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When the Ice meets the Eyes | Explicite | ft. Shiori, Kasanagi, Fusahira, Sanzo & Eiichiro

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Yuki Eiichiro
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Sam 5 Aoû 2017 - 14:05
La pièce était unique. Conçue à l’abri des regards, à la méconnaissance même des architectes, effacée des plans, elle n’existait pour personne qui n’en avait connaissance. Dans les Geôles, existait cette pièce sombre, enfermée dans un dédale dont seuls quelques privilégiés connaissaient le véritable itinéraire. C’étaient là, évidemment, tous des Yuki, dont la loyauté n’était plus remise en question. Des Yuki sélectionnés, choisis. Au dehors, personne n’était conscient de cette pièce. Pas même la Mizukage. Fabriquée pour enfermer les opposants aux Yuki, qui avaient toujours eu goût aux secrets, et non de Kiri, la pièce se voulait entièrement coupée du monde. Nulle lumière naturelle, seulement celle, artificielle, que laissait parfois un homme. De cette pièce, personne ne pouvait entendre le moindre son. Cris, pleurs, gémissements se perdaient dans le labyrinthe inconnu.

Trois jours s’étaient écoulés depuis son arrestation. Trous qu’elle avait été confiée à ses bons soins. Trois qu’elle attendait son procès qui la condamnerait. Trois jours qu’elle était là. Dans cette pièce humide. Sans couche pour dormir. Sans pot pour ses besoins. Une fois par jour, lui était amené un plat sans couvert. D’une nourriture avariée, pourrie. Traitée comme une chienne, elle était éveillée toutes les trois heures par une tournée de deux gardes, stationnés indéfiniment là. Une fois le procès terminé, et la mort donnée à la femme, ces deux-là seraient aussi exécutés, que personne ne sache jamais l’existence de cette pièce. Nul n’en survivrait sinon le Yuki. Dans cette pièce sombre, était posé, au milieu, tel un trône, une vulgaire chaise, aux nombreux liens souillés de sangs inconnus.

Ses pas résonnèrent à son approche dans les couloirs vides. Les deux hommes, alertés, se relevèrent aussitôt, s’apprêtant bientôt à voir la silhouette diabolique du monstre Yuki. Ils en avaient peur, car ils savaient ce dont il pouvait être capable. Même les rumeurs les plus sombres n’en disaient pas encore assez sur le personnage. Déglutissant chacun à leur tour, déjà au garde-à-vous, les deux soldats virent Eiichiro en même temps. « Comment va la prisonnière ? », lâcha-t-il à leur intention. Les deux hommes se regardèrent, ne comprenant pas ce qu’il voulait vraiment entendre. Alors, ils gardèrent le silence, comme si c’était à leur meilleure solution. Soupirant, n’attendant finalement rien de ces deux sbires, il continua d’avancer en direction de la porte. « Préparez-la. » L’ordre était simple et direct. Tant de fois, ils l’avaient entendu dans d’autres circonstances moins secrètes. Pénétrant dans la pièce, tandis que le Yuki se plaçait devant l’entrée, afin qu’elle ne puisse pas s’échapper, ils la portèrent à deux, l’installant sur la chaise. Liant poignets et chevilles, ainsi que le bassin, ils finirent par la bâillonner, avant de partir, laissant la pauvre condamnée en présence d’un démon pire que son bourreau. Tous le savaient, elle supplierait bientôt de mourir.

_ Watanabe Shiori. » Sabreuse. Il l’avait rencontrée une fois auparavant. Une première lassante. Elle s’était montrée pitoyable. Pourtant, voici qu’aujourd’hui, elle était enfermée pour plusieurs crimes qui lui vaudraient la peine capitale. Etonnante surprise. Il avait croisé les bras sur son torse, s’adossant à la porte, observant ce vulgaire corps. Cette pathétique chose qu’il allait bientôt déchirer. Tellement facile de le briser. Elle craquerait et plierait si rapidement. Trop aisément. « Tu connais tes crimes, autant que ta sentence. » La gifle éclata. Du dos de la main, sur sa joue qui en prenait déjà les marques rougies. Il s’abaissa à sa hauteur, la regardant droit dans les yeux. « Mais la vieille n’a pas vraiment été spécifique sur ton état ou tes conditions de détention. » Il sourit. Amusé. D’une façon étrangement perverse. Comme s’il savait tout le mal qu’il allait lui faire subir. « Tu es mon jouet. », laissa-t-il tomber, comme une sentence. Tapotant sa joue, il se releva.

Toute cette frustration, elle allait la subir. Car il devait garder cette pathétique enfant. Qu’il ne participait à aucun dossier important. Qu’il n’avait pas été écouté. Qu’il détestait cette vulgaire décision. Comment pouvait-on seulement l’imaginer comme un laquais ? Prenant de des doigts, il le plia en deux, comme une branche qu’il cassait aisément de sa main ferme. « Et si on me demande, tu m’as attaqué et je me suis défendu comme je pouvais. » Il sourit, passant dans son dos pour tirer sur ses cheveux en arrière. Collant ses lèvres près de son oreille, passant sa langue contre le lobe, il murmura. « Commençons, veux-tu. »


Dernière édition par Yuki Eiichiro le Dim 13 Aoû 2017 - 19:06, édité 7 fois
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Watanabe Shiori
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Sam 5 Aoû 2017 - 22:22
A genoux devant cette vielle folle de Mizukage, j’attends que tout ce mic mac se finisse enfin. L’ancêtre se fait alors entendre. Je redresse alors la tête pour observer ce bordel ambulant et écouter ce qu’il se dit encore. Un monologue, voilà ce que cette vieille pie nous sert. Elle prend du plaisir à décrire tout pour tout le monde, la disgrâce, la promotion, etc. Restant ainsi à genoux devant elle sans sourciller le moins du monde, je ne peux en aucun cas m’empêcher d’arborer un sourire de prendre place sur mes lèvres quand elle a fini de présenter le cas de Yasuhito et d’Asura. J’ai gagné pensais-je alors. Parce que j’ai obtenu d’elle ce que je voulais sans trop de soucis… Par contre, rapidement, je déchante, quand elle parle de mon cas… Allez en prison, cela ne me dérange pas le moins du monde… Sauf que d’entendre la sentence… La mort… L’idée qui est dite maintenant en vue de mon acte fou d’il y a quelque minute sur Kanji… Je ne veux pas y croire. Ce morveux est toujours vivant, il n’a même pas perdu une seule goutte de sang. Mais la sentence est tombée en quelque sorte… Même si je dois attendre le jugement, qui ne ferait à ce moment-là que confirmé la rumeur d’aujourd’hui. La mort…. La liberté de deux des épéistes vaux-elle ma mort ? Je ne pense pas… Pourtant il est trop tard. Baissant la tête, je ne veux pas réaliser ça. Je ne veux pas y croire. Je m’y refuse… Je n’ose d’ailleurs pas regarder mes frères d’armes de peur de voir leurs regards, de réaliser que tout cela n’est pas juste une mauvaise blague. Soudainement, j’ai peur… Peur de suivre ses gardes, pourtant, quand ils viennent me saisir par les épaules pour m’emmener, je me relève, j’obéi sans broncher pour les suivre vers l’antre d’Eiichiro.

***

Un nouveau sursaut, alors que la porte s’ouvre une nouvelle fois. Depuis combien de temps suis-je ici ? Je l’ignore. Cela ne doit pas faire si longtemps que ça. Je n’ai eu que trois repas, mais en aucun cas, je suis là depuis une journée, le temps est trop long… Mais en même temps… Le temps s’écoule différemment… Ai-je réellement réussi à dormir ces dernières heures ? Entre ces gardes qui me réveille à ce qui semble être une durée définie… Les minutes s’éternisent, elles deviennent des heures… Ainsi dans le noir complet, j’ai cette impression de commencer à perdre la raison. Seule, à réfléchir à mes derniers actes devant le dojo. Je resasse ses pensées, encore et encore. Peut-être n’aurais-je pas dû faire ça, laisser nos chefs finir ici à ma place à vivre comme des rats pendant un temps… Parce que c’est ce que j’ai réellement l’impression d’être à cet instant, un animal nocif, indésirable plus que tout. Vivre dans ma crasse, parce qu’il n’y a rien ici, hormis des murs et un plafond.

Les premières heures, ou bien était-ce les premières minutes, j’ai espéré que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve. Un cauchemar éveillé en quelque sorte. Sauf que j’ai vite déchanté. Parce que ce n’est pas une hallucination. Cette nourriture infâme est bien réelle, ce manque de lumière aussi… Cet odeur d’humidité, de maladie voir même de mort en réalité est bien là, qui me prend la gorge. Ce manque de condition humaine, le minimum de confort… Aucun lit, aucune toilette… J’en suis réellement réduite à être comme une bête déshumanisée en quelque sorte… Et ce calvaire finira par la mort… Ma mort. Je vais mourir. Ils vont me tuer pour lui avoir tenu tête, pour l’avoir manipulé à ma guise en jouant la comédie. Je n’ai jamais été cruelle, je n’ai même jamais eu l’idée de réellement tué Kanji… C’était du bluff. Un putain de bluff qui a bien marché et qui maintenant se retourne contre moi… J’ai gagné une manche ce jour-là, mais j’ai au final perdu la partie… Une partie dans laquelle, je ne savais même pas que ma vie était en jeu…

Des mots… Je redresse la tête, sans les comprendre. Cette voix, je la connais. Je relève le regard, espérant un instant, mais la clarté qui émane du couloir me force à détourner la tête et fermer les yeux. Trop lumineux. J’ai perdu l’habitude de voir. Perdue dans le noir depuis trop d’heures accumulées, sans réellement savoir dormir. Au final je ne sais même pas si c’est la réalité ou juste une pseudo phase de sommeil qui va vite se solder par un nouveau réveil désagréable.

Léthargique, voilà comment je suis quand ils me saisissent pour me forcer à aller sur cette chaise et m’y attacher. Je cherche à me débattre un peu, mais sans aucune conviction. Je suis à bout de force en quelque sorte… Puis se battre alors que notre vie ne tient même plus à un fil, est-ce réellement encore utile ? Non, je n’ai pas plus d’espoir, cette salle y contribue assez bien.

Réveille-toi ! Pensais-je parce que si réellement c’était un rêve, je ne voulais pas rêver de ça, pas en vue du peu d’heure de sommeil auquel j’ai encore droit. Ne puis-je pas rêvé de quelque chose de plus joyeux ? De plus tendre ? Me souvenir de chose bien plus plaisante ?

Mon identité est dite, je relève la tête, mordant le morceau de tissus entre mes lèvres alors qu’il m’empêche de parler. Je plisse les yeux pour regarder le gardien de cet endroit. Cet homme qui a déjà pris plaisir à me rabaisser et à m’étrangler il y a de ça quelque temps.

Ma tête part alors sur le côté, après ça nouvelle phrase, à cause de son coup sur ma joue… Une claque. Qui réveille, qui me montre que je ne suis pas en phase de sommeil. Je redresse la tête, aux aguets cette fois, non pas à l’attente d’un nouveau coup, mais pour le chercher du regard, plantant alors mes pupilles bleues dans les siennes. Une baffe si faible ? Qu’espère-t-il ? La gifle que Kira m’a donné dans le passé était bien plus violente, plus douloureuse que sa petite caresse à cet instant. Je le provoque du regard je crois bien. Incapable de prononcer les moindres mots, mais pas de m’exprimer avec le non verbal et mon regard en dit long à cet instant. Il est pitoyable. Voilà ce que je pense de lui.

Il continue de parler, alors que je suis incapable d’émettre les moindres sons compréhensibles. Alors, je ne tente même pas de lui répondre, alors qu’il semble chercher à me faire peur. Sauf que je ne redoute pas ses petites gifles de rien du tout.

Un cri étouffé.

Mon regard se pose sur mes doigts maintenant tordu les larmes de douleurs ruisselant sur mes joues sans que je puisse lutter contre. J’ai mal ! Moi qui pensais que plus rien n’arriverait avant la sentence que c’était cela que je redouterais le plus, je me suis bien faite avoir !

Je renifle alors tentant de réprimer ces maudites larmes qui doivent satisfaire mon tortionnaire. Faire fit de la douleur, l’oublier… Je détourne le regard pour ne plus voir mes doigts, mais ils me lancent encore, même plus fort alors que je ne fais qu’y penser…

Mon sang se glace alors, quand il me touche, me tirant les cheveux. Je n’ai même pas écouté ce qu’il me disait, trop concentrée sur ma douleur… Je souffle alors, tentant d’évacuer la souffrance de cette façon. Je ferme les yeux, pour tenter de fuir, mais quand sa langue parcourt le lobe de mon oreille, un frisson de dégoût et probablement mélangé à la peur, me parcours l’échine dorsale. Pourtant, quand il prend la parole ainsi au creux de mon oreille. Je n’ai qu’un seul et unique façon de répondre à sa proposition de jeu.

Un mouvement de la tête, sur le côté. Non pas pour fuir, mais pour mieux revenir. Prendre de l’élan et lui donner un coup en plein visage, lui éclatant possiblement le nez au passage. Ma réponse est clair à cet instant. Qu’il a se faire foutre et qu’il trouve un autre jouet, parce que même attaché, même privé de l’espoir de vivre encore après mon jugement, je ne compte pas me laisser faire par le sale chien qu’il est. Puis de toute façon, je n’ai plus rien à perdre.

