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Brume et tempête de sable [Libre kirijins]

Asaara Fuu
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Dim 20 Oct 2019 - 17:49
Après avoir accosté sur le pic de Hi no Kuni, l'équipage se dirige vers les côtés de Mizu no Kuni, et plus précisément du port Nagasa, un port kirijin servant d'entrée comme de sortie à tout ceux qui sont assez courageux pour emprunter les mers dangereuses entre le pays de l'Eau et les autres pays. Après avoir subi une attaque de pirate, la sécurité s'est renforcé sur le navire, et en plus de marins qui servent aux tâches requises pour faire avancer le navire, d'autres, plus expérimenté au combat, servent de "gardes" pendant le trajet, des connaissances de ce bon vieux capitaine Moritomo, de quoi éviter que les employés de la banque tremblent comme des feuilles pendant le trajet, de peur que, de nouveau, d'autres pirates pointent le bout de leur nez. Enfin, ils restent quand même dans leur cabine à parler affaire, à savoir quoi commercer, un domaine qui dépasse totalement Fuu qui attend sur le pont que l'île où se trouve le village caché de la Brume, une attente longue qui finit par avoir des résultats.

Des brumes émergent les débuts d'une ville portuaire, puis, petit à petit, des ports au couleur bleutés finissent par se faire remarquer. Les ponts normalement boisés étaient teints de gris, sans doute à cause de la brume qui assombrissait les couleurs, donnant un côté un peu triste à ce port servant tout de même à avoir parfois un peu de commerce. Sans doute est-ce un temps très humide, d'où cette brume. L'assimilatrice se blottit dans sa cape ornant le symbole de la banque Sabaku, il faisait bien trop froid pour la kazejin, habituée aux températures chaudes du désert de Kaze no Kuni. Se retrouver dans ce pays humide et frais est un véritable choc des température pour elle, elle dont la peau montrait qu'elle n'avait pas quitté Kaze depuis qu'elle y est née.

Le bateau s'amarre, Fuu rassemble les papiers importants qu'elle avait gardé sur elle, dont une lettre qu'elle doit donner impérativement aux premiers kirijins qui venaient la voir, du moins ... ceux qui avaient prévu de vérifier pourquoi ils sont ici et s'ils acceptent de les faire passer ou non. Les employés préparent leurs affaires, puis commence à se déplacer sur le pont, attendant avec l'assimilatrice l'arrivé d'un garde kirijin qui viendra leur dire s'ils peuvent rester ou non.

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Yasei Zeref
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Dim 20 Oct 2019 - 18:39
Une journée comme une autre, dans le village caché de la brume. Aujourd'hui, je suis assigné à la surveillance du port Naragasa, ce qui me rappelle quelque peu cette affectation temporaire que j'avais eue, il y a quelques jours, en dehors des limites du village. J'y avais fait la rencontre d'un homme assez particulier, notamment par ses liens de filiation, et à qui j'avais accordé ma confiance. Enfin, disons plutôt celle du village, étant donné que désormais, je ne compte plus réellement me laisser amadouer par quiconque. Dans la matinée, j'ai vu passer tout un tas de personnes, à croire que le village est devenu un lieu touristique depuis les récents événements. Après tout, entre ce qu'il s'est passé sur le continent, à savoir ce cri terrifiant qui a même été entendu jusqu'à un lieu aussi reculé que Mizu no kuni, ou encore l'annexion de Kumo, et également le fait que Kiri ait été la cible de plusieurs attaques violentes, il est normal que ce brassage ait lieu. D'un côté, les curieux téméraires souhaitent voir à quoi ressemble Kiri la Grande, après avoir été autant meurtrie, d'un autre côté, certains se disent que si ce village tient encore debout, il est forcément le meilleur lieu pour survivre. Après tout, les dangers sur le continent sont bien plus nombreux qu'ici.

J'ai vu de tout, des vieillards suppliant que l'on prenne leur famille, des parents à genoux pour que leurs enfants soient en sécurité, des veuves éplorées avançant comme des zombies... Et encore bien d'autres personnes, pour la plupart dévastées ou à l'inverse excitées. Peu importe ce que je vois, ma mine ne change pas. Certains gardes se laissent amadouer, ayant parfois presque les larmes aux yeux, répétant leurs instructions avec une terrible empathie, mais pour ma part, je ne me fie qu'à la fiche des règles qui nous a été donnée. Lorsque je suis seul, tout se passe en général sans encombres, si la ou les personnes doivent être renvoyées, alors elles le sont, sans aucune compassion, et si elles peuvent passer, alors elles le font, sans aucun mot supplémentaire. Au fond, je ne fais que suivre les directives, et les sentiments n'ont pas leur place dans un métier comme le mien, ou plus précisément, ils n'ont pas leur place dans la vie, sans quoi la souffrance arrive forcément.

C'est au bout d'un nombre incalculable de pseudo interrogatoires, à même les dalles du port, que je vois arriver un navire, qui n'a rien de bien différent des autres. Mais en descendent plusieurs personnes, qui se dirigent vers les différentes files. Dans ma direction vient un trio, qui semble ne pas se séparer. Un membre de ce trio semble plus petit que les deux autres, et je me dis qu'il s'agit peut-être d'une famille...

"Ils vont encore me supplier de garder le petit, juste lui s'il le faut ? Les familles, c'est vraiment les pires."

Je fais un signe, derrière moi, pour indiquer que je vais avoir besoin de quelqu'un. Je ne peux pas censément interroger trois personnes, seuls. Une paire de main supplémentaire sera nécessaire, ne serait-ce que pour des mesures de sécurité évidentes: s'il s'agit de terroristes, alors je peux être en difficulté seul. J'engage alors la discussion, activant par la même occasion un de mes sens bestiaux, celui de l'ouïe, qui me permettra d'avoir une idée de l'état global de mes hôtes. Je pourrais ainsi écouter leurs battements de coeur, et leur respiration. Ce n'est pas une science exacte pour ce qui est de découvrir un mensonge parmi la vérité, mais je sais au moins s'ils sont stressés ou calmes.

"Bonjour, veuillez décliner vos identités respectives, et le but de votre venue. Ensuite, nous aurons quelques questions à vous poser."

Sur cette phrase, j'inclue mon potentiel camarade qui pourrait arriver à tout moment...

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Aditya
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Dim 20 Oct 2019 - 18:55
Brume et tempêtes de sable

ft. Asaara Fuu & Kurayami Zeref


Été 203, Port Nagarasa, village de Kiri.

