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Réconfort bien mérité [Chiaki]

Nozomi Ryû
Nozomi Ryû

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Sam 19 Jan 2019 - 2:25
Lorsque la décision fût prise de ne pas poursuivre le fanatique, la pression se relâcha quelque peu. De retour dans l'enceinte du village, il était temps de s'assurer que Chiaki allait bien... Ryû était redevenu calme dès lors qu'elle ne fût plus en danger immédiat, il aurait volontiers donné sa vie à cet instant si ça pouvait permettre à la brune de s'en sortir, mais cela n'avait pas été nécessaire. De toute façon, Itagami lui avait bien dit de ne rien tenter d'idiot, même si sur le moment il n'aurait pas vraiment réfléchi à ça. Une chose le titillait un peu, malgré qu'il avait beaucoup apprécié cela, leur moment ... de proximité avait sans doute dévoilé beaucoup de chose au Sendai et à la Metaru, choses qu'eux-même ne s'étaient pas vraiment dites. Peut-être qu'il était temps, mais d'abord il fallait s'occuper de la Sentetsu, elle comptait plus que tout, et à cet instant il se sentait plus proche d'elle que jamais. Hatsu se saisit alors de sa main, de manière délicate et douce, pour ne pas la brusquer, ne pas l'effrayer non plus, ce qu'elle avait vécu avait sans doute laissé des séquelles, il lui faudrait du temps pour passer outre cela. La vie d'un ninja était en danger à chaque mission, mais être prit en otage relevait d'un autre niveau, personne n'était préparé à ça, en tout cas jamais totalement.


"Je ne veux pas que tu restes seule après ce qu'il vient de t'arriver. Veux-tu venir chez moi ? On pourrait ... parler de ... ça et d'autres choses."

Il se disait, probablement à raison, qu'elle voudrait sans doute être avec lui, c'était ce que lui aurait souhaité dans pareille situation. Pourquoi chez lui ? Il n'y avait rien là-bas, si ce n'est le repaire du Nozomi, l'endroit où il dort, où il se lave, où il mange. Rien à voir avec la demeure de Chiaki, il s'agissait d'un tout petit appartement, pas plus que nécessaire, son lit était à même le salon, ou plutôt il n'y avait pas de salon... Et la cuisine et une salle de bain dans deux pièces à part. Mais c'était le bon endroit, et puis elle lui avait montré sa demeure, il était temps que lui aussi le fasse, pour une raison qu'il ignorait...


~~~~~~~~~~~~~~~~~ Un peu plus tard ~~~~~~~~~~~~~~~~~

La dernière fois qu'ils s'étaient rencontrés dans l'intimité, il s'était passé beaucoup de choses... trop de choses. L'un comme l'autre avaient beaucoup parlé, s'étaient écoutés, il y avait eu des contacts plutôt amicaux dans un premier temps et... le baiser. Si tout était flou dans sa tête quant à la nature de leur relation, ce simple geste clarifiait tout. Et le moment présent n'était pas à se questionner sur ça, quelque chose de bien plus préoccupant venait d'arriver, et le seul but du bleu serait de vérifier que tout va bien, et de tout faire pour qu'elle ne pense plus à ça... oui, tout. Il ouvrait la porte, tenant toujours la main de son élue, bizarrement cela ne le gênait pas, il appréciait cela. Alors qu'il poussait la porte, il entraina la brune avec lui à l'intérieur, avec douceur. L'endroit était assez banal, on arrivait directement dans la chambre, un lit bien fait, contrairement à ce que l'on aurait pu penser d'un homme célibataire.. était-ce le bon mot ? Enfin, pour une personne vivant seul en tout cas. Chez lui, tout était à sa place, bien ordonné, sauf lorsqu'il avait une crise... mais rien n'était désordonné très longtemps dans sa demeure. En face de ça, on trouvait une bibliothèque assez imposante, contenant de tout et n'importe quoi, des livres d'histoire, de géographie, d'arithmétique, de langues, quelques romans... Beaucoup de lectures.

Gêné, il ne savait pas vraiment où laisser sa tendre s'installer, il n'y avait qu'un seul lieu pour se poser : le lit. Il avait lâché sa main, avec toujours autant de délicatesse, comme si cela l'aurait cassée que d'agir "naturellement"... Quoi qu'il aurait toujours de la tendresse avec elle, dans ce genre de situations. Il ferma la porte, derrière eux, et la dirigea jusqu'à la seule assise possible. Il l'invita alors à le rejoindre, alors qu'il prenait lui même place. Le matelas était confortable et spacieux, c'était déjà ça.

"Désolé pour le manque de mobilier... Je te laisse t'installer, tu es assez restée debout pour aujourd'hui."

Il avait un regard attristé en disant cela, il ne pouvait s'empêcher de se rendre coupable de tout ça, elle lui avait accordé sa confiance, et pourtant il n'avait pas pu empêcher cette prise d'otage. Ils avaient beaucoup à se dire. La dernière fois, il s'agissait des problèmes du Nozomi, cette fois il faudrait faire oublier ce moment atroce à la brune. Lui n'oublierait jamais, enfin, pas tant que le dernier des fanatiques n'aura pas péri de ses propres mains.

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Sentetsu Chiaki
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Sam 19 Jan 2019 - 2:57
Réconfort bien mérité.

