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Kyuseishu Hikari
Kyuseishu Hikari

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Ven 5 Juil 2019 - 7:59
Ça faisait combien temps qu’Hikari avait son corps coller ce lit ? Cela faisait combien de temps que toute sorte de Centipède sortait son corps ? Combien de temps que ce garçon, éperdu, fixer le plafond devenant son meilleur ami ? Combien de temps était-il enfermé dans cette gigantesque pièce où plus de 200 blessés de guerre devaient se réfugier dans des lits côte à côte ? Un jour ? Deux jours ? Six jours ? Un mois ? Un moustique en constante résonance dans sa tête, un myriapode sortant de sa bouche et une blatte sortant de l'orifice par où se termine le tube digestif. Ça bouge, ça grouille dans son corps ! En réalité, le dernier insecte qui était dans son corps a été sorti il y a exactement trois jours de cela, pourtant, il imagine qu’il y en a encore, toujours, de plus en plus, comme si des œufs étaient en pleine éclosion en lui. Des soudaines envies de crier deviennent de moins en moins fréquentes, mais toujours aussi perturbantes, malheureusement, pas assez exigu pour ne pas alerter le personnel. Était-il devenu fou par la perte de l’un de ses amis les plus proches ? Par, maintenant, la perte de la vision de son père ? Par... La seule... Visite de deux de ses amis ? Ils avaient bien mieux à faire, on sortait d’une guerre après tout…

Combien de temps il allait rester dans ce lit ? Les personnes gérants cet hôpital ne lui ont pas répondu et cela l’agacer au plus haut point. Tic-tac, le temps passe pourtant il avait l’air figé dans l’espace-temps ; déclenchant rapidement une ennuie énormément désagréable, aucune lecture, aucune revue, rien, rien pour s’occuper à part fixer le plafond, ce plafond blanc symbolisant la pureté mais en même temps l’absence de sentiment, de joie, de tristesse ou de mélancolie. Il devrait rajouter quelque chose à ce monsieur, Hikari ne devait pas être le seul à le fixer, il ne devait pas être le seul à lui tenir compagnie. Ce mur, seul et désespéré, à voir tous les jours, des blessées, des morts… Des hommes criés, des femmes sanglotaient. Blanc comme une colombe, beaucoup doivent se rattacher à lui, pourtant il y en autant qui arrive qu’autant qui n’y arrive pas. Il suffit juste de lui faire confiance… C’est un boulot dur, vous savez .

C’était l’heure de manger, la seule heure où l’élémentariste se redressait, dévoilant le haut de son corps, son corps frêle et maladif. Il saisit le plateau rempli de nourriture puis commença à manger calmement jusqu’au moment où il comprit que sa voisine de lit n’en avait pas eu, sûrement, car elle était sous sa couverture en train de dormir. D’ailleurs, cela faisait combien de temps qu’elle était là ? Très peu de temps, quelques jours ? Hier ? Aujourd’hui ? Il ne savait pas trop, il ne savait plus trop. Avait-elle été témoins de ses crises ? Vaut mieux pas, car sinon elle devait l'injurier chaque nuit. Il soupira et posa le plateau sur le dessus de la petite armoire à niche séparant les deux lits afin que cette femme, dont il n’avait jamais parlé, puisse manger.

- C’est pas grand chose mais…


Mais ? Il ne savait quoi dire de plus, pensant qu’elle pionçait au plus profondément. Elle avait sûrement raison, dormir fait passer le temps, c’est ce qu’il devrait faire pour sortir plus rapidement d’ici. Parler à cette personne serait comme parler à un mur, débile, non ? Il se recoucha, regarda le plafond, les mains derrière la tête et reprit après quelques minutes :

- ...Mais un peu de nourriture te ferras sûrement le plus grand bien. Fais en ce que tu veux, j’ai plus faim de toute façon.