Aditya dardait du regard l’étendue océanique qui se dérobait sous ses yeux, dont seuls les mouvements clairs de l’écume savaient dompter les profondeurs qui se voilaient sous leur ombre. Au loin, la silhouette dansante d’un embarcadère commençait à se dessiner sur les flancs marins, annonciatrice de l’arrivée de nouveaux étrangers sur les terres de Mizu, et plus encore présentement, celles de leur village. Ses paupières se plissèrent tandis qu’un soupir rompit de la barrière de ses lèvres, teinté d’indifférence ; il lui faudrait renouer la même discussion qu’il avait eue avec cette armure anonyme quelques semaines plus tôt, et décider si ces personnes étaient à même de représenter un quelconque danger pour la Brume. S’il n’était pas nouveau à cet exercice, le blond n’en demeurait pas friand pour autant. Juger quiconque pour ses actions et ses apparences était loin d’être une activité qu’il entretenait chaque jour ; bien au contraire, il l’abhorrait au plus haut point.

Ses doigts se refermèrent à nouveau sur la missive qu’il avait reçue dans la matinée, sa poigne froissant le papier avec légèreté. Son intérêt glissa surs les mots d'encre qu'arborait sa recommandation à participer à cet accueil en compagnie d’une personne qu’il ne connaissait que trop bien, marquée du sceau de la Main de la Justice. Un élève de sa plus chère amie, à qui il avait eu le loisir d’apporter son aide pour maîtriser quelques aspects de sa transformation lupine.

D’une œillade, il avisa la silhouette de Zeref, à quelques mètres d'ici dont les remarques acerbes étaient parvenues jusqu'à ses oreilles. Dans l’attente patiente de l’arrivée de ce cargo, le blond se glissa à ses côtés sans tarder ; et quand bien même il voulut le saluer de quelques paroles avenantes, ses mots moururent aux frontières érigées par ses lèvres. Les sourcils froncés, Aditya ne pouvait que desceller le changement qui s’était tari au creux des paupières du jeune homme, où l’engouement qu’il lui avait prêté à l’ordinaire semblait avoir laissé place à une lancinante tristesse. Il tâcherait de le questionner à ce sujet plus tard, lorsque leur obligation commune envers la Kenpei ne les retiendrait pas en la compagnie de nouveaux arrivants.

Alors, une nouvelle fois, l’azur de ses prunelles revint se mêler au cœur des couleurs douceâtres de la mer, retraçant de manière abstraite les contours du navire venant d’amarrer sur les quais. L’ombre des cordages se mêla à celles des silhouettes anonymes s’échappant de cette carcasse de bois et de métal au rythme de leurs soupirs soulagés. Leurs pas s’ancrèrent profondément sur la surface de cette rampe sylvestre qui leur avait été présentée, guidant leur chemin vers la suite de leur voyage ; et bientôt, celle-ci se substitua à la chaleur d’une terre familière. Déjà, les groupes se dispersaient selon les nombreux postes d’accueil : les marchands déchargeaient leurs denrées avec appréhension et les familles séparées par l’océan intrépides retrouvaient la chaleur de leurs proches dans des embrassades émotives.

Trois figures longilignes se séparèrent de cette masse informe, leurs yeux accaparant toutes les nouveautés qui se dérobaient à leurs regards curieux. L’une d’entre elle, dont les cheveux immaculés dissimulaient leur éclat sous l’égide d’un linceul noirâtre, semblait tenir entre ses paumes une missive semblables à la sienne ; et lorsqu’il la vit s’avancer vers leur position, ses doutes quant à son identité s'apaisèrent. Affublée ainsi de deux gardes-fous agissant comme ses protecteur, elle revêtait certains airs halés qu'il ne pouvait ignorer, réminiscences de ses voyages au coeur du Grand Désért ; s'agissait-il seulement de la demoiselle sur lesquels ils devaient appuyer leur intérêt ?

Pour autant, le blond s'épris une nouvelle fois de patience, accordant quelques mots aux arrivants qui lui firent face, accompagnés de questions et de demandes précises quant à la raison de leur venue en ces lieux sans rien laisser au hasard, conscient que la sécurité de la Brume reposait sur de telles entrevues. Finalement, la silhouette anonyme qu'il avait repéré plus tôt prit la relève d'un de ses égaux venant d'être raccompagné près des quais pour subir un interrogatoire plus poussé. Une seule salutation s'évanouit dans un souffle, à l'adresse du noiraud. Après tout, s'il avait demandé de l'aide, autant fallait-il la lui apporter.

« Zeref. Content de te revoir. »

D'un coup d’œil, il avisa le métamorphe qui se tenait à ses côtés avant que son attention ne revienne se loger sur les trois étrangers. Sa main se tendit dans leur direction, la paume relevée vers le ciel.

« Puis-je jeter un œil à vos accords de traversée ? », glissa-t-il sur un ton qui se voulait avenant, bien que ferme.




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Asaara Fuu
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Dim 20 Oct 2019 - 20:24
Lorsque la jeune assimilatrice attendit, regardant les personnes autour d'elle, espérant voir un garde kirijin, son voeu fut doublement exaucé : ce n'est pas un, mais deux personnes qui viennent à sa rencontre, deux hommes, l'un aux cheveux noirs plutôt court, l'autre avec des cheveux blonds plutôt longs. Ce duo semble digne d'un duo inspiré de la dualité entre le Yin et le Yang, l'un semblait plutôt agacé, voire sur les nerfs, usant de ton plutôt sec pour poser des questions, l'autre semblait au contraire plus calme, certes plutôt ferme, mais avec une certaine dérision qui prouve que, lui, est plutôt du genre patient. Et c'est cette dualité qui vient voir le trio, elle et les deux employés de la banque Sabaku, deux employés qui portent d'ailleurs le symbole de cette banque sur des habits avec un style certes oriental, mais richement conçu, preuve qu'ils font partis - ou du moins, travaillent - pour la haute société Kazejin. Fuu, elle, avait beau avoir une robe sous une cape qui lui sert de seul protection contre l'humidité ambiante, n'avait pas un style vestimentaire qui arrivait à la cheville des deux hommes. Elle était leur garde du corps, et eux sont ses deux gardes-fous.

- Bonjour messieurs, je me nomme Asaara Fuu.

Les deux autres employés déclinent leur identité, puis eux trois saluent poliment le duo qui a pris la peine de venir les voir, puis, ils souhaitent savoir ce qu'ils font ici, visiblement, cela allait devoir être elle qui va devoir présenter le but de leur venue, mais avant tout, il fallait qu'elle livre quelque chose, une lettre qui répondit à la question de monsieur Yang et les documents remplis par la banque pour monsieur Yin.

- Nous sommes ici de la part de la banque Sabaku, tout est expliqué dans cette lettre. Pour nos accords de traversé, les voici.

Elle délivra les documents au duo, la lettre, elle, avait un cachet ornant le symbole de la banque. Elle était jaune, mais un jaune luxueuse, rappelant l'or, plié à la perfection. Quand aux accords, tout à été réglé par la banque. Il ne restait plus que les questions.