L’état de choc. La redescente. Cette étrange sensation de se trouver entre deux mondes, sans pour autant être capable d’entrer ni dans l’un, ni dans l’autre. L’impression d’être bloquée dans une autre dimension, à l’orée de la sienne, à simplement regarder son corps se mouvoir sans pouvoir le contrôler. Ryû, son plus grand support, peut-être le seul sur qui Chiaki peut compter de façon aveugle, a été le plus présent de tous. Leur étreinte, sa main dans la sienne, tous ces gestes si simples, si innocents, lui ont permis de ne pas complètement perdre pieds. Pourtant, maintenant que tout le monde s’est séparé, la brune ne sait plus quoi faire. La pression sur sa main la ramène sur la terre ferme. Ryû veut l’emmener avec lui. Ne pas la laisser seule. Aller … chez lui ? Après tout ça ? Chiaki aurait bien blagué à ce sujet, mais elle en est incapable. Sa tête s’agite lentement de haut en bas, tandis qu’elle serre un peu plus sa main dans la sienne et accepte de le suivre, silencieuse. Peut-être est-ce la meilleure solution, au fond. Rester auprès de l’être aimé après un traumatisme semble la chose à faire pour ne pas ressasser … Ou, du moins, pour le faire le moins possible.


La porte s’ouvre et dévoile un petit studio, avec une bibliothèque et un lit qui semble hurler leurs noms. Les prunelles de Chiaki balayent la zone lentement, sans méfiance. C’est petit, mais c’est … intime ? Ça a l’air confortable, en tout cas. Les deux mains se séparent. Ryû a l’air gêné. La chirurgienne n’est pas sûre de comprendre d’où vient ce soudain malaise. Pourtant, elle se contente de ne pas demander, le temps de s’acclimater à ce nouvel environnement, pour s’y habituer.

La première chose qui lui saute aux yeux est la propreté et l’ordre qui règne ici. Beaucoup s’imaginent que les ninjas sont des êtres bordéliques, qui en mettent partout et ne font aucun effort pour que l’endroit où ils vivent ne soit propre. Là … Ryû défie les stéréotypes. Un sourire étire doucement les lèvres de la chirurgienne. L’ordre, c’est bien. C’est rassurant. Elle fronce ensuite les narines et inspire plusieurs fois, par petites respirations. Ça sent bon. Ça sent Ryû. Partout, autour d’elle, l’odeur abonde. Son odeur à lui. L’odeur du réconfort. Son sourire grandit légèrement.

Les prunelles émeraudes suivent les mouvements du jeune homme, qui passe devant elle et l’invite à s’asseoir sur le lit. Chiaki penche la tête et le regarde faire. Ce qu’il lui dit la touche et semble lui asséner un petit coup sur la tête. Trop restée debout, hein ? Instinctivement, sa main remonte jusqu’à son cou, qu’elle caresse du bout des doigts. Si près. Le kunai était si près, si dangereux. Elle aurait pu mourir. Mais … Chiaki avance d’un pas décidé et vient s’asseoir auprès de son élu. Sa main vient chercher la sienne et elle y entremêle ses doigts.
« Je suis encore là. »
Les prunelles émeraudes quittent le vide et viennent se mêler aux yeux vairons de Ryû. Un sourire inconscient se dessine petit à petit sur son visage. Il est là. Juste là. À elle. Vivant. Elle aussi. Des rougeurs naissent lentement sur ses joues.
« Tu n’aurais rien pu faire et je n’ai rien pu faire non plus. Le principal, c’est que nous soyons là tous les deux. Vivants. »
La pression exercée par la main de Chiaki devient légèrement plus forte. Un besoin de se rassurer, peut-être. De se prouver qu’il est là, que c’est sa main qu’elle tient. Qu’ils partagent la chaleur l’un de l’autre. La brune penche doucement la tête, enlève ses chaussures en les repoussant avec ses pieds et se met en tailleur sur le lit. Face à Ryû, elle continue de jouer doucement avec ses doigts.
« C’est une expérience terrible, j’ai vraiment cru que c’était fini. Quand je t’ai vu me suivre, je me suis demandée si je le voulais vraiment. J’ai eu plus peur de te perdre que de mourir, je crois … Mais, tu vois … Nous sommes là. » Elle lève les deux mains reliées l’une à l’autre. « Nous sommes en vie. Nous ne pouvons pas nous lamenter à ce sujet, cela ne ferait que pourrir ma première venue dans ton cocon ! Et … Je ne veux pas. »
Chiaki baisse le bras et dépose sa main sur sa jambe. Son sourire s’affirme, passe de la simple esquisse au trait bien dessiné.
« Je veux profiter d’être là. Du temps que j’ai avec toi. Je veux tout ça. »
Les prunelles de la demoiselle glissent doucement, passent du regard de Ryû à son torse, ses jambes, leurs mains. Pensive, elle reprend la parole.
« Nous sommes vivants. Nous devons en profiter. »
Les yeux de la brune font tout le chemin inverse, des mains à ses jambes, son torse, puis son visage et enfin ses prunelles bicolores. Ils sont vivants. C’est tout ce qui compte. Comme un cri du cœur, quelques mots posés là. Être vivant, ensemble. Il n’y a rien d’autre qui importe, aujourd’hui.