Information:
 




Dernière édition par Kyuseishu Hikari le Lun 22 Juil 2019 - 8:36, édité 1 fois
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Mei
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Mar 16 Juil 2019 - 23:11
Les deux mûrs blancs
Ses émeraudes prirent plusieurs minutes avant d’analyser le plafond blanc, sombrer dans une noirceur qui disparaissait peu à peu. Son corps semblait si lourd, fatigué et surtout, blessé. C’était une sensation étrange. Où pouvait-elle bien se trouver ? Le décor ne ressemble à rien de commun. Ce n’est pas joli, ni réconfortant. Une odeur de médecine et de propreté attaque son nez. La réponse lui vint naturellement : l’hôpital de Kumo. La jeune femme ne débordait pas d’énergie, mais son ventre se permit de lui rappeler qu’un peu de nourriture ne lui ferait pas de mal. Discrètement, elle attira le plateau sur ses jambes et remarqua une assiette déjà entamée. La chambre semblait silencieuse, mais un éphèbe se présentait dans le second lit. Étrange de laisser deux sexes dans la même pièce, et d’une différence d’âge aussi. L’hôpital devait probablement déborder suite à… à la guerre.

Riku réussit à s’asseoir sur le matelas, ignorant toujours le blondinet. Elle glissa le rideau entre eux pour voiler sa prochaine étape. Le plateau glissa à ses pieds et la kazejin commença doucement à retirer le vêtement bleu qui servait à masquer son corps. Des blessures mineures, un peu partout. Elle tapota sa tête pour détecter quoi que ce soit et ne fut pas surprise de toucher une bosse. La source de son long sommeil. Tout avait été si rapide. Les habitants couraient comme des poules, les shinobis aussi. Le son de nombreux combats envahissait les oreilles de chacun, laissant l’esprit deviner qu’un tragique événement s’incrustait à tout jamais dans le village caché des nuages. L’empoisonneuse fit son possible pour aider les familles à évacuer, mais une terrible explosion l’emporta dans une pile de débris, lui coupant le souffle. Comment avait-elle fait pour sortir ?

Rapidement, elle remit son haut pour ne plus être nue et ouvrit le rideau.

« Est-ce que je dors depuis longtemps ? »

Une question banale, mais importante pour la Asaara. Bien sûr, aucune fleur ou cadeau se trouvait à son chevet. Pas d’ami, pas de famille, une simple kunoichi seule dans un monde trop vaste. Sa main alla trouver une pomme inerte et la croqua dans un soupir de satisfaction. Le goût sucré du fruit lui redonna la faim et fit quitter peu à peu la nausée qui envahissait ses sens. Dans un silence confortable de sa part, Riku dégusta tout ce qui restait devant elle. Le garçon était si gentil de lui offrir ses restants, elle le remercierait sans hésiter, mais un détail la bloquait.

« Est-ce que la guerre est terminée ? » murmure-t-elle.
(c) AMIANTE


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Kyuseishu Hikari
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Lun 22 Juil 2019 - 6:29
Elle ne dormait pas, d'ailleurs, elle avait fermé les rideaux en avait, il trop dit . C’est ce qu’il pensa. Il soupira et ne chercha pas à en savoir plus sur cette personne qui n’avait pas l’air d’être très sociable. Durant un court instant, il s’emporta tout seul, comme si celle-ci avait insultée l’ensemble de sa famille. L’éphèbe de Kumo avait perdu tout son sang-froid, il avait l’air beaucoup plus colérique. Pourquoi ? Pourquoi une rage aussi ardente l'envahit ? Ce n’était rien, rien d’autre qu’un geste, un simple geste ! Mais ce simple geste lui éveilla tout ce qui lui était enduré, tout ce que ses proches reçus de cette belle et douce guerre. Il eut beaucoup trop de mauvaise nouvelle en quelques jours, beaucoup plus qu’en une vie entière...