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Yuki Eiichiro
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Lun 7 Aoû 2017 - 15:23
Peut-être l’avait-il sous-estimée. Peut-être que ces trois jours n’avaient pas été suffisant. Peut-être aurait-il valu davantage la laisser pourrir dans ce trou infâme. Peut-être aurait-il dû attendre, comme ils le faisaient souvent, que sa prisonnière craque entièrement et, de ses ongles, tente de creuser son tunnel salvateur. Tant de peut-être, de multiples potentialités qui ne se feraient pas. Car, à cet instant précis, il comprit son erreur de jugement. Alors que l’impact écrasait sa cavité nasale, le Yuki se reculait, abasourdi. Une main sur son nez, qui laissait maintenant un filtre rouge, il lécha les premières gouttes de son sang. Elle voulait jouer ce jeu. Il allait jouer ce jeu. Cela l’excitait. Il allait prendre son pied en lui faisant comprendre la différence de niveau. N’avait-elle donc aucune idée de ce qu’il était capable ? Connaissait-elle seulement le niveau de souffrance qu’elle allait maintenant vivre ? Passant sa langue sur ses babines ensanglantées, il cracha un peu de ce liquide qui s’accumulait lentement entre ses lèvres.

Il terminait sa ronde. Il souriait. Il s’amusait même. Elle avait le répondant nécessaire et suffisant pour éveiller ses pulsions. Juste ce qu’il fallait pour vouloir la saigner. Alors qu’il se serait bien contenté de quelques tortures obscènes mais sans conséquences, elle avait éveillé le prédateur. Ce n’était pas réellement cela. Elle avait réveillé ce monstre cruel qui sommeillait en lui. Celui qui lui offrait toute la lassitude. Celui qui se plaisait dans l’excitation. Qui se nourrissait des sensations extrêmes. Cette pulsion, il l’embrassait avec joie. Car elle souffrirait. Elle saignerait. Peut-être même que son esprit abandonnerait. Qu’il se réjouissait de découvrir la peur et la haine dans son regard. De voir ses larmes couler. D’entendre ses gémissements et cris enfouis sous ce bâillon tant de fois mordu par le passé. Alors, il s’agenouillait devant elle et, tapotant d’abord ses joues de façon encore amusée, il l’attrapa violemment. Il forçait. Quitte à lui écraser la mâchoire, elle ne bougerait pas et écouterait ce qu’il aurait à dire. Il souriait. Non pas de rage. Mais d’un amusement sordide, même morbide. Un amusement dont il était le seul à vraiment comprendre la signification. « Tu t’y es mal prise, vois-tu. » Sa tête recule légèrement, puis un peu plus. Il prend son élan. Il garde le sourire. Elle allait vite déchanter. Elle avait vouloir mourir plutôt que de vivre une seule heure avec lui. « Pour briser un nez, il faut utiliser ton front, et non ta tempe. » Et il s’écrasa. Brutalement. Sans aucune concession.

Il se relevait déjà, sourire aux lèvres après cette démonstration de force. Quelques taches de sang ruisselaient depuis son front et, comme enivré par cette sensation, il y posa ses doigts, essuyant légèrement, avant de goûter ce nouveau sang qui se mêlait au sien dans sa bouche. Puis, se léchant les lèvres, comme un prédateur qui se préparait à attraper sa proie, il la scruta un peu plus. Sa robe de détenue n’était plus propre depuis longtemps. Forcée contre son gré, elle avait été déshabillée devant plusieurs hommes, avant de la jeter, à moitié nue, seulement vêtue de ses sous-vêtements du moment, dans une cellule. A la figure, on lui avait lancé un vêtement, tout au plus un drap. Déjà utilisé par plusieurs hommes, et femmes, avant elle. Alors, le Yuki, préparé, sortit trois Senbons de sa poche. Il savait ce qui lui restait à faire. Il ne devait pas que l’atteindre psychologiquement. Aussi, alors qu’il reprenait une nouvelle ronde, il fit glisser ses griffes le long de son épaule droite. « Tu es ici depuis trois jours. Et autant de nuits. » Une pause. Un silence. Les trois Senbons glissaient à son cou, prêts à chaque instant à percer cette peau qui ne connaissait rien. « Tu as été confiée à mes soins et nous avons soigneusement gardé la meilleure chambre. » Il s’arrêta à sa nuque, comme le loup avec sa proie dans la gueule. « Personne n’est au courant de ton emplacement exact, sinon moi-même et les deux gardes à l’extérieur. Tes Sabreurs ne viendront donc pas, à chercher aveuglément après toi. » Il reprend son chemin, aussi lentement. Arrivant finalement de l’autre côté, laissant même ses pattes effleurer le décolleté produit par la robe défaite, il prononça quelques derniers mots. « Tu es entièrement à moi jusqu’à ton procès. »
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Watanabe Shiori
Watanabe Shiori

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Mer 9 Aoû 2017 - 10:38
Je l'avoue, j'ai agis sans réfléchir à cet instant, pour me venger des doigts qu'il venait de me briser sans même pensé à l'après. L'après qui a lieu maintenant, alors qu'il saigne par ma faute tandis que moi, je n'ai pas encore versé une seule goutte de sang. Il m'a giflé et briser des doigts, mais rien de bien salissant pour l'heure. En même temps, ne suis-je pas déjà sale de base en vue des conditions dans lesquelles je suis détenues depuis mon arrivée dans cette prison ? La Mizukage est-elle au courant de cela ? Le tolère t'elle en réalité ? J'ai peur que la réponse soit oui, que ça soit elle qui ai orchestré tout cela pour me punir d'avoir oser poser un kunaï sur la gorge de son petit-fils. Mais en même temps, il a bien précisé qu'elle n'avait rien précisé... Alors peut-être que... C'est juste une sorte de vengeance de la part de l'homme en face de moi à cause de notre première rencontre ? J'en sais rien, j'arrive pas à réfléchir, j'ai mal...

Ses doigts sur mon visage maintenant, je plisse les yeux pour tenter de le voir alors que j'ai les yeux humide des larmes que je retiens. Je veux détourner la tête, ne pas lui donner la satisfaction qu'il semble rechercher, je ne veux pas pleurer devant lui, à cause de lui, de la douleur qu'il me fait... Sauf que là, il parle, me donne un pseudo cours...

Les larmes coulent maintenant, et mon sang également. Une nouvelle douleur vive. Mon baillon qui s'imbibe de mon propre sang alors que mon nez est maintenant brisé par le coup de tête que le Yuki vient de me donner. J'ai le réflexe de renifler, sauf que c'est encore plus douloureux... Pleurer et avoir le nez cassez, sont deux choses qui ne font pas bon ménage !

Le gout de mon propre sang en bouche, je ne peux rien dire, je ne peux pas non plus tenté de le repousser alors qu'il s'impose à moi, qu'il parle. Il me permet cependant de savoir que je ne suis là que depuis trois jours... Trois jours qui ont duré pour moi une éternité... J'ai pensé être là depuis bien plus longtemps. Le manque de sommeil, la faim, le manque de lumière on probablement joué à cela. Je baisse la tête, mes mèches blondes qu'il a maintenant lâché lui cachant mon visage alors que mon sang gouttes en partie sur mes cuisses, rajoutant de nouvelles tâches de sang à cette maudite robe que je porte.

Je ferme les yeux, pour ravaler mes larmes et les sanglots que je pourrais avoir et me crispe quand il me laisse sentir ses griffes sur le dos. Ne me touche pas ! Avais-je envie de hurler, tout en n'en étant pas capable, la douleur tout comme le bâillon me réduisait au silence. Ou est-ce ce dont j'essaie de me convaincre alors que je serrais le poing, celui où il ne pas pas brisé de doigts. Le réflexe que j'ai eu à voulu me faire fermer l'autre poing, ravivant davantage la douleur, m'arrachant un gémissement. Si jusque là je pensais à la mort, là, je suis sûre d'une chose, je suis toujours en vie... Vu la souffrance que j'éprouve...

Un signe négatif de la tête. Non. Non, je ne suis pas à lui, je ne le serais jamais ! Qu'il ne me touche pas ! Retire tes sales pattes de là ! J'essaie de reculer pour fuir le contact avec lui, pour ne plus le sentir sur ma peau, mais je me heurte au dossier de la chaise. Acculée, voilà ce que je suis à cet instant précis. Incapable de bouger, de parler, de me défendre... Je suis réellement sa chose, je refuse de le reconnaître ! Je ne suis pas à lui ! Jamais ! Relevant alors la tête, je fais un mouvement brusque de l'épaule pour tenter de lui faire retirer au moins l'une de ses pattes. Je refuse d'être son jouet sans résister ! Plutôt mourir que d'être à lui ! Sauf qu'attaché comme je suis, je ne peux pas faire grand chose... Impuissante, voilà ce que je suis...




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Kirigakure no Kasanagi
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Mer 9 Aoû 2017 - 12:24
...


Le temps était plutôt calme et dégagé aujourd'hui, mais malgré cette météo clémente, pas un chat ne sondait les ruelles avoisinantes. L'ambiance était silencieuse, et c'est ce silence chaotique que l'on pouvait entendre le doux chant du mistral. Soudain, des pas. Des petits pas réguliers qui filaient en direction d'un lieu bien précis. Le bois des semelles des chausses du petit bonhomme claquait et résonnait à l'unisson. Quelques minutes plus tard, il faisait alors face à une bâtisse reconnaissable et reconnu par ses congénères : Les geôles.

Cet endroit avait la particularité d'être le siège de moult bruits de couleur, de légendes urbaines et de folklores, aussi bien pour les kirijins quelques que pour les membres du clan Yuki qui en étaient pourtant très familiers. Les gardes étaient là, prêts à répondre de toute intrusion ou de toute évasion. Armés jusqu'au dents et disciplinés, c'est avec un fin sourire qu'ils observaient le môme approcher.
« Tetsutetsu ! T'as bien grandi depuis le temps.. »
« Comment vas-tu ? Et surtout, comment va ta mère ? Ca fait longtemps que ne l'a pas vu. »
Même si les mots du second garde chauffaient quelque peu le jeune Yuki, il comprenait après la vive réaction, que ses mots n'avaient rien d’agressif, et que c'était avec une certaine franchise et aucune once de provocation qu'il s'inquiétait réellement pour une femme de son propre clan.

Kasanagi était arrivé ici la tête pleine de soupçons et de stéréotypes en tout genre concernant les membres du clan Yuki, et spécifiquement ceux attribués aux geôles, mais ce premier contact avait complétement démolis ces aprioris, il devait laisser sa petite fureur de cotés, ces hommes là dont il n'avait qu'un maigre souvenirs de leurs visages semblaient réellement bons.
« Elle va bien, elle va bien.. Un peu malade comme d'habitude, l'air frais de la région ne lui convient pas trop.. »
C'est avec une certaine finesse, et une voix délicate qu'il masquait son ressenti concernant son clan, n'usant que de sa réponse pour métaphoriser la gêne que ressent sa mère à l'égard des Yuki.
« Ça fait plaisir de voir ta bouille en tout cas, et si on peut faire quoi que ce soit pour Toki, n'hésite pas. Elle nous manque tous. »
Égayant la conversation, le second garde repris alors la parole d'un air plus décontracté, s'abaissant au niveau de l'enfant bleu.
« Dans tous les cas, qu'est-ce qu'on peut faire pour toi ? Tu veux faire un stage en cognant de la racaille avec nous ici ? » ricanait-il.
Extirpant un rire qu'il ne sut contrôler, Tetsuko faisait face à une situation qu'il n'avait pas du tout préméditer.
« C'est gentil mais j'aimerai simplement rencontrer Eiichiro-sama. »
Leurs visages traduisaient la surprise. C'est avec une certaine confusion qu'ils tentaient d'assouvir leur curiosité :
« Et qu'est-ce que tu lui veux au grand manitou ? »
Aucun d'eux ne semblaient faire la crise précédente qu'avait connu kiri entre les épéistes et sa Mizukage. Il fallait dire que malgré sa position prestigieuse parmi les sabreurs, Kasanagi souffrait d'un manque cruel de réputation qui lui apportait un certain avantage aujourd'hui : A leurs yeux, il n'était qu'un banal genin.
« J'aimerai simplement m'entretenir avec lui, s'il-vous-plaît. »
Il ne répondait à rien, mais l'aspect quelque peu désenchanté qu'il avait, couplé à sa fine silhouette de môme décharné faisait naître en eux un sentiment, utile pour Tetsuko, de pitié. D'un coup d’œil, sous la vision d'un être n'inspirant aucune menace, les deux gardes s'accordaient quand à la marche à suivre.
« Petit cachotier, j'espère que c'est pas pour venir cracher sur tes cousins ! Allez, suis-moi, je t'emmène à son bureau. »
L'entrée était donc faite et d'une facilité plutôt imprévue. Une fois dans la bâtisse, le jeune Yuki pouvait alors contempler l'enfer ambiant. Les cellules et les faces blêmes et moroses des détenus défilaient tandis qu'ils se dirigeant vers le bureau du maître des lieux. Le calme extérieur n'avait rien à envier à celui des geôles, pas un prisonnier n'osait élever la voix. Ils étaient là, mornes, aphones, semblant simplement attendre la suite des choses, et pour certains, une mort imminente.

D'un grincement, le garde invitait alors Tetsuko à pénétrer un bureau sobre et organisé. D'un clignement d’œil, il lui sommait d'attendre sagement ici que son hôte vienne l'accueillir.

La tension était paradoxale. Car si dans les yeux des gardes qu'il avait croisé la situation était on ne peut plus normale et basique, dans le cœur de Tetsuko se terrait une excitation et une peur démesuré. Le petit diable siégeait à présent dans le réel enfer, et c'est avec un démon aussi impitoyable que l'a pu être son père qu'il allait devoir converser, si ce n'est pire. Le plan était simple : Il n'y en avait pas.

Situation:
 

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Yuki Eiichiro
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Mer 9 Aoû 2017 - 13:14
_ Tu dois te demander pourquoi j’agis de la sorte. » Il sourit. Ironiquement. Monstrueusement. Sans âme, le démon s’était éveillé. Et le Yuki entendait bien étancher cette soif insatiable qui le maintenait en haleine. Alors, il se lécha les babines retroussées, passant sa langue sur ses propres lèvres, goûtant encore de ce sang qui lui coulait de son nez, comme un rappel de son erreur. Mais il souriait. En vérité, il ne faisait que commencer. Elle n’allait pas sortir vivante de cette rencontre, son esprit allait bientôt s’engouffrer dans le néant. Elle s’effondrerait avant qu’il n’en finisse réellement avec elle. Alors, son regard se posait sur elle. Sur sa robe déchirée. Sur sa robe depuis longtemps brunie par les déchets d’autres avant elle. Sur ce corps encore intact. Le poing serré sur ses Senbons, il planta les trois armes dans la chair de la main encore intacte, visant soigneusement entre les ligaments, éraflant volontairement les os. Et d’entendre le bruit sourd des pointes atteignant le bois de la chaise. Puis de pousser un râle de soulagement, comme s’il venait d’évacuer son agacement en cet instant. Alors, les yeux fermés, la tête en arrière, il riait. Il s’amusait.