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Yasei Zeref
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Dim 20 Oct 2019 - 21:26
L'arrivée de la seconde personne, celle qui vient me prêter main forte, m'arrache un regard intéressé, l'espace d'un instant. Aditya, l'une des rares personnes en qui je place un soupçon de confiance, pour des raisons multiples, allant du fait qu'il m'ait sauvé la vie après le combat contre Obayo, ou encore qu'il m'ait aidé à devenir plus fort suite aux événements incluant Sanbi, et enfin le fait qu'il soit un ami de longue date de ma cousine. Il me salue poliment, et sans pour autant quitter ma mine désintéressée, je lui renvoie ses salutations.

"Le plaisir est partagé, Aditya."

La phrase est légèrement fausse, dans le sens où je ne ressens pas de plaisir depuis que Kaelia a quitté Kiri, mais la présence de l'homme à la longue chevelure dorée ne le dérange pas, c'est déjà un point positif. Je me concentre alors sur les trois arrivants, et je laisse le capitaine de la Kenpei ajouter ce qu'il a à ajouter. Les réponses que j'obtiens me conviennent, je ne ressens pas particulièrement d'anomalies dans la façon de se comporter de la jeune femme ni de ses deux acolytes de la banque Sabaku. Je ne prends pas encore connaissance de la lettre, mais je me doute qu'elle est authentique, bien que le manipulateur du Mokuton en fera une première vérification pour le confirmer. Je regarde alors celle qui semble être la factrice, vu que ses habits ne portent pas les symboles de ceux des deux autres.

"Vous êtes donc envoyés par la banque Sabaku. Avez-vous déjà posé les pieds sur ce territoire ? Avez-vous, par le passé, participé à l'attaque voire au meurtre de shinobis ou de citoyens du pays de l'eau ?"

Les questions pouvaient sembler dérisoires, mais pas dans le cas d'une interrogation avec une possibilité de découvrir d'éventuels mensonges. Fuu semble être une kunoichi, sans quoi elle n'aurait pas été choisie pour escorter deux personnes aussi importantes, d'autant qu'une banque doit posséder les moyens de rémunérer des mercenaires assez puissants. Ainsi, j'adapte mon discours à cela. Les deux autres personnes ne sont pas concernées par mes questions, je ne me concentre désormais plus que sur la femme, elle et elle seule.


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Aditya
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Mar 22 Oct 2019 - 22:09
Les yeux d’Aditya s’attardèrent un instant sur les traits du noiraud lorsqu’il entendit sa réponse, teintée d’une fausseté nonchalante. Pour autant, son intérêt revint se glisser sur leur vis-à-vis commune, remettant à plus tard des questionnements avortés. Ses doigts se refermèrent sur le papier qui lui était tendu par la dénommée « Fuu » qui ne manqua pas de les saluer ; et alors que les demandes avides de son comparse s’alanguissaient des réponses de la demoiselle, ses prunelles retracèrent les courbes de l’encre tâchant cette missive dépliée. Il s’agissait sans nul doute d’une lettre provenant de Sabaku Eirin dont l’épithète éponyme ne pouvait que la relier à la Banque du Vent – ou tout du moins, en apparence. Il était désormais si aisé de falsifier son identité, que ce soit sur le plan physique ou non qu’un seul feuillet, certes paré du sceau de Kaze, ne pouvait réellement attester de la véracité de tels propos. Ses sourcils se froncèrent alors qu’il remarqua un détail alarmant ; aucune mention du nom de l’intermédiaire désigné pour cette « mission » n’était annotée, si bien que quand bien même elle fut authentique, n’importe qui aurait pu se présenter aux portes de la Brume après l’avoir arrachée à son propriétaire légitime pour peu qu’il se soit muni de vêtements provenant du Grand Désert.

Aditya retint un soupir aux barrières de ses lèvres tandis que son regard éthéré revint se planter dans les orbes ambrées d’ « Asaara Fuu », qui ne tarderait sûrement pas à répondre aux questionnements du métamorphe. Ses doigts se refermèrent sur la missive pour la replier avec attention, tandis que sa voix prit le relais du silence.

« Cette lettre mentionne un « mensonge » qui aurait été rédigé par le Kunaï Emoussé, et plus particulièrement de l’article concernant le rapt qu’aurait subi la Banque Sabaku… », déclara-t-il tant pour mettre Zeref au fait de son contenu que pour appuyer ses propos à venir, qui allaient soulever un point qu'il avait failli à relever.

Son ton se fit ferme, bien qu’avenant pour s’assurer que la demoiselle ou ses compatriotes ne se froisseraient pas de ses propos et que par conséquent, ils accueillent ses critiques avec un sang refroidi.

« … Pourtant, il s’agit-là d’un journal à la renommée mondiale et dont les infos doivent par conséquent être assurée de vérité, celui-là même ayant supposé la mort de notre Dame Watanabe, notre Godaime. Or, votre émettrice clame le contraire ; bien que je puisse concevoir que notre archipel n’est pas le plus au fait des événements du monde et qu’il se peut que des changements aient pu survenir depuis sa publication en endiguant ainsi la rumeur, vous comprendrez qu’il est difficile pour les autorités de Kiri de vous croire sur parole… d’autant plus lorsque le nom du porteur de cette missive n’est pas mentionné. Vous pourriez tout autant être un groupe d’imposteur ayant fait l’effort de vous vêtir comme des Kazejins. »

Le poids de son regard se raffermit avant qu'il ne daigne fermer les paupières, méditant les questions imposées par le noiraud ; de toute évidence, si ce trio avait perpétré des crimes envers la Brume et ses habitants, ils ne s'apprêteraient sûrement pas à l'avouer aussi facilement. De plus, le doute émit par cette lettre éveillait chez lui quelques soupçons éphémères et délibérations muettes. Avec la venue de l'Armure Solitaire en ces murs, quelques semaines plus tôt, il était devenu évident aux yeux de l'ascèse que Kirigakure souffrait d'un véritable manque d'informations sur le monde extérieur. Comment l'écho de l'éveil d'un autre Dieu que celui ayant déferlé sa rage sur les berges de l'Eau, bien que cette information doive toujours être confirmée par ses soins, n'ait pu parvenir aux oreilles des hautes instances ? Il savait le village déficitaire d'un Daimyo, celui-là même ayant rejoins les rangs de l'Homme au Chapeau ; mais était-ce vraiment la raison derrière ce manque cruel de connaissances sur le monde extérieur ?

Ses paupières se rouvrirent à nouveau sur le fasciés de la fille du sable, bien qu'une seconde ait semblé s'écoulé depuis que leurs regards ne se soient croisés, ses pensées ayant absorbé l'onde du temps qu'il percevait. Il lui fallait cependant en avoir le cœur net.