Il se calma seul, rapidement, se rendant compte que tout ceci n’était rien d’autre que le résultat qu’un dur et long sommeil guerrier et surtout post-guerre. Il soupira comme s’il dégagea toute la haine en lui. “Ce n’est rien, la guerre t’as bel et bien irritée” se chuchota-t-il. Comme un coureur à la fin d’un marathon, il reprit le son souffle, et ceci n’était rien d’autre que des exercice de respiration afin de pouvoir contrôler son rythme cardiaque et son stress. Oui, comme toutes personnes humaine, la guerre avait engendrée pas mal de cicatrice sur le corps et sur conscience d’une majeur partie des villageois et des ninjas.

Après s’être remis à fixer le mur blanc, la femme se trouvant de l’autre côté du rideau, le tira pour lui demander si cela faisait longtemps qu’elle dormait. Il se sentit con pendant un instant se rendant compte, qu’elle avait sûrement des trucs de… Fille (?) à faire. Il ne répondit rien dans un premier temps, pleurant de l’intérieur son exagération concernant le geste futile qu’elle fit. Il secoua légèrement la tête et alors qu’il commença à répondre en haussant les épaules, elle le remercia du plat que Kyuseishu lui avait donné ; il fit un simple geste pour lui dire que ce n’était rien.

- Sans mentir, je ne sais pas vraiment, cela va faire quelques jours que je suis réveillé. Plus exactement quartes… Où peut être trois. Il réfléchit un instant puis se reprit. Tout ça pour dire que le cela va faire plus de cinq jours que tu dors profondément

Le garçon prit tout son temps pour parler, il avait un peu de mal à parler d’ailleurs, mais cela ne l'empêchait pas de montrer tout sa gentillesse envers la personne à côté de lui. La femme beaucoup plus âgé que lui demanda une question sensible la concernant, d’ailleurs, les personnes les plus proches la regarda, comme si elle avait prononcé quelques choses de mal. Hikari prit un peu de temps à répondre, bien que gêné par toutes les personnes qui l’entouraient. Il se redressa de son lit, soupira puis répondit en faisant attention à chaque mot qu’il allait prononcer que se soit pour cette femme ou pour les gens autour :

-Eh bien… Oui. Oui, la guerre est finie. Heureusement. Enfin ! Même… Après une longue période de combat, et que Kumo se battit avec toute la force qu’il avait, cela n’a empêché de perdre face à Teikoku. Finis, les blessés, fini les morts, fini les femmes perdants, leurs enfants et les enfants perdants leurs familles, fini la rage et la haine courant à tout-va entre chaque shinobi sur le front, tentant de vouloir s'emparait de chaque personne, créant un désir de vengeance des plus éperdu. Fini cette guerre féroce. Fini la peur qui était devenue le meilleur ami de chaque personne tentant de furie la réalité devenant folle en ce jour si désastreux.

Ce n’était pas une réponse, c’était un minuscule discours qu’il avait fait. Cela se sentait, cela se voyait, cela s'entendait mais Hikari était touché par cette guerre, mais en disant tout ça il ne voulait pas seulement simplement répondre, il voulait rassurer les deux ou trois personnes, oublié, ayant entendu la question et attendant la réponse du Kyuseishu. La mission était accomplie, elles retournèrent se cacher sous leurs couvertures. Hikari, se gratta la tête, et soupira puis reprit plus doucement et redonnant un peu de rythme à sa parole :


- Moi, c’est Hikari. Cela faisait un peu plus d’un mois que j’attendis mon prince charmant. Mais on dirait bien que je suis mon propre prince, je me suis levé sans l’aide d’un doux baiser réveillant n’importe quelle personne endormie.

Hikari n’était pas le meilleur des blagueurs, mais essayait toujours à détendre l’atmosphère par sa parole. Il se pencha pour tendre sa main à sa voisine de lit qui n’avait pas l’air d’être au meilleur de sa forme. Une partie de son corps se dévoila, son corps abîmer de la guerre,frêle et hideux à voir. “Et toi, tu es ?” Lui dit-il tout en lui offrant un grand sourire. Le genre sourire dont seul lui posséder le pouvoir, un sourire chaleureux, réchauffants les cœurs et montrant tout sa bienveillance envers autrui.