_ Je m’ennuyais. » Il hausse les épaules. Comme si tout cela était normal pour lui. Comme s’il trouvait de quoi s’occuper en torturant cette jeune femme. Il ne la connaissait guère, sinon d’une rencontre fortuite au départ d’une méditation marécageuse. Elle l’avait dérangé par son absence de volonté, autant que son manque flagrant de capacités. Autant dire qu’elle avait marqué son esprit pour son incompétence plutôt que pour son exceptionnel travail. « Bien, l’échauffement est terminé. », lâcha-t-il, tout aussi naturellement, passant une main dans son cou pour l’étirer un bref instant. Tapotant la joue de celle-ci une nouvelle fois, comme il le ferait d’un enfant dont il se sentirait largement supérieur, il passa une nouvelle fois dans son dos et, attrapant le seul kunaï dans sa poche, coupa les bretelles de la robe, évacuant celle-ci des épaules et du haut de corps. Amusé, sourire aux lèvres, ce fut autour du fil de la lame de glisser le long de l’épaule, puis de la nuque et à nouveau l’épaule, avant de lentement faire glisser l’arme vers le bas de son corps, glissant entre sa poitrine. Comme s’il s’appropriait chaque partie de son corps, sans la moindre attention pour celle-ci.

Puis de reculer à nouveau. De sourire. Oh, qu’elle était à sa merci. Incapable de prononcer le moindre mot. Incapable de bouger. Elle ne pouvait rien faire, seulement pleurer. Crier entre ses lèvres muettes. Jouissif. Alors, le Yuki, dans toute sa perverse luxure, ouvrit la porte aux deux hommes encore postés devant, les invitant à se joindre à cette terrible scène. L’un d’eux, plus sensible au charme instinctif de la jeune femme, détourna le regard, gêné de la voir ainsi. L’autre la désirait. Juste une fois. Il scrutait sans aucune gêne, comme s’il s’imaginait déjà être avec elle. S’abaissant devant elle, lui laissant déjà imaginer le pire pour la suite des événements, il prit son pied droit, attrapant lentement son gros orteil. « Vois-tu, au cours de mes années d’interrogatoire renforcé, j’ai appris que les extrémités étaient le plus sensibles. » Et de plier brutalement l’orteil sur la gauche, laissant entendre un bruit reconnaissable de l’os qui cède sous l’impact violent. « Mais tu me sembles fort silencieuse, contrairement à notre première rencontre. » Et de sourire, encore. Tapotant la joue des deux hommes, il les attrapa et les colla bientôt à lui. « N’imaginez même pas vos plus sordides fantasmes, vous n’y toucherez pas. »
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Watanabe Shiori
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Mer 9 Aoû 2017 - 16:38
"Tu dois te demander pourquoi j’agis de la sorte." Il est vrai que je me suis posée la question au début, après que mon doigt fut tiré en arrière et brisé comme une simple brindille, mais ensuite, ses mots, ses propos, mon bien fait comprendre qu'il n'y avait pas de raisons à cela, qu'il agissait uniquement pour son bon plaisir. Cet homme est en réalité un monstre. Un sadique dans l'âme. Un homme cruel à simplement abattre le plus rapidement possible avant qu'il ne fasse souffrir des innocents. Oh non, je ne me clame pas comme une innocente, j'ai quand même menacé la vie d'un enfant, mais un jour, sa folie quittera les murs de cette prison.

Un nouveau cri étouffé franchit mes lèvres alors que j'écarquille maintenant les yeux. Posant un regard horrifié sur ma main gauche là où est maintenant planté les trois senbons qu'il utilisait jusque là pour me griffer superficiellement. Les yeux écarquillé, je fixe ma main dans cet état, les aiguilles plantées de part et d'autre, traversant complètement la chair, figée dans le bois de la chaise en dessous.

Les larmes coulent alors d'avantage des mes yeux qui me brûlent déjà à cause de celles versé jusque là. Entre mon doigt à la main droite cassé et mon nez brisé... Rajouter à cela trois senbons à ma main gauche. Je vais jamais voir le procès ! Il va me tuer avant ! Non, il ne peut pas ! C'est ça le pire ! Il ne peut pas me tuer, il doit me garder en vie... Je suis horrifié à cette idée... L'idée qu'il puisse continuer encore et encore son petit jeu de torture... Mon regard restant fixé sur ma main planté, j'essaie de reprendre mon souffle. Incapable de le faire alors qu'il devient court et beaucoup trop rapide. Pousser par l'adrénaline que provoque toutes ses douleurs, mais également par le manque d'air qui parvient à filtré a travers le bâillon imbibé maintenant de mon sang et mon nez éclaté...

Pour tout dire, je ne l'entends même pas rire. Trop horrifiée et obnibulé par l'horrible spectacle de ma main. Je ne réagis même pas à ses mots ni même à ses premières paroles. Sanglotant en manquant d'air un peu plus à chaque tentative de respiration. Je ne quitte pas ma main des yeux, incapable de penser à autre chose. Autant un doigt brisé ne me faisait pas peur, autant voir ses armes ainsi planté dans ma main me glace d'effroi...

Une nouvelle sensation froide me glace le dos, je me redresse un peu, me figeant en sentant la lame de son kunaï sur mes frêles épaules, je n'ose pas bougée alors que mon corps continue de chercher à obtenir de l'air. J'hoquette légèrement à cause de cela, les larmes coulant toujours, mais bien moins nombreuses maintenant. Je ne me calme pas, que du contraire, je panique de plus en plus en réalité. Tandis que le tissus qui cachait mes plus ou moins mes formes jusque là s'écroule, retombant un pu plus bas que ma taille, dévoilant mon soutien-gorge et la finesse de ma taille. Je suis bien trop frêle et le manque de nourriture décente de ces trois derniers jours comment à peine à être marqué. Je tente de contrôler les appels d'air que mon corps tente de faire pour ne pas bouger trop alors que la lame de son kunaï glisse sur ma poitrine. Je suis clairement entrain de m'étouffer toute seule sous mon bâillon, incapable de respirer par mon nez en sang et cassé.

Je ne réagis même pas quand il ouvre la porte, m'offrant en spectacle à ses frères d'armes en quelque sorte, si tant est qu'on puisse les appelé de la sorte. Je profite plutôt de son éloignement temporaire pour hoqueter d'avantage, pouvoir tenter de reprendre le plus d'air possible pour ne pas mourir étouffer pour de bon... Bien que tomber dans les pommes par manque d'air serait possiblement la meilleure des choses qui puisse m'arriver. Sauf que je redoute ce qu'il pourrait bien me faire si je tombe inconsciente, alors je lutte contre cela...

Un troisième cri étouffé alors qu'il vient de se saisir de mon orteil du pied droit et de me le casser aussi. Quand il a posé ses doigts dessus, j'ai tenté de le subtilisé à sa prise... Mais les chevilles attachés, je n'ai pu rien faire... Alors une nouvelle tentative de cri derrière se bâillon, comme une tentative d'appel d'air également alors qu'il vient de me briser autre chose encore. Je bascule la tête en avant, tentant de me recroqueviller sur moi-même alors que l'on sait tout que dans ma position, ainsi attaché c'est plus qu'impossible.


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Yuki Eiichiro
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Mer 9 Aoû 2017 - 17:53
Il soupire. Lâchant les deux hommes, le Yuki se retourne vers sa prisonnière. Elle étouffe déjà. Il le voit à son regard, à sa poitrine qui se soulève avec peine, à la recherche de la moindre source d’air. Posant une main devant son regard, se grattant l’œil d’une poussière, en pleine réflexion, il se demandait comment une telle femme pouvait seulement être Shinobi. Enfin, encore fallait-il trouver de quoi l’appeler ainsi. Elle ne maîtrisait nullement son Chakra et, sans son épée, elle ne valait plus rien. Ni une Shinobi, ni même une Sabreuse. Au sein des Geôles, elle n’était rien, sinon un bout de viande qu’il charcutait selon son bon plaisir. Encore que les traces remarquables étaient insignifiantes. Comment réagirait-elle à une véritable séance de torture ? Elle n’en aurait pas tenu cinq minutes. Aussi, alors qu’il se rendait derrière elle, il dénoua le bâillon d’entre ses lèvres. « Pitoyable. » Tapant vulgairement sa tempe, souhaitant la garder éveillée et consciente, il commençait à se lasser de ce médiocre jeu. Mais, finalement, il le savait, elle n’avait aucunement la carrure d’un véritable ninja. « Tu t’étouffes au bout de dix minutes. Tu chiales comme une gosse qui a perdu ses parents. Quoi ? Je t’ai fait deux trois bobos ? » Et de lui tirer les cheveux en arrière, lui faisant relever la tête, de voir ces hommes qui la dévisageaient, la scrutaient, la détaillaient. « Tu veux qu’on retrouve ton papa et ta maman ? » Et de jeter sa tête en avant.

D’un signe de tête, il fit savoir aux deux hommes qu’ils pouvaient sortir, chacun sachant très bien qu’il demandait aussi qu’ils aient chercher de quoi la laver. Les deux hommes, inattentifs, oublièrent de fermer la porte à leur départ, agaçant un peu plus le Yuki. De trois pas agrandis, il vint claquer cette dernière, replongeant la pièce dans la semi-obscurité. Et de reprendre sa ronde. Comme un prédateur tournant autour de sa proie. Il se fichait bien qu’elle puisse maintenant lui répondre. Elle était sa prisonnière, son jouet. Et il comptait briser chaque partie de son corps. Entièrement. Aussi, atteignant bientôt son dos, tapotant doucement sa tête pour la maintenir bien éveillée, il poussa un soupir. Qu’il allait prendre encore plus son pied maintenant. « Vois-tu. Après les extrémités, ce sont les genoux les plus sensibles. » Et prenant son élan, de venir écraser son coude sur la clavicule libérée. Un geste descendant. Brutal. Sans commune mesure. Depuis l’un des os les plus solides de l’organisme. « Et les épaules. » Et de sentir la fissure se créer dans l’épaule. Et, se glissant rapidement dans le dos, de récupérer un Senbon saignant de sa main. Et, avec une précision chirurgicale, d’enfoncer l’arme dans la fissure.

Les deux hommes revinrent, tous les deux chargés d’un seau rempli d’une eau froide, sans même la moindre tiédeur. Pourtant, à l’instant où ils rentraient, le corps pantelant de la jeune femme leur vit pitié. Ils éprouvaient alors de la compassion pour ce corps fragile, ruiné par un seul homme. Ils voyaient l’épaule, où le Senbon s’était planté. Ils voyaient la main, encore attachée par deux autres. Ils voient les doigts, pliés et cassés. Et ce nez, brisé. Et ils s’inquiétaient car ils ne connaissaient pas le démon. Car ils ne savaient pas ce dont il était réellement capable. Alors qu’il se mettait à leur niveau, il baissa la tête dans un hochement significatif, lâchant seulement quelques mots, d’un ton las. « Allez-y. » L’eau froide, quasiment gelée, s’écrasa entièrement sur le frêle corps, venant quasiment à claquer certains muscles, trempant entièrement sa chevelure. Son visage. Ses épaules. Son soutien-gorge. Et, comme un ultime supplice, arrachant d’abord les deux armes encore plantées dans la main, il vint les essuyer sur le soutien détrempé, traçant quelques lignes rougeâtres sur sa poitrine encore cachée. Et, tapotant sa joue, il reprit la dernière arme, léchant le sang resté. « Tu n’es pas faite pour être Shinobi. Tu n’es même pas faite pour quoi que ce soit. »
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Watanabe Shiori
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Mer 9 Aoû 2017 - 18:51
Une poupée désarticulée, voilà l'impression que j'ai de moi-même à cet instant alors qu'il me retire ce bout de tissus d'entre mes lippes. Prenant alors une grande bouffée d'air humide et nauséabond qui empli cette pièce, je suis quand même soulagée de pouvoir respirer à nouveau un peu plus facilement. Mon palpitant battant à tout rompre dans ma poitrine alors que je suis enfin soulagée d'une chose. Je déglutis alors difficilement. Le manque d'eau, les larmes ayant trop coulé jusque là. Je ne pleures plus et pourtant la douleur est toujours aussi forte... Voir même bien plus qu'avant, à chaque mouvement. Je ne réagis pas à ses propos alors que comme par le passé, il me rabaisse une nouvelle fois. Il n'est bon qu'a cela, détruire les autres pour son bon plaisir.

Laissant entendre un gémissement quand il me tire la tête en arrière, je serre les dents ensuite en l'écoutant avant de basculer à nouveau vers l'avant, à son bon vouloir. La tête ainsi penchée, les cheveux cachant à nouveau mon visage, je crache sur le sol en guise de simple réponse. Un crachat contenant bien plus de sang que de salive. S'il croit que s'est propos vont m'atteindre, qu'il continue de s'imaginer ça. Ce ne sont que des mots, contrairement aux maux qu'il m'inflige depuis déjà de longue minutes, cela est bien moins douloureux. De toute façon, je n'ai jamais niée être faible. Je n'ai jamais prétendu avoir ma place ici. J'ai simplement suivi ma route et elle m'a conduit ici. On peut appeler ça le destin ou comme bon vous semble. J'ai atterrit ici comme j'aurais bien pu atterrir ailleurs.