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Sam 19 Jan 2019 - 3:44
Elle l'avait rejoint sur le lit, et les premiers mots prononcés eurent un effet à la fois bon et mauvais sur le jeune homme. "Je suis encore là.", oui la chaleur de sa main, la pression exercée le prouvaient, mais si elle avait besoin de le mentionner, c'était parce qu'ils avaient bien failli tout perdre. Que se serait-il passé si Itagami avait décidé que ce livre était trop dangereux pour qu'on le donne ? Aurait-il vécu assez longtemps pour seulement pleurer sa bien aimée ? L'aurait-il rejoint aussitôt en tentant de tuer Suzuri Wo ? Il se connaissait, il aurait probablement tout fait pour la rejoindre, même s'il ne la connaissait ... ne l'aimait que depuis peu, il préférait cela à une vie sans elle. Mais elle était là, et maintenant il était question de ne plus la laisser partir, mais était-ce seulement possible ? Le futur était obscur, et imprédictible. Alors que la brune tentait de le rassurer, elle qui avait été l'otage, lui qui était le spectateur, il était incapable de dire un mot. Elle avait compris sans qu'il ne parle tout son ressenti, c'était d'ailleurs impressionnant... Ou était-ce une manière de le lui reprocher, au fond ? Impossible. Pas Chiaki. Il balaya cette idée de sa tête, de la même manière qu'il repoussa les trois intrus, de manière fort efficace, bizarrement. Peut être le choc émotionnel lui avait conféré une plus grande emprise sur eux ? Rien ne pouvait les faire taire pour de bon, et ils devaient être heureux de la situation passée, oh, ils l'étaient trop même.

Ce fût à la mention du fait qu'elle avait peut être eu plus peur de perdre le Nozomi que de mourir qu'il revint à la surface. Il la fixait, non plus avec son regard vide, mais avec tout l'amour qu'il pouvait éprouver pour elle, une nouvelle fois, comme lorsqu'ils étaient chez elle, il se perdit dans son regard, c'était envoutant, il pourrait perdre la notion du temps dans ces prunelles émeraude. Elle avait entièrement raison, et il n'était pas question de perdre plus de temps, si rien n'avait bien tourné, si les évènements n'avaient pas fini de cette façon que l'on pourrait qualifier d'heureuse, alors il y aurait eu des non-dits, et il n'en était pas question.

"Je suis désolé. Tu as subi tout ça, et tu te retrouves encore à me rassurer. Mais c'est une chose que j'aime chez toi..."

Une première phrase, elle n'avait rien de fou, mais son cœur commençait à s'emballer en pensant à la suite, tout ce qu'il comptait dire... Il enchaina donc, baissant un peu le regard...


"J'aurais sans doute été tué par cet homme, s'il t'avait fait le moindre mal, ce n'est pas digne d'un ninja, mais j'avais beaucoup de mal à contenir mes émotions à cet instant..."

Il ne mentionna pas la tentative de Yahiko, le pauvre n'avait pas pensé à mal, certainement, et l'accabler ici n'était pas utile, d'autant plus que sa phrase avait fait réagir la brune d'une manière plutôt étonnante, elle avait montré sa crainte, son épuisement, qu'elle était à bout. Maintenant, il était temps d'en finir, finir ce qu'ils avaient commencé quelques temps auparavant. Tout cela n'avait que trop duré.


"Si tu veux que l'on n'en parle plus, je n'en parlerai plus, mais si tu veux en parler, à n'importe quel moment, tu sais où me trouver. Pour toi, je serai toujours présent, parce que..."

Alors qu'il allait prononcer la phrase suivante, il s'arrêta. Il se saisit de la seconde main de son élue, serrant ainsi les deux, les collant par la même occasion entre leur deux corps, se rapprochant doucement de son oreille, comme s'il ne voulait pas quelqu'un entende, ou pour le dire en toute intimité... Il ne s'agissait que de trois mots, ils étaient souvent utilisés, mais là, c'était "leurs" trois mots.


"Parce que je t'aime."

Il s'était légèrement reculé pour recréer le contact visuel, la distance était faible, il maintenait toujours les mains de la chirurgienne entre les siennes, alors que son cœur battait de plus en plus fort. La dernière fois, il n'avait pas osé, et il avait bien failli la perdre aujourd'hui. Il était hors de question de rester une seule seconde de plus sans prononcer ces mots.

"Si je venais à te perdre, alors je perdrais mon âme par la même occasion, et ma vie ne vaudrait plus la peine d'être vécue."

Il avait baissé les yeux à cet instant, se remémorant les évènements d'avant...

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Sam 19 Jan 2019 - 4:23
Réconfort bien mérité.

Suspendue à ses lèvres. Envoûtée. Chiaki écoute, Chiaki attend, Chiaki ne sait plus quoi dire. Dès sa première intervention, son cœur manque un battement, avant de se mettre à accélérer, vite, très vite, trop vite. « C’est une chose que j’aime chez toi … », cette toute petite phrase, ces quelques mots qui s’échappent mais qui annoncent une suite aussi excitante que terrifiante. Ils sont là, si simples, si doux, si prometteurs. La chirurgienne sait à peu près ce qui va suivre, mais l’attente rend cette scène tellement plus savoureuse. Son sourire grandit, ses yeux se parent de milliers d’étoiles. Elle le regarde, dans l’attente, une expectative déjà beaucoup trop longue, mais il ne faut surtout pas le brusquer. Le laisser s’exprimer, le laisser aller au bout de ses pensées. La pression exercée par la main de Chiaki se resserre légèrement, inconsciemment. Son cœur mène un véritable marathon contre sa poitrine, comme s’il allait la quitter pour s’échouer, là, entre les deux.

