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Paradoxe || Shuuchuu Chiryou

Lee Sun-Hi
Lee Sun-Hi

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Mar 31 Juil 2018 - 4:29
À l'extérieur, l'Iwa Shukusai bat son plein. Alors que fais-tu ici, cloisonnée entre quatre murs ? La réponse est simple, tu te reposais. Loin de faire partie de ceux qui ne font que la fête, tes journées étaient chargées entre : l'aide au stand familial, les rondes, les gardes à l'hôpital et tes devoirs de kunoichi. Évidemment tout ceci se faisait en alternance ; malgré ta maitrise du chakra, tu restais un être humain.
Bien sûr, tu te rendais de temps en temps au festival en tant que simple participante. D'ailleurs, en arpentant les rues, il arrivait que l'on te reconnaisse ; la faute à cette nouvelle notoriété acquise suite à l'annonce du Patriarche Nagamasa et désormais Sandaime Tsuchikage. Tu ne lui en voulais pas pour cette annonce, au contraire, mais tu savais comment te positionner face à cette nouvelle popularité... Par conséquent, tu décidas qu'il était plus simple d'agir comme tu l'as toujours fait ; pourquoi changer ?

Aujourd'hui était donc ton jour de repos, et tu en profitais à ta manière, en te ressourçant au cocon familiale et en plongeant dans bouquins et parchemins. Parfois vous en débâtiez avec ta famille ; apportant un éclairage neuf sur certaines hypothèses, les réfutant, les affirmant ou en faisant apparaitre de nouvelles.
Vous discutiez des choses simples de la vie ou restiez dans le silence, profitant de la présence de chacun. C'est ainsi que tu aimais profiter de ces journées de calme.
Seulement votre paix fut encore une fois interrompu par une visite impromptu.

Instinctivement Ji-Hwan se leva -il était l'homme de la maison aujourd'hui-. En ouvrant, le jeune homme tomba sur une jeune femme blonde et ses deux enfants. Ce dernier arqua un sourcil avant de demander de manière peu subtile -"Heu... En quoi puis-je vous aider ?..."- il semblait perplexe, surtout à la vue des enfants, cela l'ennuyait plus qu'autre chose mais il ne dit rien. Après avoir écouté les motifs de la blonde, le Lee passa une main -la gauche- dans ses dreads -propres et bien soignés- avant de la descendre sur sa nuque. Ensuite, il jeta un oeil derrière lui, balaya la pièce en quête d'aide ; heureusement, en bonne grandes-sœurs que vous étiez Sun-Hee et toi -connaissant le caractère de votre cousin- aviez eu le réflexe de venir observer la situation.

Tu reconnus alors l'Iryo-nin et avança, souriant à votre pauvre Ji-Hwan en détresse. Celui-ci afficha un air soulagé, soulagement qui s'entendit également dans sa voix lorsqu'il prononça -"Ah Sun-Hi noona tu tombes bien ! Une femme est venue pour toi, une certaine Shuu... Shuu..." -tu poses une main sur son épaule et le rassure via ton air bienveillant- "Shuuchuu Chiryou, ne t'inquiètes pas, c'est une collègue". Le jeune homme se décale, vous observant encore quelques instants avant de s'en aller, tandis que Sun-Hee s'en alla préparer quelques rafraîchissements pendant que tu invites l'Iryo à entrer -"Venez, nous serons mieux à l'intérieur" -tu avances dans les couloirs, la guidant jusqu'au petit salon- "Allez-y installez-vous ! Alors, dites-moi que me vos le plaisir de votre visite à tous les trois ?"- lui demandas-tu confortablement assise en tailleur ; une mine joyeuse sur ta face.