Il s'éloigne une nouvelle fois, temporairement, je redresse un peu la tête, pour profiter de ce pseudo répit qu'il m'offre alors qu'il revient bien trop rapidement à la chasse. Trop vite. Trop violemment. Une nouvelles phrase. je baisse mon regard sur mon genoux alors qu'il est dans mon dos. Il va faire quoi ? Il va frapper ? Me le briser ? Je redoute de le voir approcher.

Un hurlement. Et cette fois-ci, il n'est pas du tout étouffé. Un vrai cri de douleur qui franchit mes lèvres alors qu'il vient de forcer mon épaule droite... Sans ma voix, on aurait pu entendre le bruit du craquement de ma clavicule... Et si la déchirure musculaire faisait du bruit, on aurait également pu l'entendre probablement. Sans même plus penser aux senbons figeant ma main gauche au bois de la chaise, je tente de bouger celle-ci, par réflexe, pour tenter de porter ma main à mon épaule détruire par son coup de coude. Sauf que rapidement, il prend encore les devant, m'arrachant un senbon de la main que je meurtris toute seule maintenant... Il le fait glisser dans mon épaule, ruinant davantage celle-ci. Sueurs froides, je ne suis réellement pas loin de tourner de l'oeil... Mais cela, c'est sans compter l'intervention des deux gardes...

L'envie de prononcer le mot pitié à ces deux hommes, pour qu'ils me viennent en aide est très présente, mais cela satisferait trop le Yuki. Même détruire, même dans cet état, je me refuse encore à lui donner pleine satisfaction, alors je baisse juste la tête, résigné à rester simplement silencieuse, gémissant uniquement de douleur.

Un sursaut alors. L'eau froid me tirant de ma pseudo torpeur. Ravivant ma douleur. Me faisant frissonner. La chair de poule marquant maintenant ma peau. Mon corps réagissant vivement à la froideur de cette eau. Je frisonne.Ne réagissant même pas à la douleur provoqué par les senbons arrachés de ma main par celle-ci. La douleur à mon épaule obnubilant mon cerveau. "J'te saignerais." Murmurais-je alors à l'attention de mon tortionnaire après m'être léché les lèvres pour tenter de profiter quand même un peu de cette eau pour avoir un semble de pseudo hydratation. La bonne blague, si seulement trois gouttes pouvaient suffire cela aurait été bien.

Ma menace est tellement vaine. Ainsi attachée, je ne suis pas menaçante pour lui, et l'un comme l'autre on sait tout les deux qu'une fois mon jugement fini, je n'aurais plus ma tête sur les épaules et reposerait entre quatre planches si tel est le bon vouloir de notre Mizukage. Parce que peut-être, me laissera-t-elle pourrir comme un vulgaire morceau de viande. Ne m'a-t-elle pas livré en tant que tel à ce monstre de Yuki ?

Un gémissement franchit à nouveau mes lèvres quand il extirpe le dernier senbon de mon épaule.


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Yuki Eiichiro
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Mer 9 Aoû 2017 - 21:50
L’eau transperçait. En réalité, elle était quasiment nue sous son regard inquisiteur. Chaque courbe de son corps pouvait être détaillé à qui le désirait. Sa robe, à moitié enlevée, ne cachait plus rien, sinon son dernier rempart, bien fragile protection contre toute la cruauté du Yuki. Aussi, rangeant son dernier Senbon dans sa poche dorsale, il se contentait de garder le silence. Il se préparait à la suite. Car si l’échauffement s’était achevé, la torture n’avait fait que la briser physiquement, la torturer suffisamment pour que son corps se souvienne longtemps des blessures. Plus jamais elle ne serait la même Sabreuse. Pourtant, tout ceci n’était pas encore terminé. Car si elle était Sabreuse, elle était aussi une femme, comme le laissait trop bien comprendre son corps qui, sous l’eau, l’avait faite réagir contre son gré. Aussi, tapotant sa joue, comme on aurait traité un enfant bon à rien qu’on souhaite tout de même rassuré, il reprit sa ronde. Et, alors qu’il arrivait à son épaule blessée, il prit son kunaï et, comme la robe auparavant, coupa la première bretelle. Et l’arme de glisser encore. Lentement. Comme pour lui laisser le temps de comprendre ce qui allait arriver. Être poitrine dénudée devant cette porte où, juste derrière, se tenait encore deux hommes qui la désiraient. Et la lame atteignait la nuque. Puis, elle ralentit encore, sous son sourire de plus en plus carnassier. S’approchant prudemment de son oreille, méfiant de sa dernière surprise, il murmura à celle-ci. « Tu veux qu’on les invite ? », alors que le fil atteignait la bretelle et se mettait à tirer. Puis, alors qu’il faisait sauter cette dernière protection, d’ajouter à celle-ci. « Tu veux qu’on invite tes Sabreurs ? »

Elle était encore attachée. Elle pouvait parler autant qu’elle voulait. Elle pouvait même lui cracher à la figure. Elle était sienne. Elle pouvait pleurer ou supplier, personne ne pourrait la sauver. D’ailleurs, personne ne pouvait l’entendre. Aussi, reprenant sa ronde, il fit glisser le kunaï. D’abord sur le reste de son épaule. Et descendre ensuite lentement sur l’avant de son corps. Lentement sur son sein. Puis sur cette pointe droite sur laquelle le kunaï glissa encore plus lentement. Comme une agression constante. Comme une violation de son droit le plus intime. Et, finalement, passant sous son premier, remonta lentement par le deuxième, complétant ainsi le tour de sa poitrine dénudée. Plantant finalement le couteau dans le creux de son cou, la tenant là, lui faisant relever la tête pour poser son œil valide dans l’un des siens. « Qu’en penses-tu ? Tu préfères que j’invite mes amis ou les tiens ? » Et il sourit. De cette façon perverse. Démoniaque. Haussant les épaules, il scrute entièrement ce corps nu, frigorifié. Sa petite poitrine qui, tantôt, se lève, tantôt se baisse. Son ventre plat. Ses bras nus et crasseux. Son cou tendu. Et alors, qu’il rangeait l’arme dans sa poche, sa main, grande ouverte, vint claquer ce sein nu, ce téton pointu. Sans aucun avertissement.

Se léchant les lèvres, comme le prédateur qui se prépare à déguster son festin, il finit par s’asseoir devant elle, les jambes croisées en tailleur, comme un bon enfant prêt à écouter sa grand-mère lui compter une histoire. En tout cas, c’est ce qui voudrait l’imaginaire. Mais la scène était différente. Plus malsaine. Plus mauvaise, aussi. Alors, sortant les dix Senbons, il les installa à sa gauche. Et, prenant l’un d’eux en main, il posa une question qui ne demandait pas de réponse de la part de sa prisonnière. « Sais-tu pourquoi j’aime tant les Senbons, Watanabe ? ». Et, alors que son regard se relevait vers celle-ci, il déposa la pointe du premier sur son nombril. « Il demande une connaissance avancée du corps humain. », disait-il alors qu’il remontait doucement vers un de ses seins. Et de sourire alors qu’il se relevait un peu. Puis, attrapant celui-ci comme s’il n’était rien d’autre qu’un morceau de pain, il enfonça lentement sur la pointe l’arme de quelques centimètres, avec une précision chirurgicale. Puis, se rasseyant, de sourire, amusé. « Autant te dire que les premières furent … » Il fit une légère grimace, feintant le dégoût. « Plus coûteuses en temps et en hommes. » Et l’humiliation n’était pas encore finie. Arrachant le reste de la robe humide, qui partit en un mouvement, il lui laissait seulement cette culotte trempée, les jambes écartées, dévoilant les premiers poils de la repousse. Et, posant le deuxième Senbon au niveau de son nombril, il le fit descendre. Lentement. Comme pour la préparer mentalement aux événements à venir. Et, accrochant la bordure trempée, le Senbon effleura la peau du bas-ventre, grattant les quelques premiers poils. Et de s’arrêter avant de l’enfoncer. D’abord en forçant, perçant la peau avant de pénétrer l’arme dans ses entrailles.
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Kirigakure no Kasanagi
Kirigakure no Kasanagi

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Mer 9 Aoû 2017 - 22:36
...


« Toujours pas là ? »
« Toujours pas là. »
« Toujours pas là. »
Le Yuki blond était revenu de son service pour vérifier la condition de Tetsuko avant de claquer la porte pour la deuxième fois. L'attente était longue..

A l'autre extrémité du bureau propre et organisé, Kasanagi s'occupait à faire sa petite exploration du lieu. De temps à autre il restait assis, de temps à autre il se levait, allait à la fenêtre, et, à travers les carreaux ruisselants de pluie, contemplait le panorama de kirigakure, où les quelques pérégrins bravaient la pluie pour rentrer d'un pas pressé à leurs domiciles.

Quand le jeune Yuki avait bien contemplé les villageois à perte de vue qui s’engouffraient dans les allées et ruelles, il allait se rasseoir méthodiquement sur un siège qui n'était pas le sien.

Il ne doutait pas un seul instant, qu'à quelques couloirs d'ici, une jeune femme était tourmenté d'un châtiment cruel et dénaturé.

Son doigt curieux frôlait les étagères et divers documents de la pièce. La bibliothèque était ordonnée de manière alphabétique, et les dossiers des détenus inventoriées du plus petit matricule au plus grand. Et c'est sur ce détail que Kasanagi s'arrêtait. Statuant que Shiori devait être une des dernières arrivées, gardant un œil sur la porte, il épluchait d'un doigt fin et agile les documents à la recherche du Saint-Grall. Ce n'est qu'après une bonne minute qu'il put alors se rendre compte que bien qu'elle était identifiée dans quelques papiers d'arrivée, aucune cellule ne semblait lui être attribuée, et c'est sous l'indice d'une fine brise invraisemblable qu'il allait trouver réponse. Ses yeux écarquillés tentaient de comprendre le phénomène. La pièce était fermée, la fenêtre scellée, et pourtant, de manière étonnante il ressentait dans un tempo régulier un fin souffle venant lui caressait le bras droit. Sondant la pièce, son attention se portait dès lors sur une fente entre deux étagères. Le mécanisme laissait alors apparaître une porte dérobée, mal clôturée, dont le calfeutrage subissait les affres du temps.

La suite des évènements furent-elles vous l'imaginez. Telle une fouine, verrouillant l'ouverture derrière lui, le jeune Yuki débutait sa nouvelle recherche. Il furetait d'un pas léger les différents couloirs à moitié éclairés qui s'ouvraient à lui. Sa discrétion n'était pas réellement mise à l'épreuve tant les patrouilles se faisaient inexistantes. Seules quelques traces et quelques bruits lointains le guidaient vers sa destination, et, au fur et à mesure qu'il taillait sa route, il pouvait prendre conscience d'un battage sonore alarmant, celui d'une voix familière.

Il ne lui fallut pas plus de trente secondes pour qu'il se rende alors sur la zone voulue. Des propos résonnants dans les couloirs, deux silhouettes semblaient filaient à l'autre bout à la suite d'un claquement de porte. Continuant sa petite incursion, il faisait dès lors face au portail des cauchemars. Aucun bruit, si ce n'est une voix étouffée ne semblait provenir de celle-ci. Bravant son courage, sa main vint dès lors trouver refuge sur la poignée, et c'est dans le fracas de rouages mal huilés, qu'il pénétrait la cellule, tantô à la main.

La roue du temps prit alors une entracte. Le vacarme avait cessé. Les protagonistes prenaient le temps d'appréhender la situation. Et c'est dans cette atmosphère taciturne, sous la vue de sa consœur en lambeaux, que le chaos commençait à se défaire de son cocon dans le cœur du jeune Yuki. Il entendait le son du sang cognant dans ses tempes, et cogitait à l'unisson avec les centaines d'esprits s'étant attroupés autour de sa silhouette pour lui communiquer l'ordre impie. D'une fureur silencieuse, ses lèvres vibrantes murmuraient des commandements quasi-inaudibles. J'aurais ta peau, j'aurais ta peau... A ce moment là et dans un pur paradoxe, aucune pensée adressée à Shio' n'avait sa place. Dans sa psyché, une seule silhouette, un seul visage avait pris place : Celui d'Eiichiro.

On pouvait entendre le fer de sa lame crier, porté par une main vibrante ne semblant pas pouvoir contenir la tension. Les yeux rivés sur le nouvel antagoniste, l'esprit de Tetsuko était animée d'une cognition singulière épurée de tous sentiment inutile : Le meurtre.

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Watanabe Shiori
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Jeu 10 Aoû 2017 - 0:05
Immobile sur ma chaise, je n'ose pas bouger, de peur de raviver ses douleurs que je tente de contenir au maximum... Ayant cette impression de devenir cinglée un peu plus à chaque seconde alors que ça me lance. D'ailleurs ainsi cramponné à la chaise, je ne réalise pas que j'ai les ongles enfoncé dans le bois de la chaise, du moins, à l'exception de mon doigt brisé. Chose qui en réalité ravive la douleur des trois blessures causés par ses senbons à ma main gauche. La mâchoire tout aussi crispée, appréhendant la suite, alors qu'il vient de réellement me faire reprendre complètement conscience à cause de l'eau. Je relève la tête, pour le regarder, évitant quand même de tourner la tête pour ne pas sollicité les muscles rattachés à mon épaule. Cependant, quand il approche avec son kunai, je ne peux m'empêcher de tenter de chercher à éviter le contact de la larme en détournant la tête autant que possible et tirant mon cou... Et mon épaule meurtrie par la même occasion. Il fait alors sauté la première bretelle de mon soutien-gorge.

Un frisson me parcours alors l'échine dorsal. Un frisson malsain, mêlé au froid ambiant, le corps humide, presque totalement dénudé alors que la lame de son arme glisse sur ma nuque, telle une caresse. Je ferme les yeux. C'est répugnant alors que son horrible voix me susurre quelque mot à l'oreille. Je m'agrippe d'avantage à la chaise,mes jointures blanchissant alors qu'il fait maintenant sauté ma seconde bretelle. Mon soutif plus retenu vers le haut s'écroulant alors, dévoilant ainsi entièrement ma poitrine aux yeux de mon tortionnaire. Je reste cependant muette comme une carpe alors qu'il me parle de mes frères et soeur d'arme qui doivent être à milles lieux d'imaginer ce que je dois subir ici.