« Comment pourrions-nous vous croire à ce sujet, en sachant qu'un journal ayant fait preuve d'honnêteté depuis sa création profère des informations contraires aux vôtres ? »





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Asaara Fuu
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Mer 23 Oct 2019 - 0:47
Les premières questions sont posées, la première était simple ... enfin, "prévisible" serait adapté : ont-ils été à l'origine d'une perte kirijin ou ont-ils déjà mis les pieds ici ? La réponse était évidemment non, cela pouvait se voir notamment chez la jeune kazejin qui tremblait de froid, si elle avait su que les terres kirijins était aussi froide, elle aurait amené une laine de chameau, il paraît que ça tient chaud. En comparaison, les nuits de Kaze sont plutôt chaude en faîte, comme quoi, un peu d'eau suffit à faire baisse drastiquement la température. Enfin, si la voir trembloter comme une feuille ne suffit pas et qu'une annonce orale est obligatoire, elle annonce avec calme et sincérité les choses suivantes :

- Non, je n'ai même jamais mis les pieds hors de Kaze, c'est la première fois. Et hormis si un membre de votre nation s'est baladé à Kaze pour se livrer au banditisme ou autre activité illégale et s'ils survivent aux conditions météorologiques de notre désert, je suis certaine de n'avoir tuer aucuns kirijins, ni même aucuns civils de Kiri.

De toute manière, les bandits ne disaient pas haut et forts leur appartenance au village, peut-être en a-t-elle tuer un ou deux sans le savoir, mais elle était dans son droit. Son but en tant que kazejin est de veiller à la sécurité des citoyens de Kaze no Kuni, si une personne venait à faire des activités illégales au pays du vent ou à voler les marchands passant dans leur désert, peu importe leur appartenance, ils sont des criminels aux yeux de Kaze, et donc les droits de son pays sont privilégiés à ceux du pays dont il vient. Cependant, après que monsieur Yang a poser sa question, monsieur Yin, qui a lu les lettres, remet en doute les déclarations d'Eirin, elle peut déjà entendre au loin, malgré les mers qui les sépare, le cri de la responsable de la banque Sabaku s'indigner et les remettre à leur place en tant que "mécréants", mais ils n'ont certainement pas l'oreille assez fine pour l'entendre.

- Je vous arrête tout de suite, mes deux collègues ne sont pas kazejins, vous allez les vexer si vous les mettez dans le même panier que moi.

Il est probablement déjà trop tard, ces gens de la haute société sont si susceptibles qu'ils commencent déjà à s'indigner de déjà voir monsieur Yin les traiter de "kazejin", plus qu'entendre cet homme remettre en question leur légitimité.

- Ces deux personnes sont des employés de la banque haut placés, des membres de la haute société kazejin, mais surtout, des civils. Ils ne connaissent absolument rien au chakra, seulement en affaire, je suis même sûre qu'ils ne sachent pas tenir un kunaï correctement. Quand à moi, j'ai été engagé par Sabaku Eirin en personne pour, entre autres, vous délivrer ce message comme le montre ce contrat.

Elle lui tendait son contrat, le doublon qu'elle a eu, signé par Eirin et approuvé par la banque Sabaku, ou du moins sa propriétaire. Cependant, elle n'a pas répondu à leur question : pourquoi remettre en question ce fameux journal, le Kunaï Emoussé ? Ce journal qui a tant été honnête dans le passé ce serait-il trompé ? Malheureusement, Fuu garde toujours le même calme pour leur expliquer la vraie situation.

- Les faits font que, malheureusement, votre journal a fait dans le sensationnalisme sans creuser le sujet. Je vais vous expliquer ce qui s'est réellement passer : il y a eu une infraction, les employés ont été victime de quelque chose - probablement un Genjutsu - qui a effacé de leur mémoire ce "cambriolage", oubliant tout ce qui a bien pu se passer durant. Cependant, rien n'a été volé, tout est resté à la même place, il ne manque pas un sous dans la banque après ce "vol" et c'est encore le cas en ce moment-même. La sécurité a été violée, certes, mais cela s'arrête ici, et justement, c'est pour ça que je suis ici, pour aider à résoudre cette affaire.

Elle les observe, l'air résolu, croisant les bras pour se montrer solide malgré sa petite taille, enfin, aussi solide qu'elle puisse l'être.

- Je suis venue ici pour annoncer la vérité et trouver de l'aide auprès des Yamanaka. J'ai ouïe dire qu'une poignée de membres de ce clan ont élus domiciles à Kiri, je tiens cette information de Yamanaka Ayumi elle-même, une kirijin qui s'est rendue dans notre pays. La banque en profite pour envoyer ces deux messagers faire du commerce avec vous et s'occuper des comptes que vos membres ont ouverts chez nous.

S'ils ont d'autres questions, elle continuera de répondre sans sourciller.

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Yasei Zeref
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Mer 23 Oct 2019 - 20:29
Les informations s'enchainent, se croisent, se recoupent. J'apprends des choses, sur Fuu, sur la banque Sabaku, et même sur ces deux messagers qui ne sont que des civils. J'avais remarqué ce dernier point, et je n'avais que peu de doutes sur les réponses à mes questions, mais je me dois de les poser. Ce qui m'étonne, cependant, c'est le contenu de cette lettre. Je suis au fait de tous les articles du Kunaï émoussé, étant donné mon intérêt plus que vif pour le mur se trouvant au-delà de cette mer immense, et j'ai donc bien entendu lu ce qui concernait l'attaque de la banque se trouvant à Kaze. Néanmoins, je suis surpris que tout ceci soit faux. Il serait bien étonnant qu'un journal ait raconté n'importe quoi pour faire vendre ses numéros, et ce serait sans doute une première dans le Yuukan. Quoi qu'en y réfléchissant, si ces faits étaient avérés, alors qu'en serait-il pour tout le reste ? Les histoires sur les fanatiques sont réelles, nous avons pu en affronter une avec Reikan, et pour ce qui est de la prison de Wasure, je doute que ce soit faux, même si je n'ai jamais rencontré d'évadés, bien au chaud entre les murs du village. Je creuse dans ma mémoire, et commence à douter. Cela dit, rien ne prouve que tout ceci est vrai, et le fait que ça le soit n'inclue pas que tout le reste le soit aussi.

Concentré sur les battements du cœur de la jeune femme, je décèle une stricte vérité - ou en tout cas aucune accélération impromptue de son rythme cardiaque ou de sa respiration - dans ses réponses. Je peux aussi comprendre qu'elle a réellement froid, et si j'étais doté d'empathie, je lui aurais probablement proposé un manteau, mais dans le cas présent, je ne suis pas responsable du manque de jugeote d'autrui. Pour la suite, je décide d'arrêter d'épier ce que l'on pourrait considérer comme l'intimité de l'Asaara. Après tout, ce qui se passe dans sa cage thoracique d'une jeune femme n'est pas chose à espionner. De toutes façons, il ne semble pas qu'elle soit venue ici avec l'intention de mentir, et si ce qu'elle annonce est faux, alors elle a été autant trompée que nous autres.

"Il est vrai que certains membres de ce clan résident ici, mais il y en a très certainement ailleurs, dans des endroits moins difficiles d'accès. Pour ma part, je ne pense pas que vous mentiez, mais cela ne veut pas dire que vos propos sont véridiques."

Je me retourne alors vers Aditya, ayant toutefois une idée. Je parle assez bas pour que mes propos ne soient entendus que par le blond...

