérétiques de la nécromancie. Il y avait peu de doutes concernant cette hypothèse. Cependant, la curiosité de Muramasa était titillée, l'amenant à vouloir en découvrir plus, tout comme à l'image de cette oeuvre littéraire dont il n'avait pu résister à en parcourir les pages, à la moindre opportunité se présentant à lui.






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Ven 10 Aoû 2018 - 19:49


Sans relever ma petite tête, je sentis que l’inconnu avait pris le sachet d’entre mes mains. Je ne relevais toujours pas les yeux.
J’entendis sa douce voix prononcer ces mots :
« Omoshiroi. Je ne pensais pas qu’une vilaine fille telle que vous était du genre à ramener un objet perdu à son propriétaire. Ou bien la punition a été très efficace... »

Je l’imagine bien en train de me toiser là….

Je me décidais enfin à relever les yeux vers lui. Il ricanait sous cape bien sûr. Mais cela semblait être une réaction bienveillante.
Il tapota du plat de la main le banc sur lequel il était assis.

« Je suppose que comme votre père, vous êtes dans le même genre d’activités. Vous aimez les Dango ? » Sa voix était douce, rassurante. Je me sentis tout de suite en sécurité. A ses mots il tendit une de ses fourchettes vers moi.

Il va vraiment me donner quelque chose ? Sérieusement ?!

Je le regardais avec incrédulité. Il était vraiment sérieux là ?
Toujours sur la défensive, je m’assis près de lui sans le quitter des yeux une seconde. Le brun ne semblait pas avoir de mauvaises intentions à mon encontre. Je ne pouvais m’empêcher de le regarder. Mon cœur battait la chamade.

Je saisis sa brochette du bout des doigts, toujours méfiante. Je la portais à mon nez. Il les a empoisonnés ?
Je lui jetais un regard en quoi. A en croire son assiette il en avait déjà mangé. Mais c’est un ninja médecin lui…

Je pris une boulette colorée du bout des lèvres et croqua dedans. Le goût sucré ne semblait rien n’avoir d’anormal.
Je croquais dans le reste de la friandise. J’adore les dangos !!
Je tournais les yeux vers lui. Il me regardait toujours.

« Ben quoi ? »
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Lun 13 Aoû 2018 - 16:44














-Iwa Shukusai-


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Le médecin avait retrouvé le sachet de tissu grâce à la petite apothicaire qui l’avait agressé un peu plus tôt. La situation était étrange, pour ne pas dire rocambolesque. Était-ce un stratagème pour essayer de l'entourlouper afin de l’attaquer une nouvelle fois ? Surement. Pourtant, la fessée qu’elle avait prise sur son séant aurait due la calmer dans ce genre de tentative désespérée. À moins qu’elle ne vienne justement avec cette excuse de l’objet perdue, car elle avait aimé se faire tanner le cuir. Il s’agissait sans doute d’une masochiste, ce qui n’aurait pas été si surprenant. D’ailleurs, une fois qu’elles y avaient goûté, les vilaines filles ne pouvaient plus se passer de ce genre de punition. Il y avait quelque chose de profond dans ce mystère nébuleux, qui demeurait incompréhensible même pour les esprits les plus avisés.

Muramasa esquissait un léger sourire en regardant la jeune femme à la chevelure immaculée qui était hésitante à s’asseoir, semblant même sur ses gardes. Ou bien était ce ses fesses encore trop douloureuses qui la faisaient hésiter ? Elle finit pourtant par prendre ses aises, toujours un peu crispée. Cela ne l'empêcha pas avec sa petite bouche de croquer goulûment dans la grosse boule de Mochi colorée. Une vraie gourmande, qui grignotait avec entrain la friandise. La tradition voulait que les Dango soient gobés entièrement... en une seule fois. L'effrontée ne respectait aucune règle apparemment, ce qui fit sourire le Jonin, qui se demandait si elle le faisait exprès afin d’avoir une nouvelle punition.

