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Concours de la Kenpei

Narrateur
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Jeu 20 Fév 2020 - 19:10


L’heure et le lieu du rendez-vous ont été donnés. On s’est assurés d’une chose avant de préparer le jour J, qui est arrivé à grande allure : que chaque personne présente soit au moins capable de lire et écrire. Cela fait aussi office de recensement, pour montrer au peuple que, non, ce village n’est pas peuplé d’illettrés. C’était une sorte de pari de la part de Yamamoto Nâam que de faire cette demande dans les formulaires d’inscription, mais il avait aussi une solution pour cela : en cas d’analphabétisme, les candidats auraient simplement passé un entretien verbal, et auraient eu des cours accélérés pour apprendre ce qui leur manque avant leur intégration à la Kenpei. En somme, la première condition qui n’en est pas vraiment une est la capacité – basique – à savoir lire et écrire. Maintenant, les candidats peuvent pénétrer une pièce dans laquelle se trouvent plusieurs membres de la Kenpei au visage sérieux. Devant eux se présentent ceux qui pourraient rejoindre leurs rangs prochainement, et il est hors de question de leur laisser miroiter une unité spéciale pleine de joyeux gaillards qui boivent un coup après leur service, tant ils sont adeptes de l’apéritif. Non, ici ce n’est pas Kumo, ni Iwa, mais bien Kiri, et le sérieux est de mise.

Sur les quarante-sept inscrits, combien parviendront à la seconde épreuve ? Peut-être tous, peut-être aucun. Dans un cas comme dans l’autre, c’est le jeu, et ne seront acceptés au sein de l’US que ceux dont les capacités cognitives sont intéressantes, mais surtout ceux avec un patriotisme certain. Les copies sont déjà là, car il s’agit d’une interrogation banale, mais dont les réponses sont sérieuses. Les consignes étaient assez claires lors de l’ouverture de ce concours : il vaut mieux être conscients de l’endroit où l’on vit, et ce n’était pas une parole envoyée à une quelconque entité supérieure capable de gérer la vie de nos chers shinobis, mais bien à eux, en tant que personnes. A l’avant de la salle, une femme à la fois belle et puissante se tient fièrement, montrant toute sa puissance. Il ne s’agit pas de Nâam, mais de quelqu’un qui a une autorité à peine inférieure, et une présence presque supérieure. On pourrait dire qu’elle est de marbre, mais de glace est le terme le plus approprié. Hyôsa Baku, voici qui surveillera la bande de ninjas qui se tient devant elle. Le premier qui trichera recevra une sentence pire que la mort.

« Asseyez-vous, et dès que le sablier sera retourné, vous commencerez à répondre au questionnaire qui se trouve devant vous, retourné sur la table. Vous aurez vingt minutes, suite à quoi vous retournerez hors de cette salle. Une heure après, ceux qui sont parvenus à passer la première épreuve accèderons à la seconde. Les autres pourront rentrer chez eux. »

Sans un mot de plus, elle retourne le sablier. Tout le monde est déjà installé, elle s’en est assuré, et ses camarades de la Kenpei sont déjà en train de surveiller activement tous les faits et geste des candidats. Toute triche équivaut à une exclusion immédiate. Le questionnaire est simple pour tout vrai patriote Kirijin, et les autres n’ont rien à faire dans la police…


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Suzurane Gine
Suzurane Gine

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Ven 21 Fév 2020 - 11:13
Concours pour la Kenpei


Le concours pour rejoindre la Kenpei et c’était ouvert à toutes et à tous, en effet que ce soit un Genin, Chûnin ou Jônin, on pouvait tous tenter notre chance. Gine a pu obtenir cette information grâce à Aya et aussi à Naoko, impossible de louper l’information pour s’y inscrire. La kunoichi s’est présenté et s’est inscrite pour entrer dans la Kenpei. Elle avait hâte que le jour du concours soit là, mais avant d’atteindre ce jour, Aya, sa meilleure amie et Naoko, sa sœur cadette l’ont aidé à réviser certains points. La culture générale était importante, l’assimilatrice de feu est loin d’être inculte, mais dispose tout de même de quelques lacunes. Elles l’ont aidé à combler ses dernières en la faisant travailler sur différentes époques et événement ou sur la géographie et bien d’autres choses. Évidemment, la blonde a toujours eu un peu de mal à tenir en place et réviser était un peu dure pour elle avec son envie de s’entraîner et de se balader dans Kiri. Heureusement, les filles ont un tempérament de feu et une certaine autorité sur la Genin. En plus, la jeune Suzurane est vraiment motivé à rejoindre l’unité de la Kenpei et elle a donné le meilleur d’elle-même pour réviser correctement pour réussir le concours. Le grand jour approchait et on peut dire que malgré la joie de vivre de la blonde à tout prendre positivement, ça ne l’empêchait pas de stresser un peu.