Je garde les yeux fermés, alors que les caresses de la pointe de son kunaï sur ma peau me font frissonner. Sensation étrange. Peur, douleur, pseudo-plaisir ?! Je déglutis alors quand il insiste, me posant encore sa question. Je finis par ouvrir les yeux et le regarder alors qu'il est en face de moi. "Appelles qui tu veux, comme t'es pas capable de t'occuper tout seul de moi." Pestais-je alors. de toute façon, quoi que je dise, quoi que je fasse, il n'allait pas s'arrêter, mais est-ce réellement une bonne idée de le provoquer de la sorte alors qu'il a limite le pouvoir de vie et de mort sur moi ? Non, pas vraiment. Mais quitte à m'humilier autant qu'il le fasse correctement non ?

La claque alors sur ma poitrine lui laisse entendre un gémissement, mêlant la surprise de ce geste et dans un sens le soulagement qu'il ne l'ai fait que de la main et non pas avec son kunaï qu'il vient de ranger... Je vais déjà avoir pas mal de cicatrices par sa faute là.

Je le regarde alors faire, s'installer devant moi en tailleurs, comme si c'était tout à fait normal... Comme si je n'étais pas en lambeaux devant lui. Je l'insulte mentalement... Mais le pire, c'est quand je le vois, méticuleusement poser ses senbons à côté de lui... Je déglutis alors fixant les aiguilles ainsi disposée sur le sol. N'écoutant qu'à peine ses propos. Je fixe simplement ses mouvements, redoutant cet instant qui se profile maintenant alors qu'il saisit l'une de ses aiguilles. Je retiens ma respiration, la pointe posée sur mon nombril, je déglutis une nouvelle fois, mais la bouche sèche, c'est une horrible sensation qui me prend la gorge. Il remonte alors,doucement, lentement, prenant son temps alors que mon sang se fige quand il saisit ainsi l'un de mes seins pour ensuite enfoncer le Senbon dedans par le bouton de chair. Un cri étouffé par mes propres lèvres, voilà ce que je viens de lui servir alors qu'il vient de me perforer de la sorte... Je reste figée alors que mon regard est posé sur son arme planté dans ma poitrine.

Sauf que de ma léthargie, j'en sors rapidement quand un autre senbon se glisse sur ma peau, lentement, cette fois-ci descendant, j'essaie de reculer sur ma chaise, mais impossible, celle-ci rivée au sol ne bouge pas. Je retiens alors mon souffle alors qu'il tire sur ma culotte, dévoilant à ses yeux de pervers sadique ce que nul autre homme que Kira n'avait vu jusqu'à présent. J'en panique en quelque sorte, devenant hoquetante sous la peur qu'il me provoque. Il ne se presse pas, enfonçant si lentement se bout de métal dans la chair tendre de mon intimité sous mon regard paniqué et horrifié, rendue incapable de crier tant le geste est lent. Je sanglote alors réellement, mais sans larmes, incapable d'en verser encore alors qu'il m'a déjà tellement faire pleurer de douleurs...

C'est là, dans cette position la plus inconfortable du monde que la porte s'ouvre sur... Tetsuko. Relevant la tête, je ne sais pas si je suis oui ou non soulagée de le voir apparaître. "Tetsu..." Soufflais-je cependant malgré moi d'une voix l'implorant de me sortir de cet enfer.



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Yuki Eiichiro
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Jeu 10 Aoû 2017 - 11:26
La main sur le Senbon. Quelque chose n’allait pas. Il n’avait pas appelé les deux hommes à l’extérieur. Pour ainsi dire, il n’avait appelé personne. Sourcil froncé, l’œil interrogatif sur la lumière qui s’élargissait au sol, son dos vint à se raidir de plus en plus, dans l’attente silencieuse. Qui était l’intrus qui osait intervenir à cet instant précis ? Puis, comme un soupir, elle murmura un mot. Un nom. Elle le reconnaissait. Qui ? Comment ? Son œil valide exprimait déjà toute la confusion et tout le questionnement soudain qui se bousculait dans son esprit. Où son système de protection avait-il échoué ? Pire, où étaient les deux gardes situés devant l’entrée ? Il n’attendrait pas le procès pour exécuter ces deux incapables. Aussi, la mâchoire serrée d’être ainsi arrêté en pleine séance d’une torture humiliante, il poussa seulement un murmure. « Shonyuseki. » Un mot. Un seul. Et, de sa main encore libre, lança plusieurs stalactites en direction de la porte et de sa nouvelle cible. Enlevant lentement le Senbon planté dans les chairs les plus intimes, il attrapa trois Senbons dans sa main gauche puis, roulant sur le sol, s’écartant de la porte afin de mettre de la distance entre l’intrus et lui, il continua, posant sa main droite au sol. « Kori no Kabe. » Et un mur de glace de se solidifier devant la porte, comme une dernière protection.

Ce fut sans plus attendre que, alors que le mur fondait à son rythme, le Yuki se glissait dans le dos de sa prisonnière, il planta son seul kunaï à la gorge de celle-ci. Et de placer les trois Senbons sur son épaule encore valide. « Bien. Parlons peu. Mais parlons bien. Si je n’ai pas obtenu les réponses que je souhaite, tu meurs. » Puis, enfonçant un peu plus la dague dans le cou, il fit perler les premières gouttes de son sang. Son humeur allait en décroissant. Et cette interruption le mettait dans une rage sombre. Alors, expliquant la suite des événements, ajoutant une pression aux trois griffes placées sur l’épaule, il continua dans son murmure. « Je te délivrerai crevée à la Mizukage plutôt que te laisser seulement la possibilité de mettre un seul pied hors de cette cellule. » La menace était réelle. Pensée. Il n’hésiterait pas un seul instant à la mettre en œuvre. Et sans cette gêne, il pourrait s’occuper de l’inopportun personnage qui venait d’entrer dans sa sphère privée, violant le secret le plus intime du Yuki. Et cela, l’homme ne pouvait le pardonner.

Alors, tandis qu’il observait ce mur de glace, pressant autant l’épaule que la gorge de sa proie, il se questionnait. Pourtant, l’heure n’était pas à la méditation. Aussi, se gardant de montrer toute la confusion dans laquelle il était plongé, il lui posa ses questions. Celles qui dépendraient autant de sa survie autant que de sa mort. Si, jusque-là, son intention avait toujours été de délivrer en un seul morceau la jeune femme, cette question était maintenant bien loin de la table des négociations. Car tout ce qui comptait était son unique survie, ainsi que la préservation de son secret le plus sordide. « Qui est-il ? Pourquoi est-il là ? Comment est-il arrivé ? » Pressant un peu plus le kunaï, il lui fit rapidement comprendre son impatience. « Si je n’ai pas mes réponses lorsque le mur aura fondu, ton petit ami te verra te vider de ton sang. »

_ Et n’hésite pas à lui dire tes dernières volontés quand tu le verras. S’il bouge seulement d’un pas, je t’égorge. », lâcha-t-il comme une dernière menace, murmurée.

récapitulatif:
 


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Watanabe Shiori
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Jeu 10 Aoû 2017 - 16:56
Je m'entends prononcer le nom de mon coéquipier avec une sorte de soulagement malgré moi... Parce que sa présence signifie que tout cela est fini. Pour le moment en tout cas. Parce que rapidement, je souffre encore, alors qu'il retire le senbon de mon entre-jambe, en douceur, me faisant grimacer alors qu'il finit de me délivrer de celui-ci pour de bons. J'en soupire légèrement de soulagement. Un soulagement de courte durée quand on voit ce qui s'enchaîne ensuite. Bien, trop vite... Le mur de glace devant moi maintenant ou plutôt devant nous comme je devrais le dire étant donné que le chef du clan Yuki se tient à nouveau derrière moi un kunaï sous ma gorge. Je reste alors immobile, sentant également la pointe des senbons sur mon épaule valide. Je ferme les yeux, tentant de ne pas paniquer, la douleur de part et d'autre de mon corps me permet en quelque sorte de ne pas partir en vrille. Je reste raide sur la chaise, devant lui fixant la glace derrière laquelle se trouve Tetsu.

Une menace de mise à mort. Je l'écoute, attendant ses questions. Cherchant quoi faire, parce que la situation est compliquée. Si Tetsu bouge, je perds ma tête plutôt que prévu. Je déglutis, alors que les premières questions tombent et s’enchaînent. Une solution, faut que je trouve quelque chose, un mensonge même s'il le faut, parce que ses réponses, je ne peux pas lui donner ou pas comme il le faudrait. Il ne veut probablement pas entendre un, je ne sais pas. "Tu n'as pas vu ?" Soufflais-je alors simplement parce que dans un sens, s'il me posait autant de questions si rapidement, c'est qu'il doutait de quelque chose non ?[/color]" Soufflais-je alors simplement parce que dans un sens, s'il me posait autant de questions si rapidement, c'est qu'il doutait de quelque chose non ? N'est-ce pas pareil là ? Il cherche juste à être rassuré, à ce dire qu'il n'y a que cet enfant présent non ? Du moins, je l'espère. Jouer le bluff, le mensonge, c'est un pari risqué à cet instant, qui peut clairement me coûter la vie, mais il faut bien tenter quelque chose. Mais je ne compte pas préciser d'avantage le vu quoi. Qu'il psychote un peu, ça ne lui fera pas de mal. "T'as qu'une solution ici, c'est de me tuer, mais penses-tu réellement que ça restera impuni ? La mizukage m'a confié à tes soins en attendant mon procès. Or, je n'ai pas encore été jugé. Que pensera-t-elle en apprenant que tu m'as tué ? Peut-être, seras-tu le prochain à être jugé pour insubordination ?" C'est ça. Il ne peut pas me tuer, il ne peut pas agir non plus à sa guise. Me torturer est une chose, me tuer en est une toute autre. Et prenant en quelque sorte conscience de cela, je reprends un peu confiance en la situation. "Tue moi et c'est ton corps qui sera sur la potence." Soufflais-je alors, cherchant à le voir un peu en tournant faiblement la tête vers lui. Parler, avec la bouche sèche, c'est compliqué, ma voix déraille un peu, est bien plus rauque. J'ai soif, réellement. "Un noble Yuki condamné à mort par cette vieille cinglée de Mizukage. Veux-tu offrir ce beau tableau à tout le monde ?" Le questionnais-je alors, forçant réellement pour parler, passant ma langue sur mes lèvres au goût de sang.

N'empêche que je ne me doutais pas capable de rester aussi calme sous la menace du tranchant de son arme. Mais dans cette situation, le corps en miette, la mort semble en réalité bien plus accueillante que cet endroit, que l'idée de se battre encore, c'est peut-être pour cela que je le pousse comme ça, que je ne fais que lui poser des questions aux lieux de lui donner les réponses qu'il semble tant désirer. Le sang qui commence à perlé à cause de la coupure qu'il commence à m'infliger à la gorge me chatouille un peu, mais n'est rien comparé à la douleur de mes mains, de mon épaule, de mon pied, mon nez ou encore de cette blessure qu'il m'a infligé à mon intimité. Je ris alors. "J'espère qu'ils auront ta peau !" Je craque en fait et là, je lui laisse clairement entendre que Tetsu n'est pas seul, en même temps, il a dû venir avec les autres membres du clan non ?


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Kirigakure no Kasanagi
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Jeu 10 Aoû 2017 - 19:01
...


Faisant face à un mur de glace, la main de l'épéiste déchu vint briser une stalactite s'étant logé dans son épaule. Les gestes du maître des lieux étaient rapides, précis, et malgré que Tetsuko fut sur le qui-vive, il n'avait pas réussi à parer tous les morceaux de glace. Hormis la blessure peu profonde, il était à présent aussi orné d'une écorchure pouvant paraître inquiétante sur son flanc droit.

C'était donc bel et bien lui, Yuki Eiichiro, le chef actuel du clan Yuki et certainement son plus puissant représentant. Il n'était pas l'heure à la glorification dans l'esprit du jeune, à présent quelque peu blessé, le souffle du louveteau se faisait de plus en plus irrégulier tandis que le sang lui montait aux yeux. Il avait à présent pu voir à l'œuvre son ennemi, et c'est sous la vision épisodique de flashes constants d'Eiichiro décapité qu'il se projetait sur la suite des événements. N'attendant pas que le barrage de glace cède, il comptait prendre les choses en main et lui faire la peau.

La réflexion avait totalement quitté la psyché du jeune homme. Lui qui considérait il y a quelques minutes de manière rationnelle qu'il n'avait bel et bien aucune chance face à une entité de cette envergure, il se voyait à présent pousser des ailes dans un sentiment mégalomane de toute-puissance.

Une série de mudras accomplie, ces paumes posées au sol, c'est avec un rire nerveux et une expression furieuse qu'il murmurait sa litanie d'une ligne. Crève, crève, crève.

. . . . .


De l'autre coté du mur la situation, après le temps de brèves paroles, s'enchaînait dès lors. Une silhouette dérobée, sortie de nulle part, vint tirer par-derrière le col Eiichiro le projetant contre le mur le plus proche. Dès que le choc fut, ce sont deux bras s'extirpant du ciment qui vinrent se caler sous les aisselles du Yuki pour remonter au niveau de son nuque afin de le maintenir contre la paroi, l'empêchant tant bien que mal d'abaisser ou de rejoindre ses membres. À peine la clé fut-elle posée que le Tetsuko qui siégeait au milieu de la pièce, vint rejoindre son camarade encastré. Poignardant d'un kunai le rein d'Eiichiro, il s'efforçait à présent de l'enlacer au niveau de la taille et de maintenir la pression, tentant de le restreindre le plus possible et d'annihiler toute vitesse initiale de mouvement.