"Si le Kunaï émoussé a avancé de fausses informations, nous nous devons de le découvrir. Je pense que nous pourrions profiter de cela pour constater nous-mêmes si ce qu'avance cette Kazejine est vrai ou non. En tant que capitaine, vous pouvez convoquez le lieutenant général pour lui faire part de cette idée, si toutefois elle vous paraît intéressante."

De mon côté, je pense à une vraie opportunité de prendre des nouvelles du monde extérieur, envoyer des Kirijins sur le grand continent est une solution efficace pour se rendre compte des événements qui ont pu s'y dérouler...



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Dim 27 Oct 2019 - 12:41
Le regard d’Aditya s’échoua sur le faciès des deux « hauts placés » accompagnant la demoiselle lorsqu’elle leur affirma qu’aucun d’entre eux n’était instruit de près ou de loin aux arts ninjas ; ce faisant, elle représentait désormais la seule menace potentielle du trio, ce qui confirma ses suppositions de plus tôt. Ses doigts se refermèrent sur le contrat qu’elle lui tendit, chose qu’il parcourra des yeux sans délais. Le sceau de la Banque se trouvait au pied de la lettre, affublé d’une signature encrée par son émettrice. Son attention glissa sur les paroles de l’enfant du désert alors qu’elle s’apprêtait à leur révéler sa propre version de l’histoire, allant sans aucun doute à l’encontre de ce qui avait été noté sur les pages du Kunaï Emoussé.

Les sourcils de l’ascèse se froncèrent sous l’incompréhension lorsqu’il tendit à nouveau le contrat d’activité à la jeune femme ; pourquoi avoir procédé à une effraction fantôme sans ne rien dérober, hormis les souvenirs des employés du bâtiment puis en avoir proliféré les échos dans tout le Yukan ? A cela, une seule réponse s’incrusta dans son esprit : la banque Sabaku détenait une renommée mondiale, si bien que la plupart des villages cachés et autorités civiles du monde avaient formulé des près auprès d’elle. En répandant une rumeur détaillant qu’elle avait été volée à la hauteur d’une richesse n’ayant d’égale que celle d’un pays tout entier, les relations de confiance qu’elle s’était évertuée de tisser auraient été fondamentalement entachée… si bien que des griefs auraient pu naître d’un tel quiproquo. Mais était-ce réellement le but d’une telle manœuvre ?

Les bras croisés, Fuu tentait tant bien que mal de faire entendre la véracité de ses arguments qu’elle entendait faire confirmer par certains membres d’un clan implanté à Kiri, pourtant originaire du Pays du Feu ; les Yamanaka. S’il n’avait jamais eu de contact avec la dénommée Ayumi, il avait aperçu ses traits lors de leur combat commun contre le Dieu de l’Eau et entretenait de bonnes relations avec son frère, Jun. Alors qu’il voulut donner vie à ses pensées, sa voix mourut dans sa gorge lorsque celle du noiraud parvint jusqu’à ses oreilles dans un murmure se voulant des plus discrets. D’un geste de la main, il intima une excuse sourde teintée de politesse à l’encontre de leur vis-à-vis, et écouta avec attention ce qu’il souhaitait lui confier.

« J’ai reçu l’autorisation de me rendre à Hayashi après avoir fait part de certains de mes doutes à Dame Hyosa ; peut-être en sera-t-il de même pour le Pays du Vent. », murmura-t-il sans réelle raison de se cacher. Sa silhouette pivota à nouveau vers la demoiselle, son intérêt lui étant de nouveau dédié en totalité. « Quel qu’ait été le but de ces brigands, il va sans dire que faucher la confiance qui liait la Banque à ses actionnaires faisait partie de leur plan, d’où la raison de votre présence. Quant aux rumeurs concernant le clan Yamanaka, sachez qu'elles sont avérées ; une partie du Clan a établi ses racines à Kiri après les retombées de la guerre civile. Je peux personnellement vous conseiller certains représentants qui se montreront à votre disposition concernant ce problème, d’autant plus si Mademoiselle Ayumi précède votre arrivée de sa confiance. »

Son regard s’échoua sur le contrat qu’il lui avait rendu, ainsi que sur la lettre trônant au centre de sa paume.

« Il nous faudra cependant conserver cette missive et parvenir à la création d'une copie de votre contrat pour nos archives. J’aurai également besoin de savoir, selon vous, à quelles zones du village vous devriez avoir accès afin de mener votre projet à bien. Il est évident que certaines d’entre elles vous seront interdites quoi qu’il arrive, néanmoins, comme votre venue est de nature « économique »… , dit-il en posant ses yeux sur les deux employés de la Banque. « Nous pouvons envisager quelques exceptions, bien qu’elles soient limitées. »

Les yeux plissés, Aditya jaugeait les demandes à venir de la jeune femme ; si jamais la nouvelle du scellement du Dieu de l’Eau s’était développée au-delà de leurs frontières – bien que cela soit improbable en l’état – la curiosité ne tarderait pas à montrer le bout de son nez. A l’inverse, si ses demandes étaient d’un profond professionnalisme… peut-être auraient-ils sût montrer leur bonne foi envers les autorités.



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Asaara Fuu
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Dim 27 Oct 2019 - 15:54
"Des endroits plus faciles d'accès", à vrai dire, Fuu ne connaît pas grand chose au monde extérieur, étant une pure Asaara traditionnelle, elle ne quitte que très rarement voire presque jamais le désert dans lequel elle est née. Pour elle, Kiri était l'endroit le plus "facile d'accès", car le seul en fait où elle savait où pourrait se trouver des Yamanaka. Et puis, elle voyait mal allez sur le territoire de l'empire du Feu, surtout en ce moment, la banque essaie d'être neutre, de ne pas prendre une position dans cette guerre de shinobis, du coup, y aller serait certainement moins avantageux côté commercial. Enfin, encore fallait-il qu'elle sache qu'il y en avait sur le territoire du Feu, des Yamanakas, la seule qu'elle a croisé était Kirijins comme ceux dont elle avait entendu parler, mis à part bien sûr l'empereur du Feu, mais avant qu'il prenne Kumo, elle ne le connaissait pas cet empereur. Enfin, on lui rend ses contrats, visiblement, l'annonce que la banque a juste subi une infraction sans qu'on la vole derrière semble faire réagir le blond tout en laissant indifférent le noir, ou alors il était doué pour ne pas le montrer.

- Vous avez tout compris monsieur, mais cette attaque n'a pas qu'entaché la réputation de la banque, mais aussi de Kaze. C'était son bâtiment le plus prestigieux, donc il était du devoir des kazejins de la protéger, autant dire qu'on n'a plus une image si resplendissant que ça. Cependant, on a réfléchi à d'autres théories ... on a pensé, entre autre, que l'attaque pourrait aussi être orchestré par un ancien prisonnier wazejin, et dans ce cas, il est fort probable que cette infraction n'ait été à ses yeux qu'un jeu parmi d'autres, histoire de se divertir. Mais en l'absence de preuve, on reste encore sur l'hypothèse d'une personne voulant entaché la réputation de la banque.