Le grand jour est là, la blonde est prête à passer ce concours et devenir un membre de cette unité spéciale. Parmi les participants, elle n’en reconnaît presque pas sauf Hotaru qui semblait lui aussi, intéressé par la Kenpei. Elle avait hâte de réussir et que lui aussi le soit pour travailler à ses côtés, entre assimilateur, ça serait classe et cool. Cela dit, elle devait se tenir correctement et ne pas donner une mauvaise image d’elle, dès le début enfin dès le concours. Elle ne voulait pas se faire rejeter directement par l’examinateur ou examinatrice. Entrant dans la salle, tout le monde reste debout et une femme, plutôt belle et attirante malgré son air glacial pour montrer une forme d’autorité dans la salle. Elle explique la marche à suivre et ce qui se passe après que la première épreuve soit terminée. Un questionnaire, plutôt sympa et pouvant être rapide à faire selon la difficulté des questions proposées. À la fin du monologue, Gine va à sa place comme tant d’autres et dès que la dame donne le top, la Suzurane retourne la copie et réponds aux questions.







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Concours de la Kenpei Naoko_10
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Sakkaku Haise
Sakkaku Haise

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Sam 22 Fév 2020 - 23:24
Laissant un regard relativement calme et plat se poser sur la présentation de l’épreuve, Haise semble plus ou moins surpris de voir des règles aussi rigides sur la tricherie. Se disant indirectement qu’il serait intéressant d’y avoir un système selon lequel la triche non détectée était autorisée, il allait devoir se tenir à carreau. Même s’il n’était pas du genre à tricher, il aurait très bien pu s’amuser à voir l’ensemble des réponses de ses compères dans cette épreuve pour pouvoir définir le niveau de performance qu’il devait livrer sans forcément se démarquer positivement ou négativement.

Regardant ainsi avec relativement beaucoup de nonchalance la femme puissante annoncer les dernières consignes de cet examen, le jeune shinobi comprenait que ce n’était qu’une formalité menant à la deuxième et véritable épreuve. Ainsi, il se devait de jauger sa performance de manière conséquente.

Une fois prête, sa copie fut déposée à son bureau. Calmement, il laissa ses iris flirter avec la copie, observant calmement les quelques questions qui y étaient inscrites. Soupirant, le tout était relativement... poussé et plus ou moins un témoignage rigide que la connaissance générale était importante. Ayant préféré des mises en situation, il se demandait à quel point ce genre d’éléments étaient pertinents. Après tout, savoir ce genre d’information n’allait pas rendre les rues de Kiri plus calme...et paisible.

Pestant silencieusement, il observa calmement l’expression faciale de chacun des autres participants avant de se mettre à écrire. Pour la cause, il avait décidé d’y aller pour un ratio de 80%.

Réponses:
 

Se levant, il livra ses réponses sans pour autant démontrer un quelconque signe de pression ou de stresse. Après tout, s'il avait échoué, il n'aurait qu'à ré-essayer l'an prochain.

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Hinai Nae
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Dim 23 Fév 2020 - 0:02
Arrivant dans la salle avec son air nonchalant et ses Getas plombés, Jiro adopta bien vite une attitude respectueuse en croisant le regard de la maîtresse de cérémonie et se plia en deux pour la saluer dans les bonnes formes. Il savait que son attitude serait autant passée au crible que ses compétences tout court. Il fallait donc bien présenter pour aujourd'hui, ce qui passait par un effort vestimentaire : Il portait un haut de kimono bleu ciel à motif géométriques, dont le dos était orné du symbole des sabreurs, sur un hakama noire tout simple. Il avait mit son bandeau sur son front et saluait cette initiative qui le faisait paraître quasiment normal aux yeux des organisateurs.