« Vous faites erreur. Je vais vous montrer de quelle manière une jeune femme doit déguster un Dango, afin que celui-ci exprime sa quintessence culinaire. »

Muramasa prit une des brochettes comportant trois boules aux différents coloris, puis puis s'avança un peu plus prêt de la demoiselle en glissant subtilement sur le banc. Il tendait alors avec une grande délicatesse la douceur sucrée auprès des lèvres rosées et sensuelles de l'ingénue. La jeune femme semblait particulièrement apprécier ce genre de mets, alors elle n'allait pas s'offusquer de la bienveillance de son hôte -désireux de lui apprendre comment savourer ces offrandes qu'il lui offrait avec générosité.

« Ne bougez pas et suivez mes instructions. » -dit-il, avec une voix mutine, mais sévère- « Ouvrez grand votre bouche et restez immobile... »

Décidément, être le Directeur d’une Académie était un bien lourd fardeau. Il s’agissait presque d’un devoir inconscient que d’instruire les non-initiées.





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Sam 18 Aoû 2018 - 17:46

Je vis le brun me sourire. Ben qu’est-ce qui se passe ? J’ai un truc entre les dents c’est ça ?

« Vous faites erreur. Je vais vous montrer de quelle manière une jeune femme doit déguster un Dango, afin que celui-ci exprime sa quintessence culinaire. »

Il est vraiment obligé d’utiliser des mots aussi compliqués ? Je ne comprends pas la moitié de ses phrases !

Je bégayais un léger « Ah.. Ah bon ? ». Mes mèches grises tombaient sur mon visage à ce moment là. Mes joues s’empourprèrent à ses mots. A cet instant il se rapprocha encore plus près de moi ce qui me fit avoir un léger geste de recul.
Le brun pris une brochette de dangos aux belles couleurs. Une boule verte, une blanche et une rose pâle de la même couleur que les pétales des fleurs de cerisiers. Il glissa délicatement sur le banc, comme un félin. Mes lèvres étaient encore entrouvertes quand le brun glissa sa brochette entre elle. La petite boule rose se retrouva dans ma bouche sans même que je n’ai à bouger.
Mais qu’est-ce qu’il fait ??!
Je n’avais sans doute jamais été aussi rouge. Il murmura quelques mots que je ne pris pas la peine d’écouter. Disons que mon cerveau était occupé à autre chose…
J’ouvris alors grand la bouche pour laisser passer la boule rose. Je refermais mes dents derrière elle et la fit glisser le long du bâtonnet pour la décrocher. Le sucre dégoulina dans ma gorge.
Hum~
Je fus tout de même surprise par l’attitude cavalière du jeune homme. Pourquoi être si gentil avec moi ?
Après avoir avalée la sucrerie je lui offris mon plus joli sourire. Mais je ne savais pas vraiment quoi dire à ce type.

« M.. Merci… ? »

J’étais complètement confuse. Que pouvais-je dire à cet inconnu ? Je baissais immédiatement les yeux, gênée…

« Dites moi… Pourquoi êtes-vous si gentil avec moi ? Et… Et… Qui êtes vous vraiment ??! »

Ces questions me trottaient dans la tête inlassablement. Qui est cet homme qui a repoussé mon poison sans difficulté ? Qui n’a même pas frissonné à la vue d’un squelette mouvant ?
J’avalais difficilement ma salive malgré le goût sucré que lui avait donné le dango.
Qu’allait-il me répondre ?
Je brûlais de le savoir.
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Lun 20 Aoû 2018 - 0:42