@Shuuchuu Chiryou
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Shuuchuu Chiryou
Shuuchuu Chiryou

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Mer 1 Aoû 2018 - 3:46
Une journée comme une autre, c'est tellement original comme introduction ! Oui mais non, bref, je ne vais pas vous refaire le lever, se faire fraiche et tout le tralala n'est-ce pas ? C'est donc avec un yukata coloré, représentant une belle nuit, plutôt le crépuscule avec dessus un beau feu d'artifice... Bon ok, fermez vos yeux et ouvrez vos chakra, on le voit bien. Mais ! Ce n'est pas le sujet principal. Je prends mes deux armes psychologiques massives... Je parle bien entendu de mes enfants... Depuis que Takumi. Enfin c'était un peu ma faute, c'est vrai que ça ressemblait à un sous-entendu.

Je me demande si je n’en fais pas par habitude maintenant. Étrange, mais ma faute, totalement oui.

Donc, je ne sais pas trop pourquoi, j'avais mes deux petits anges, je passais par là, j'ai vu de la lumière et... Non, je vous jure, ce n'est même pas une excuse a la con, c'est vraiment ce qui c'est passé. J'ai repensé à notre mission, que j'étais enceinte de dix moi et qu'elle est médecin. Je me suis dit, que me voir en bonne santé et voir deux bébés en bonne santé ça lui ferait du bien. Un petit passage rapide, un petit moment sympathique pour elle et moi, je verrai si elle va bien. C'est drôle comme une simple mission peut rapprocher, avant ça je ne savais même pas son nom, maintenant je m'inquiète sincèrement de sa santé, de son avis et de celui qu'elle pourrait avoir de moi.

Étrange...

Ridicule...

Tout à fait moi. Enfin soit, devant son domicile, j'ai mes enfants,, un clone pour m'aider à les porter et... Zut, j'ai les mains vide. Je forme un autre clone et vais l'envoyer en mission. Finalement, une personne don je ne connaissais même pas l'existence m'ouvre... M'informer sur sa famille aurait pu être un plus, surtout en tant que SHinobi. D'un autre côté, en général je ne le fais pas simplement, car, je n'aime pas violer la vie privée, l'intimité de ceux qui m'entour. Je ne me suis pas plus informée sur mes élèves... Sauf que ma politesse m'amène à des situations que je ne devrais pas avoir à subir, qui me pousse à me montrer comme une incapable involontairement. L'ombre de la roche ne me pardonnera pas un autre faux pas.

"Désolé, j'essaye de gagner un peu de temps."

Je me suis présenté juste avant, du coup le monsieur doit être perdu, ne pas comprendre... Mais moi. Disons que si cela ne m'était pas arrivé sur un coup de tête, devenir ici. Bref. Finalement juste après que Lee m'invite, elle arrive enfin, un clone essoufflé, c'est... Original ?

"Ce n'est pas trop tôt."
"Genre ?! Si tu t'étais préparée, on en serait pas là."
"Déjà d'un "nous" et de deux, je m'étais, nous nous étions préparé, puisque tout était rassemblé au niveau de..."
"On s'en fiche ?"
"Oui..."

Oh... ça y est ça recommence, si j'en suis encore à me parler toute seule, oui parler à un clone ça compte dans le tout seul... C'est que je ne vais pas aussi bien que je le pensais. Fin, autre sujet, probleme tout ça. Bref, maintenant j'ai ce qu'il me faut. On entre donc.

"Désolé."

Je vais vraiment finir avec une tête de moins et ça ne sera pas un rapetissement magique ou plaisant. Enfin soit, elle m'invite, j'entre et quand elle me demande ce que je fais ici.

"Pour être honnête, j'avais juste très envie de vous voir... Sans la moindre raison particulière. Je pourrais te mentir et te dire que j'ai des raisons plus pertinentes, mais non... Juste je t'aime beaucoup."

Ouais bon, ma crédibilité est déjà morte et enterré, pas forcément besoin de mettre une chape de béton par dessus non plus... Mais c'est tellement vrai.

"Mais ! Maintenant que je suis ici... J'avais envie de savoir si tu vas bien... Oui je te tutoie je suis incorrigible. On a passé beaucoup de temps ensemble avec cette mission, que j'ai bien failli faire échouer... Désolé."

Enfin soit, autant ne pas tendre le bâton pour se faire battre...

"Enfin voilà ! Tu es rayonnante et pourquoi tu ne le serais pas ? Félicitation, je ne saurais dire lequel des deux a le plus de chance d'avoir l'autre... Bon, je ne vous ai pas vu ensemble, donc je vais juste supposer que vous formez un beau couple."

Peut-être trop honette encore, simplement un bon petit "vous allez bien ensemble" ce serait plus simple... Mais bon, j'ai cette sale manie de trop parler de toute évidence. Je tends les bras vers elle, comme si d'un moment à l'autre j’allais lui sauter dessus pour lui faire un gros câlin. Mais je me retiens.

"Je suis affreusement tactile désolé... Surtout avec ceux que j'affectionne le plus. Pendant ces jours, ses semaines ensemble, j'avoue que je t'ai admiré et même parfois jalouser aussi un peu. Simplement parce que tu es... Toi. Tu seras une femme et une mère merveilleuse Lee."

Elle le prendra comme elle veut, c'est ce que je pense tout ça. Si elle m'autorise à lui faire une étreinte, je ne m'en priverai pas. Avant de lui montrer ce que m'a clone est partie cherchée.

"Avec tout ce temps ensemble, disons que j'ai eu le temps de voir ta morphologie. Du coup..."

Elle déballe un paquet, dedans... Un magnifique kimono de couleur, orné d’un Héron. Des couleurs chaudes, vive, la montrant aussi comme elle est à mes yeux, un soleil doux et apaisant qui réchauffe et guide. On peut y sentir tout ce que j'ai demandé quand je l'ai fait faire, enfin fait faire modifié, j'y reviendrai après... Pauvre couturier, mais bon il doit être habitué à force. Pourquoi pas le blanc cérémoniel plutôt que le coloré qui est utilisé pour se changer après ? Elle doit certainement avoir une tenue adaptée, voir, si c'est comme chez nous, légué de mère en fille. Je ne veux pas casser ce genre de chose, du coup, j'ai préférée... Faire adapter une tenue que l'on a dans la famille depuis des décennies. Oui forcement, une neuve, ça aurait mi un temps monstre. Cela n'en est pas moins un vêtement luxueux et brodé finement, mais ce n'est pas du neuf... À elle de voir, au pire elle le mettra pour sortir, c'est pareil, ou alors ça finira dans un placard je n'ai pas à la forcer en quoi que ce soit. Un cadeau reste un cadeau, tant qu'elle ne me le jette pas à la figure elle en fait ce qu'elle veut.

Dans une poche, il ya le traditionnel Shugibukuro. Oui bon c'est un peu tôt, mais rien ne dit que je serais disponible le jour du grand évènement, donc... Oui, j'ai aussi des élans de pessimisme parfois. Elle a donc son enveloppe caractéristique, contenant une somme impaire bien évidemment avec un montant classique. Impair, car, s'il était divisible par deux ça porterait malheur en évoquant une rupture.

Je ne vais pasp ousser en lui offrant tout de suite l'Hikidemono, ce serait vraiment de mauvais goût en fait, déjà que là... bref.

"Ah et comme tu peux le voir... Ils sont arrivés en retard, mais ils ont fini par venir au monde."

Je dis ça avec un sourire amusé, mais ces petits diables a gueule d'ange mon fait faire de sacrée nuit d'angoisses.

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Jeu 2 Aoû 2018 - 2:09
La jeune femme était... Comment dire... Assez spéciale... et toujours aussi énergique ! Tellement qu'elle faisait appel à ses clones pour l'aider, en situation quotidienne ? En voilà une utilisation bien saugrenue, du jamais vu... mais pourquoi pas, c'est une utilisation comme une autre ? Puis de ce fait nait l'hypothèse que d'autres shinobis font pareil... Ji-Hwan et toi arquez un sourcil -pour lui c'est la deuxième fois- ; et lui se fait plus expressif lâchant avec un naturel sans pareil un -"Mwo [Quoi] ?!". Tout de suite Sun-Hee -ton homonyme- débarqua en renfort, car connaissant votre cousin, vous saviez que la catastrophe n'était pas loin... Et vous l'observiez -interloqués- discuter avec son propre clone comme si c'était une personne à part entière ; phénomène aussi étonnant qu'intéressant ; et vous étiez là comme trois idiots jusqu'à ce que le plus jeune sorte dans votre dialecte -"Sérieusement ?! Elle !..."- pas le temps de finir sa phrase, Sun-Hee plaque sa main sur la bouche de l’imbécile et le traine ailleurs pendant que toi et tes invités vous dirigiez vers le salon...

Et les surprises n'allaient qu'en grimpant ; alors que vous étiez tous assis dans la pièce, tu l'écoutes parler en observant cette joyeuse petite famille ; puis l'embarras - "Oh !... Eh bien merci de me porter tant d'attention..."
Que répondre à cette soudaine déclaration d'affection ? Tu ne savais pas... Oui tu étais touchée, et tu appréciais la blonde aussi, mais ce fut si soudain... Tu préférerais ne pas en dire plus au risque -d'involontairement- la froisser, et la laisse tranquillement continuer ; visiblement elle a beaucoup à dire.

D'abord elle s'excuse pour la mission, mais - "Merci d'être venue prendre de mes nouvelles... Ne t'inquiète pas, je ne t'en veux pas. Tu as fait de ton mieux, puis moi aussi j'ai eu ma part de tort. Tu as eu une excellente idée d'aller négocier avec eux, peut-être aurais-je dû commencer par là moi aussi avant de répondre avec véhémence à leur agression... M'enfin ! L'essentiel est que nous nous en soyons sorties !"- dis-tu avec un large sourire ! Ensuite, elle enchaîne sur des félicitations auxquelles tu rougis ; t'inclinant nerveusement et à répétition en guise de remerciement avant de rassurer la blonde - "Pour être honnête, nous sommes du genre discret".
Tu ris. Vos natures à toi et à Yoshitsune, faisaient que vous n'étiez pas du genre à vous afficher ; lui le maladroit et toi la pudique ; il était donc normal que l'on ne vous ait pas vu ou alors très rarement aperçu ; votre relation n'était que rumeurs et échos avant cette tonitruante annonce à l'ouverture...

À nouveau elle revint sur votre couple, le complimentait encore, elle était si spontanée ; tu la regardes bienveillante, elle n'est pas mauvaise : elle est juste, elle. Une femme dont la spontanéité ne manque pas de te faire sursauter en voyant ses bras se tendre vers toi. Une nouvelle fois tu ne voulus pas la froisser, cependant inutile de parler, elle fut plus rapide ; se rétracta voyant que tu n'étais pas des plus à l'aise ; ne sais pas quoi dire à cette énième compliment - "Je me répètes mais merci encore... Tu sais, je ne possède rien de plus que toi. Tu es également fidèle à toi-même, alors tu n'as rien à m'envier"- la confortas-tu avec douceur.

Curieux, tes yeux se posent sur les paquets qu'elle déballe ; un kimono ? Délicatement tu t'en saisis -un réflexe- pour jauger de sa qualité, bien que même en regardant de loin on pouvait voir que c'était une pièce d’exception - "Je... Shuuchuu-san c'est trop !... Ce kimono a dû te couter une fortune ! Je... Je ne sais pas si je peux accepter..." exclamas-tu toute embarrassée ! Quelle idée de t'offrir un vêtement d'une telle facture ! Puis elle sortie les traditionnelles enveloppes, et tu ne savais plus où te mettre tant tu étais gênée.
Le rouge te montait aux joues ; tu appréciais les attentions de la Shuuchuu, mais pour toi cela faisait beaucoup trop d'un coup ; affolée ton cerveau surchauffe, c'est que maintenant il te faut trouver une idée de cadeau, car elle n'acceptera probablement pas de le reprendre ! -chose normale-. M'enfin tu ré-atterris bien vite lorsqu'elle évoqua ses enfants -et sa grosse par extension-.

- "En retard ?! Tu n'as pas eu de complications j'espère ?".

De l'inquiétude se fait sentir dans ta voix et ton regard que tu apposes sur les deux enfants, aussi en forme que leur mère ; un rictus se dessine, entre joie et anxiété.
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Shuuchuu Chiryou
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Lun 6 Aoû 2018 - 16:16
Je lui avoue l'aimer beaucoup, ni la première ni la dernière à entendre ça de ma part d'ailleurs. Sa réaction est... Classique ? Cela ne veut pas dire pour autant que ça ne me fait pas pouffer de rire en réponse. Je lui fais un grand sourire, puis pour la rassurer dit tout de même.

"Je suis habituée à ce genre de réaction, ce n'est pas comme si j'étais exubérante depuis hier."

Nous tournons rapidement cours au sujet de la mission, elle ne m'en veut pas, mais personnellement. Enfin soit, ressasser ses erreurs ne les transformeront pas pour autant. Il y a meilleur sujet, par exemple... Son mariage, d'ailleurs à ce sujet elle a le droit à un cadeau, puis la lettre habituelle que l'on donne aux mariés avec un peu d'argent. Une valeur ne se sépare pas en deux bien sûr.

Evidement, sa modestie la pousse a ne pas vouloir d'un objet aussi cher, sans le mériter ? Un truc du genre, mais bon, si on prend le problème dans un autre angle.

"Je suis certaine que malgré ta modestie qui t'honore, tu ne me feras pas ainsi qu'à ma famille l'affront de refuser un présent de mariage ? N'est-ce pas ?"

Oh que c'est bas ! N'est-ce pas ? Mais bon, je dois bien aller dans ce sens pour qu'elle accepte. Je viens, non pas la prendre dans mes bras, elle a bien montré plus tôt que c'est trop, mais juste ses mains dans les miennes, avec un sourire chaleureux.

"Je suis heureuse qu'il te revienne et je le serais encore plus maintenant qu'il est adapté à toi, tout à toi. Ma mère serait tout aussi fière de voir un vêtement passé de génération en génération appartenir et surtout être porté par l'élut du cœur de l'ombre du village, mais surtout à une digne représentante de la médecine de notre pays. Si ma grand-mère apprenait qui va porter ce Kimono elle sortirait de sa tombe pour sautiller de joie..."

À cette idée un peu étrange, je m'arrête pour faire une sorte de petit signe superstitieux et religieux, sans trop de discrétion d'ailleurs.

"Et puis pas folle la guêpe, j'ai gardé la tenu blanche pour mon usage, je compte bien me marier un jour... C'est beau l'espoir. Quoi qu'un petit mariage politique... "

C'est vrai que, j'imagine mal qui pourrait me supporter asses longtemps pour arriver jusqu’à ce genre de cérémonie. D'ailleurs, en parlant d'optimisme...

"N'hésite pas, à me présenter des personnes qui... Enfin tu vois."

Je lui tire la langue, pour les deux phrases précédentes. Je ne suis pas totalement sérieuse, mais il ya un fond de vérité dans tout, en fait, c'est plus subtile que ça encore. Mais bref. Puis vient le sujet un peu plus épineux.

"Cela aurait pu être le cas, mais un certain Hyûga, maintenant Nagamasa Takumi a réussi à déclencher le travail en ciblant délicatement mon circuit de chakra. Puis ta précieuse élève leur a aussi sauvé la vie et... Les as mis au monde."

Qui en appelle un autre, je ne vais pas m'excuser pour l'accouchement, je n'étais pas en état de refuser de l'aide et c'est Takumi qui est allé la chercher. Par contre pour un autre cas :

"Ah ! Pendant que j'y pense, désolé pour Etsuko-chan, je ne savais pas que c'était ton élève, sinon je ne me serais pas permis de lui faire des leçons sans ton accord. Encore moins une opération... Le bras du fameux Takumi d'ailleurs, une belle opération."