Il salua également les êtres humains présent, une jeune femme blonde assez affriolante à qui il fit un clin d'oeil tout aussi affriolant, et le jeune homme avec qui il avait déjà effectué une mission de haute volée en pleine mer, et dont il ne se souvenait déjà plus du prénom.

Il se pencha sur sa copie, rageant intérieurement de subir ce genre d'épreuve. S'il avait marqué qu'il savait lire sur le papier, en réalité il était un bien piètre écrivain, et encore moins bon lecteur. Cela lui prit un temps infinie de déchiffrer les caractères que l'on avait disposé avec soin sur sa copie. Une fois qu'il eut fait cela, il souffla un peu et se reconcentra sur l'essentiel : La réussite. Bien qu'il ne connaissait pas la réponse à toutes les questions, il fit simplement de son mieux.

Copie de Jiro:
 

Il déposa son papier sur le bureau de la représentante de la Kempei, et attendit la suite.

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L'ombre du monstre est parfois plus à craindre que le monstre lui même.
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Naragasa Daisuke
Naragasa Daisuke

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Dim 23 Fév 2020 - 17:09
Le jour du concours pour tenter d’intégrer la plus prestigieuse unité du village était arrivé. Entrant à mon tour dans la salle d’examen je remarquais deux choses flagrantes : le nombre important de candidats ainsi que leur apparence. Je ne faisais pas parti des personnes qui jugeaient sur le physique, mais cela allait probablement être leur cas surtout en voyant mon impressionnante morphologie. Eh oui, une personne culminant à deux mètres zéro-cinq et pesant près de cent-dix kilos ne pouvait pas inaperçu, encore lorsque cette dernière arborait une longue écharpe qui dissimulait la partie basse du visage.
 
La femme qui prit la parole devait surement être un personnage important au sein de la Kenpei ou peut-être que c’était ce qu’elle voulait nous faire croire. Enfin bref, je n’étais pas là pour décrypter cette amazone mais bien pour réussir cette première épreuve. Une fois les consignes transmises, nous pouvions tous démarrer cette épreuve de composition.
 
Attendez une petite minute… Ils se moquaient éperdument de nous ? Etait-ce une blague ? Les questions posées étaient si faciles que cela en devenait presque louche. Je pouvais comprendre que simples citoyens reçoivent ce questionnaire mais nous futurs agents de la Kenpei, nous ne pouvions pas avoir un tel sujet. Ne connaissant pas le niveau de culture générale des autres candidats, je me sentais légèrement favorisé par rapport à ma situation familiale. Etant issu de la haute noblesse il m’était aisé de répondre correctement à toutes les questions. Comme quoi les différents cours suivis avec Hidan allaient être utile, parce que plus jeunes je trouvais cela barbant d’apprendre tous les faits historiques du pays.
 
Il n’était pas envisageable de réussir au détriment des autres personnes qui ont travaillé durement pour en arriver-là. J’allais fausser ma copie en donnant quelques mauvaises réponses, pour rééquilibrer le tout.



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Concours de la Kenpei Yikj
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Hotaru
Hotaru

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Mar 25 Fév 2020 - 21:04

Hotaru déglutit nerveusement. Il n'avait jamais passé d'examen, ni de concours de quelque sorte que ce soit. Et voilà qu'il se retrouvait maintenant à devoir plancher sur un de ces ... tests. Et pour quoi, je vous le demande ? Ni plus ni moins que pour décider de son avenir au sein de Kiri. Enfin, la formule était peut être exagérée. Il pouvait, tout au plus, espérer une belle promotion. Ou plutôt, un changement de fonctions. Mais cette seule perspective suffisait à créer en lui une forme d'attente, qui elle-même engendrait une nervosité non négligeable à l'idée qu'il puisse passer à côté de cette chance sans doute unique qui se présentait à lui.

Du reste, il savait qu'il n'était pas le dernier des imbéciles, mais il avait beau se répéter cela inlassablement, ça ne suffisait pas à lui faire oublier la possibilité réelle d'un échec. De quoi aurait-il l'air, alors ? