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Veiller sur les protecteurs du désert (kuuli)

Uzumaki Ko
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Mar 11 Fév 2020 - 2:35
☽ ☾


Le bas de sa robe caressait et effaçait les traces de ses pieds dans le sable. La lune la guidait dans la brume chaude du désert. C’était une température fraîche et agréable pour ce temps de l’année. Ce serait étonnant de croiser une personne dans le besoin, mais qui sait, Kaze avait le don d’enterrer des victimes sous des dunes. Avec lenteur, la masquée s’enfonçait dans une direction peu inconnue. Elle avait l’impression de connaître tous les centimètres de son faux pays, bien qu’à chaque jour, celui se modifiait avec le vent. Il était curieux de savoir comment elle faisait pour retrouver son chemin sans la moindre difficulté. Certains kazejins ne réussissait pas cet exploit.

Avec un effort modéré, la médecin grimpa sur une petite colline et observa le paysage. Son derrière trouva facilement le confort du sable froid. Elle appréciait cet instant de détente. Celui-ci annonçait son retour vers sa maison, l’accomplissement d’une mission routinière. Demain, elle reviendra au même endroit. Demain, elle contemplera la même lune. Demain comme tous les autres jours jusqu’à sa mort, elle ira sauver des inconnus.

Son regard était portée vers le ciel noir, mais bientôt, elle redescendait ses prunelles vers le territoire. Tout semblait vide, tout se résumait à être une heure banale. La majorité dormait et profitait d’un état second pour nager dans le monde des rêves. Peut-être devrait-elle aussi se diriger vers cet univers. Elle se leva et jeta un dernier coup d’oeil face au néant. Elle tournait lentement sa tête vers la direction opposée, mais quelque chose retenait son attention. Très loin, trop loin, une forme anormale respirait. Elle pouvait la sentir, elle pouvait la voir en fermant ses yeux. Par le biais de la sensorialité, elle notait un humain.

Sans se pressée, elle quitta la forme élevée de sable pour marcher jusqu’à l’être vivant. Elle s’approcha avec douceur, analysant peu à peu la situation. Une femme à la chevelure argenté avait besoin d’aide.

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Asaara Kuuli
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Mar 11 Fév 2020 - 9:12
C'est comme ça que ça va se terminer?

Seule, dans le désert l'ayant vu naître et grandir, dans le désert qu'elle croyait protéger sans se soucier de sa propre personne. Se faire disparaître dans une explosion de sable, redevenir la poussière qu'elle avait toujours été, la vie allait quitter son corps et personne ne viendrait la pleurer. Sa respiration s'accélère, ses poumons cherchent à aspirer autant d'air que possible, son plexus ensanglanté, une nouvelle cicatrice provoquant autre chose que la crainte de ses pairs, la blessure de trop. La vanité, l'orgueil de la géante Asaara mourant comme les petits hommes, sans laisser quelconque héritage et trace de son passage sur la terre de ses ancêtres, et de ses aïeux, une cigarette en bouche, révélant son corps dans des gémissements de douleurs et une grimace. Adossé contre sa structure de sable, observant l'horizon, laissant le soleil une dernière l'envelopper de la chaleur que Kuuli fuyait autrefois, ses pensées étaient étrangement calmes, elle n'était pas en paix avec elle même. Tout le contraire, sa colère et sa haine bouillonnaient, mais il fallait faire la part des choses. Elle s'était frottée seule, à un groupe d'individus trop forts pour son niveau, sa propre faiblesse lui donnait la nausée, ou bien était l'insolation qui la guettait. Ils avaient payés le prix du sang, mais la balafrée, avait laissé bien plus que du chakra dans cet affrontement, les scorpions feraient festin ce soir tout comme les charognards. Même pas pouvoir mourir comme une Asaara, à vouloir sortir des sentiers battus on avait ce qu'on méritait, sa vie allait-elle défiler devant ses yeux? Pour le moment son esprit, chaque neurones tentait de trouver une solution pour remettre son corps en marche, peu probable, elle n'était pas médecin car Kuuli n'en avait jamais eu besoin. Ce qui ne tuait pas rendait plus fort, cet adage ne se prêtait pas vraiment à la situation et elle s'en rendait compte, un sourire mauvais sur son visage ou la sueur coulait.


Une présence, une forme que la chaleur rendait plus grande ou bien était une illusion du désert, la personnification de la Faucheuse à ses yeux. Drôle de façon d'imaginer la mort cela dit, mais même une divinité ne la prendrait pas aussi facilement, ramassant son kunaï à ses pieds, sans jamais tenter de se lever. Une main tremblante face à l'inconnue, une cigarette sur laquelle elle tirait de son autre main, les forces quittait le corps de la Protectrice du désert. Et elle n'avait aucune idée de qui c'était, et pas l'envie de parler maintenant. C'est quand même dingue, même au crépuscule de sa vie elle pouvait pas avoir la paix, et plus l'autre se rapprochait plus si la situation n'était pas aussi critique l'envie de souffler l'aurait gagnée. Parce que l'autre inspirait tout sauf la confiance, plutôt aux antipodes d'une figure amicale avec sa dégaine, et avec la chaleur porter un masque cachait soit un corps moins jolie que celui de l'Asaara, ce dont elle doutait fortement, soit un manque de confiance ou un rejet de ses compères marchant sur deux pattes. Crachant son mégot, concentrant l'énergie dans ce bras menaçant, la vue se troublante un léger rire suffit d'une quinte de toux lui faisait payer son humour, Kuuli se décida à baisser les bras. De toute manière qu'est ce qu'une mourante présentait comme éventuel menace à quelqu'un en pleine forme? Elle en avait achevée des agonisants, des futurs cadavres, et les supplices et les râles n'avaient rien changés. Finir comme ceux qu'elle détestait, putain une bien triste fin.

-Kuuli. Asaara Kuuli.

Toujours se présenter même si c'était la dernière fois.
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Uzumaki Ko
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Mer 12 Fév 2020 - 21:46
☽ ☾


Le corps sous ses yeux bougeait encore, et même, se présentait. Un frisson parcourra le dos de la médecin, elle hésitait à faire demi-tour, mais ce serait une honte à son titre. Pourtant, elle se sentait perturbée. Les gens qu’elle croisait, étaient majoritairement sur le chemin de l’évanouissement ou même de la paranoïa. Ils la comparaient à un ange, ou plutôt un démon. Les hallucinations de ses protégés couvraient son identité. Dès le lendemain, ils ne se posaient pas de questions, ou s’ils osaient en parler à leur entourage, ceux-ci criaient au mensonge et la plaisanterie. Malheureusement, avec les années à servir le désert, Ko n’était plus si secrète. Les rumeurs couraient sur son sujet, mais les croquis de son apparence ne sont jamais similaires. Que faire face à une jeune femme pleinement consciente de son ange gardien et de sa mort grimpante?

La sauver, tout simplement.

Ko avança jusqu’à ce que la distance soit effacée entre sa cible et elle. Les dégâts étaient majeurs et très visibles. Les vêtements de la grise reflétait le sang perdu, il continuait de déguster le liquide chaud. Plusieurs cicatrices respiraient, mais une dominait le tronc de la kunoichi. La peau des jambes reprenait peu à peu une allure saine et normale. Cette situation était si rare, Ko ne se souvenait pas si un tel événement était arrivé depuis son début. La rapidité allait jouer.

D’un coup lent, elle ouvrit sa cape pour dévoiler un plastron débordant d’objets, tel que bandage, ciseau, crayons, seringues, baume, kunai, crème… Tout pour être utile. Elle attrapa les ciseaux et commença à couper le pantalon de Kuuli. Aussitôt que la peau était visible, Ko déposa ses mains à quelques centimètres de hauteur et malaxa son chakra dans ses paumes. Un aura azur dévoilait les intentions de la médecin. Elle soignait la femme meurtrie dans un silence complet. La peau des jambes reprenait peu à peu une allure saine et normale. Ko retira complètement sa cape pour la déposer sur le bas de Kuuli. Elle dirigea ensuite les ciseaux vers le vêtement du haut, le découpant en ligne droite jusqu’au cou et en l’ouvrant sans pour autant montrer la poitrine. Cette ouverture suffisait à voir le pire. Elle s’appliqua du mieux qu’elle pouvait pour régénérer les cellules abîmées et mortes.

Et cela prit une longue durée. Une telle technique demandait une précision et une force énorme. Ko n’avait pas expérimenté une si grande demande de chakra depuis des années. Son souffle devenait court à certains moments, montrant le niveau de ses capacités, mais de courtes pauses la ramenait droit à son travail. Elle se doutait que la Asaara se posait des questions, mais elle ne pouvait pas y répondre.

Le torse semblait intact, ainsi que les jambes. Les bras et le visage n’étaient pas parfaits, mais la médecin touchait sa limite. Elle venait de se battre contre la mort. Quelques bandages et crème furent appliqués sur des coupures minimes. Elle avait concentré le minimum sur la grande cicatrice. Puis, il restait cette brûlure. Elle semblait vieille, mais très imposante.

Ko approcha sa main et effleura la peau avec ses doigts masqués.

« Souhaitez-vous faire disparaître ce fragment de votre vie ? »

Elle lui offrait la possibilité d’effacer une trace de son passé. Une offre que plusieurs n’hésiteraient pas à accepter.


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Asaara Kuuli
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Dim 16 Fév 2020 - 16:41
Le soleil tape.

Plusieurs fois Kuuli perd connaissance, et dans ce tourbillon entre douleurs et gémissements, entre la réalité et le royaume des limbes, elle aperçoit cette forme. Ce masque trouble et flou se penchant sur son cas, sur son corps sanguinolent, plusieurs fois son corps tremble et sa respiration se bloque. Pour de nouveau inspirer de l'oxygène, une expérience terrifiante dont elle n'est que témoin impuissante, la sueur perlant sur son front, ses yeux ouverts mais vitreux. Sa bouche murmurant des phrases sans aucun sens, tandis que l'inconnue continue de l'empêcher de partir rejoindre sa cadette. Une opération sans anesthésiant au plein milieu du désert, et pourtant Kuuli ne crie guère, pas plus qu'elle ne pleure alors que pourtant la cicatrisation abrupte lui arrache des hauts le cœur tant celui lui fait mal. Mais, mais au fur et à mesure que des forces investissent ce corps presque flasque et vide, la figure masquée change, et Kuuli croit voir Tali, sa défunte cadette venir en personne la sauver d'un destin identique. Les élus veillant entre eux, non la famille veillant sur la famille. Un grognement, plus fort cette fois, presque audible. Et le temps passait, sans vraiment qu'aucune des deux femmes ne s'en rendent compte, l'une s'occupant à sauver l'autre. Et puis, et puis dans ces délires et des hallucinations lancinantes, Kuuli tenta de garder un fil conducteur, pourquoi diable serait-elle sauvée? Qui pouvait bien l'apprécier dans ce pays en perdition? Non vraiment, aucun visage familier ne lui signifiait une association avec pareil acte de secouriste. Pourtant elle devait se faire une raison, et garder un esprit sain, chaque fois que le chakra azur passait sur une partie de son corps brisée, il reconstruisait et réparait les fissures et la casse. Les dommages disparaissaient, et la vie regagnait l'Asaara.

Et puis, sans qu'elle ne sache comment, son regard s'ouvrit avec vivacité, le cerveau tournait à plein régime et les émotions regagnaient la manieuse de sable. Doucement, elle bougea ses doigts de ses mains, puis de ses pieds, jetant un regard en coin à celle qui continuait de prodiguer des soins vers sa poitrine. Et en parlant de soins, un frisson parcouru son corps, remontant doucement du bas de son dos jusqu'à son esprit, et si l'autre effaçait ce qui la caractérisait? Une blessure l'ayant envoyée dans un comas, une blessure ou personne ne s'était porté volontaire pour la sauver. Une sale cicatrice, pas jolie et repoussant pour la plupart de ses congénères mais qui donnait une identité à l'élue du désert, sans ça, sans ce signe distinctif Kuuli perdait une partie de sa vie. Elle chercha de son bras droit tremblant, une cigarette dans ses habits déchirés, l'allumant pour poser son regard sur le masque. La voix en émanant acheva de confirmer sa pire peur, une main effleurant sa balafre sur son visage, et les mains de Kuuli se refermant sur celle de la médecin. Forçant l'autre à ne pas simplement survoler ce qu'il en était mais à toucher, la peau abrupte, presque coupante comme les rochers. Une quinte de toux, puis Kuuli se redressa sans jamais lâcher son emprise. Des jambes faibles, titubant, tremblant mais le corps était debout forçant ainsi l'autre à faire pareil, le fait de se lever et de faire circuler le sang dans ses jambes provoqua une migraine, mais Kuuli n'était plus à ça près. Penchant son visage presque contre le masque de fer. Une larme, puis une deuxième coulant de sa joie droite, elle devait la vie à quelqu'un, une première et une dernière espérait la native mais un flot d'émotions inconnus la submergeait.

-Merci, je vous dois la vie, probablement comme beaucoup. Mais si vous touchez et faites disparaître ces cicatrices anciennes de mon corps, je jure que votre travail n'aura servi à rien et que le fait que vous m'ayez ôter des bras de la mort non plus. Ces balafres me rappellent chaque jour que la faiblesse peut coûter cher, ici et partout. Et aujourd'hui j'ai faillis reproduire la même erreur, en temps normal j'aurai probablement fendu votre masque qu'importe ce qui se trouve en dessous, aujourd'hui je vais commencer par faire preuve de gratitude.

Puis les jambes lâchèrent et en tombant, elle entraîna sa sauveuse, grimaçant et utilisant ses bras pour retrouver un équilibre. Kuuli tira sur sa cigarette, faire preuve d'une forme d'humilité était une chose. Paraître ouvertement démunie était interdit, et à l'encontre de tout ce qu'elle souhaitait défendre.

-Moi Asaara Kuuli exige désormais votre vrai nom, ou je vous en donnerai un et ce sobriquet définira la suite de notre discussion, car vous ne partirez pas sans vérifier que votre patient se porte bien n'est ce pas? Vous êtes étrangement altruiste et l'exact opposé de ce que je suis et serai jamais. Car Kaze n'en a pas besoin, Kaze a besoin d'une violence pour retrouver le chemin de la justice.
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Uzumaki Ko
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Lun 9 Mar 2020 - 17:35
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Ses bras vinrent la protéger, d’un confort presque maternel et chaleureux, Ko veillait à ce que la petite girafe tienne sur ses jambes. La faiblesse de son corps ne semblait pas la priver de la force de son esprit. Une guerrière se tenait sous ses mains froides. Elle refusait de la délaisser pour une simple raison : son devoir n’était pas terminé. La Asaara voyait sa forme, consciente de sa sauveuse ou du moins, une aide comme une autre selon la médecin. À vrai dire, Ko soutenait sa protégée, mais elle usait aussi de son poids pour rester debout. Elle n’avait pas utiliser une telle dose de chakra depuis bien longtemps, elle se sentait étourdie, un peu perdue. En temps normal, elle serait déjà loin dans le vent du désert. Kuuli l’empêchait de partir.

« Vous ne me devez rien, miss Asaara. Vous êtes issus de la lignée des gardiens du désert, vous me protégez. »

Ko ne souhaitait pas enchaîner sur ce débat. Chaque fois, on lui devait la vie, le ciel, le bonheur… rien de ce qui l’intéressait. Elle possédait déjà tout ce qu’elle souhaitait, alors d’autres prières ne lui faisait absolument rien à l’égo.

Elles tombèrent, rapidement. Ko retenait son souffle pour ne pas tousser et montrer sa propre douleur. Retrouver le sol ne la dérangeait pas, elle se sentait un peu plus à l’aise avec ses muscles détendus. Par contre, Kuuli ne la quittait pas. Quelle étrange femme. Ah, une cigarette. L’objet du diable qui calme les nerfs, une précieuse illusion pour les différents adeptes. Elle pouvait lui retirer le tabac, mais sa main restait sur son genoux. Non elle n’allait jamais délaisser un patient, mais disparaître était son destin, tôt ou tard.

Son vrai nom? La médecin ne comprenait pas l’importance de cette requête. Les deux lettres qui formaient son identité lui semblait lointain. Elle cherchait un instant, quelques longues secondes. Parfois, elle oubliait elle-même son prénom, comme son nom effacé. Ko ne répondit pas, pas tout de suite. Elle levait la main pour venir effleurer encore une fois le visage de son interlocutrice. Elle ne cherchait pas des explications derrière cette cicatrice, brûlure. Elle l’observait, tout de même intriguée, mais rien n’allait perturbé sa curiosité, puisque celle-ci allait disparaître.

L’azure traversa sa main, appliqua une douce force sur le visage de la gardienne. C’était son dernier soin. Ko sentait ses muscles s’épuiser et son souffle perde son rythme, heureusement, son masque et son accoutrement cachait cette scène. Peut-être pouvait-elle entendre sa respiration saccadée ou remarquer le tremblement de ses doigts ?

« Ko. »

Un murmure dans le désert, un prénom comme un autre. Elle penchait doucement sa tête pour examiner l’efficacité de sa technique. Elle approchait son visage, encore, encore et encore. Quelques centimètres les séparaient. Si proche, ses émeraudes étaient visible. La cicatrice n’était plus.

« Vous allez survivre, vous êtes forte. »

Sur ces paroles, Ko se leva. Elle glissa ses pieds dans le sable en tenta de s’éloigner à petits pas. La shinobi allait reprendre de la vie dans les prochaines heures, rien d’inquiétant, mais Ko ne se sentait pas en forme. Elle ne s’était jamais montrer si faible devant un patient, c’était presque honteux. Elle bougeait lentement, trop lentement, pour finalement s’arrêter. Elle se pencha vers l’avant, déposant ses mains sur ses genoux et céda à son épuisement. Elle tomba dans le sable.


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Asaara Kuuli
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Jeu 12 Mar 2020 - 8:51
-Je ne protège personne, Ko? Je ne peux protéger personne seule et esseulée que je suis.

