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Éviter la piqûre [Chiaki]

Yamanaka Seiji
Yamanaka Seiji

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Jeu 25 Avr 2019 - 20:56

Il baillait lentement, cachant sa bouche par politesse alors que son autre main abritait ses yeux de la lumière du soleil. Il fallait dire qu’aujourd’hui était un jour resplendissant, plutôt unique. Étant du genre matinal, Seiji se baladait déjà dans son appartement, des journaux dans les mains. Il avait commencé à boire du café, ayant eut une nuit plutôt courte car il ne trouvait guère le sommeil ces derniers jours. Il avait bien essayé des infusions d’herbes, ou essayer de faire énormément de sport dans la soirée pour se fatiguer mais rien n’y faisait : il ne fermait les yeux qu’aux alentours des quatre heure du matin. Qui plus est, il était du genre à détester les siestes en pleine journée et restait donc fatigué toute la journée.

Le Yamanaka venait tout juste d’obtenir son titre de Genin, ayant eut une éducation plutôt longue. Sa vie de Shinobi venait de commencer et c’est bien pour cela qu’il avait insisté pour avoir un appartement rien qu’à lui. On remerciait dans ce cas là les parents plutôt fortunés qui pouvaient se permettre de payer un très bel appartement à leur fils adoré, en plein centre. Enfin bon, il n’avait pas eu non plus à leur forcer la main car ils furent très vite convaincu par les brillants arguments de leur garçon, le premier étant qu’il avait besoin d’indépendance afin de s’immiscer dans la vie active comme un adulte normal.

Et puis, Seiji détestait l’idée de rester dans le cocon familiale et d’attendre que les choses viennent à lui. Certes on lui payait son appartement, mais dés qu’il aurait le revenu pour le faire lui-même il demanderait aussitôt à ses parents de lui couper les vivres. Enfin bon, Seiji était bien content de pouvoir vivre dans un tel endroit qu’il avait su décorer avec goût et délicatesse, comme tout ce qu’il faisait d’ailleurs.

Le jeune adulte errait alors dans son salon tout en regardant les papiers qui lui avaient été remis en même temps que son titre. Il y avait un code de conduite, une liste d’éléments à toujours avoir sur soi tels que des kunaïs ou shurikens et puis un document à rendre à l’administration. Ce papier portait comme intitulé « Visite médicale obligatoire ». Il soupirait alors lentement, lui qui détestait allez chez le médecin et se faire ausculter. En général c’était toujours des vieux grincheux qui prenaient plaisir à toucher son corps et à poser des questions extrêmement embarrassantes, plus particulièrement sur sa sexualité. Qu’est-ce que ça pouvait leur faire que Seiji soit encore vierge à 21 ans ?

Enfin bon, il n’avait pas vraiment le choix et avait décidé de s’habiller pour l’occasion. S’il fallait se faire tripoter par un vieux pervers, autant rester élégant. Il portait un sorte de béret blanc avec juste une chemise blanche à pois roses ouverte de deux boutons. Sa coiffure était la même que d’habitude. Il prit une dernière gorgée de son café avant de partir pour le Complexe Scientifique.

Ah qu’il détestait cet endroit, tous ces gens qui se prenaient pour plus sérieux qu’ils ne l’étaient. Ah tous ces binoclards qui se pensaient plus intelligents car ils connaissaient leurs tables de multiplications par coeur. Ah tous ces couloirs ternes et sobres de joie de vivre comme si la première règle de vie ici était d’être tout sauf heureux. Il soupirait puis baillait tout en se promenant dans les premiers étages de cet infâme bâtiment.

Enfin arrivé à destination il se présenta.
« Bonjour, j’ai un rendez-vous pour une consultation générale. Je suis Yamanaka Seiji. »
Il levait les yeux au plafond en pensant à la future tronche pleine de rides du vieux qui allait le tripoter.

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Sentetsu Chiaki
Sentetsu Chiaki

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Ven 26 Avr 2019 - 1:41

Éviter la piqûre.


Le retour à la vie de chirurgienne. Les retrouvailles avec sa véritable vie, celle qui l’avait motivée depuis son enfance et dont elle était plus que fière aujourd’hui. Chiaki déambule dans les couloirs avec le même air guilleret que d’habitude. Contrairement à d’autres journées, beaucoup plus chargées, aujourd’hui, la Chûnin se contente de quelques visites médicales, entre autres choses. Des rendez-vous, de la paperasse … Pas d’intervention en approche, autrement dit, aucun stress à ressentir. Et ça, quand même, c’est une super chose. Chiaki descend d’un étage et arrive à l’accueil.

Un homme attend, il s’est présenté pour une consultation. Yamanaka Seiji. Un sourire amusé étire les lèvres de la demoiselle, qui l’observe un instant. Il n’a pas l’air méchant. À le voir, comme ça, juste au nez, la chirurgienne lui donne un maximum de vingt-et-un ans. Pas plus. Peut-être un poil moins, mais à peine. Alors, il est son premier rendez-vous, hein ? Une consultation globale. Simple, efficace. Normalement, tout devrait bien se passer. Chiaki passe à côté de ses collègues, qu’elle salue d’un geste, et se plante devant le nouveau venu.