La discussion progresse, lentement mais sûrement. Ryû lui ouvre son cœur. Malgré toutes ses personnalités, malgré ses craintes, malgré tout ce qui peut le perturber, le voilà, là, ouvert, offert. Entièrement à Chiaki, pour de vrai. Petit à petit, le Genin y vient. Petit à petit, il concrétise ce qui se lit sur leurs visages, ce qui se ressent dans leurs étreintes, ces quelques petits mots que personne n’ose dire, parce qu’ils signifient tant de choses. Avant de les prononcer, il lui promet une nouvelle chose. Encore une promesse. Un pacte passé entre les deux, qui signifie rien pour certains, mais tout pour elle. Son cœur accélère davantage et manque de totalement la laisser tomber lorsque leurs quatre mains se rejoignent. Un contact. Puis un autre. Plus proche. Il est là, si près de son oreille. Si près …

« Parce que je t’aime ». Battement de cœur raté. Battement de cœur qui s’échappe, qui recommence. Ces quelques mots, prononcés dans la plus grande intimité, dans le plus doux des cocons, ces simples mots que tout le monde attend. Chiaki rougit brusquement, malgré le fait qu’elle s’y attendait. La réalité dépasse toutes ses espérances, elle ferme les yeux, puis les rouvre et ses prunelles se mêlent aux siennes dans un ballet étoilé, plein d’un espoir nouveau et chaleureux. Ses mains serrent celles de Ryû, encore un peu plus fort, juste un peu plus fort, pour s’assurer que tout est vrai. « Parce que je t’aime ». Ces petits mots qui la font vibrer, qui résonnent dans sa tête, encore et encore, comme la plus belle des mélodies. Ils le savaient, ils savaient que cette réalité existait, ils la connaissaient tous les deux, mais … Mais la voir là, réelle, concrète … Le visage de Chiaki semble apaisé, animé d’une expression nouvelle. Le bonheur. Le bonheur véritable, profond, celui qui prend aux entrailles et rappelle que la vie vaut la peine d’être vécue, surtout si c’est pour la partager avec une personne aussi exceptionnelle. Son sourire éclate de lui-même, radieux. Le bonheur …

Chiaki le laisse terminer et détache une de ses mains des siennes, qui part directement à l’assaut de son visage. Doucement, la brune la dépose sur sa joue, qu’elle caresse du pouce. Leurs prunelles se mêlent, le contact se rétablit et elle ne réfléchit plus. Tout ce qui les entoure disparaît. Il ne reste plus que Ryû, Chiaki, leurs deux êtres, leurs deux corps, il ne reste plus que ça. Lentement, la chirurgienne s’approche de son élu, jusqu’à ce que leurs nez s’effleurent. Son sourire s’étire encore davantage. Elle donnerait n’importe quoi pour rester là, pour toujours. Après un contact adorable entre son nez et le sien, comme une caresse, Chiaki s’approche davantage et dépose ses lèvres sur les siennes. Sa deuxième main se détache de celle de Ryû et vient se nicher dans ses cheveux. La chirurgienne grimpe modifie sa position pour être assise à genoux. Le baiser, à l’origine chaste et adorable, prend une ampleur différente, plus chaleureuse, alors que ses deux mains se rejoignent contre la nuque de l’homme qu’elle aime.

Au bout d’un instant, peut-être trop long pour certains, bien trop court pour eux, la chirurgienne rompt le contact et garde son front contre le sien. Elle donnerait n’importe quoi pour rester ici pour l’éternité. Chiaki inspire profondément et ferme les yeux. Il est l’heure. Le moment est venu. La concrétisation de tout, l’aveu. Elle se détache légèrement, pour que leurs prunelles se mêlent une nouvelle fois.
« Je t’aime, Ryû. »
De la douceur. De la tendresse. Toutes ces choses, là, à portée de ses mains. Tout n’attend qu’à être saisi, protégé. Chiaki se le promet. Jamais elle ne laissera ce garçon tomber. Jamais. Quoi qu’il arrive, malgré tout ce qui pourrait se passer, malgré les deux idiots qui peuplent son esprit. Ryû est Ryû. Son Ryû. Son élu. L’étrange exception de son univers, un être incompréhensible aux yeux de certains, terrifiants aux yeux d’autres et … Extraordinaire aux siens. Elle penche doucement la tête.
« Tout ira bien. Je te le promets. »
Une nouvelle promesse. Une sorte de pacte un peu étrange, venu du fond de son cœur, qui signifie tout. Chiaki, dont les jambes commencent à tirer doucement, décide de se rapprocher davantage, pour être assise tout contre Ryû.
« J’aimerais que ce moment ne s’arrête jamais … »
Un murmure, juste un murmure, lâché sans trop savoir, comme une pensée inconsciente qui se fraie un chemin jusqu’au monde réel. Les prunelles émeraudes viennent chercher leurs comparses bicolores. Une seule pensée parvient à traverser son esprit, une seule : magnifique. Cet être, face à elle, aussi amoché que pur … Cet être est magnifique. Dans sa globalité.