Cependant, quelque chose la troublait dans cet article, non pas cette histoire de banque, elle l'a dit, ce n'est qu'une supposition qui a été trop loin, un mensonge qui partait d'une bonne attention ... c'est ce contrat à Ame. Certes, il n'y a pas de preuves que ce soit lié à Kaze mais ... on le sous-entendait que ce contrat visait à poursuivre ce voleur. Mais pourquoi Ame ferait ça ? Et surtout, comment le pays de la Pluie aurait-il été au courant de ça aussi rapidement ?

- A vrai dire, à propos de cet article, autre chose me trouble : le contrat qu'il y a eu à Ame. On est dans le droit de penser que c'est suite au "casse" de la banque Sabaku, d'où la récompense visant une richesse infinie vu que la banque a les moyens de fournir une telle récompense ... mais si c'est le cas, pourquoi c'est Ame qui a poster ce contrat ? Et comment le Pays de la Pluie a-t-il été aussi vite mis au courant ? Surtout que la banque ne voulait pas que ça s'ébruite, Eirin me l'a confirmer, elle ne voulait pas rendre cette nouvelle publique. Elle a même menacer d'acheter le Kunaï Emoussé pour ne plus que ça se produise lorsqu'elle a appris que ce journal a poster la nouvelle, vous l'aurez vu, elle était furieuse, suffisamment pour que notre dieu se terre un peu plus dans le sceau qui le contient si elle se trouvait face à lui.

Enfin, elle ne va pas divaguer longtemps, mais les deux hommes derrières confirment la même chose : Eirin était furieuse de voir que cette nouvelle a été éventée au grand jour, et autant dire qu'ils en ont pris des feuilles volants dans tous les sens. Enfin, ce ne sont que des suppositions, mais elle reste surprise quand même de voir qu'Ame est au courant aussi vite, surtout si la banque voulait garder cette information secrète. Bref, monsieur Yin aimerait savoir quelle zone d'accès ils espèrent avoir accès, là, Fuu répondit d'un silence suivit d'un clignement des yeux. Elle venait de dire qu'elle n'avait jamais mis les pieds au pays de l'Eau, donc elle ne connaissait pas les quartiers de ce village.

- Euh ... eh bien ... Je ne sais pas trop, je ne suis jamais allée dans un village caché avant et je ne sais pas trop à quoi ça ressemble. Mais j'espère quand même au moins rejoindre un endroit plus chaud qu'ici ...

Après tout, elle tremblait toujours de froid la pauvre, et elle soupçonne monsieur Yang de le savoir. Et ces deux gardes fous ne l'aident pas dans la tâche, riant légèrement de l'assimilatrice au lieu d'indiquer des lieux qu'eux sont susceptibles de connaître, sauf si eux n'ont jamais quitté Kaze comme elle.

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Yasei Zeref
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Mar 29 Oct 2019 - 10:45
Les mots d’Aditya suite à ma suggestion sont positifs. Il semble que le blond ait déjà eu l’autorisation de voyager en terres Hayashijines, et de ce fait, il estime que pour des raisons aussi importantes que celles avancées par Fuu, l’accord devrait être donné pour aller vérifier directement sur place la véracité de ce qui est dit. Je hoche la tête, et n’en ajoute pas plus. Pour ma part, il n’est pas possible d’aller plus loin concernant l’élucidation de la vérité, sans se rendre au pays du vent. D’un autre côté, je laisse le capitaine de la Kenpei s’occuper des questions subsidiaires. La chaleur commence à monter en moi, et ma décision de prendre un manteau en ce jour me fait ressentir quelques regrets. Pour un métamorphe et un habitué de ce pays comme moi, le froid et l’humidité ne sont pas des problèmes, contrairement à cette jeune Kazejine qui semble ne pas apprécier le climat ambiant.

J’écoute toujours très attentivement les questions du flavescent et les réponses de la jeune fille, et la partie sur le contrat d’Ame me laisse perplexe. Cela est-il réellement lié ? Rien ne le prouve, mais il est vrai que ce pays n’est pas connu pour sa richesse abondante, contrairement à Kaze et sa banque Sabaku. Je suis aussi étonné de cette idée qu’aurait eu la directrice de la banque d’acheter le journal pour le faire taire. Si je me souviens bien, on appelle cela de la censure, à priori. Mais je ne suis pas là pour juger les actes des autres pays, le mien est déjà une bien lourde tâche. Puis viennent les réponses sur les zones qu’envisagent de visiter les « touristes ». Si la petite ne sait pas où aller, alors il faudra la surveiller étroitement pour s’assurer qu’elle ne tombe pas sur des lieux importants et interdits aux visiteurs, ou pire, sur des lieux dangereux, car il y en a tout de même beaucoup, par ici.

« Si vous ne connaissez pas les lieux, nous ne pourrons pas vous laisser aller à votre guise, c’est trop risqué. Je pense que quelqu’un devrait vous accompagner, au moins au début. »

Sur un tout autre plan, je commence à retirer mon manteau qui m’étouffe, et pour ne pas avoir à le porter, ce qui m’encombrerait, je le tends à Fuu, détournant légèrement le regard. Les actes de bonté et de sympathie envers les étrangers ne sont pas dans mes habitudes, mais il est vrai que même pour moi, voir une jeune fille dans cet état n’est pas plaisant.

« Vous semblez congelée, prenez ça le temps de pouvoir vous abriter… Si vous veniez à mourir de froid, ou à attraper des maladies, nous risquerions d’avoir des ennuis avec la banque Sabaku. »

Maintenant, il restait à savoir qui allait devoir les escorter durant leur séjour, mais la réponse revenait au capitaine, qui avait le droit de décider, et d’imposer. Le faire lui-même, ou me l’imposer ? Sinon, quelqu’un d’autre s’en chargerait, et ce n’est pas plus mal.

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Aditya
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Mar 29 Oct 2019 - 20:54
Les bras croisés, Aditya écoutait avec attention les dires de la jeune femme. Elle semblait détenir ses propres théories sur la raison ayant pu pousser un tel vol, bien qu’il fût illusoire, sans pour autant réfuter les siennes ; au contraire, elle y ajoutait de nouvelles branches de questionnement, chacune d’entre elle ouvrant de nouvelles possibilités et apportant des informations nouvelles que les autorités de Kiri n’auraient pu avoir connaissance sans son concours. Dans un coin de son esprit, il nota les quelques hypothèses, principalement concentrées sur la place que pourrait revêtir le Pays de la Pluie dans un tel schéma afin de les retranscrire par écrit au Lieutenant-Général : dans le cas où Ame serait bel et bien impliqué, que l’éminente récompense promise par ce conflit soit supposément tirée de la Banque Sabaku – la temporalité reliant ces deux évènements étant bien trop proche pour être ignorée – et en sachant désormais que ce vol était une façade, quel intérêt pourrait bien trouver la Pluie à œuvrer ainsi, si ce n’était pour attirer les ninjas par-delà le monde à ses frontières ? L’ascèse doutait qu’une telle manœuvre ait pour simple but l’afflux de touristes ; mais devant sa propre ignorance de la géopolitique Amejine, il ne pouvait se résoudre à tirer des conclusions hâtives.