Le Jônin aurait pu alors se rendre compte que pendant que deux clones tentaient de le clouer au mur, une troisième silhouette s'était extirpée du sol dans l'ombre de la kunoichi meurtrie. Une fois totalement extrait, c'est une voix bien différente de celle du tortionnaire qui vint murmurer aux oreilles de la détenue :
« Je suis là. »
Fracassant de toute sa haine autant que sa force lui permettait les restrictions les plus fragiles de sa consœur, c'est une fois celle-ci siégeant dans le creux de ces bras qu'il prit une brève pause afin d'évaluer la situation. Dévisageant Shiori et sa peau déchirée, c'est une vague de froid, un effroi inextricable, qui s'abattait sur lui. Reportant son regard sur le Jônin, il prenait conscience de la pauvreté de sa propre impétuosité. Aucun mot, aucun son, le petit diable initialement fougueux avait rabaissé sa queue et ravalé ses cornes sous la vision d'un démon bien trop impitoyable pour lui.

Sans attendre, son épaule fracassant le mur de glace affaibli, il chargeait vers la sortie. Dérapant au seuil de la porte pour filer vers la sortie, il concentrait ses atouts dans sa vigoureuse vélocité malgré le poids de la kunoichi. Il avait plongé son regard dans celui du prédateur et appréhendait ce que toute proie redoute : la chasse.


Situation:
 

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Dernière édition par Kirigakure no Kasanagi le Jeu 10 Aoû 2017 - 21:52, édité 1 fois
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Yuki Eiichiro
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Jeu 10 Aoû 2017 - 20:49
S’il connaissait le regret, tel aurait été le cas. A cet instant où il l’ouvrait, il regrettait son geste. Lui avoir parlé. Lui avoir enlevé ce bâillon. Trois jours qu’elle était enfermée là. Trois jours. Elle venait de vivre les quinze minutes les plus longues de son existence et, pourtant, elle trouvait encore la volonté de s’adresser à lui. Cette insubordination, elle allait le regretter. Il allait lui faire regretter. Car, alors que son organisme entier était à l’affût, le regard en direction de ce mur qui le protégeait de son adversaire, il l’entendit prononcer ses mots. Des paroles encore vides. Sans consistance. Qui tentaient vainement de le provoquer. Mais qui, finalement, l’ennuyaient. Comment une femme pouvait-elle être aussi ennuyante malgré trois jours passés dans un tel environnement ? Elle était fatigante. Peut-être aurait-il dû lui briser la mâchoire. Aussi, poussant un soupir, il planta ses trois griffes profondément dans la chair de sa deuxième épaule. « Vois-tu, je me fous bien de ce que pense la Kage. » Lâchant les Senbons plantés dans l’épaule, il sourit plus férocement, tirant sur sa chevelure d’une brutalité sans nom, exposant davantage son cou face à la porte. « Que pensera le Village de la Mizukage exécutant un Yuki qui se sera défendu d’une Sabreuse criminelle ? » Le kunaï enfoncé dans la gorge, il souriait à pleines dents. Peut-être cherchait-elle véritablement à mourir en cet instant ? Pensait-elle à ses parents ? A comment aurait été sa vie si elle n’avait pas commis ce crime impardonnable ? « Qui, de nous deux sera cru, à ton avis ? Le Yuki qui aura fait son devoir ? Ou la criminelle morte précocement ? »

Pourtant, il fut pris de court. Réellement. Il ne s’attendait pas à ce que le Shinobi en face soit aussi rapide à réagir. Une nouvelle erreur. Il avait baissé sa garde. Il avait oublié que son dos n’était couvert que du vide et du mur. Une autre erreur. Et, alors qu’il était attrapé par le col, il se sentit lâcher dans ce même mouvement sa dernière arme qui, déjà, glissait au sol. Serrant les dents, il sentit toute son échine vibrer sous sa rencontre murale. Et, bientôt, d’observer deux bras sortir du mur, bloquant ainsi ses bras d’une clé propre et soignée, maîtrisée, tandis qu’un deuxième venait bientôt se coller à lui, le ceinturant et enfonçant un kunaï dans sa hanche. Le Yuki devait le reconnaître, celui-ci était un véritable combattant, avec une connaissance suffisante pour le surprendre. Contrairement à la jeune Sabreuse, qui se montrait avare en paroles mais pas en actes, ce dernier n’avait pas attendu pour montrer son niveau. Alors, il en souriait. Il se retenait de rire. Mais il aimait. Soudainement, la sensation le prenait aux tripes. Qu’il aimait ressentir cette vive douleur. Pourtant, l’homme n’était pas là pour lui. Il était seulement là pour sauver la demoiselle en détresse. Sûrement porter par un cœur chevaleresque, ce dernier fit son apparition, délivrant cette dernière pour la soulever ainsi. Oh, qu’il aimait prendre son pied à torturer ces deux amants.

_ Soruaisu. », prononça-t-il dans un murmure alors qu’il posait sa main bloquée contre le mur, créant une véritable plaque gelée autour de celle-ci. Et bientôt, le premier clone de s’effriter, libérant ainsi ses bras. Déjà, les deux rescapés prenaient la fuite sous l’impulsion du jeune homme. Il souriait. Qu’il allait aimer les détruire, l’un face à l’autre. Excité par cette nouvelle idée, il oublia un instant le deuxième personnage qui l’enlaçait encore. Sans même prononcer un seul mot, il reprit son kunaï, qu’il planta bientôt dans l’épaule. Et le deuxième clone de s’effriter à son tour. Ce fut à cet instant précis que la douleur s’éveilla exactement dans sa hanche, comme un rappel de la conduite produite du jeune homme. Pour cela, il devait le respecter. L’expérience du combat lui avait fait prendre une précaution suffisante et nécessaire afin de s’assurer ses chances. Aussi, les voyant à mi-distance du premier virage, le Yuki, se plantant dans le couloir, posa une main au mur. « Kori no Kabe. » Un autre mur. Encore. Loin de sa fonction défensive. Elle était là pour empêcher les deux de s’enfuir lâchement. S’ils ne voulaient pas la confrontation, il la désirait. Et, finalement, exécutant les mudras nécessaires, il posa ses deux mains au sol. Et, déjà, dans un fracas assourdissant sous les Geôles, l’homme lançait sa rivière de glace à la poursuite de cet unique homme, portant un poids mort. Et bientôt la chute. Ils s’écrasèrent contre le mur, dans un bruit sourd qui laissait sentir la douleur du choc.

Puis. Un applaudissement. Il riait. Ou, plutôt, il ricanait. Il était beau, ce prince charmant. Peut-être avait-il pensé à comment pénétrer la pièce, mais son évasion était une simple course-poursuite. Pensait-il vraiment pouvoir aller très avec ce bout de viande en morceau ? Que comptait-il faire d’une telle charcuterie ? Puis, se tenant à une distance respectable, il posa sa main à sa hanche enflammée. « Etait-ce le moment où le prince, dans une tentative désespérée, tente de sauver la princesse ? » Il en souriait. Il s’amusait, finalement. Il les tenait. Elle ne pouvait rien faire. Et ce jeune fou, s’il se relevait, subirait une autre attaque. Il devait avouer sa défaite, comprendre qu’ils n’avaient pas le niveau. « Mais, je dois reconnaître que tes techniques m’ont pris de court. » Il saluait la performance. Au moins pouvait-il reconnaître qu’à ce moment-là, le mystérieux sauveur avait gagné un peu de son respect. Avant de le perdre instantanément en voulant sauver sa belle. Pitoyable. Médiocre. « Que pensais-tu faire exactement ? Courir à travers la prison, avec ta princesse nue, un Senbon dans le sein et trois dans l’épaule ? » Il applaudit. Il se moque. « Elle porte tout juste une culotte qui ne cache rien. »

_ Ou alors, tu es seulement un pervers qui, voyant son corps nu, a pensé pouvoir en profiter. » Il sourit. Perversement. Et, finalement, se tournant vers cette femme, il prononça quelques mots à son adresse. « Alors, dis-moi. Que pensera exactement la Mizukage de votre tentative d’évasion ? »

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Jeu 10 Aoû 2017 - 23:35
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Il s’attelait à se mouvoir le plus rapidement possible, sentant l'air se rafraîchir. C'est lorsque la plante de son pied fut l'hôte d'une stalagmite que les deux protagonistes vinrent trouver s'abattre au sol dans un roulé-boulé particulièrement douloureux pour la kunoichi avant de voir leur course interrompue par une façade de froid. Reprenant ses appuis péniblement, sans l'aide de son panard droit à présent inopérant, le louveteau observait sa compagne se tordre de douleur tandis que ses plaies béantes teintaient le sol glacé d'un rose pourpre. Tentant tant bien que mal de lui ôter les aiguilles les plus cloués dans sa peau, il entendait le démon se rapprocher pas à pas, tirant sa tirade d'un air enjoué.
« Ta gueule, elle a beau être dépouillée, c'est bel et bien toi que je vais enculer. Notre clan et la Mizukage seront les prochains ne t'inquiète pas. » répliquait le louveteau tout en portant un regard sur son interlocuteur.
Au travers de quelques mèches, il pouvait contempler sa silhouette malgré la distance, et portait une attention particulière à ses pupilles. Il pouvait s'en rendre compte, ils avaient bel et bien le même sang et les mêmes yeux. L'envie de le confronter se mêlait à la peur de se voir ôter la vie, et plus important, de ne pas réussir à prémunir Shiori de nouveaux sévices. Usant d'un moment de clarté, ce sont deux kunais qu'il décocha d'un trait rapide. Si le premier n'avait pour vocation que de simplement gêner le Jônin, le second quant à lui avait un objectif bien précis. Accompagné d'une note explosive, son vol prit fin dans le plafond, à mi-distance des deux belligérants, et c'est dans le fracas d'une explosion que le couloir fut à présent ensevelis de poussières et de gravas. La détonation avait permis de séparer d'un nuage de particule et d'une pile conséquente de débris les combattants. Le subterfuge bien qu'utile ne le resterait pas bien longtemps. Il accordait néanmoins un moment de répit à Kasanagi et Shiori qui fut bien nécessaire.

Expirant l'accumulation de tension, après un bref échange de regards, le genin reprit son activité, exécutant après quelques mudras un jutsu renforçant son poing gauche d'un roc solide. Le mur était épais, mais le jeune Yuki, bien que n'ayant pas hérité du kekkai restait familier à l'élément Hyôton, à ses propriétés et ses réactions. Accumulant toute la force cinétique possible dans son bras, un premier choc eut lieu sur le sol au niveau de la base du muret. Celui-ci eut pour effet de déstabiliser les fondations de la glace, et c'est après le bruit unique du gel se fissurant qu'il asséna un dernier coup, rompant cette fois-ci complétement le barrage.

Tetsuko palpitait de frisson et flanchait de fatigue. Bien que fier de ses aptitudes, il n'était pas coutumier à une telle activité. Replongeant son regard dans celui de la belle, c'est d'un ton sérieux et sec qu'il prit la parole :
« Détale d'ici Shiori, ce Yuki est à moi. J'ai encore une ruse sous le coude, alors file. »
Le sacrifice de sa personne n'était rien de plus qu'un acte égoïste. Il prétendait tout faire pour que celle qu'il chérit puisse être sauvée, mais il en oubliait la douleur que cela pourrait lui causer. Afin de ne pas subir ce chagrin lui-même, il préférait l'imposer aux autres. Et c'est ainsi que dans le brouha le plus cinglant, il la contraignait à la débâcle.

Mais il le savait, de belles paroles ne suffiraient pas à elles seules à le préserver de ce qui l'attendait. Sa fameuse manœuvre qu'il allait dévoiler était en soit toute simple et rentrait dans la lignée de sa méthode de combat : La fourberie.

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Dernière édition par Kirigakure no Kasanagi le Ven 11 Aoû 2017 - 14:34, édité 1 fois
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Ven 11 Aoû 2017 - 8:13
Je provoque mon bourreau, comme une folle, comme l'idiote que je suis, mais rendu au j'en suis, un kunaï sous la gorge, la mort qui va être décidé soit maintenant, soit dans les prochains jours par notre très cher mizukage, j'ai comme le sentiment de n'avoir plus rien à perdre. Kira m'a laissé, je n'ai plus de nouvelles de lui, mon père est mort, ma mère inconnue au bataillon. Alors oui, j'ai ce sentiment d'être abandonnée, pourtant il y a ce jeune homme, Tetsuko, présent pour moi à cet instant, comme s'il avait su dans la situation que j'étais. Il est là pour me ravir des bras de mon tortionnaire. Ou du moins tenté. Je connais la force de mon coéquipier, du moins, c'est ce que je croyais... Parce qu'après que j'ai provoqué mon geôlier, l'enfant passé à l'attaque une attaque que je ne peux voir étant donnée qu'elle se passe dans mon dos, mais le résultat est là... Je suis maintenant détaché de cette chaise, les poignets et les chevilles légèrement marqués par les liens que j'avais. J'ai tiré dessus à plusieurs reprise sans même m'en rendre compte probablement m'infligeant de légers bleus toute seule. Enfin, cela reste bien minime comparé à ce que le chef des Yuki m'a fait...

Dans les bras de l'adolescent, uniquement vêtue d'une culotte, un senbon toujours dans le sein et trois autres légèrement planté dans mon épaule gauche, il me tire de cette unique pièce que j'ai vu en trois jours. Ainsi agrippé à lui, j'ai peut-être un peu trop tôt le sentiment d'être libérée... Sauf que la course s'achève bien rapidement, bloqué par un nouveau mur de glace et surtout, par autre chose. Je me retrouve projeté sur le sol. Chose meurtrissant davantage mon épaule droit. Je geins sur le sol, comme la faible chose que je suis alors que mon frère d'arme me retire les quatre derniers senbons planté dans le corps... Tetsuko malgré sa blessure contre attaque en quelque sorte, que cela soit en parole, mais aussi en acte.