Un minimum de politesse tout de même, elle est sa Sensei, elle aurait du pouvoir donner son accord et son avis. Je ne parlerai pas de l'incident entre elle et Diao, pour des raisons évidentes et aussi le fait de ne pas tendre le bâton pour me faire battre. D'ailleurs, puisque j'ai toujours tout un barda sur moi, je sors un sceau de stockage, descelle une petite armoire a rouleau et... Fini par trouver celui qui m'intéresse, un rapport détaillé de l'opération que j'ai fait et je le lui donne. Je ne vais pas faire l'idiote et parler de secret professionnel, quand on sait quel est son rapport au patient, à la pratiquante et tout ce qui a autour, c'est lez moins que je puisse faire.

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Mar 14 Aoû 2018 - 16:06
Prude, tu ne sais comment gérer ce trop plein d'affection ; tu ne souhaites pas la rejeter, mais tu n'es pas habituée à tant d'élan, il te faut du temps... Pour la cerner, apprivoiser ces assauts de tendresse que tu réserves habituellement à quelques élus. Ces gestes, ces mots, tu les gardes jalousement parce que leur préciosité les rend difficile à exécuter, à dire - une caresse, une étreinte, un je t'aime... Des actes et des paroles si lourd de sens qu'ils te musellent ; bridés, ils ne sortent que lorsque tu es sur le point d'imploser, en présence de ceux qui t'ont vu grandir, de ceux qui ont su t'amadouer. Alors, bien que tu l'apprécies, tu n'es pas encore prête à... tout ça... Et bien que gênée, tu es soulagée que l’exubérante comprenne et se retienne.

D'ailleurs tu ne te sens pas d'accepter ce cadeau bien trop précieux à tes yeux, encore moins lorsqu'elle t'annonce que c'est un bien familial qui se transmet de mère en fille. Tu ne souhaites pas rompre cette tradition, te sens comme une usurpatrice, mais elle insiste ; utilisant des arguments aussi bas que percutants... Refuser un cadeau de mariage ? Tu ne peux pas mais... - "Je... Je me sens très honorée par votre présent, seulement... cela serait mettre fin à une tradition... je ne sais vraiment pas si j'ai le droit... Ce vêtement est précieux pour votre famille, et tu as toi-même une fille... il devrait lui revenir à elle, pas à moi... Toutefois, je ne souhaite pas non plus déshonorer votre clan, alors si vous insistez... Je vous remercie et tâcherais de vous faire honneur". Naturellement, tu t'inclines - tu n'as même plus besoin d'y penser, c'est automatique - replis aussi délicatement que possible le présent, et ne peux t'empêcher de lancer un regard peiné à celle à qui tu viens de prendre l'héritage... Pourtant, tu ne devrais pas : c'est un cadeau, cesse de te sentir mal... Puis écoute la se lancer quelques boutades pendant que tu ranges le vêtement...
Tu te retiens d'arquer un sourcil ; te demande pourquoi elle est aussi dure avec elle-même - "Vous avez bien réussi à avoir des enfants, alors je ne doute que vous réussirez à trouver un mari qui vous convienne" - ponctuas-tu d'un sourire tandis que tu finis de ré-ordonner l'étoffe. Elle retrouve sa place qui n'est plus que provisoire, le temps que tu lui trouves une place parmi tes autres étendards ; puis elle te prend à nouveau de court, avec une nouvelle farce, à laquelle tu ne sais une nouvelle fois pas quoi répondre - "Je... J'y penserai !..." - peut-être prenais-tu tout cela de manière un peu trop littéral, mais c'est la première - et la plus naturelle - réponse qui sortie.