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Mei
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Mer 31 Juil 2019 - 5:22
Les deux mûrs blancs
Une longue période de temps qu’elle avait été loin de son corps, alors. Riku s’étonnait de ne pas s’être lever plus tôt, sa tête ne lui mettait pas la pression, elle se sentait un peu mieux avec un petit repas dans son ventre. Tout irait bien. Ça expliquait sa longue impression de rêves et de mystères noirs, un court coma. Cela aurait pu être bien plus grave, alors au fond d’elle, elle remerciait le dieu du désert de l’avoir épargner d’une mort longue et suffocante.

Son interlocuteur semblait à la fois si gentil et triste, un étrange mélange qui faisait de lui un drôle de personnage. Sa question concernant la guerre ne semblait pas le ravir, ainsi qu’aux personnes autour. Et bien… elle ne pouvait pas éviter le sujet. La Asaara souhaitait savoir le déroulement des derniers jours et surtout, si Kumo était encore vivable. À la vue des infirmiers, probablement que si. Le blondinet se lança dans une longue explication qui vint tout de suite surprendre la jeune femme. Teikoku ? Une nouvelle faction ? Ce titre ne lui rappelait rien, peut-être qu’elle ne connaissait pas suffisamment le village caché des nuages pour savoir qui sont le Teikoku.

« Oh.. et bien heureusement que c’est terminé, nous pouvons respirer maintenant et repartir sur une nouvelle base. Les guerres ne sont pas toujours un mauvais signe. »

La kazejin tentait de rassurer son interlocuteur qui éprouvait un lourd sentiment face à cet événement. Si elle ne se sentait pas si faible, elle le prendrait volontiers dans ses bras pour le réconforter de sa chaleur. Au moins, il possédait la meilleure arme : le rire.

« Je crois aussi être mon prince charmant, je m’appelle Riku. »

À son chevet, personne ne l’attendait, sans étonnement. Pas de fleurs, pas de chocolats, pas de lettres. Ce n’est pas grave, la brune pouvait facilement vivre sans l’attention particulière d’un autre humain. Star Killer s’occupait d’elle à merveille et ça lui suffisait. Hikari possédait probablement une bande d’ami qui date de l’académie, prêt à l’accueillir à l’extérieur quand il sortira. Un petit pincement au coeur vint chatouiller la jalousie de Riku, mais elle balayait ce point négatif.

« Est-ce que tu es rester longtemps sur le champ de bataille ? Je me souviens presque de rien, une explosion m’a emporter avant que je puisse aider les habitants. Je me sens honteuse. »

Un soupire s’échappa de ses lèvres blanches. Peu à peu, elles reprennent une couleur rouge, signe que son corps se sortait de son tombeau. Les Asaara seraient trop contents d’entendre que leur mouton noir soit mort. C’est pas une mauvaise idée ça, se faire passer pour un fantôme. Dès que la kunoichi pourra sortir de son lit, elle tentera de peser les pour ou contre de sa nouvelle vie, et probablement chercher à comprendre l’intérêt de cette précédente guerre.

« Même pas 10 minutes que je suis réveiller et je veux déjà partir, comment tu as fait pour rester ici? » dit-elle en riant et en souriant tout comme lui.
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Kyuseishu Hikari
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Mer 7 Aoû 2019 - 10:54
L’espoir fait vivre... La mort aussi d’ailleurs. C’est ce qu’il se dit durant l’espace d’un instant. La tentative de rassurer le jeune élémentariste ne fonctionna pas totalement. Les paroles qu’il avaient dites avaient elles mêmes pour but de rassurer son entourage physique. Il se dit qu’elle avait raison ; “les guerres ne sont pas toujours un mauvais signe.” Mais la fin de celle-ci non plus. Chaque guerre a des conséquences et celles de celle-ci ne tarderaient pas à arriver. Tout était une question de temps. Bizarrement, un sentiment étrange ne s’expectorait pas de sa tête, mais de ses cordes vocales.