Délaissant un soupir, l’éphèbe s’empara du carnet qui trônait dans la poche de son uniforme et l’ouvrit sans attendre lorsqu’il entendit les dernières phrases de l’Asaara qui lui était adressée : comment pouvait-il lui en vouloir de ne pas connaître les zones qui lui était requises pour un tel voyage, elle qui n’avait jamais mit les pieds sur l’archipel auparavant – si l’on en croyait ses avances. Du coin de l’œil, il avisa le geste du métamorphe en réfrénant un léger sourire. Zeref n’avait pas perdu sa bienveillance, malgré l’air morne qui s’était emparé de son visage depuis son arrivée sur les lieux. Alors, sans lever le regard du calepin, il adressa à son tour quelques paroles réconfortantes au trio.

« Je vois. Si vous voulez rétablir des liens commerciaux avec Mizu, vous aurez tout d’abord besoin d’un laisser-passer pour les îles d’Hakari et d’Obon, respectivement situées au nord-est et à l’est de l’île principale où vous venez de poser les pieds – il vous faudra reprendre la mer pour un court trajet, l’aller-retour est envisageable en une après-midi. Hakari demeure néanmoins le centre du commerce, il serait bon de vous y attarder. En ce qui concerne l’île principale, le port Nagarasa sera tout indiqué pour tisser de nouveaux liens économiques et en raviver d’anciens. », quelques kanjis imprimés par l’encre de son pinceau plus tard, Aditya reprit le fil de ses dires. « Cependant, la zone des Geôles, des domaines claniques – à l’exception près que l’un des membres vous y accueille volontairement – ainsi que la totalité de l’esplanade du littoral Sud vous est formellement interdite. De nombreux shinobis chargés de la sécurité du territoire y seront postés, néanmoins dans l’idée absolue où vous arriveriez à passer au-travers de leur ferme attention, sachez que vous ne disposerez plus du statut d’accueil diplomatique sur nos terres et que les hautes instances du village se réserveront le choix de votre sanction, pouvant aller jusqu’à la réclusion dans lesdites prisons. Dans une certaine mesure, votre accès à l’Hôpital Général et à la tour du Mizukage vous est également restreint, puisque vous ne pourrez-vous rendre qu’à l’aile d’accueil des délégations étrangères du bâtiment de Réhabilitation – celui-là même se substituant au Palais de la Brume dans l’attente de sa reconstruction – et aux chambres des patients. Dans le cas où vous seriez blessés, il est bien évident que nous nous chargerons de vous apporter les soins nécessaires ; sur ce point précis, il me serait aisé de vérifier que vous n’outrepassez pas vos limites. »

Finalement, son regard se releva en direction de la demoiselle au travers des quelques mèches d’or aventureuses qui s’étaient frayées un chemin sur son front. Ses doigts arrachèrent sèchement les pages de son carnet où il avait annoté plusieurs indications et approbations signées de sa main – et par extension, de celle de la Justice – qu’il tendit à son adresse avec prévenance. Malgré les préventions pouvant être jugées dures, voir strictes, qu’il avait prononcé plus tôt, Aditya tenait à se montrer tout aussi avenant qu’il n’avait pu l’être à l’origine envers le trio, sans pour autant enlevé le poids de l’ultimatum qui leur venait d’être imposé. Ses prunelles éthérées rencontrèrent les ambres de la Kazejin, avant qu’il ne lui adresse de nouveau quelques mots, qui lui étaient cette fois principalement dédiés.

« En votre qualité de Kunoichi, vous pourriez avoir accès aux terrains d’entraînement cernant le Complexe ainsi qu’au bâtiment sur dérogation spéciale de son directeur, si toutefois vous le souhaitez. Si vous avez des questions supplémentaires ou d’autres informations qui pourraient relever d’une certaine importance quant à votre séjour ici, n’hésitez pas à nous en faire part. Dans le cas contraire, vous pourrez rejoindre l’avant-poste extérieur du Port en présentant ces papiers. », glissa-t-il en faisant évidemment référence au feuillet qu’il venait de lui tendre.

Parmi eux, elle pourrait notamment y trouver les accords d’entrée et de sortie concernant les îles précédemment citées pour les trois membres du groupuscule, la liste des zones leur étant proscrite ainsi que leur localisation et les répercussions diverses auxquels ils pourraient être confrontés s’ils outrepassaient cette interdiction. Une carte grossière du village représentant les points importants qu’il avait cité ainsi que quelques repères leur étant liés était dessinée sur l’une des feuilles, afin de l’aider à trouver son chemin de la meilleure manière qui soit. Sur le verso se trouvait le nom d’un des membres du clan Yamanaka auquel elle pourrait faire appel aux services.

« Quant à l’escorte qu’a mentionné mon camarade, vous pouvez en effet choisir d’être accompagnée dans vos premiers pas par un membre de la Kenpei, ou non. Dans tous les cas, sachez que vous serez tous trois constamment surveillés par nos équipes. »


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Asaara Fuu
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Mer 30 Oct 2019 - 20:05
Fuu a dit tout ce qu'elle pensait sur l'instant, tout ce qui pouvait être utile pour les autorités Kirijins afin de mieux faire comprendre la situation et le pourquoi elle se trouve ici. Elle n'invente rien, ni même le fait qu'elle ne connaisse pas le village caché de la Brume, surtout lorsqu'il lui demande quels accès ils souhaitent avoir accès. Elle n'a même pas eu de carte de Kiri lorsqu'elle a montrer son intérêt à venir au nom de la banque Sabaku, enfin, elle ne peut pas leur en vouloir, elle aurait pu aussi tenter de se documenter d'avantage sur le lieu. Mais au moins, si c'était un moyen de savoir si elle mentait ou non sur les endroits qu'ils doivent visiter, ça leur a permis de vraiment savoir que la jeune n'a même pas la moindre idée de ce qui peut se retrouver derrière ces murs et au-delà de ce port. Enfin, au moins, monsieur Yin a accepter de tendre son manteau à la jeune fille, manteau qu'elle accepte volontiers, s'enroulant dedans, voilà déjà qu'elle avait moins froid, ce qui se ressentait à la joie sur son visage sous ce manteau chaud. Voilà qui est très gentil de la part de monsieur Yin qui se voit visé par un grand sourire bien doux.

- Je vous remercie, j'ai déjà moins froid.