Enfin vint le sujet qui t'inquiétait le plus, car tu n'avais pas oublié ; décidément ton récemment fils était partout, tu avais cette impression que son nom était sur toutes les lèvres, en bien ou en mal... Elle ne manque pas non plus d'évoquer la Naari, dont les dires corrèlent avec ceux de l'Iryo-nin ; ta tête se mouve pour marquer ta désapprobation à ses nouvelles phrases, tes lèvres toujours marquées par la sympathie - "Tu n'as pas à t'excuser, Etsuko fut ton élève avant d'être la mienne. Tu as d'ailleurs fait du bon travail en tant que sensei, je n'ai plus rien à lui apprendre de l'iroujutsu" - un léger rire avant de te saisir du rouleau qu'elle te tend, après moult recherche dans ses sceaux ; se balade-t-elle toujours avec une telle bibliothèque ? Tu te gardes bien de le lui demander, préférant revenir sur le sujet de la Naari - "C'est une incroyable prouesse que vous avez accompli-là. D'ailleurs il me tarde d'observer cette opération de mes propres yeux !" - ta voix monte, témoignant d'un engouement certain, cependant ton visage se fait plus sombre au moment d'aborder la suite - "Seulement, je dois avouer que son mental m'inquiète... Je crains qu'elle ne soit pas encore assez stable, solide..." - un silence, c'est qu'il te faut ordonner tes pensées avant des les exposer - "Si ça ne te gêne pas j'aimerais que tu me fasses part de tes impressions sur elle, de son attitude lorsqu'elle était encore sous ton aile".

Ancrant tes pupilles dans les siennes, en voilà un air sévère. Toutefois qu'elle ne s'y trompe pas, tu ne l'accuses de rien - du moins pas encore - tu cherches simplement à comprendre.

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Mer 15 Aoû 2018 - 12:47
Elle essaye d'esquiver le cadeau, un sourire, un regard, puis pour enterrer définitivement cette possibilité alors qu'elle parle d'honneur.

"La question est réglée, parfait."

Je ne lui laisse pas d'ouverture, ne tends pas de bâton pour s'extirper de ce cadeau qui en est bien un. Je ne me permettrais pas de faire un coup en douce ou ce genre de chose à une de celle que je respecte le plus dans ce village. Cela n'a d'ailleurs rien à avoir avec sa future position de femme de l'ombre d'Iwa... La pauvre, tellement de responsabilités, de pressions sur ses épaules.

Réussir à avoir des enfants c'est la possibilité d'avoir un mari ? Belle de candeur, ce n'est pas forcement ainsi que ça fonctionne. Les hommes sont facilement enclins à s'immiscer entre deux cuisses prêtes à les accueillir, mais beaucoup moins à subir les conséquences de leurs actes. En période de guerre, plus d'un guerrier met enceintes des demoiselles les laissant seuls avec leurs héritiers. Certains grands noms sont d'ailleurs de grand spécialiste dans le domaine...

Je peux attirer les faveurs d'un homme, le charmer, mais pas le maintenir auprès de moi, comme un conte pour enfants ou la magie s'éteint une fois qu'ils ont eux ce qu'ils voulaient, une fois les douze coups de minuits passés. Mais je n'ai pas envie de m'appesantir sur ce genre de sujet houleux.

Même si un autre survient juste après. Etsuko, j'imagine qu'elle me demande ça par rapport à sa rixe avec Diao. Je ne répondrai pas, pas parce que je ne peux pas, mais parce que dans l'instant ce n'est pas la bonne question. Ensuite surtout parce qu'entre temps bien des choses ont changé même si je ne m'en suis pas rendu compte.