Un parchemin explosif, des débris qui s'écroulent entre Eiichiro et nous. L'enfant qui me dit de partir. Toute ses choses s’enchaînent comme si c'était naturel. Prenant appui sur le bras dont l'épaule est à peine blessée pour me relever, je titube rapidement, manquant d'équilibre à cause de mon orteil brisé qui me lance tout le pieds. Je me retrouve à prendre appui sur le mur pour tenté de resté debout. "J'y arriverais pas Tetsu !" Parce que j'ai pas la force, parce que je saurais pas me battre ensuite, que si on affronte le boss principal maintenant, il reste quand même des mobs entre ici et la sortie. Refusant ainsi de partir, je fixe mon frère d'armes. "Va cherche de l'aide. C'est moi qu'il veut de toute façon." Soufflais-je alors en avançant tout en prenant appui sur le mur pour prendre les devant et me mettre entre l'enfant et mon tortionnaire qui risque de rapidement revenir à la charge.


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Kirigakure no Kasanagi
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Ven 11 Aoû 2017 - 14:28
...


La tension de la situation était à son comble. A tout moment le tortionnaire pouvait se dégager des décombres et refaire face aux deux sabreurs. Et malgré ses blessures et le commandement de Tetsuko, voilà que la détenue commençait à être victime du Syndrome de Stockholm. N'avait-elle pas appris de sa souffrance ?
« Petite sotte. »
Le manche du tantô de Kasanagi vint châtier Shiori pour ses fadaises d'un choc dans la nuque. La kunoichi, de nouveau commotionnée, était à présent soutenu par l'épaule de l'enfant qui n'acceptait pas qu'elle discute sa consigne. Lui qui avait bravé sa peur pour tenter de la secourir, devait-il aussi la combattre pour parvenir à ses fins ?

Ébranlée, à peine consciente, elle ne poserait à présent aucune contrainte. Il en restait que de l'avoir sous un état quasi-léthargique altérait quelque peu la tactique initiale de Kasanagi. Replaçant la kunoichi presque évanouie au sol, après quelques mudras, l'épéiste déchu expectorait un amas de caillou qui prit une forme humanoïde. Le petit être de roc qui ne mesurait pas plus qu'une demi-douzaine de pommes sondait de ses yeux rappelant l'éclat d'une perle la zone, tel un mômichon perdu.
« Kuukii, c'est pas le moment de rêvasser j'ai besoin de toi. »
Renchaînant une série de mudras, c'est du sol que s'extirpait un clone, son troisième depuis son arrivée sur les lieux. A la différence de ses frères, celui-ci peinait à prendre une forme humaine, ne réussissant pas à calquer l'illusion d'un derme humain. Son état fragilisé lui fit perdre un bras qui s'éclatait au sol. Cette espèce de masse informe n'ayant récupéré les traits de Tetsuko que d''une manière grotesque confirmait une des craintes du jeune épéiste.
« C'est donc ça ma limite.. » contait-il tandis qu'il observait sa création, suant une fatigue qui se faisait de plus en plus grande.
Mais qu'importe, bien que faible et dépourvu de son bras droit, cette fabrication brouillon restait un clone et avait toujours accroché à lui deux guibolles opérationnelles. Un signe de la tête, et la copie indigne récupéra de son unique bras la kunoichi qu'il positionna sur ses épaules rocailleuses. Un autre signe, et c'est le petit golem qui décampait à toute vitesse, accompagné de son compagnon rocailleux vers la sortie.

Fuis, pauvre folle. Il les regardait s'éloigner, se dissiper dans la brume de particule, tandis qu'il reprit en main sa lame. Ses réserves de chakra étaient au plus bas et sa jeune vigueur flanchait déjà. Dépourvu de son épée légendaire, il ne lui restait à présent plus que ses compétences d'escrime pour faire face à un Jônin qui pouvait le battre aisément même affaibli. Mais qu'importe, sa logique l'avait quitté depuis son entrée dans les geôles. Son regard limpide et son souffle court n'avaient plus rien d'ardent. Il était calme, et n'attendait plus que l'ombre du démon se dégage des débris pour le charger, certainement pour la dernière fois.
« ... »

Situation:
 

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Ketsueki Fusahira
Ketsueki Fusahira

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Ven 11 Aoû 2017 - 18:18
Fusahira ne cessait de penser à la scène qui avait eu lieu il y a peu de temps. Cette jeune femme, Shiori, qui avait fait en sorte de fissurer sa carapace qui semblait pourtant imperméable. Il lui était redevable, désormais, et c'était avec un réel plaisir qu'il allait lui rendre la pareille, par n'importe quel moyen. Il avait assisté auparavant à la scène loufoque qui s'était déroulée devant le grand dojo, du fait de la venue de la Mizukage qui semblait avoir des comptes à régler avec le clan des sabreurs, ou du moins, quelques uns de ses membres. Il avait vu Shiori mettre un kunaï sous la gorge d'un jeune garçon, qui semblait être assez proche du pouvoir. Cela dit, il ne trouvait pas très intelligent l'acte qu'avais commis cette dernière, elle pensait sans doute dissuader l'Ombre de l'Eau par ce fait. Pas le moindre résultat n'avait lieu suite à cela, si ce n'était que sa mise en prison sous la surveillance du chef du clan Yuki. Il avait assisté au trajet depuis de longues minutes, avant d’apercevoir l'endroit où elle allait être emprisonnée. Mais que pouvait-il faire, tout seul ? Pas grand chose. Il devait concocter un plan pour cela, et cela commençait par chercher de l'aide.

Pendant trois jours, il ne cessait de penser à l'individu auquel il devait demander de l'aide, jusqu'à ce qu'un souvenir de son combat contre un homme fainéant refait surface. Exécutant un sprint des plus belles, il avait auparavant croisé un jeune garçon aux cheveux mi-longs qui se dirigeait vers la prison, mais il n'accordait que très peu d'importance à cela. S'il devait demander de l'aide à quelqu'un, ça devrait être à une personne qu'il a déjà côtoyé par le passé, une personne qui lui a prouvé ses compétences martiales. La recherche ne se déroulait que pendant quelques minutes qui pouvaient paraître assez longues, mais il avait trouvé la personne de confiance. Mais qui étais-ce ? C'était le grand brun qu'il avait affronté il y a quelques jours. D'ailleurs, il ne lui avait même pas demandé son nom. L'agrippant fortement par l'écharpe de sa main droite, il lui disait assez rapidement la situation à laquelle il était actuellement confronté, et lui demandait son aide. En échange de cela, il lui serait redevable. Revenant rapidement en direction de la prison en compagnie de l'individu, Fusahira pouvait apercevoir le fait qu'il y avait déjà une bonne agitation à l'intérieur, voyant que les gardes s'alarmaient.

< Nous devons agir au plus vite. > Fusahira était on ne peut plus prêt, maintenant. La détermination qui semblait émaner de lui était sans la moindre faille, il n'y avait désormais plus qu'un obstacle à franchir : celui des gardes. Mais qu'en était-il de la prisonnière, désormais ? Il espérait qu'elle était encore en vie, et il ferait tout pour cela. Le talent à distance de Fusahira combiné aux prouesses au corps-à-corps de Sanzo pourraient faire des dégâts, s'ils étaient parfaitement synchronisés. S'ouvrant un à un ses doigts par le biais de ses dents, il laissait celui-ci couler afin de créer des balles qui foncèrent à grande vitesse sur les gardes qui tenaient l'entrée - sur les jambes ainsi que les mains - tout en faisant signe à son compagnon que c'était le moment de faire une percée, les deux individus commençaient à rentrer petit à petit.

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Ikeda Sanzo
Ikeda Sanzo

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Ven 11 Aoû 2017 - 21:06
Pour changer, on avait droit à un ciel grisâtre aujourd'hui, et une atmosphère humide justifiant le port d'une écharpe, fait que j'allai bientôt regretter. Je marchais en direction des bains du village pour essayer de soulager ma jambe toujours sacrément endolorie. La rue que je traversais était assez calme, c’est grâce à cette quiétude que j’entendis de loin des pas précipités. Quelqu'un arrivait vers moi à toute allure. Mais je n'eus pas le temps de me retourner qu'on m'agrippa par mon écharpe qui se déroula misérablement par terre.

Mais qu'elle ne fut pas ma surprise lorsque je me retournai alors. L'autre abruti priant pour Jashin. Je restai un moment surpris, la tête pendante, avant de reprendre mon calme et de sentir mes paupières s'alourdir à nouveau. Malgré tout, il m'avait l'air différent. Pas de phrases dramatiques ni de visages sans expressions. Au lieu du type sang-pitié que j'avais affronté, je me retrouvais face à un jeune homme un peu paniqué. Il me demandait de l'aide. A moi. Je sais pas si je représente l'archétype idéal de celui qui peut venir en aide aux autres. Toujours est-il qu'il voulait aller sauver une fille. Et ça, c'est QUAND MEME BEAU ! Surtout pour un gars dont le passe-temps favori est d'observer des enfants se battre, avant de prier puis de maltraiter un pauvre genin qui passait par là.

M'enfin, je le suivais à travers les rues, il ne cessait d'augmenter la vitesse tandis que j'espérais que ma jambe tiendrais le choc. Je repensais à ce qu'il m'avait dit, il me serait redevable. On va dire qu'il me paiera des nouilles. Une fois arrivé à l'entrée des geôles, le jashiniste se prépara à utiliser sa magie du sang tandis que j'observai les quelques gardes qui s'occupaient de l'entrée. Si on arrivait à combiner mon kenjutsu et ses espèces de saloperies de projectiles de sang, je pense que ces premiers gardes ne seraient pas un problème.

Je fis donc un écart pour arriver rapidement sur le flanc du premier garde tandis que l'autre allait bientôt devoir faire face à des jets de sang. Arrivé à niveau, je sortis mes deux branches de bâton que j'assemblais avant de venir frapper le premier dans la gorge. Le temps qu'il s'en remette, j'allai terminer le second d'un coup similaire. Il me suffisais alors d'un coup de pied sur le premier, déjà au sol, pour le mettre hors combat. Le second était déjà criblé de projectiles. Il a le meurtre facile l'autre… Enfin, je ne pense pas qu'il soit mort mais pas le temps de vérifier.

Bref… On avançai discrètement dans le bâtiment, nous fiant principalement aux bruits, au brouhaha grandissant au fur et à mesure. Avant de pouvoir pénétrer dans l'autre salle, il nous fallait éliminer trois autres gardes. Un regard derrière moi me confirma que nous avions déjà bien progressé. En revanche, les gardes paraissaient déjà plus aux aguets. Je fis un signe de la tête à mon compagnon avant de contourner les adversaire pour frapper le premier derrière le genou, le forçant à s'agenouiller, à la merci du sang de l'autre. Je fis de même avec le second mais il esquiva et je dus reculer avant de repasser à l'attaque. Je me baissai pour esquiver un coup à la tête et vint le faucher avant de l’assommer d'un coup de pied.

Bon, par contre, j'espère que mon pote jashiniste va s'occuper du troisième parce que je vois son ombre au-dessus de moi et j'aurai pas le temps d'esquiver quoi que ce soit dans ma position.

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Yuki Eiichiro
Yuki Eiichiro

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Dim 13 Aoû 2017 - 13:02
Il avait du mérite. Ce jeune garçon avait bien du courage. Peut-être uniquement de la folie qui le conduisait à l’audace de se trouver face au Yuki. Peut-être ne savait-il même pas qu’il affrontait en réalité Eiichiro. Mais, ce dernier devait le lui reconnaître, l’enfant avait de la ressource. Alors qu’il se tenait à bonne distance du couple mal assorti, le Jônin eut la mauvaise surprise d’un premier kunaï lancé en sa direction, le forçant à l’éviter d’une manœuvre sur sa gauche, lui rappelant, brièvement, la douleur persistante dans sa hanche. Mais ceci n’était finalement qu’une habile manœuvre du garçonnet pour lancer une autre arme, en direction directe vers le toit. Une tactique déroutante qui reflétait finalement une mentalité toujours aussi couarde. Ils voulaient fuir, peu importent les moyens. Et, alors qu’il posait une nouvelle fois une main à sa hanche, il fit deux pas en arrière nécessaires à éviter les gravats qui, en plus, firent exploser un peu de la tuyauterie des Geôles. Serrant les mâchoires, le poing fermé, il observait à la fois le couloir bloqué ainsi que l’eau qui, maintenait, se mettait à couler à ses pieds. Une canalisation mineure et secondaire, sans grande gravité pour l’ensemble du bâtiment.

Voie obstruée, il commençait à en perdre son sang-froid. Il le savait, plus le temps passait, plus il était en danger. Bon sang, où étaient ces deux imbéciles qu’il avait postés devant cette maudite porte ? Si quiconque apprenait son terrible vice, ou si la jeune femme trouvait une solution à son évasion, c’était bel et bien qui pourrait se retrouver sur cette fameuse potence. Une main à la hanche, le temps de la réflexion était fini. Il devait agir. Rapidement. Prudemment. Aussi, oubliant le passage bloqué par les gravats, ainsi que la cellule bientôt découverte et abandonnée, il prit appui sur les débris, se lança contre le mur afin de rebondir et atterrir proprement dans un couloir encore vide. Un coup dans son dos, un bref marquage sur un mur, et, sans plus attendre, il s’élança vers son Bureau, seul endroit qui comptait à l’heure actuelle. Ce fut au détour d’un virage qu’il attrapa enfin un premier homme. « Sei … » Il savait ce qu’il allait dire. Il allait évoquer une mystérieuse explosion. « Augmentez le nombre d’hommes autour du périmètre. » Un ordre bref. Pourtant, il en disait déjà assez au soldat qui savait que faire. La panique ne devait pas régner. Chacun devait agir avec calme, dans un exercice souvent répété. Aussi, un par un, au signal sonore qui retentissait maintenant dans les couloirs, les hommes abandonnaient la surveillance étroite des criminels pour s’occuper d’un autre problème. « Et amenez-moi un kit de premiers soins dans mon Bureau. »

Le Bureau était intact, comme s’il ne s’était encore rien passé. Comme s’il n’était même pas parti. Rien n’avait encore bougé, pas même cette bibliothèque qui cachait si secrètement une entrée, mais aussi l’unique sortie, pour ce qui avait été jusque-là une cellule inconnue. Entrant dans la pièce, Eiichiro poussait un soupir, jetant rapidement son premier coup d’œil vers l’étagère. Elle n’avait pas bougé. Comme si elle n’avait même pas bougé depuis son passage. Attentif au moindre mouvement, il savait que les deux fuyards devaient encore passer par là. Mais personne, dans sa fuite, ne prenait le temps de fermer les portes derrière soi. Trop de pression. Ils n’étaient pas encore remontés. Aussi, passant derrière son bureau, gardant une part de son attention à la bibliothèque, il ne patienta que quelques secondes avant qu’un homme arrive, essoufflé, le kit de secours en mains, prêt à l’utiliser lui-même. D’un geste de la main, le Yuki fit comprendre qu’il n’avait pas besoin de ce dernier et, déjà, sortait le nécessaire. De quoi désinfecter rapidement la blessure ainsi que de quoi suturer. Ouvrant son haut-le-corps, le soldat, souvent habitué aux blessures mineures durant la Grande Révolution, ne prit que quelques minutes. Trois points de suture plus tard, le couple n’était toujours pas remonté. Pourtant, au même instant, alors qu’il espérait pouvoir se détendre, un coup de sifflet vint à retentir, bientôt répété par de nombreux hommes. Une nouvelle alerte. Une autre. Différente. Et, déjà, l’homme se levait de son siège. Le maître des lieux n’avait plus de temps à perte avec les enfantillages de deux enfants passionnés. Ouvrant brièvement la bibliothèque, il exécuta les mudras nécessaires et, posant une main au sol, piégea les amants dans les souterrains à l’aide d’un nouveau mur de glace. Il n’était plus temps de s’économiser.