Sa taille, ce qu'elle dégageait elle savait très bien comment en jouer ou non. Et puis ce n'était peut-être pas si vrai que ça, qu'elle était seule et esseulée. Mais comme une bergère, il fallait savoir repérer les moutons les plus aptes à la suivre, non pas aveuglement mais loyalement. Et son travail à elle consisterait à protéger son troupeau, avec son baton et ses ambitions à avancer vers de verts pâturages. Kaze était désertique, Kaze était anarchique et s'enfonçait dans des remous de politiques internes détestables. Personne n'avait jamais imposer une volonté, une idée pour tous à ce pays en perdition. Elle le ferait, ses iris fixèrent le masque de l'inconnue derrière lequel se cachait une femme ou un fantôme. Chacun s'habillait comme il le souhaitait, elle n'avait pas de dettes envers beaucoup de monde et n'aimait pas se sentir redevable. Et surtout elle aimait qu'on respecte ses ordres, le contact avec le corps de la médecin itinérante non plus, bien que les rares contacts humains de son existence se résumaient à des combats souvent trop près pour qu'elle puisse utiliser son art. Ko, deux lettres, une banalité, une simplicité contrastant avec ce que démontrait l'inconnue. Une volonté forte, allant au delà des demandes de ses patients, une force de la nature surement affecté par quelconque sombre passé l'ayant conduit à placer son art au dessus de tout. Lorsque l'Asaara sentit la main sur son visage, les émotions négatives se hâtèrent de remonter à la surface, mais alors que ses forces revenaient et que celles de l'autre disparaissaient, Kuuli ne fit rien. Pourtant c'était grave, c'était un crime punissable de mort, lui arracher son passé. La défaire de ses souvenirs et de ce qui la maintenait debout au jour le jour, sans prendre le temps de s'expliquer. Sans en avoir besoin, mettant son travail par dessus tout, vidant son chakra pour redonner vie à un corps que naguère les hommes et femmes regardaient avec envie, la beauté dans la douleur existait, les cicatrices étaient des marques du passé et parlaient pour leurs propriétaires mais. Mais la nature immaculé du visage qui se redessinait, une femme d'antan retrouvant un corps qu'elle avait délaissée.

Le contact suivant souleva un autre problème, trouvant derrière le fer, derrière le métal, une preuve de l'humanité de cette figure étrange. Un sourire mauvais, narquois se dessinant sur le visage de Kuuli. Elle n'était pas que bon samaritain, elle lui redonné une apparence que refusait Kuuli. Elles étaient si proche, la respiration saccadée de l'autre contrastant avec le calme et la défiance de l'enfant du désert. Si le moment eu duré plus longtemps, quelque chose aurait rompu en la Kazejin. Mais ce ne fut pas le cas, tandis que Ko se relevait pour reprendre sa vie d'errance et d'intervention divine, Kuuli se relevait sans même toucher sa peau de nouveau semblable à de la porcelaine et blanche comme la neige. Elle alluma de nouveau une cigarette, laissant sa sauveuse chuter contre le sable de fatigue et d'efforts, étira ses bras et ses articulations avant de regarder l'horizon. Ko n'irait nul part, donnant donnant, mais cela elle aurait tout le temps de lui expliquer une fois en sécurité. Soufflant, haussant les épaules et avançant en retrouvant sa force à chaque enjambée, sitôt au dessus du corps flasque et inerte mais encore actif de la masquée Kuuli se baissa à son niveau. D'une main elle tourna le masque et l'autre avec dans sa direction, un doigt sur la bouche de métal, ses iris violets fixant l'ensemble de la personne de Ko.

-Et toi Ko, es-tu forte? Tu mets ta vie en danger pour autrui, je pourrai te dépouiller te... mais enfin tu es intéressante, tu vas survivre aussi, tu l'as dit je te protégerai et tu avais raison finalement. Ma mission commence maintenant, jeune sotte. Et ne crois pas que ta faiblesse et ton état actuel m’empêcheront de te coller la sentence que tu mérites pour ton 'courage'.

Elle tira Ko hors du sable, la mit sur son épaule droite comme un vulgaire sac de patates, se retourna deux fois pour observer les environs puis se mit en route pour son manoir en sifflant joyeusement. Un médecin hein? Non pas un, une et pas n'importe laquelle désormais ce serait sa docteur et puis c'est tout.
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Uzumaki Ko
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Jeu 26 Mar 2020 - 22:33
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C’était une situation malaisante, impossible à prévoir, même dans les pires scénarios imaginaires de la médecin. Son coeur battait comme s’il vivait ses dernières secondes, mais ses muscles relâchaient déjà la pression et ne respiraient plus. Un malheureux phénomène causé par une forte perte de chakra. Remuer ses doigts n’allait pas la sauver, ni bouger ses lèvres et ses désirs. Cette Asaara était mauvaise, mais Ko ne regrettait pas son service. À travers son masque, elle observait l’ancienne blessée. Son ton était ignoble et ses paroles soulevaient le coeur de la plus douce. Quel malheureux événement.