- Je ne sais pas. Peut-être. Je l'espère. Une domination douce, qui peut alléger la vassalisation. Une cohabitation qui ne finira pas par une guerre civile ou par un putsch, mais par une belle entente entre deux nations. Un petit sourire se dessina sur son visage et ses yeux pleins de gaieté se posèrent sur sa coéquipière de lit. Tu as sûrement raison ! Ne voyons pas que du mal dans cette guerre. Cela pourra faire naître des connaissances, des amitiés... Qui sait !? Peut-être un amour éternel.


L'espoir était ce qui blindait Hikari d'A à z. Il était une source d’espoir sans fin. Un gamin qui avait l’air d’avoir compris la vie... Bien trop tôt, et qui la sous-estimait, et qui faisait tout pour la pousser dans le bon sens.
Il s’assit sur le bord de son lit en gardant la couverture sur lui, ramenant sa main à lui voyant que cette jeune femme n’avait pas empoigné sa main. “Elle n'a peut-être pas vu” se dit-il, mais sa pensée s'enfuit très rapidement après que Riku rigolât à sa blague

- Comme quoi… Nous sommes les seuls et uniques personnes sur qui compter. N’est ce pas ? Enchanté Riku !

Lui répondit-il ironiquement. La prochaine question qu’elle lui avait posée était loin d’être une plaie complètement cicatrisée. La perte de son meilleur ami ainsi que sa famille était un gigantesque poids noyant Hikari dans sa culpabilité. Dans sa faute. Depuis qu’il était réveillé, il ne pouvait s'empêcher de s’insulter, de s’injurer en pleurant sur son sort, en disant que c’était de sa faute. Il pleurait les nuits. Il crie les nuits. Comme s’il faisait un terrible cauchemar. Il ne savait pas combien de temps, il était réveillé de son profond sommeil “peut-être deux ou trois jours” en réalité cela faisait presque deux semaines. La perte de notion et de temps devenait énormément importante et cela n’est pas dû à son inactivité, mais bel et bien à sa situation mentale qui commençait sérieusement à dégénérer. Heureusement pour lui, son état s’améliorer. Le cadavre au bord du lit eut beaucoup de mal à répondre à cette question qui se lier à ses démons les plus profonds. Il baissa la tête en la balançant légèrement à droite, légèrement à gauche, tout en ayant de petits rictus de faciès. Puis il balbutia :

- Eh bien… C’est difficile à dire. Je… Il secoua sa tête comme s'il reprenait ses esprits puis il reprit avec un peu plus d’entrain. C’est difficile à dire. Je n’y ai passé presque aucun temps dedans. Surtout du haut de mes seize printemps. Il fit un geste de la main comme pour lui faire comprendre que ce n’était pas grave. Et moi donc. Mais ne t’en fais pas, tu auras tout le temps de te rattraper dans l’avenir, personne ne t’en veut sauf toi. Mais si tu es seul avec ton problème, c’est que c’est toi le problème. Oublie ça. Quelqu’un d’autre l’aurait fait à ta place… Je parle de sauver les habitants, hein. Tu as fait du mieux que tu pouvais. Je n’ai pas demandé à être dans cet état. Toi non plus. Ni eux. Lui dit-il en montrant avec sa tête toutes les personnes autour des deux bavards.

Il lui fit un sourire, comme ami sourirait à son autre ami afin de le rassurer ainsi que pour redonner du courage à celui-ci. Il se reprit d’un ton maussade mais qui n’exprimait pas ses réels sentiment d’ennuies.

- Puis ici, ça me permets de me recentrer. Seule, la tristesse vient. Encore plus seul, tu en deviens stoïque puis tu peux réfléchir à ce qui va et ce qui ne va pas. Tu résous tes problèmes tout en étant désespéré par le comportement que tu adoptes. Tu reconstruis tout ce que tu as fait ces dernières années en quelques jours...




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