Une attaque. Une véritable invasion. Ce n’était plus une évasion qui se produisait, mais des hommes s’introduisaient en ces lieux. Quel fou osait seulement se lancer à l’assaut d’un bâtiment stratégique à l’Histoire du Village ? Car les Geôles appartenaient depuis les fondations aux Yuki. Aussi, se lancer ainsi était une attaque contre le Clan. Alors, sortant de son Bureau, le manteau cachant soigneusement les sutures, il attrapa un homme qui se dirigeait vers l’entrée du bâtiment. « Activez le Protocole ‘Prison de Glace’. » Plusieurs sécurités étaient prévues depuis le début. Le premier niveau était un renforcement de l’entrée et de l’ensemble du périmètre. De nombreux hommes entouraient alors le bâtiment, par équipes de deux. L’un observait l’extérieur, l’autre regardait ce qui venait de la prison. Le deuxième protocole conduisait instantanément à un huis-clos oppressant. Car, en activant le deuxième niveau, sur les quatre existants en l’état, le bâtiment se gelait de l’intérieur. Toutes les fenêtres devaient des murs de glace, autant que l’intérieur se refroidissait à des températures extrêmes. Bientôt les thermomètres installés dans les couloirs affichèrent 0 et continuèrent lentement leurs descentes. Chacun connaissait ce deuxième niveau qui se résonnait dans les couloirs, permettant à chaque utilisateur d’user de ses techniques. « Qu’aucun n’entre ou ne sorte vivant de cette prison. Je veux voir leurs cadavres. » L’ordre était donné. Chacun avait pour mission de tuer, ne laisser personne sortir, ou entrer, vivant. « Et informez la Mizukage. »

Un autre coup de sifflet. Les intrus étaient déjà à l’intérieur. Logique. Prévisible. Un sourire carnassier se dessinait sur le visage du Directeur. Quel fou osait seulement se lancer frontalement face à une institution aussi bien gardée. Quel fou pensait pouvoir prendre un tel lieu. Peut-être ne savait-il même pas que les utilisateurs Hyôton gardaient l’enceinte. D’un pas lent, mais assuré, il fit tomber son manteau au sol, se préparant déjà au combat à venir. Passant près d’une console, il activait déjà le troisième niveau, qui se diffusait et répercutait à travers les couloirs. Le niveau ‘Blizzard’. Et, soudainement, une brume froide tombait. Il était impossible de voir sur plus de cinq pas. Impossible même de savoir d’où venait le bruit. Mais il savait où aller. Agacé par les différentes incursions en son domaine, il n’était plus là pour rire. Ni pour jouer. Il était en guerre. Il était là pour éliminer quiconque serait sur son passage. Aussi, laissant tomber ses chaussures en chemin, l’excitation le fit frissonner. Sa colonne hérissée, le contact de ce sol froid lui rappelait le temps où Kirigakure n’existait pas encore. Un homme approchait et murmurait. « Ils sont deux. Juste devant. » Et déjà, à peine l’avait-il entendu que le chasseur se préparait à attaquer. Hochant uniquement de la tête, comprenant l’information, il s’avançait. Malaxant son chakra, il se planta là, dans cette brume neigeuse. En silence, il créa de nombreuses Stalactites entre ses doigts et, déjà, les lançait dans la direction indiquée. Aussi, au même instant, exécutant quelques mudras avec agilité, il planta ses deux mains au sol, envoyant une autre technique depuis le sol. Ses Stalagmites et Stalactites étaient lancées.

récapitulatif:
 
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Kirigakure no Kasanagi
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Lun 14 Aoû 2017 - 0:47
...

« C'est quoi ce bordel.. »
Le jeune homme qui était prêt à voir la mort en face semblait regretter de ne pas avoir rencontré cette fatalité. Il faisait face à un état d'esprit bien plus impitoyable : le doute. Debout, lui qui frémissait à l'idée de faire chanter le fer dès que le chef de clan sortirait des décombres restait bredouille. Le bruit des gravas s'était estompé, dans un silence complet la brume de poussière s'était elle aussi dissipé. Quelques pas prudents en avant et lorsqu'il fit sa petite recherche à patte de velours il pouvait alors se rendre compte dans le désespoir le plus total que le Jônin avait filé il y a de cela quelques minutes par la cavité de sa confection.

Béant, ce n'est qu'après deux secondes de réflexion qu'il comprenait alors l'enjeu. Rebroussant chemin, il peinait à presser le pas afin de rattraper Shiori et son clone du fait de sa meurtrissure à la savate. Alignant quelques pas avant de reprendre la course à cloche-pied, il alternait entre une douleur à la limite du soutenable et la fureur de les rattraper avant qu'ils n'aient à faire avec le démon de glace qui semblait avoir fait le tour.

Sa ruée effrénée prit dès lors fin lorsqu'il rejoignit sa consœur et son clone. Shiori était là, déposée contre la paroi à moitié consciente tandis que la copie bancroche et défraîchie tentait d'enfoncer, de son unique bras, un mur de glace qui ne cédait point. Récupérant toutes ses forces, c'est dans une dernière charge et sous le poids de l'échec que le clone se fendit en maints morceaux. Dernier clou du cercueil, c'est de ces pas cliquetant que Kuukii, le petit golem et fidèle compagnon de Kasanagi refit son apparition après plusieurs minutes de recherche. Mouvant tout son corps latéralement en signe d'échec, il se précipitait à présent vers la kunoichi qu'il tentait de réveiller à l'aide de maigres secousses.

Ils étaient donc bel et bien enracinés dans ce dédale de pierre et la seule issue possible était un allé simple vers le purgatoire. Reportant sa frustration à grandes frappes sanglantes et grossières du poing sur la conception glacée, son échec était à présent illustré par les colorations écarlates qui agrémentaient l'azur de la glace.
« MERDE ! MERDE ! MERDE ! »
Ce n'est qu'après de multiples fissures, décousures et ecchymoses aux poings que son courroux mutilant prit fin. À grandes larmes, il se projetait sur l'avenir et sur la condition de Shiori. Reprenant son attention sur la kunoichi, une fois son ardeur calmée, il s'attelait d'une main faiblarde et frémissante à appliquer des morceaux de tissu sur les blessures les plus profondes avant de la recouvrir des pieds au cou de son haori fumant de transpiration.

Le jeune ninja concevait les sévices qu'elle avait pu vivre. Pour chaque mutilation, il élucubrait la façon dont le tortionnaire s'y était pris dans sa perversité odieuse. Il n'avait pas été question d'une simple récupération d'information, c'était ici bel et bien l’œuvre d'un monstre habité de pulsions lancinantes et dénaturés. L'enlaçant d'un bras, il la berçait tandis que dans un soupçon de vengeance, il conservait finement un kunai dans le creux de son avant-bras.
« Désolé Shio'... j'ai échoué. »
Accablé, les mots du louveteau n'avaient pas pour vocation à être écoutés. C'était simplement pour lui sa manière d'assumer la calamité de son action.
« Sumimasen... »


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Watanabe Shiori
Watanabe Shiori

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Lun 14 Aoû 2017 - 10:07
La mâchoire crispée, je tente d'avancer pour faire comprendre à Tetsuko que c'est à lui de partir et non pas à moi, même si je risque encore de me faire torturer de plus belle ensuite. J'ai pas envie qu'il y reste par ma faute, à cause d'une belle connerie que j'ai fait même si celle-ci à été utile... Pourtant, ce n'est pas le désir de l'enfant visiblement. Celui-ci me portant un coup à l'arrière de la tête, me faisant plier sous mon propre poids avant d'être rapidement soutenue par son clone difforme. A peine consciente suite à son coup, je n'ai pas le loisir de protester ou de me débattre. Je subis juste une nouvelle fois ce qu'il se passe.

Porter ainsi tel un fardeau par le clone qui monte les escaliers, sa course se stoppe assez rapidement et je me retrouve poser sur le sol, face à un nouveau mur gelé. Restant alors immobile, à l'endroit même ou le clone m'a déposé, je m'attends à voir arriver le maître des lieux par l'escalier que l'on vient de monter. Je me l'imagine déjà sourire aux lèvres, le cadavre de mon frère d'arme dans son sillon.

Pourtant ce n'est pas mon tortionnaire qui arrive, mais bel et bien mon coéquipier. Relevant un peu la tête pour le regarder, je reste silencieuse alors qu'il s'énerve sur le mur, me recroquevillant un peu plus sur moi même à cause du froid qui s'étend dans la prison. De la buée se formant à chaque respiration. Grelottant alors de froid, je remercie d'un léger mouvement de tête l'initiative de mon cadet de me couvrir un peu, me permettant enfin de ne plus être simplement vêtue de ma culotte. Appréciant d'ailleurs de sentir sa chaleur quand il passe son bras par dessus mon épaule. Je cherche davantage de contact avec lui, sans pour autant trop bouger, le corps meurtrie. Posant ma tête sur son épaule, je reste alors là, à fixer le mur en face de nous, incapable de penser à autre chose qu'à ce que ce démon de Yuki m'a infligé au cours des derniers jours, mais surtout au cours des dernières heures...

hj : désolée c'est nul/court/merdique/etc. , mais j'avoue que je sais pas trop comment la faire réagir là vu qu'elle est dans un état semi léthargique.

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Ikeda Sanzo
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Lun 14 Aoû 2017 - 14:33
Une fois débarrassé des gardes, on progressait rapidement dans la prison. Mais plus on avançait, plus la prison semblait s'agiter. Apparemment, tout le monde était au courant de nôtre petit visite surprise. D'un coup d’œil derrière moi, je vis que mon compagnon me suivait à la trace. Ce n'est que petit à petit que je réalisais dans quelle merde je m'étais fourré. J'avais accepté d'aider un type que j'aimais. J'allais donc risquer ma vie pour une seconde inconnue. MAIS JE SUIS CON BORDEL !

Mais c'était trop tard, j'allais pas fuir. On était trop avancé dans les lieux, les sorties devaient à présent être surveillées. Et puis si je me souviens bien, cette prison à un lien avec l'un des clans du village… Il est donc probable qu'on ait affaire à des shinobis bien supérieurs à nous. Et ça risque de mal se passer. C'était maintenant au tour des alarmes de retentir. Je restais calme mais commençais à me méfier de ce qui se trouvait derrière chaque virage.

Passant à côté d'une fenêtre condamnée par des barreaux, je vis que celle-ci était aussi recouverte de glace. Et j'imagine que ça devait être pareil pour la plupart des issues. De plus, l'air se rafraîchissait un peu plus chaque seconde. A vrai dire, même les murs s'éclaircissaient, ils semblaient lentement se couvrir d'une fine couche de glace. Et pour terminer tout ça, parce qu'on en a jamais assez, évidemment, et bien, les couloirs se remplirent d'une brume ne faisant qu'accentuer le froid. Mais il me semblait que les sons étaient fortement atténué, et la vue, bien sûr, était réduite.

Maintenant, on risquait de ne plus savoir dans quelle direction aller… Mais bientôt, je sus que nous n'étions plus seul. Je suis pas un génie, je suis rapidement arrivé à cette conclusion à partir du moment où des projectiles de glaces fonçaient droits sur nous.Je parvins à les esquiver avec plus ou moins de difficulté mais une vive douleur dans mon genou m'arracha un grognement. Je pris le risque de baisser les yeux et je vis que ma jambe avait été transpercée par un stalagmite. Par chance, il n'était pas entré très profondément, je pus donc le retirer. Mais ça y est, je me remettais à boiter. Je me retournai un instant pour regarder celui qui m'avait entraîné ici. Je crois que ça faisait longtemps que je n'avais pas eu autant envie de frapper quelqu'un. Au lieu de ça, je jetai mon bâton par terre et enfonçai mes mains dans mes poches. Le bas de mon visage était caché par mes bandelettes, mon écharpe dissimulait donc la crispation de frustration et de colère évidente de mes mâchoires. Mais je repris mon calme rapidement et fis un pas en avant, pour me retrouver face à un type au cheveux noirs, pieds nus, portant un cache-oeil. J'imagine que c’est un Yuki. Je donnai un coup de pied léger sur mon bâton pour qu'il aille glisser vers lui.

«  Tenez, j'abandonne. Je comprends toujours pas ce que je fais là de toute façon. »
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When the Ice meets the Eyes | Explicite | ft. Shiori, Kasanagi, Fusahira, Sanzo & Eiichiro

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