« Bonjour, Seiji. Je suis le Docteur Sentetsu Chiaki, je suis en charge de la consultation ! »

La brune récupère un dossier sur lequel figure déjà le nom de son patient et gratifie la secrétaire d’un radieux sourire, qui lui est rendu aussitôt. Elle fait volte-face et regarde Seiji. Ouaip, vingt-et-un ans, maximum. Elle le vérifiera sur le dossier plus tard, pour l’instant, ce n’est pas important.

« Bien, si vous voulez bien me suivre, nous nous rendons dans la salle de consultation n°15. »

Sans plus attendre, sans même lui laisser la possibilité de faire quoi que ce soit, Chiaki l’entraîne jusqu’à la fameuse pièce. Son pas est toujours aussi guilleret. Les consultations comme celles-ci sont les plus drôles, elle en apprend toujours des kilomètres au sujet des patients et ils lui posent toujours des tas de questions. Un petit jeu auquel la chirurgienne a fini par se prêter, jusqu’à l’apprécier.

Elle pousse la porte et invite son patient à entrer le premier.

« Allons-y ! »

Une fois tout le monde au bon endroit, la brune referme la porte et serre le dossier contre sa poitrine, sans y avoir jeté un œil depuis le début de leur rencontre.

« Avez-vous des questions ? Posez-les maintenant, parce que je vais en avoir beaucoup. Quand je commence, je ne m’arrête plus ! »

Une mimique malicieuse illumine son visage. La camaraderie, toujours. Une valeur pratiquée par Chiaki depuis longtemps au sein de cet hôpital et qui semble fonctionner à merveille. Soit il se prête au jeu et tout ira pour le mieux, soit il ne s’y prête pas, et cette consultation perdra toute sa saveur. Quel genre de patient sera-t-il ? Il tarde à la chirurgienne de le savoir.
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Yamanaka Seiji
Yamanaka Seiji

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Ven 26 Avr 2019 - 15:13

Il entendait une voix qui s’adressait à lui. Il baissait alors les yeux qui fixaient le plafond de désarroi pour finalement les porter sur une petite personne, une fille plus précisément. Honnêtement si nous avions été dans un manga, la tête de Seiji aurait été ornée de géants points d’interrogation tant la situation prêtait à confusion. Elle lui voulait quoi la gosse? Elle avait perdu ses parents et comptait donc sur le Yamanaka pour l’aider ? Ainsi, dans la surprise, les mots de la fille traversèrent d’une oreille à l’autre la tête du jeune adulte, il entendit seulement que c’était elle qui était chargée de sa consultation.
« Hein » fut sa seule et unique réaction à tout cela.

Mais le garçon décida malgré tout de suivre la personne nommée Sentetsu Chiaki jusqu’à la salle de consultation n°15. Il se demandait bien quel âge elle pouvait avoir, seize années peut-être pas plus ? Mais si cette Chiaki travaillait ici, c’est bien qu’elle devait avoir atteint la majorité ou quelque chose du genre. Peut-être même une favorite de l’administration ici. Enfin bon, bien trop de questions inutiles qui rodaient dans la tête du garçon. En entrant le premier, il découvre une nouvelle fois une salle terne, sans décoration. Un vrai hôpital.
« Je sais pas qui est chargé de la décoration ici mais il faudra songer à le virer. »

Et voilà, ça commençait. Seiji était tellement énervé d’être ici qu’il en devenait exécrable avec tout et n’importe quoi. En fait, il y avait aussi une sorte de raison cachée : il avait bien trop peur de devoir faire des piqûres ou prises de sang. Il détestait les éléments extérieurs voulant pénétrer son corps et sa peau de porcelaine. Sans mauvais jeux de mots, bien sûr. Et il se disait surtout qu’il fallait qu’il paraisse en bonne santé pour éviter ce genre de processus contraignants. Une fois les deux dans la pièce, la femme demanda à Seiji s’il avait des questions et la première chose qui lui sortit de la tête et fut presque automatique fut :
« Vous êtes sûre vous avez votre diplôme pour pratiquer la médecine ? Loin de moi l’idée de vous juger, hein. Disons que d’habitude j’ai affaire à des personnes… bien plus âgées et bien moins attirantes. »

Seiji était peut-être à deux doigts d’écrire un scénario parfait pour le journal Wattpad. Mais si vous savez, ils sortent des journaux toutes les semaines dans le monde shinobi avec des romances imaginées entre les grands dirigeants. Finalement on en était pas loin ici : l’infirmière plutôt canon qui s’apprêtait à ausculter un beau et élégant jeune homme. La première réaction de Seiji fut de regarder et vérifier autour de lui s’ils étaient bien seuls et que ce n’était pas un scénario tout fait pour ensuite lui faire du chantage.