Positionné tel un vulgaire sac de pomme de terre, Ko laissait le sang remonter à son cerveau.

« Tu peux me toucher, tu peux m’humilier, me tuer si tu le désir, mais cela ne changera pas les cicatrices de ton coeur. Si je meurs par tes mains ou ton sable, je sourirai. Lorsque ce sera ton tour de céder à la mort, tu repenseras à mon sourire, à mon geste. Ce sera ton ticket pour rejoindre le feu des démons. »

Un dialogue épuisant pour la médecin, mais sincère. Maintenant, elle comprenait un peu mieux ses raisons de s’éloigner suite à un sauvetage. Même si elle souhaitait rester et s’assurer de la santé des visiteurs perdus, une petite voix dans sa tête lui recommandait de partir. Kuuli lui prouvait donc la puissance de son sens caché. Elle devrait s’inquiéter, se poser une tonne de questions, mais non. Ko restait silencieuse et écoutait la blonde siffler. Un bruit agaçant, un bruit qui allait toujours ramener cette Asaara à sa mémoire. La jeune femme soupirait, ne souhaitant pas réfléchir à la destination finale de cette promenade. Son coeur battait toujours aussi fort, mais il pinçait aussi, se tortillait dans une douleur inconnue. Cela ne pouvait pas être le regret de sauver une vie, ce serait horrible venant d’un médecin.

« Peu importe tes intentions, peu importante la grande finale de notre rencontre, tu resteras à mes yeux une Asaara abandonnée dans son propre nid, sans aide, sans son clan. »



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Dim 12 Avr 2020 - 22:36
-T'as finit de faire ton monologue mélodramatique ?

Un rire franc et elle tire sur sa cigarette, ses pieds s'enfoncent dans le sable comme dans de la neige. L'enfer? Et alors, chaque acte même horrible, chaque vie qu'elle prenait, chaque démon l'attendant dans les tréfonds des enfers, chaque flamme attendant de la brûler tout cela ne comptait guère à côté de ses ambitions et de sa volonté. Elle avait perdue sa cadette, perdue tant d'années de sa vie dans un comas et en régressant perdant sa superbe pour un clan qu'elle ne reconnaissait plus. Qu'est ce que cela pouvait bien lui faire après tout qu'une inconnue, qu'un docteur en qui elle avait une dette ne la considère comme une brute épaisse. Un ennemi de plus ou de moins, quelqu'un qui la haïrait ou pas, elle n'avait pas de relations hormis son cousin dévoué. Pas d'amis, pas de connaissances encore moins d'amour à donner à quiconque, aimer sa propre personne était un bon démarrage avant quoi que ce soit d'autre. Mais l'inconnue disait vraie, enfin non ce n'était plus une inconnue. Ko ne semblait que déverser de la boite de pandore des vérités blessantes, et cela pourtant ne provoquait en réaction que des rires et un air indifférent. La mort, la mort n'était rien de plus que la dernière étape et probablement le seul moment ou et ironiquement, elle connaîtrait le véritable sens du mot repos. Partir avec des regrets surement, sans avoir véritablement remplie ce destin qu'elle pressentait pour elle et son pays.

-Tu ne sais pas ce que tu dis, pourtant tu dis vrai et je ne peux te contredire Ko. Tu crois que je trimbale alors que ça m'handicap pour rien? Crois tu que je prenne des risques inutiles, m'offrant à la merci des horreurs du sable pour rien? Je te dois la vie, que tu m'insultes ou me maudisse n'y changera rien, je te ramène dans un endroit sur et tu partiras ou tu me tueras quand tu auras des forces. Je suis abandonnée de tous, j'ai perdue ma seule famille et je n'ai comme motivations que des rêves, mais tu sais quoi médecin pestant, cela me va bien. Je n'ai pas besoin de faux semblants, de mentir ou de promettre à qui que ce soit des rêves. Je reste comme je suis franche, peut-être pas juste ni un parangon de vertus mais fidèle à mes convictions. Je mourrai pour cette nation, dans l'espoir d'y construire quelque chose d'autre, et toi que feras-tu? Errer pour sauver des vies? Dans quel but? Tu es à moitié vide, tu n'es pas si différente de moi. Nous œuvrons toutes deux à notre manière bien différente, pour changer les choses ou les gens.