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La jeune femme semblait plutôt réceptive à l'honnête proposition que lui fit le médecin. Il suffisait de voir le teint de porcelaine de ses joues s'empourprer pour deviner qu'elle ne risquait pas l'anémie quant à l'idée de découvrir la manière de savourer le plat traditionnel si prisé lors des festivals. La demoiselle ne pouvait pas rester inexpérimentée dans ce domaine et continuer de croquer ce mets de façon inappropriée. Elle témoignait peut-être une dilection pour cette espièglerie, mais il fallait lui ouvrir les yeux sur son erreur. Muramasa attendit qu'elle ouvre ses fines lèvres, afin de présenter l'intérieur de sa bouche - rose et humide -, qui ne demandait qu'à être comblée par la succulente sucrerie colorée. La scène était un peu équivoque, frôlant la sensualité du bout des doigts. Le Parangon ne la fit pas attendre, passant délicatement la première boule de Mochi (aussi rose que la langue de l'ingénue, mais aux saveurs plus suaves que les fleurs de cerisier) sur la lèvre inférieure afin qu'elle puisse se délecter du parfum sirupeux de celle-ci. La petite vendeuse était sage et ne bougeait pas d'un pouce, mais commençait à saliver abondamment en ressentant la friandise se poser tel un doux baiser, tandis que l’arôme sucré la caressait avec subtilité. La sphère était bien plus grosse que l'entrée, mais heureusement la pâtisserie était assez souple pour pouvoir s'engouffrer facilement, surtout avec la salive luisante qui lubrifierait parfaitement la pénétration du mets au plus profond du palais si imposant. La vilaine demoiselle devait être trop étroite pour se risquer à pareille épreuve que d'avaler le monstre en une fois, préférant le grignoter petit à petit. Tout semblait s'expliquer, ce qui était néanmoins assez surprenant. Avec un visage d'ange comme le sien, il était impensable qu'aucun homme ne veuille lui apprendre ce genre de chose que toute femme de son âge se devrait pourtant de connaitre de manière experte. Une explosion de milles et une saveurs interdites lui parcourrerait bientôt l'échine, une fois qu'elle aura goulûment gobé en entier l'offrande fruitée qui fondra malicieusement sur sa langoureuse langue bien chaude, en lui procurant un plaisir des plus addictifs. Faire languir une ravissante apothicaire était mal avisé, car il fallait entretenir la fibre commerçante et de bons rapports avec ce genre de personnes si on voulait avoir une bonne réputation. C'est pourquoi le médecin glissa la brochette dans la bouche, en la frottant sur la langue inondée d'un lac venant se nimber du sucre de l'extase. Le Dango était rentré si facilement en une seule fois, qu'elle n'avait même pas esquissé le moindre soubresaut, mais semblait apprécier pleinement la démonstration. Elle venait elle-même avaler la première partie de la brochette, retirant la sphère de son écrin le plus naturellement du monde. La jeune femme était sans aucun doute une vilaine fille, mais au moins elle avait un vrai don en ce qui concernait d'apprendre. Muramasa lui afficha un léger sourire, tenant toujours la brochette en l'air tout en s'accoudant au dossier du banc. Il la fixa quelques instants, se demandant possiblement pourquoi elle avait tenté de lui jouer un mauvais tour. Elle lui affichait un sourire, mais semblait tout de même un peu perturbée par la situation qui était assez cocasse. La gourmande semblait assez gênée, adoptant une attitude assez évasive, doublée de regards fuyants les pupilles mordorées la fixant.

« Ce n'est pas de la gentillesse. » -dit-il, de manière sérieuse et appuyée- « N'est-il pas normal d'apprendre à une jeune demoiselle inexpérimentée à devenir une femme accomplie ? » -expliquant véritable raison, avec un sourire mutin- « Ne vous en faites pas. Je suis professeur à l'académie. Je me nomme Muramasa. Hajimemashite. C'est une mauvaise habitude que j'ai que de toujours vouloir transmettre et instruire. Cependant, vous apprenez vite, je suis agréablement surpris. »

Le médecin était parangon jusqu'au bout des ongles, ne pouvant laisser une ingénue se fourvoyer dans les ténèbres. Il tendit la brochette à la petite albinos, afin qu'elle la prenne et lui montre si elle avait retenu la leçon.

« Il en reste deux. Montrez-moi comment vous faites dorénavant. » -demandant à ce qu'elle termine de la bonne manière les dernières boules de Dango- « Si vous m'impressionnez, que diriez vous que je vous invite à prendre un thé pour vous récompenser ? Les sucreries donnent soif, après tout. Je connais un endroit qui serait parfait et pas loin d'ici. » -dit-il, l'invitant en quelque sorte à une sortie en ce beau festival-

Instruire une demoiselle sur l'art de déguster les sucreries s'avérait un devoir que tout directeur se devait d'accomplir sans faillir, tout simplement.





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Mer 22 Aoû 2018 - 18:53
Le médecin posait soigneusement la boule rose contre mes lèvres jusqu’à ce que j’entrouvre suffisamment grand mes lèvres pour la laisser passer. Il me regardait avec malice.

Je crois qu’il y a un léger sous-entendu sexuel…

Je finis d’avaler la boule de mochi sous le regard intense du brun. Je lui souriais timidement en prenant soin d’éviter son regard.