Oui, Seiji est une drama queen en puissance et oui, si ça se trouve ce n’était qu’un rendez-vous ordinaire mais, ON NE SAIT JA-MAIS.
« Allez-y, je suis prêt, enfin j’espère. »

Il n’avait pas un visage serein.

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Sentetsu Chiaki
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Mar 30 Avr 2019 - 22:07

Éviter la piqûre.


Drôle de personnage, ce Seiji. La décoration, dans un hôpital … à quoi s’attend-il ? Des fleurs ? Des paillettes ? Des tas de choses tape-à-l’œil, à en avoir mal au crâne ? Il y a des gens qui traînent ici des heures, des journées entières et qui reviennent le lendemain ! Avoir quelque chose de neutre permet aux gens de ne pas péter les plombs. Enfin, ceci dit, ça ne permet pas aux patients d’être sereins, ce n’est pas faux. Le froid de l’hôpital pour les uns, le bonheur de son calme et de sa neutralité pour les autres … On ne peut pas contenter tout le monde. Le voyage jusqu’à la salle de consultation n’est pas bien long et il n’ajoute rien. Néanmoins, une fois dans la pièce, sa question tombe directement. Un large sourire étire les lèvres de Chiaki. Alors, ce jeune homme … Il n’est pas certain de sa qualité de médecin, hein ? Oh, cette visite médicale va être particulièrement intéressante.

Il indique être prêt. Eh bien, peut-être est-ce le moment pour la jeune demoiselle, trop jeune pour son travail, d’entrer dans la lumière. Pour le reste ? Le côté attirant, tout ça ? Eh … Plus tard, plus tard. Ça, c’est un détail et, si la chirurgienne aiment les détails, celui-ci fait partie de ceux qu’elle ignore, généralement. Un pas après l’autre, Chiaki s’approche de Seiji, toujours aussi souriante.

« Yamanaka Seiji. Votre nom m’indique que vous êtes un manipulateur des esprits humains, capable de s’immiscer dans la tête des gens pour y glisser une idée. Vous avez vingt ans, peut-être vingt-et-un, au grand maximum. Et si vous les avez atteints, c’est assez récent. À votre tête, je dirais que vous n’êtes pas énervé, mais paniqué. Il y a quelque chose qui vous fait peur, en étant venu ici. Je ne peux pas encore dire quoi, mais je peux le voir, sur votre visage. Il suffit pour cela de regarder … » La distance entre eux n’existe plus. Elle dépose son doigt à proximité de son œil. « Ici. » Puis elle descend et s’approche cette fois de sa bouche, plus précisément de sa mâchoire. « Et là. »

Chiaki recule, amusée. Elle penche la tête.

« Ce n’est pas difficile, vous crispez légèrement les maxillaires et vos yeux sont plissés sur les côtés, non pas par l’énervement que vous tentez de me montrer, mais par une certaine gêne. S’il s’agissait de colère, les mâchoires seraient davantage crispées et les yeux seraient plus alertes. »

Après cette petite démonstration, la brune recule et dépose le dossier sur le chariot utilisé pour poser le matériel médical. Pour le moment, il est vide, n’indiquant rien au Yamanaka de ce qui risque de lui arriver. Elle se tourne vers lui une nouvelle fois, les bras croisés sur sa poitrine.

« Comme je disais, je m’appelle Sentetsu Chiaki. J’ai dix-huit ans et je suis chirurgienne. Pas parce que je suis aidée par mes relations, mais parce que je travaille dur pour ça. »

La camaraderie est redescendue, rattrapée par la grande fierté de la Chûnin quant à son travail. Pourtant, rien n’indique qu’elle s’est énervée, ou quoi que ce soit. Au contraire. Parce que, finalement, Chiaki n’est pas énervée. Elle comprend l’interrogation du jeune homme et elle se fait un plaisir d’y répondre.

« Avez-vous d’autres questions, ou me laissez-vous vous poser les miennes ? »

Toujours pas d’agressivité dans la voix, simplement un ton calme et posé, particulièrement doux, d’ailleurs. La chirurgienne ne se laisse pas abattre. Elle s’intéresse, se laisse intriguer par ce nouveau patient haut en couleurs.
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Yamanaka Seiji
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Mer 1 Mai 2019 - 0:37

Seiji remarquait une certaine confiance dans la médecin qui lui faisait face. Dans un certain sens, ça le rassurait énormément de savoir que sa précieuse petite vie était entre les mains d’une personne qui, au moins, se faisait confiance. Après tout, il n’allait pas non plus laisser un simple infirmer ou étudiant le toucher ou encore lui poser des questions. Seiji avait eu beaucoup trop de mauvaises expériences dans ses dernières visites médicales. Il repartait à chaque fois plus mal qu’il n’était arrivé et souvent avec un bras rempli entièrement de bleus dû aux personnes ne sachant pas faire une piqûre. Enfin, il y avait bien aussi le facteur que Seiji a énormément peur des aiguilles, mais nous ne le mentionnerons pas car notre jeune homme se doit de rester la tête haute.