Comble du bonheur … Cet être lui appartient.

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Sam 19 Jan 2019 - 5:14
Les mots sont partis comme des missiles. La réaction se voyait sur le visage de Chiaki, et c'était un peu flatteur pour Ryû que de la voir rougir. Les deux savaient, oui, mais rien n'avait été dit, et une part d'eux-même devait à la fois redouter et attendre ce moment avec impatience. Maintenant, pouvait-on dire que lui aussi attendait ces quelques mots en retour ? Pas vraiment, il savait déjà, mais une part de lui les voulait, ils n'étaient que des mots, mais des mots puissants, car ils représentaient le plus fort des sentiments, la plus belle des sensations, le plus grand de défis. Mais la brune ne répondit pas par des mots. Un geste, qu'elle avait déjà fait, qui avait déjà eu un effet très bénéfique pour les deux, mais cette fois c'était différent. La première fois, le baiser représentait une promesse, le début de quelque chose qui avait été formé par une confiance mutuelle, et une attirance extrême. Cette fois-ci, il s'agissait plus d'une confirmation, voire même d'une réponse à ce que venait de dire le bleu... Mais il ne pensait pas au pourquoi, à cet instant, mais simplement à l'instant lui-même. Il souriait, alors que leurs nez se touchaient, un moment si mignon, suivi du baiser en question. Il était fou de se dire qu'un simple contact entre les lèvres de deux individus qui s'aiment pouvait être aussi agréable. A cet instant précis, Ryû était bien incapable de penser à la journée qui venait de se dérouler, rien n'avait existé dans son esprit. Pourquoi y penser ? Ce qui arrivait était bien plus réel que le fait de la perdre. S'il avait encore des doutes sur sa perception de la réalité et le dénouement de l'épisode du fanatique, ils venaient de disparaitre totalement. Il savait que chercher son âme sœur, si quelque chose comme cela existait, n'était pas nécessaire, car elle était avec elle, dans cette pièce, elle le suivait dans toutes ses pensées du moment, il ne pouvait oublier son sourire, son visage, ses prunelles, sa chevelure, ses mains, ses bras, ses jambes... Toutes les parcelles de son corps qu'il connaissait, il les avait déjà imprégnées dans son esprit et jamais ne les oublierait. Alors que le contact se rompait, en tout cas pour le baiser, la brune resta tout de même front contre front avec le Nozomi.

Les mots. Les fameux mots. Deux syllabes, trois mots, une expression vue et revue, dite et redite. Mais elle avait une signification, un sens et une valeur totalement différents quand ils étaient prononcés avec sincérité, sans personne pour écouter, entre deux personnes se faisant mutuellement confiance, étant honnête l'une envers l'autre. Pas de mensonge, pas d'hésitations, juste cet amour partagé. Le cœur battait déjà à tout rompre, mais étrangement, il n'accéléra pas plus, peut être même qu'il ralentit un peu sa cadence à l'arrivée des mots. Oh, il n'était pas déçu, il voulait les entendre, plus que tout, mais ... il était apaisé et rassuré. Et si effectivement il ressentait un peu de déception, c'était à son encontre... Pour avoir douté une seule seconde, voire même un peu moins, que ces sentiments seraient partagés. De l'appréhension peut être ? Quoi qu'il en soit, il était maintenant certain, les mots, il les avait entendu, c'était concret.

Tout irait bien, c'était une certitude, quoi qu'aucun des deux n'ait le pouvoir de réellement le savoir. Elle ne voulait pas que ce moment s'arrête, et lui non plus, mais que faire ensuite ? Se séparer maintenant n'était pas une option. D'un geste se voulant délicat et plein d'amour, du bout du doigt, il caressa le bras gauche de son élue, dans un mouvement régulier, de haut en bas, puis de bas en haut.


"Je pourrais passer chaque instant à tes côtés, je ne peux me lasser de tes prunelles."

De sa seconde main, alors qu'il était toujours au contact du front de la brune, il lui caressa la joue, tandis que son autre main stoppait net son mouvement, s'immobilisant doucement son épaule.

"Ta peau est si douce, je trouve cela fabuleux, quand on sait que tu peux casser un rocher à mains nues."

Les compliments, ce n'était pas chose aisée, mais la jeune femme était fière de sa force, il n'avait aucune crainte à s'en servir pour la flatter, et de toute façon, il ne réfléchissait pas vraiment à ce qu'il disait, mais il était clair qu'il le pensait vraiment. Une pulsion monta en lui, il avait beaucoup trop apprécié les premiers baisers, mais une chose le chiffonnait. Il rompit le contact des deux têtes, et regarda sa belle, en souriant... Il posa ses mains de chaque côté de son doux visage, avec finesse.


"Il y a une autre chose que j'aime chez toi... Tes lèvres."

Il ne tarda pas à imager ses propos. Pour la première fois, il était celui qui lançait les choses, engendrant de nouveau cette exquise fusion entre leurs lèvres, un peu plus longuement, rougissant quelque peu, se trouvant audacieux... Quelle naïveté, quelle candeur chez ce jeune homme, on dirait un enfant. Mais il n'en était pas un, il restait un adulte, et c'est pour cela que son rythme cardiaque accéléra quelque peu. Il mit fin au baiser, regardant la brune d'une nouvelle façon. Était-ce mal ? Ce désir qui brûlait en lui, était-il partagé ? Il restait un enfant, au fond, et n'oserait pas aller au bout de ses envies...