"Cela ne vous aidera pas beaucoup. Quand je l'ai eu son mon aile elle était encore calme, réservée, un peu jeune mentalement et naïve. Si cela concerne leurs altercations avec Diao, n'oublie pas qu'elle était fasse à une jeune femme tout aussi jeune dans sa tête, surprotégée, pourrie gâtée et qui n'avait pas encore compris le principe de cause a effet. Elle aurait fini par la faire craquer, cela n'aurait été qu'une question de temps quoiqu'il arrive. Si tu as des raisons plus précises de t'inquiéter, penche-toi sur ses histoires de coeur. Elle était très éprise de Takumi, j'imagine que leurs séparations à du être blessante et connaissant un peu l'animal, peut-être brutale... Pas qu'il soit méchant, mais il manque parfois de subtilité et de délicatesse."

C'est lui qui ma sauvée, mais c'est aussi lui qui m'a mise dans un état terrible, ou plutôt m'a achevée a ce moment la. Ce qui est drôle, c'est que je ne sais toujours pas avec qui il est en ce moment, mais ça, ça risque peut-être de changer.

"Je l'ai vu il y a peu, toi et Nagamasa-sama l'avait fait grandir. Elle semblait terriblement sérieuse, elle a conscience de ses tort et tente comme chacun d'être meilleurs et dépasser ses faiblesses."

J'aime beaucoup Etsuko, mais ce n'est pas pour autant que je lui jetterai des fleurs gratuitement, je pense, vraiment mes paroles. Elle évolue, elle rencontrera encore des obstacles et grandira encore, sauf si elle se fait faucher avant. C'est le lot de tout shinobi.

On continue sur le sujet aussi longtemps qu'elle le souhaite. Puis quand ça sera fini, c'est bien volontiers que j'en changerai.

"Pendant que j'y pense."

Ce n'est pas du tout la raison de ma venu, mais vu qu'elle est la responsable de l'hôpital, faudra bien évoquer le sujet à un moment. Encore un rouleau desceller, décidément dire que j'ai ma maison dans des sceaux ne serait presque pas exagéré. Je prends un gros rouleau, en fait-il ya beaucoup de plans c'est ce qui explique le plus gros de son épaisseur. Et le pose près d'elle.

"Je souhaite engager toute la fortune de mon clan dans un projet dont nous rêvions depuis longtemps, mais qui a demandé de réunir beaucoup de fond sur des années. Mes parents étant taquin, ils attendaient que ce soit moi qui m'en charge, ils pensent déjà à leurs retraites les fourbes et me forcent à me mettre en avant pour me laisser la main. Donc, l'établissement d'un grand hôpital annexe pour supporter et soutenir le principal, lui permettant de le décharger de tout patient non urgent, mais aussi d'éviter qu'en cas d'accident ou d'attaque, ils soit submergés. Mais aussi et surtout d'établir une grille de soin sur tout le pays. Je n'ai pas besoin de vous dire qu'il est anormal que dans les lieux les plus reculés, l'accès aux soins ne soit pas possible sans devoir voyager littéralement des jours pour."

Bon, on va aussi en profiter pour rénover nos locaux, mais globalement le plus gros pour ne pas dire presque la majorité va vraiment dans les soins du village et du pays. Nous allons juste nous faire des logements pour accueillir nos familles grandissantes, mais sans luxe tapageur ou outrageux. Juste du confort et prévoir les futures augmentations de taille de notre clan mineur, mais qui commence à compter de plus en plus de membres.

"Evidement, tu es et resteras la responsable de la médecine à Iwa. Mais si vous l'acceptez toi et notre Kage, je souhaite alléger votre charge de travail en créant les infrastructures et gérant les soins sur le territoire avec le clan mineur Shuuchuu, vous laissant plus de temps pour organiser et gérer tout ce qui concerne Iwa directement, tout en gardant un droit de regard et supervisant le mien."

Un peu comme ce qui se fait au niveau militaire et qui fonctionne très bien. Yoshitsune étant notre seigneur, Lee s'occuperait principalement de la "capitale" Iwa, coeur de notre système de santé à l'image d'un général et moi superviserai le territoire... Une sorte d'officier ? Son bras droit ?

"Enfin tu as mieux à faire et à penser, on verra ça plus tard si vous le voulez bien ?"

Elle a d'autres chats à fouetter.

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