Elle s’approchait soudainement du jeune adulte qui, il fallait le dire, restait un garçon dans sa fleur de l’âge. De ce fait avoir une jeune femme aussi proche de lui, qui plus est jolie, le rendait plutôt mal à l’aise et son visage devint rouge. Il avait de grands yeux ouverts, un peu de choque face à cette proximité inattendue.
« VOU… hm. Vous semblez vous-y connaitre en Yamanaka. »
Il hurlera presque le premier « vous » de part sa gêne extrême mais réussit à ressaisir au dernier moment. Il détournait légèrement le regard en inspirant un grand coup. La jeune femme lui avait bien fait remarqué à quel point son stress se voyait et si Seiji était capable de lire dans les esprits, elle était elle capable de lire sur le visage des personnes. Il ravala sa salive assez lourdement alors que les masques tombaient. Mais Seiji n’allait pas non-plus se laisser tomber de la sorte, il avait une fierté à maintenir. Cette fierté se devait d’être défendue d’abord en montrant qu’il n’avait peur de rien, enfin en tout cas il fallait bien faire croire tout ça.
« Je vais très bien, je vous remercie cependant de donner tant d’attention à mon visage. »
Il souffla intérieurement et hurlait avec tout son esprit dans sa tête. Elle continua en expliquant et se justifiant de sa position. Il n’en avait pas douté une seule seconde, bien sûr. Seiji n’était pas du genre à sous-estimer les gens ou porter des jugements de valuer. Il était juste tellement habitué aux hommes médecins que la vision d’une femme dans cette profession, du moins avec un aussi haut rang, le surprit un petit peu. Il hochait la tête tout en comprenant ce qu’elle lui disait. Il se demandait peut-être s’il s’était mal exprimé auparavant et auquel cas devrait, dans le futur, présenter quelques excuses. Le jeune adulte n’en restait pas moins un garçon très bien éduqué et qui montrait un immense respect envers les professionnels de la médecine.
« C’est très impressionnant en tout cas alors, pour votre âge. »
Il prit une petite pause pour répondre à sa dernière question.
« Non, non. Vous pouvez commencer. J’aimerais juste préciser que je vais très bien et que vraiment je ne voudrais pas vous faire perdre du temps car vous voyez je ne pense avoir aucun soucis car je vis je mange je bois je respire enfin le quotidien en soit et dans la vie de tou……. »
Il continuait de parler énormément, encore et encore. Cela dura un peu près trois à quatre minutes.
« ……et du coup tout ça pour dire que sur le plan personnel je respire la joie de vivre et je m’épanouie car tout VA. VRAIMENT. BIEN. »
En réalisant qu’il venait littéralement de parler pendant plusieurs minutes pour se justifier alors qu’on ne lui avait rien demandé, le Yamanaka posa ses deux ains sur sa bouche alors que ses yeux étaient grand ouverts. Il venait de comprendre à quel point il pouvait être stupide et montrer délibérément que quelque chose n’allait pas.

Crétin.
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Sentetsu Chiaki
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Mer 1 Mai 2019 - 2:00

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Le malaise. Chiaki s’amuse de cette situation. Elle l’a créé, ça y est. Cette petite sensation de gêne qui dévore les êtres, qui s’immisce, là, tranquillement et vient faire naître des émotions désagréables – ou très agréables, selon les cas. Un sourire malicieux sur les lèvres, la brune observe son patient, qui semble se battre de son mieux pour ne pas succomber à cette petite scène. Il s’en sort bien, finalement. Il est amusant. La chirurgienne décide de ne plus le titiller et de le laisser tranquille. Il lui assure aller très bien et, à la grande surprise de Chiaki, il la complimente. Bon, ce n’est pas une si mauvaise journée, alors.

Quoi … Quoique …

D’un seul coup, après une réflexion de quelques instants, un flot inarrêtable de paroles se lance. Encore, et encore, et encore, et encore, et encore. Il parle, parle, parle, ne cesse jamais de parler, raconte des tas de choses, se justifie sur le fait qu’il aille bien, qu’il vive, qu’il mène une vie normale, avec un quotidien basique. Et il parle encore, il parle sans jamais discontinuer, le flot est ininterrompu, il se poursuit dans un mouvement incessant. Et encore, et encore, et encore. Et c’est lourd, de l’entendre dire tout ça, de l’entendre se justifier, dire des tas de choses encore et encore, qui ne cessent jamais. Chiaki ne perd pas patience, elle reste de marbre, elle ne dit rien. Ceci dit, quelque chose lui saute aux yeux : ce jeune homme est vraiment très, très nerveux. Il y a un détail ici qui le met mal à l’aise, mais la brune ne parvient pas à mettre le doigt dessus. Véritablement intriguée, la chirurgienne observe son patient et attend qu’il finisse cette longue, très, très longue tirade. Il s’arrête. Le temps reprend. Pas trop tôt !