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Sentetsu Chiaki
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Sam 19 Jan 2019 - 7:03
Réconfort bien mérité.

Deux cœurs qui battent à tout rompre, cognent contre les poitrines, alors que les êtres qui les portent se mêlent l’un à l’autre. Entre baisers, mots doux et caresses, voilà que les amoureux quittent progressivement la terre ferme pour se rendre dans une dimension meilleure, plus douce, plus belle. Une dimension où ils sont seuls, où il n’existe qu’eux. Le front de Ryû contre le sien, Chiaki le regarde avec une grande attention, une satisfaction non-dissimulée. Il pourrait l’emmener avec lui, n’importe où, elle ne dirait rien. Ce regard plein de promesses, ces étoiles scintillantes dans ses yeux, juste ça … Juste ça suffit à la chirurgienne, qui n’a plus peur de rien.

Un frisson court le long de son échine quand il lui caresse le bras. Les rougeurs sur ses joues se manifestent de nouveau, plus fortes, à mesure que son élu la couvre de compliments. Toute sa candeur éclate au grand jour. Les attentions proviennent du fond de son cœur, toutes ces choses qu’il lui dit sont pensées, prononcées avec la candeur d’un enfant. Ryû lui paraît si fragile et si amoureux, c’en est touchant. Ses joues se parent de pourpre, un peu plus, toujours plus. Un rire s’échappe d’entre ses lèvres. Sa peau, la peau douce d’une brute capable de détruire bien des choses … Elle penche la tête, mais est rattrapée par les deux mains qui viennent se poser sur ses joues.

Son cœur accélère brusquement. Chiaki perd le contrôle, elle ne dirige plus. Ce n’est plus elle qui fait le pas, ce n’est plus elle qui initie l’action. Revirement de situation, Ryû prend les devants. La dernière phrase, brûlante, véritable introduction à la scène qui suit déclenche de violents frissons chez Chiaki. Sa température corporelle grimpe brutalement, à la même vitesse que son rythme cardiaque qui continue d’accélérer. Leurs prunelles se croisent une nouvelle fois, dénuées cette fois d’innocence. La chirurgienne contemple Ryû un instant, encore, juste un peu plus …

Un sourire carnassier étire ses lèvres. La candeur disparaît, la douceur aussi. Une puissante chaleur se manifeste au creux de son bas-ventre, grimpe progressivement dans tout son être. Il ne lui faut pas longtemps pour comprendre tout ce qui a lieu dans cette scène, tout ce qui risque d’avoir lieu s’ils ne se contiennent pas. Chiaki tend doucement la main gauche pour attraper celle de Ryû. Ses prunelles viennent chercher les siennes une nouvelle fois, pour y trouver peut-être une réponse à ce désir animal qui grimpe progressivement. Une façon, peut-être, de demander s’il est partagé, s’il a un sens, s’il peut se manifester réellement. Le doit-il ? Faut-il … Non. Chiaki balaye toutes ces questions d’un revers. Elle se saisit de la main gauche puis de la main droite de Ryû et les déplace, pour les déposer sur ses hanches, avant de revenir vers lui.

Plus rien n’existe. L’espace, le temps, tout disparaît. Tout s’efface. Tout s’efface quand ses prunelles croisent les siennes, quand elle vient chercher ses lèvres une nouvelle fois. Il n’existe plus qu’eux. Leurs deux êtres, juste ces deux enveloppes, dans un univers parallèle où il n’y a qu’eux. Magnifique dimension où rien n’est impossible, où tout le reste disparaît. Chiaki se serre davantage contre Ryû, laisse sa main vagabonder pendant que le baiser gagne en intensité. D’abord le long de sa jambe, puis sur son torse, voilà maintenant que la senestre termine sa course contre sa joue. La chirurgienne se serre encore, toujours plus. Son cœur accélère, son être entier semble lui crier de nouvelles indications … Le faut-il, ne le faut-il pas ? Les questions s’effacent, la morale aussi. Il est le sien, elle est la sienne, alors, après tout, pourquoi pas ?

Chiaki se presse contre Ryû et rompt le contact enflammé qui les unit. Elle recule légèrement et laisse ses yeux venir s’échouer dans les prunelles bicolores. Son sourire est toujours présent, sourire heureux, sourire carnassier, sourire de la femme satisfaite qui découvre, dompte et apprivoise. Son cœur tambourine contre sa poitrine à une vitesse fulgurante, son être entier demande à ce que le supplice s’arrête et que se déchaînent réellement les passions, mais … Le faut-il ? Chiaki dépose son front contre celui de Ryû. Tous ses doutes s’effacent. Il le faut, maintenant ou plus tard, ce déferlement de sensations finira par arriver … La question se modifie alors. Il ne s’agit plus de savoir s’il le faut, mais … S’il le veut.

La brune se détache et vient tout près de son oreille. Dans cette position, elle sent le souffle de Ryû caresser sa peau, un souffle chaud, probablement aussi chaud que le sien, tout aussi saccadé. Ses joues redeviennent rouges, plus que jamais.