Il me met un petit peu mal à l’aise…

L’homme pris alors la parole :

« Ce n'est pas de la gentillesse. N'est-il pas normal d'apprendre à une jeune demoiselle inexpérimentée à devenir une femme accomplie ? Ne vous en faites pas. Je suis professeur à l'académie. Je me nomme Muramasa. Hajimemashite. C'est une mauvaise habitude que j'ai que de toujours vouloir transmettre et instruire. Cependant, vous apprenez vite, je suis agréablement surpris. »

Ah… Ah devenir une femme ?! Qu’est-ce qu’il veut dire par là ??

Je ne pu m’empêcher de rougir à ses mots. Je n’arrivais plus à le regarder dans les yeux comme devant un soleil trop fort.

« Hum… Merci » dis-je dans un murmure.

Je baissais encore la tête. Mon regard dirigé vers le banc. Je ne fus dérangé que par la brochette que me tendis encore le dit Muramasa. Il me la tendait une seconde fois, me regardant toujours avec autant de malice.

« Il en reste deux. Montrez-moi comment vous faites dorénavant. »

Je fus assez surprise. Il voulait continuer son petit jeu jusqu’au bout apparemment. Je relevais le nez et ouvris grand la bouche. Je laissais doucement entrer la brochette dans ma bouche et planta mes crocs dans la deuxième boule. Ne faisant contact avec elle que par l’intermédiaire de mes dents, je la fis glisser le long du bâtonnet. Arrivée au bout, je finis de gober entièrement la petite boule sucrée.

« Si vous m'impressionnez, que diriez vous que je vous invite à prendre un thé pour vous récompenser ? Les sucreries donnent soif, après tout. Je connais un endroit qui serait parfait et pas loin d'ici. »

Quoi ?!

Je me mis à tousser fortement. J’avais avalé de travers ! Il veut vraiment m’inviter quelque part ?! Moi ?

Ca, je ne l’aurais jamais pensé possible. Je n’arrêtais pas de tousser. La boule sucrée ne passait pas. Ce ne fut qu’au bout d’une longue minute que je repris mes couleurs. Je le regardais et dit ceci :

« V… vraiment ? »

Il me répondit par un sourire doux.

J’me demande s’il voudrait bien se marier avec moi.

Je me dépêchais alors de faire glisser la dernière boule le long de la brochette de bois. La dernière était plus difficile car le bout de la brochette touchait le fond de mon palais. Le problème fut vite résolu en tirant le mochi avec les dents. Je l’avalais correctement cette fois et tira la langue pour montrer à mon nouveau professeur que j’avais fini.

« Alors ? J’ai mérité une petite tasse de thé ? »
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Borukan Muramasa
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Ven 24 Aoû 2018 - 5:02














-Iwa Shukusai-


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Un peu de malice vient sinueusement s’immiscer dans l’atmosphère si vaporeuse - mais intense -, qui plane lors du festival se poursuivant dans la Roche sans osciller une seule seconde. La situation était assez amusante quand on repensait à la situation qui se déroulait autour de simples Dango, prenant une touche assez suave pour aisément inspirer des pensées plus ou moins salaces chez les esprits mal tournés et gangrenés d’une perversion exacerbée. La demoiselle semblait assez troublée par la leçon qui insinuait de manière des plus explicites une activité très cocasse entre un homme et une femme se livrant au stupre et à la luxure. Décidément, on ne pouvait plus offrir - en tout bien, tout honneur - une de ses boules (de Mochi), voire les deux, à une jolie fille, sans que cela ne transpire fallacieusement un acte tenant de l’interdit. Cependant, la petite apothicaire ne semblait pas s’offusquer de ce petit jeu, décidant d’avaler la première des deux sphères restantes. L’ingénue commençait à être vraiment douée dans l’art de s’occuper des fameuses brochettes faisant fureur dans le cœur des gourmandes lors de tout festival digne de ce nom. Néanmoins, alors qu’elle faisait glisser au plus profond de sa gorge la douceur sucrée, elle se mit à s’étouffer en entendant la proposition (indécente ?) du médecin. Ce dernier n’avait pourtant rien dit de choquant. La raison la plus plausible s’avérait qu’elle s’était chargée toute seule de déguster l’imposante boule et ne s’était pas encore habituée à ce périlleux exercice qui était plus délicat qu’il ne paraissait. Toute ingénue a du mal à avaler (un dango) la première fois, mais avec un peu de pratique toute demoiselle y prenait rapidement goût et ne pouvaient plus s’en passer. La petite vendeuse à la chevelure immaculée devrait encore pratiquer quelques fois l’art de la dégustation afin de le manier à la perfection. On ne pouvait pas lui en vouloir, car après tout elle était novice, mais avait le mérite d’apprendre vraiment vite. Preuve irréfutable qu’elle avait un don, elle ne se fit pas prier pour gober le Dango suivant, montrant une grande motivation à la tâche et une soif d’apprendre des plus ardentes. La gourmande était si enjouée à terminer la sucrerie comme il se devait, qu’elle tira sa petite langue rose de manière un peu insouciante - mais obscène -, afin de montrer qu’elle avait tout avalé goulûment et sans retenue. C’était une très bonne élève, mais elle devrait encore perfectionner sa technique et éviter d’utiliser ses dents. La bonne manière de dévorer un Dango en une seule fois se devait d’être plus raffinée et élégante, à l’image d’un baiser aspirant l’essence même de l’âme.