Un long silence, la fatigue et l'effort font perler sur son front des gouttes de sueurs tombant dans les dunes mais la demi-géante s'en moque, elle traîne sa charge et cette protégée contre son gré vers son manoir. Elle éteint la cigarette sous le soleil ardant, et avance comme un animal migrant vers sa dernière destination, parfois vacillant, parfois tremblant de la tête aux pieds mais sans jamais montrer la moindre preuve de relâchement. Mourir dans l'effort, quitte à s'obstiner dans le vide qu'importe au fond pas vrai? Une partie d'elle admire Ko, l'autre la déteste et c'est surement réciproque pour la docteur. Son sourire, son geste, c'est presque drôle car c'est Kuuli qui sourit maintenant avec honnêteté se retournant de tant à autre pour observer le derrière de la femme masquée.

-Tu m'as transformée, enlevant contre mon gré ce qui me définissait, et pourtant je t'ai laissé ce qui te caractérise ton masque. Je t'ai laissé tel que tu le désirais, tu repenseras à mon geste aussi quand tu comprendras que les apparences ne sont pas toujours trompeuses. Je suis sincère que tu me crois ou non, je t'admire mais tu ne peux me blâmer d'agir comme ce que tu considères étant visiblement outrant après ton geste et mon avertissement. Pourtant, pourtant je te remercie et je te suis deux fois redevable, c'est unique, comme tu es unique. Tu m'as sauvée la vie et m'a permis de repartir et d'être aperçue sous un nouveau joug, je jure de te protéger au détriment de ma vie Ko, docteur et sauveuse de Kaze.

Le soleil tape, mais ce qui brûle le plus l'Asaara c'est son être, au devant de ses entrailles, il y a une douleur lancinante, quelque chose d'intangible et pourtant omniprésent. Une sensation qui ne saurait être qualifiée d'agréable ou non, montant entre son esprit et son cœur qui s'emballe avant de retrouver un rythme normal. Et le manoir en vu, et l'effort semble bientôt s'arrêter, elle offre le gite et le couvert à une femme pouvant la tuer dans son sommeil. Elle dévoile sa position alors que ce n'est pas dans ses habitudes, et pourtant elle ne sent guère inquiète ou en danger.

C'est une nouvelle vie. Son ancienne version repose dans les dunes, ou le firmament de son existence semble enfin prendre un sens.

Grâce ou à cause de Ko.
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Uzumaki Ko
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Mar 14 Avr 2020 - 17:16
☽ ☾


Épuisée, frustrée, Ko perd l’envie de répliquer. Elle se laisse trimbaler comme un simple objet, ce qui la dégoûte. Ce qui est représenté comme un sauvetage selon Kuuli, ressemble à un enlèvement selon Ko. Ses oreilles ne tentent plus de capter tous les mots de la Asaara, trop ennuyés par son bla bla mélancolique et peu intéressant. Une autre âme perdue dans le désert, quelle surprise, elle n’est pas la seule. La blonde réussit à aggraver la situation en pointant l’activité de la médecin : errer, sauver, répéter.

« Tes yeux trahissaient tes mots. »

Un banal murmure sans but. Répondre à cette femme ne va pas sauver la situation. La réalité est que les deux gardiens du désert sont coincés l’un avec l’autre. Elles se doivent une dette, un contrat invisible, mais marqué aux yeux du duo. Ses valeurs ne lui permettent pas de quitter cette promesse, sous peur de voir les étoiles tomber. Bien que les mots échangés sont intéressants et parfois admirables, il y a un blocage du côté de la médecin. Elle voit un mur les séparer et cela la satisfait pour l’instant. Elle accepte la possibilité d’une évolution positive tout comme négative, rien ne peut être pire que cette nuit dans tous les cas.

La promenade est lente et le soleil est désagréable sur son dos. Elle se sent brûlée à petit feu. Ses lèvres restent cousus, laissant le nez s’occuper de la respiration. À quelques occasions, Ko s’ajuste dans l’emprise de Kuuli, pour le confort et pour regarder un peu autour. Sa force revient à une vitesse désolante, il est encore impossible pour elle de rester sur ses deux pieds. Les dunes se ressemblent, mais le ciel ne change pas, alors Ko sait que sa maison est à une bonne distance. Kuuli lui offre une chance de la tuer dans son sommeil, mais Ko refuse. Un médecin ne peut pas tuer. Une question apparaît : si elle n’était pas une médecin, tuerait-elle Kuuli?