« Est-ce que … tu es sûr ? »
Une manière de sceller leur destin et de s’accomplir pour de vrai, ensemble. En est-il aussi certain que Chiaki peut l’être actuellement ? Reculera-t-il ? L’accompagnera-t-il dans cette nouvelle aventure ?

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Lun 21 Jan 2019 - 2:27

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Mar 22 Jan 2019 - 0:48
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Mer 23 Jan 2019 - 18:35
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Jeu 24 Jan 2019 - 15:26
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Ven 25 Jan 2019 - 0:31

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Ven 25 Jan 2019 - 23:39
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Sam 26 Jan 2019 - 17:06
Les gestes mignons étaient de retour, comme si rien ne s'était passé, mais aucun des deux ne pourrait oublier tout cela, car c'était un tournant dans leur vie et surtout dans leur relation. Mais ils restaient Chiaki et Ryû, ce couple adorable, cette professeure et cet élève, cet deux jeunes adultes qui avançaient dans la vie sans vraiment savoir où ils allaient. Tout en agissant avec tendresse, la brune accepta de rester, une réponse contraire aurait été étonnante, probablement un signe quelconque de gêne, là où il n'était pas censé y avoir de gêne du tout. Alors elle aussi, elle était satisfaite de tout cela, le Nozomi en était d'autant plus heureux. L'avoir expérimenté était une bonne chose, mais bizarrement, il était plus joyeux du fait que les deux aient prononcé les trois mots magiques, c'était une sorte de promesse supplémentaire au fond. Des mots émergèrent encore des lèvres de sa douce, lui affirmant qu'elle avait beaucoup de chance de l'avoir. De son côté aussi, s'en était une énorme, de chance. Elle était tout pour lui, et à tous les niveaux d'ailleurs, aussi bien en tant que professeure, qu'amie, que conjointe maintenant... Elle était sa confidente, sa lueur d'espoir dans la vie, et aussi celle qui allait l'aider à avancer et à passer outre ses autres lui. Mais ce n'était pas tout, il n'était pas le seul à avoir souffert, et voulait également être là, l'aider, la soutenir, être son accroche, son repère dans ce monde hostile.

"J'ai tout autant de chance de t'avoir. Ton aide m'est précieuse, ton amour est presque trop beau, je n'aurais jamais imaginer avoir ... ça un jour. Mais je ne suis pas le seul qui a vécu des choses terribles, et je veux te faire la promesse d'être là, à tout instant, pour t'aider à passer outre les épreuves que tu as vécues. Je te le dis à nouveau, ma porte sera toujours ouverte pour toi. Toujours."

En insistant sur ce dernier mot, il voulait bien lui signifier qu'il n'avait rien à lui cacher, et que pouvoir la voir à n'importe quel moment était quelque chose qui lui ferait le plus grand bien. Aussi, l'aider à se relever après tout cela était une sorte d'objectif pour lui, pas une mission de ninja, mais bien un but que lui dictait son cœur. Ses propres problèmes pouvaient passer après, lui avait plusieurs personnalités, s'il en perdait une ou deux dans le processus, ce n'était pas vraiment un souci, mais si celle de la Sentetsu était brisée, alors il risquait de la perdre à jamais... Bien sûr, il en était hors de question.


"Il est important de te faire examiner, qui sait ce que ce type a pu manigancer... Je ne peux malheureusement pas t'aider sur ce point, mais si tu veux qu'on se voit après.. ou que tu préfères être seule... quoi qu'il arrive je serai disponible, pas besoin de te le redire."

Pas besoin de le redire, mais il l'avait pourtant redit. Cette répétition risquait de lui faire peur, peut être qu'elle allait croire qu'il voulait l'étouffer, rester avec elle, et ce n'était pas faux, au fond, dans ce moment douloureux, il voulait qu'elle ne pense à rien d'autre qu'à des choses heureuses... Et il semblait que le bleu était une source de joie pour elle. Toujours des doutes, Ryû ne changerait pas du jour au lendemain, contrairement à ce qu'il croyait. Il déposa un baiser sur le dessus de la tête de son élue, sentant la fatigue monter, la nuit était maintenant tombée, il proposa donc...


"La journée a été longue, tu veux peut être te reposer maintenant ?"





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Lun 28 Jan 2019 - 23:25
Réconfort bien mérité.

Sa tête se dépose progressivement sur son épaule. Adorable, tellement adorable … Chiaki aimerait rester là pour l’éternité. Fermer les yeux et voir que le temps s’est arrêté. Qu’il les a enfermés dans cette bulle paradisiaque ou les blessures ne sont qu’un souvenir. Ce serait si beau, si simple. Mais … C’est impossible, elle ne le sait que trop bien. Le temps continue de filer, progressivement. Il faut le suivre, ne pas le bloquer. Il faut le saisir et en profiter.

Les joues de la brune s’empourprent. Il a de la chance … Non … Ils en ont tous les deux, non ? Chiaki pour avoir survécu, certes, mais aussi et surtout pour l’avoir trouvé. Pour s’en être ainsi approchée. Un couple ne se forme que lorsque les deux éléments le veulent, rien ne se fait seul. Il faut deux êtres pour s’aimer. Alors ils sont chanceux tous les deux. Chiaki se serre davantage contre Ryû à l’écoute de ses mots et sa main exerce une pression légèrement plus forte sur la sienne. Son Ryû. À elle. Pour … Ses joues rougissent davantage. Pour toujours. Cette promesse la touche en plein cœur. Leur monde est un monde où l’éternité est le plus beau des cadeaux, mais aussi le plus inaccessible. Un univers terrifiant où on ne peut jamais se dire que, demain, on sera toujours là. Pourtant, Ryû prend le taureau par les cornes et décide de se saisir du temps, de le marquer de ce petit mot qui a tant de sens … « Toujours ». Il l’apprivoise à sa façon, avec tout l’espoir qu’il a en lui, pour tenter de le soumettre. Chiaki ne l’aime que toujours plus.