« Vous êtes vraiment douée... mais il faut éviter d’utiliser les dents. Il faut que vous aspiriez le Dango sans l’endommager, afin de pouvoir profiter de la meilleure façon de la profonde saveur de celui-ci. » -dit-il, d’une voix sérieuse et solennelle-

Les voies du Dango étaient impénétrables pour les non-initiés. Pourtant, si la demoiselle peaufiner un peu sa technique, elle pourrait connaître l’illumination que ces derniers avaient à offrir. Il s’agissait d’une tradition ancestrale présente aux quatre coins du Yuukan depuis les temps immémoriaux, qui impliquait que la gent féminine se devait de respecter certaines règles tacites afin d’être réellement respectables. Seuls les érudits les plus sages et avisés, comme le jeune médecin, connaissaient parfaitement ces traditions - malheureusement - oubliés. Après tout, le parangon avait voyagé par-delà les confins des horizons les plus insoupçonnables, ayant eu le privilège d’étudier la culture d’un Pays où ces coutumes avaient toujours bel et bien existence en ces jours où la barbarie étendait sournoisement ses griffes putrides. Triste monde tragique.

La demoiselle avait bien mérité un thé, après avoir montré tant d’efforts. Muramasa lui afficha un léger sourire avant de répondre à la question que venait de lui poser l’espiègle marchande qui demandait sa récompense avec entrain.

« Vous l’avez bien mérité. » -esquissant une légère courbure malicieuse de ses lèvres, doublé d’un regard particulièrement sibyllin- «Cependant, n’avez-vous pas oublié quelque chose ? »

Peut-être que la demoiselle avait été tant troublée qu’elle n’avait même pas remarqué qu’elle ne s’était même pas présentée en donnant son nom ? Muramasa ne lui en portait point rigueur, mais il aurait été de bon ton qu’elle remarque son omission, certainement involontaire, afin de ne pas être trop incorrecte.

Le médecin se leva, rangeant le livre dans sa poche, puis invita la jeune femme en direction d’un salon de thé situé à proximité, afin de lui offrir sa récompense amplement méritée. Elle ne s'attendait sans doute aucunement à être invitée dans une échoppe où durant le festival, toutes les employées arborées des tenues de soubrettes et appelaient les clients d’une façon des plus dévouées. Peut-être que la petite apothicaire allait comprendre et prendre goût la toute la noblesse du lieu, puis même vouloir y travailler en s’habillant comme les jolies serveuses en se livrant totalement à cette sorte de jeu que d'incarner une servante obéissante se démenant avec dévotion afin de satisfaire la moindre volonté des goguenards buveurs de thé ? Tsubaki allait découvrir ce monde insoupçonné offert par une nouvelle mode exotique venue de lointaines contrées. Le médecin faisait preuve d’un esprit pédagogique des plus remarquables et admirables, tout simplement.

La nécromante allait en voir de toutes les couleurs, à l'image des nuances de Dango...





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