Enfin, monsieur Yang, lui, décrit les endroits qui lui sont interdits d'accès, donc le sud du Littoral, les geôles et les parties réservées aux clans sauf si elle a l'autorisation d'un membre d'un de ses clans. Visiblement, si elle tente de s'introduire, même par curiosité, elle risque de perdre le statut de visiteur diplomatique. Cependant, une chose l'intéresse dans ce qu'il dit : en tant que kunoïchi, elle a accès aux terrains d'entraînement, ce qui veut dire qu'elle peut s'entraîner ici et ne pas perdre la main, voire devenir plus puissante.

- Je comprend tout à fait. Je veillerais à ne pas entrer dans un bâtiment où je ne suis pas autorisée.

De toute manière, si elle ne veillera pas sur ça, les deux autres s'en occuperont, après tout, c'est aussi leur mission de surveiller la jeune kunoichi pour éviter qu'elle fasse une bêtise qui mettrait en danger la réputation de la banque Sabaku. Enfin, elle prend la carte improvisé par monsieur Yang, puis elle avait le choix d'être accompagnée pour ses premiers pas, donc elle dirige naturellement son regard vers le propriétaire du manteau qui repose sur son dos. Puisqu'elle a son manteau, mieux vaut que ce soit lui qui l'accompagne pour le récupérer plus tard, non ?

- Je veux bien être accompagnée de ce monsieur-là, je pourrais lui rendre son manteau juste après comme ça. Enfin, si ça ne vous dérange pas monsieur ...

Après tout, son manteau devait certainement s'appeler revient.

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Yasei Zeref
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Jeu 31 Oct 2019 - 18:13
Aditya explique les détails un peu barbants de la venue du trio à Kiri, chose que je déteste devoir expliquer en général, car cela implique de parler à ces inconnus. Je me tais donc, ayant accompli ma part du travail, et m’apprêtant à m’occuper des prochains arrivants. Fuu me remercie et me sourit, ce qui entraîne une déviation de mon regard, peu habitué à ce genre d’égards. Non pas que cela me mette mal à l’aise, mais j’ai toujours eu quelques problèmes à rester impassible devant de beaux sourires. Je laisse donc la conversation continuer son cours, jusqu’à ce que des mots me surprennent. L’Asaara souhaite que j’accompagne son groupe pour ce qui est de leur sécurité, mais aussi et surtout pour leur éviter de tomber sur des endroits interdits ou inappropriés. Je suis assez rapidement tiraillé entre l’idée d’être débarrassé de cette corvée qu’est la surveillance des arrivées des touristes et autres migrants, et celle de passer mon temps à surveiller une gamine et deux banquiers. Finalement, j’opte pour l’option du joli souri… hum, de l’escorte.

« Je connais bien le village, je pourrai m’assurer que vous n’accédiez pas par erreur aux endroits qui vous sont interdits, mais également que vous ne fassiez pas de mauvaises rencontres. Kiri, comme tout grand village, possède une certaine criminalité, et il sera mieux venu qu’un membre de la Kenpei s’occupe d’éventuels agresseurs plutôt que vous ne le fassiez vous-même. »

Mon ton monocorde ne laisse pas transparaître la bienveillance que je laisse entendre, et à titre personnel, le sort de cette triplette ne m’intéresse pas. Néanmoins, en tant que soldat de la Kenpei, je me dois de jouer mon rôle de protecteur de la population, et tant qu’ils seront sur nos terres, ils seront traités comme tels – sauf en cas de transgression, bien entendu.

« N’ayez craintes, cependant, vous ne remarquerez pas présence, mais si vous avez besoin de moi, vous n’aurez qu’à m’appeler par mon prénom, Zeref. Du reste, vous serez plus ou moins libres de vos mouvements. »

Je ponctue cette phrase d’une invitation à avancer vers la sortie du port, pour suivre les dernières étapes indiquées par Aditya. Je salue d’ailleurs mon supérieur hiérarchique et ami, m’éloignant donc, pour commencer à suivre Fuu, ainsi que les deux dignitaires de la banque Sabaku. A partir de cet instant et jusqu’à ce que je l’estime, je serai donc leur surveillant.

résumé:
 


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Lun 18 Nov 2019 - 14:15
Un sourire sincère se glissa sur les lèvres d’Aditya lorsque l’enfant du désert apporta son accord à ses conditions et qu’elle s’empara de la carte simpliste qui trônait entre ses doigts ; s’il était certain qu’elle n’aurait aucun mal à en trouver une plus apprêtée une fois entrée au cœur des murs de la cité de la Brume, cela ferait l’affaire pour les quelques mètres à parcourir jusqu’à sa première destination, quelle qu’elle soit. D’autant plus que conformément à sa demande, elle serait accompagnée par le noiraud à ses côtés. D’un bref signe de tête, il signifia son accord avant d’adresser une œillade au concerné qui s’entichait déjà de répondre à ses craintes et de valoriser sa présence auprès d’elle. Pour autant, quelques instants avant que le métamorphe ne prenne congé de sa compagnie et de celle du trio des sables, l’ascèse leur adressa quelques mots, sachant qu’il devrait retourner à ses devoirs dès que leurs silhouettes ne se seraient dissipées dans les dédales brumeux qui entouraient le village.

« Prenez soin de vous. »

Son murmure s'évapora dans les airs alors qu'il glissait une œillade dans leur direction, veillant à attarder le quelque peut d'attention qu'il lui était accordé à leur départ de l'esplanade, afin de s'assurer que tout se déroule sans encombre. Le blond avait apprit à faire confiance à Zeref ; il ne craignait pas tant qu'un pépin survienne sur le chemin, c'était là une simple habitude qu'il avait entretenu depuis l'enfance, de veiller sur ses responsabilités.

Quelque chose lui disait que ce ne serait pas la première fois qu'il verrait ces mèches albinos. Peut-être se risquerait-il à lui poser quelques questions sur le grand Désert de Kaze, lui qui avait tant voulu s'instruire sur les us et coutumes qui n'étaient pas les siens, si d'aventure le prisme d'une once de confiance établie saurait réverbérer la véracité de ses paroles. Après tout, toute information portait en elle à la fois mensonge et exactitude, il lui revenait de déterminer lequel des deux détenait l’ascendant, comme il l'avait fait lors de la venue de cette armure vivante sur les berges du littoral, quelques semaines plus tôt.

Peut-être sa curiosité l'emporterait-elle sur sa prudence, si d'aventure le hasard lui ferait à nouveau croiser sa route.

Pour l'heure, ses doigts se refermèrent sur le papier qui lui était tenu alors qu'une énième silhouette se présentait à lui, issue du même navire qu'avait quitté le trio quelques minutes plus tôt. Son regard glissa sur les mots qui y étaient inscrits, décrivant l'identité de l'homme en question avant que ses yeux ne se relèvent sur son fasciés.

« Puis-je jeter un œil à votre accord de traversée ? »

Et ce faisant, Aditya demeura sur les lieux, décidé à accomplir son devoir envers la Main de la Justice jusqu'à la fin de l'aurore.

Fin du RP.



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