« Ton château de sable. »

Ko fait référence au manoir qui s’agrandit à chaque pas. Elle le regarde sous un angle qui lui brise le cou. Un tel endroit ne trahit pas le nom Asaara. La richesse et l’honneur sont visibles. C’est presque à se demander comment un tel clan a pu tomber si bas. Elle a vu la chute au fil des années, alors elle s’imagine voir l’ascension un jour.

« Nous sommes deux inconnues, nos paroles n’ont aucune preuve d’honnêteté, alors pourquoi devrais-je croire que tu vas me protéger? »

Elle tente d’obtenir une vraie réponse, elle se doute qu’elle va lui plaire. Son coeur sent un malaise face au bâtiment, il est trop différent de sa petite maison, trop impressionnant. Comment une non Asaara va s’installer et vivre ici? Ko ne veut pas dépasser les portes, elle ne veut pas suivre Kuuli dans ce monde qui n’est pas le sien.

« Si ce que tu dis est vrai, et que tu vas me garder sous ta protection, sache que je ne te ferai pas confiance. Celle-ci peut être modifiée, mais tu devras faire les premiers pas et l’effort nécessaire. Si tu te blesses, je te soignerai. Peu importe ce que tu me réserves, je me plierai. Je ne tenterai pas de te parler ou te connaître, je ne ressens aucun désir face à toi. »


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Ven 1 Mai 2020 - 6:56
-Parce que tu n'as pas le choix. Tu veux retourner à ta vie d'errance fait donc, j'ai essayé de te montrer autre chose. Tu veux t'enfermer dans la solitude et continuer à soigner sans distinction je t'en prie la porte n'est même pas ouverte. Je n'ai pas besoin de ta confiance, je n'ai pas besoin de ton désir nous sommes deux êtres profondément empli d'une solitude laconique et lancinante pourquoi cela changerait maintenant? Tu ne sais rien de ma vie et je ne sais rien de la tienne, les Asaara sont xénophobes et n'acceptent pas les étrangers, c'est aussi original comme constat que de dire qu'il fait chaud dans notre pays.

Elle craque une cigarette, maugrée un instant puis ajuste le poids de sa charge qu'elle répartie du mieux qu'elle peut sur son épaule avant d'avancer et d'ouvrir les épaisses portes en bois ébène de sa main droite. Titubant jusqu'au premier canapé qu'elle trouve pour y déposer mollement la médecin masquée, jurant avant d'ouvrir les placards et étagères et de sortir une gourde d'alcool fraîche. Le capuchon saute d'un coup de pouce, le contenant qu'elle boit sans s'arrêter coule parfois de ses lèvres le long de sa nuque et de sa gorge. Puis la demi-géante s'arrête et fixe son nouveau reflet dans les vitres de ses armoires. Sa main passe lentement la ou autrefois, il y a encore une journée sa peau rugueuse et brûlée l'empêchait de se regarder. Sa peau décharnée comme celle d'un mort vivant laissant place à un visage qu'elle n'avait pas vue comme ça depuis des années...

-Prends la chambre que tu veux ce n'est pas la place qui manque, fait comme chez toi pour les provisions ou que sais-je. Cette bâtisse n'est pas le clan et je ne suis pas encore la face des miens, je ne suis qu'une âme errante ne dormant peu pour protéger le désert avec lassitude face à la quête qui m'attends. Si tout va bien, tu rencontreras bientôt plus excentrique que moi et toi réunis, Nobume est une personne...unique.

Laissant son postérieur s'échouer sur un fauteuil et de fermer les yeux en direction du plafond. L'autre semble la détester pour une raison qui lui échappe mais tant pis, oui tant pis elle ne peut pas plaire à tout le monde au premier coup d'oeil. Cela provoque un petit rire nerveux chez elle, sous sa protection? N'est ce pas l'inverse qui s'est produit?

-Tu serais déjà prête à t'abandonner à mes ordres saugrenues sans savoir ce qui est ligne de mire? Tu vaux mieux que ça Ko non? Tu es aller à l'encontre de mon souhait et finalement tu as bien fait. Je ne veux pas de zèle, je ne veux pas de sédition non plus je veux le bonheur d'un pays et le repos et la paix qui viendra ensuite. Je n'aspire à rien, hormis mon cul sur un trône, d'autre que l'évolution de la société Kazejin. Tu es Kazejin Ko, de ce fait tes intentions importent guère tant que tu es prête à combattre pour tes concitoyens.

Et l'Asaara lui jette le reste de la gourde d'alcool.

-A ta santé Issha. Et merci de m'avoir permis de voir un jour de plus.
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