« Vous en aviez, des choses à me raconter pour me dire que vous allez bien … »

Elle penche la tête, vraiment amusée par cette étonnante rencontre. Alors, il compte vraiment lui faire gober que tout va bien ? Que rien ne cloche ? Au fond, pourquoi ne pas le suivre sur cette voie ? Chiaki décide de mettre les deux pieds dedans, sans même réfléchir. Cette rencontre promet d’être particulièrement drôle, surtout s’il se met à parler chaque fois qu’il panique. Heureusement, les visites suivantes sont bien espacées, pour prévoir ce genre de choses. On ne sait jamais, une intervention d’urgence à placer, une modification de dernière minute ; bref, de quoi avoir de la marge en cas d’imprévu. Elle hausse les épaules.

« Je vais donc vérifier que tout se passe vraiment bien, alors. Veuillez vous mettre en sous-vêtements, monsieur Yamanaka. Je vais d’abord vous ausculter, puis aviser en fonction de ce que je vois, d’accord ? »

Chiaki croise les bras sur sa poitrine. Il y a définitivement un problème entre ce jeune homme et l’hôpital, mais lequel ? Lui demander de but en blanc serait clairement plus rapide, beaucoup plus simple et peut-être plus logique, mais est-ce vraiment la chose à faire ? La solution ? Non … Il faut faire durer le plaisir. S’il adore parler, la Sentetsu adore jouer. Ils vont donc déplacer les pions, ensemble, dans un sens ou dans l’autre, et voir comment la rencontre se déroule.

« Ne vous en faîtes pas, ce n’est qu’une visite de routine. Vous n’avez rien à craindre de moi. »

Les prunelles émeraudes viennent chercher les topazes du jeune homme pour s’y mêler. S’il y cherche un peu, il y trouvera sûrement l’honnêteté qu’il recherche. Au fond, la brune est là pour s’occuper de lui, comme un médecin s’occupe d’un patient … L’amusement vient après. S’il peut revenir à l’hôpital avec le sourire, alors, tous ses objectifs seront accomplis. À voir si cela se déroule aussi bien que prévu … Et si elle trouve ce qui le fait tant paniquer à propos de cet endroit.
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Yamanaka Seiji
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Mer 1 Mai 2019 - 21:47

Mais quel débile il avait été. Actuellement il se détestait profondément, réalisant le malaise qu’il avait réussi à instaurer dans son propre être en parlant beaucoup trop. Il n’avait même pas eu la notion du temps avec son long monologue. Le garçon avait même parler qu’il préférait le café au thé ces derniers jours et que la couleur jaune était une couleur qui lui allait beaucoup mieux mais…. Qui s’en fout ? Même si le Yamanaka avait bien tendance à faire le beau et le fier, il perdait facilement la face quand il se retrouvait dans des situations déplaisantes. L’hôpital, accompagné sa faire faire les courses, ce n’était deux petits exemples où on pouvait retrouver Seiji totalement désemparé de lui-même.

Et puis, dans un sens, on avait presque l’impression que la jeune femme le faisait aussi exprès de son côté. Avec ses gestes et paroles, elle s’approche d’un coup puis s’éloigne. Seiji n’était pas non plus le plus grand des benêt et pouvait facilement lire aussi au travers des gens. Comme elle l’avait mentionné, le garçon est un spécialiste des esprits donc il se devait, au minimum, de savoir comment l’humain marche. C’est juste que, d’un côté, elle restait quand même très mignonne, donc forcément, une jolie personne proche d’un garçon facilement impressionnable, il y avait certaines conséquences.
« Oui en effet, j’ai énormément parler pour vous décrire à quel point j’allais bien car il n’y avait pas qu’un seul mot pour décrire ma condition absolument parfaite. »

On se demandait juste alors quand allait-il se taire ? Après tout la docteur se devait aussi de faire son travail et Seiji l’empêchait un peu. Puis vint le moment tant redouter : il devait se déshabiller pour des examinations plus poussées. Son visage vira au rouge complet et il commençait a tituber. Il savait ô combien il devait suivre les règles et opérer pour que tout finisse vite mais…. Enfin…. Voilà quoi. Zut. Il toussa une fois puis commença à enlever sa chemise et enfin son pantalon. Seiji n’avait pas non plus à avoir honte, il était très bien formé et prenait formellement soin de lui avec un régime stricte et beaucoup de sports.