Les conseils finissent par arriver. Un sourire se glisse sur le visage de la chirurgienne. L’inquiétude … La conscience de l’autre, le besoin d’en prendre soin. Oui, elle ira. Elle hoche doucement la tête. C’est ce qui est prévu, de toute façon. Se rendre à l’hôpital pour les rassurer à son sujet – une telle histoire ne sera pas passée inaperçue – et se faire examiner intégralement pour trouver toutes les marques présentes sur son corps, pour les enlever le cas échéant. Ryû rappelle à Chiaki qu’elle peut venir le retrouver, après. Le revoir … Si elle s’écoutait, ils ne se sépareraient jamais. Mais … Peut-être qu’il le faut, au final. Reprendre leurs vies habituelles, ne serait-ce qu’un instant, pour ne pas perdre complètement de vue leurs objectifs. Une chose est sûre, ceci dit : ils se reverront. Dans le cadre de leur relation de professeure à élève, mais aussi dans un cadre plus intime, comme celui dans lequel ils évoluent actuellement.

Chiaki reste ainsi installée, s’apprêtant à répondre, quand il dépose un baiser sur sa tête. Ses joues redeviennent rouges instantanément. Un profond sentiment de sécurité la recouvre toute entière. La nuit est tombée, Ryû lui propose de dormir. Apaisée, probablement au plus haut de tous les sentiments positifs qui existent, Chiaki ne peut qu’accepter. C’est le meilleur moment pour dormir. Elle ne ressent plus de peur, il n’y a plus d’angoisse. Même si c’est momentané – et justement parce que c’est momentané – il faut en profiter. La brune hoche doucement la tête et dépose un baiser sur sa joue.
« Oui ! »
Sourire enfantin sur son visage. Il paraît déplacé, comme s’il ne méritait pas de traîner sur ses lèvres après tout ce qu’ils ont vécu aujourd’hui. Pourtant, Chiaki est dans un état de candeur totale, à l’opposé de tout ce qu’elle a traversé. Elle va pour le mieux. La brune se redresse et change de position, suivie dans son mouvement par Ryû. Elle embarque la couette jusqu’à les recouvrir tout entiers. Ainsi recouverte, la chirurgienne vient se blottir tout contre sa moitié, non sans exhaler un soupir de satisfaction.
« Nous nous reverrons le plus tôt possible … Et tout ira bien. C’est promis. Merci encore, Ryû. »
La tête de Chiaki remonte pour déposer un baiser au creux de son cou et, en l’espace de quelques secondes, elle sombre dans un profond sommeil. Toutes ses peurs, toutes ses peines, tous ses bonheurs, toutes les choses qu’elle a vécues aujourd’hui se marquent progressivement dans sa mémoire, le négatif écrasé par l’intensité des sentiments positifs.

La nuit est suffisamment longue pour que Chiaki se réveille reposée, mais bien trop courte pour en être satisfaite ; Peut-elle rester ici, aujourd’hui ? Ne jamais partir ? Ses prunelles s’ouvrent doucement. Ryû. Tout cela était réel … Un sourire étire ses lèvres. Tout ce qui s’est passé est vrai. Cette si sensible créature lui appartient, désormais. Et vice-versa. Encore quelque chose à protéger. Mais … Une vraie raison de se battre. De se faire examiner. De se faire soigner. Plein de vraies raisons pour tout, en somme.

Chiaki lui caresse le dos du bout des doigts et répète le mouvement un certain nombre de fois, jusqu’à ce que sa moitié émerge à son tour.

[…]

La brune dépose un baiser chaste mais amoureux sur les lèvres de Ryû. Il lui faut partir, maintenant. Se rendre à l’hôpital. Reprendre le cours de sa vie après avoir été soignée. Quelle plaie, hein ? Mais ils ne peuvent pas s’arrêter. Pas maintenant. Pas après tout ce qui s’est déroulé la veille. Ils ne peuvent pas laisser tout ça s’entasser. Les risques ne sont plus des données acceptables. Il faut les réduire à néant en devenant encore, toujours meilleurs. Chiaki caresse l’épaule de Ryû avec un sourire.
« On se revoit le plus vite possible ! Pas de bêtises, hein ! »
Elle lui donne un baiser esquimau, nez contre nez, puis vient se saisir de ses lèvres une nouvelle fois.
« Je t’aime. »
La Chiaki initiale, celle qu’il a connue, celle qu’il connaît, semble être complètement revenue. Sortie des limbes de leur étrange expérience. La vraie. La chirurgienne pleine de vie, ambitieuse et bagarreuse. La voilà. Il lui restera des séquelles, c’est certain, mais tout ce qu’elle a vécu auprès de Ryû lui donne une force surhumaine pour replonger dans le bain.

À voir combien de temps cette euphorie durera …

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