Il leva la tête face à la jeune femme, il était gêné mais se devait de se rassurer.
« J’ose espérer ne rien avoir à craindre de vous, j’aimerais ne pas mourir ici. J’ai encore de nombreuses choses à faire comme par exemple faire quelques petites courses ou manger. J’aimerais bien aussi aller dans ce parc pour courir un peu et puis ensuite une bonne douche et pourquoi pas refaire mon stock d’armes et m’entraîner un peu et……………………………. D’ailleurs je préfère les chiens que les chats, ce qui est assez drôle ca.. Enfin bref vous voyez quoi. »
Il recommençait à parler mais cette fois-ci il réussit à s’arrêter plus tôt.
« Je suis prêt à mourir, allez-y »

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Sentetsu Chiaki
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Dim 12 Mai 2019 - 15:29

Éviter la piqûre.


Le plus grand des malaises. Cet homme tombe et s’enlise encore et encore dans sa terreur. Il se livre en pâture à Chiaki, qui ne fait que s’amuser de toutes ces réactions qui se succèdent et ne font que l’enfoncer dans sa propre tombe. De nombreux mots, pour certifier la merveilleuse condition dans laquelle il se trouve. Sauf que plus la visite avance, moins il montre qu’il va bien. La chirurgienne l’a très bien compris, mais elle ne sait toujours pas pourquoi il a l’air aussi mal. Elle aimerait savoir, elle aimerait comprendre, sauf que Seiji ne lui dira absolument rien. Elle ne le sait que trop bien. Alors … Tant pis, autant le suivre, voir ce qui le fera le plus réagir.

Le moment que tout le monde attend le plus lors de la visite médicale finit par tomber : Yamanaka Seiji se déshabille. Les rougeurs sur ses joues témoignent du profond malaise qui l’habite. Chiaki comprend bien la gêne qu’il vit, mais … Est-ce que c’est à cause de ça qu’il est aussi embarrassé, finalement ? La Sentetsu penche la tête. Le moulin à paroles se remet au travail, encore, encore, encore. Il parle, parle, parle encore, comme si son débit ne pouvait littéralement jamais s’arrêter. Il parle, c’est tout. Il en a trop à dire. Il est vraiment mal à l’aise. Chiaki le regarde, le fixe, attend qu’il finisse. Le silence. Il dure un instant, très court instant, mais … mais il lui parle de mourir ? La brunette croise les bras sur sa poitrine.

« Mourir ? »

Un sourire malicieux se glisse sur son visage.

« Le fait de préférer les chiens peut totalement vous coûter la vie, oui, mais je n’ai pas prévu de vous tuer. Tout ira bien. »

Elle hausse les épaules et laisse le silence, précieux silence, reprendre ses droits sur leur rencontre. Pas de bruit, pas un seul. Chiaki décide enfin de s’approcher de lui. Ses prunelles décrivent lentement tout son corps, sans pour autant le toucher. Rien ne la choque, rien n’attire son attention. Comme il le dit, son alimentation est relativement équilibrée, non sans laisser quelques petites tentations se glisser ici et là. Néanmoins, le jeune homme est bien fait, il n’a aucune carence apparente, ni de problème de poids. Chiaki hoche doucement la tête.

« Mmh … »

La brune réduit complètement la distance et se saisit de l’un de ses bras, pour vérifier le mouvement, les articulations. Elle fait ça sur les deux membres, attentive. Rien ne bloque, rien ne gêne. Chiaki s’abaisse et tire sur le genou, pour faire les mêmes vérifications. Jusque-là, tout va bien.

« Bon ! Vous ne mourrez pas aujourd’hui, on dirait. Pouvez-vous vous asseoir sur le lit maintenant ? Que je puisse tester vos réflexes. »

Chiaki ne se rend pas compte que cette attente, cette longue étude de la chirurgienne sur le corps de son patient, ne fait que retarder la terrible échéance, qui le fait paniquer. Comment se douter qu’il s’agit de la peur de la prise de sang, s’il ne le dit jamais ? La brune croise les bras sur sa poitrine, une nouvelle fois. Ses prunelles émeraudes se déposent sur le jeune homme et elle réfléchit.

« Dîtes-moi, Seiji … C’est moi qui vous fais peur comme ça ? »

Briser la glace une bonne fois pour toutes. Après tout, son travail est de rendre la visite médicale la plus simple possible. S’ils restent tous les deux dans des non-dits, ils n’y arriveront jamais. Néanmoins … Est-ce la bonne approche, finalement ? Va-t-il lui répondre et complètement lever le mystère ? Vu la quantité de paroles qu’il est capable de lancer en quelques minutes, peut-être … Mais, en y regardant bien, toutes ces esquives lorsque Chiaki lui pose une question et toutes ses divagations peuvent laisser supposer l’inverse. Quelle étrange visite médicale, tout de même …
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Yamanaka Seiji
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Dim 12 Mai 2019 - 23:34
Ses yeux étaient grands ouverts, observant alors la médecin faire son travail sur son corps svelte. A près avoir récité son monologue pendant quelques minutes, il se devait forcément de laisser la pratiquante faire son travail. Et puis Seiji le ressentait, ce genre de petit malaise super discret qui arrivait à s’installer lentement et sûrement à mesure que le Yamanaka déblatérait des inepties. Du coup, pour la première fois, il arrivait à se taire et à laisser faire la docteur Sentetsu. Au moins, il était pas chatouillé et donc la voir toucher son corps pour analyser différentes choses ne dérangeaient pas plus que cela Seiji.

Elle ne semblait rien dire de spécial et dans un sens, le Yamanaka était infiniment rassuré de voir qu’on ne lui demandait rien de plus. Il poussa un soupir de soulagement quand il apprit qu’il ne mourrait pas aujourd’hui, même s’il était déjà fort bien au courant. C’était son côté ultra dramatique qui avait parlé à sa place, pouvions-nous dire. Finalement l’ambiance pesante retombait petit à petit et le penseur était plutôt, supposant qu’il pourrait peut-être éviter l’étape des aiguilles, piqûres et autres follies en tout genres dont les médecins raffolaient.
« Vous voyez? Tout va par-fait-ement bien ! Si ce n’est pas MERVEILLEUX ce monde. »
En fait, si on observait bien Seiji, on pouvait remarquer que ses pupilles sautillaient parfois en direction du fond de la pièce, où on pouvait y voir des seringues. Et il faisait tout pour éviter cette zone là et donc, comme tout mécanisme humain inconscient, son corps agissait sans le lui demander. Finalement il leva le museau pour regarder de nouveau la médecin qui lui demandait une chose le faisant sourire, voir rire.
« Peur de vous? Non, non, tout va bien pour vous. Et puis je n’ai pas peur, je suis un digne représentant du village de Kumo, très peu de choses me font peur. »
Et forcément ses yeux se décalaient encore une fois vers ce qui l’effrayait mais se reprenait vite. Il souffla lentement, essayant de garder son calme.
« Je pense que c’est normal d’être un petit peu angoissé lors d’une visite médicale, on a sûrement peur qu’on nous découvre une maladie incurable. Fort heureusement, je me porte merveilleusement bien comme vous avez pu le remarquer, n’est-ce pas? »
Ses deux index se touchaient, cherchant un sujet pour divertir l’attention.
« Sinon, vous faîtes ça depuis longtemps ? Cela doit être difficile parfois quand même, surtout quand il faut s’occuper des enfants qui ont peur des piqûres hahahahahahahahahahahahahahahahahahahahahah……….. »
Giga malaise.
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Sentetsu Chiaki
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Mar 14 Mai 2019 - 22:50

Éviter la piqûre.


Un enfant. Chiaki a l’impression de faire face à un enfant. Son niveau de stress est tellement élevé qu’il ne parvient pas à soutenir le regard, qu’il fuit, qu’il parle en boucle et ne s’arrête jamais. La chirurgienne lui sourit, plus amusée que perturbée par cette situation. Il doit avoir deux ans de plus qu’elle, peut-être trois, mais pas plus. Et pourtant, dans leur cas, la brune se sent comme une adulte et lui, comme un enfant. Une inversion des rôles flagrante, mais drôle. Elle écoute, observe, le laisse se perdre dans toutes ses déblatérations. Au fond, il ne fait de mal à personne, tant qu’il se laisse manipuler, tout ira bien.

À la question « avez-vous peur de moi ? » Seiji répond par la négative. Il se justifie par sa position au sein du village : il n’a pas peur de grand chose, c’est un ninja. Ah, si seulement c’était si simple ! Tous les ninjas seraient imperméables à la peur et ils esquiveraient bien des situations cocasses. Mais non, ce n’est pas comme ça. Chiaki n’est pas dupe. Le regard évasif lui dit tout, absolument tout. Peut-être bien trop de choses pour le propre bien du jeune Seiji. La brune le laisse faire, jusqu’à ce qu’il recommence et écrase peu à peu ses propres affirmations. Il a peur des maladies. Oh, des maladies ? Chiaki arque un sourcil. Oui, c’est vrai que les maladies incurables peuvent être terrifiantes. Néanmoins, il n’a absolument aucune chance d’en avoir, la brune le lui aurait fait remarquer. Il y a donc autre chose.

Après la parole, le regard, les doigts. Le Yamanaka fait se rencontrer ses deux index, qui se touchent, se poussent mutuellement, comme pour faire sortir la peur qui monte en lui. Et là, pouf. Comme un miracle, la cause de tout son stress éclot et se dévoile au grand jour. Chiaki le regarde longuement et lui sourit. Elle s’approche lentement, suffisamment pour réduire à néant toute la distance qui les séparait. Leurs quatre prunelles se mêlent, dansent ensemble jusqu’à se figer définitivement. Une fois que le silence est revenu – ce qui est quand même incroyable, aujourd’hui – elle dépose une main délicate sur sa joue, sans détourner le regard.

« Vous n’aurez affaire à aucune aiguille aujourd’hui. »

La sincérité de la brune peut se lire dans chacun de ses muscles faciaux, mais aussi dans ses gestes. Elle laisse un instant à Seiji pour qu’il puisse avaler la grande nouvelle, puis elle recule doucement. Sa main descend de la joue à l’épaule du Yamanaka. Toujours une manière de le rassurer, sûrement.

« Si j’avais eu besoin d’en utiliser une, je vous l’aurais dit. Et, ne vous en faîtes pas. Généralement, j’ai une technique assez sympathique pour ceux qui ont peur des aiguilles. Pour les enfants, c’est plus simple, ils se laissent aisément distraire, maiiis j’ai mes trucs et astuces pour les adultes. »

La chirurgienne laisse volontairement un silence sur cette affirmation, pour laisser libre cours à l’imagination presque tordue de son patient. Elle se détache pour aller chercher son petit marteau et revient à sa hauteur, pour tester ses réflexes. Jusque-là, rien de bien étrange. Il ne reste plus que la phase finale de l’examen, qui n’aura consisté qu’à regarder quelques petites choses ici et là. La routine, quoi.

« Bien, mon examen s’annonce très bien pour le moment. Je vais vous demander de vous allonger, maintenant. Je vais inspecter votre cœur et d’autres petites choses. »

Chiaki dépose le marteau et croise les bras au-dessus de sa poitrine. Ses iris reviennent chercher ceux de Seiji, auxquels ils se mêlent sans vergogne.

« Y a-t-il autre chose qui vous fait peur, monsieur Yamanaka ? »

Elle penche la tête, terriblement amusée. Les consultations sont toujours les meilleurs moments de son travail de chirurgienne. Pas trop compliquées, elles lui permettent de découvrir des personnalités hautes en couleurs … et d’en malmener quelques unes, juste pour le plaisir.
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Yamanaka Seiji
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Ven 17 Mai 2019 - 13:33
Elle semblait particulièrement s’amuser avec le pauvre jeune homme aux yeux dorés qui ne savait plus trop où se mettre. Il souriait péniblement et sa voix titubait en permanence, montrant clairement à quel point il ne voulait ni être là ni parler de ses peurs. C’était le truc de beaucoup de shinobis ça, de faire le grand balèze qui n’avait peur de rien et qui était prêt à tout pour le montrer. Alors que finalement, il aurait juste suffit que la médecin sorte une aiguille pour que le Yamanaka se plie en deux ou alors qu’il essaie de s’enfuir de cette pièce qu’il considère, disons-le, comme démoniaque.

Il eût alors la plus grande peur de sa vie quand la pratiquante lui faisait mention de ses « méthodes » un peu spéciales pour piquer les gens. Et puis, elle aimait fortement bien la proximité avec ses patients celle-ci. Quant au garçon lui, il était beaucoup moins intimider que ça et n’était plus vraiment déranger. Tout ce qu’il avait dans la tête c’était plutôt des idées des méthodes employées par cette femme. Peut-être droguait-elle ses patients pour ensuite leur faire des piqûres, ou alors elle utilisait des genjutsus…. OU PIRE ! Elle appelait plusieurs personnes pour tenir de force ses patients afin qu’elle puisse réaliser toutes sortes d’opérations étranges et dangereuses.

Alors que venait toutes ses idées en tête, le Yamanaka avait de grands yeux ouverts et ravalait alors sa salive avec vacarme. Il souffla un instant pour essayer de se concentrer puis finalement lança un grand soupire de soulagement quand on lui annonçait qu’il n’aurait pas besoin d’aiguilles aujourd’hui. Il levait les yeux au ciel, remerciant alors quelque chose qui avait sûrement dû l’aider à survivre aujourd’hui. Il comprenant à quel point il était l’élu des déesses et que sa voie était guidée par la volonté divine afin qu’il puisse survivre. Il serait le point alors que ses yeux fixaient le plafond et il continuait de remercier on-ne-sait-qui dans sa tête.

Il s’allongea ensuite sur le lit, ravis de pouvoir faire avancer la médecine qu’il adorait finalement, maintenant qu’il n’avait plus la menace de la piqûre sous les yeux. Le monde était merveilleux et tout semblait revenir dans l’ordre.
« À part les araignées et le vide, je ne crois pas avoir quelque chose d’autre en particulier… »
Il avait un regard pensif, essayant de trouver ce dont il avait peur.
« Peut-être mes parents quand je leur donne pas de nouvelles pendant une semaine, mais ça c’est autre chose… qui n’aurait pas peur d’eux après tout… »
D’ailleurs ils devaient ne pas être très loins d’ici, eux qui travaillaient dans le centre en tant que chercheurs. Il manquerait plus que ça tiens, qu’il arrive en plein consultation.

Et attendez, elle voulait dire quoi par « petites choses » l’autre? Seiji espérait qu’elle n’entendait pas par-là vous savez… enfin si vous voyez de quoi on parle. CAR CE N’ÉTAIT PAS PETIT.

La masculinité aussi fragile qu’une feuille d’arbre.
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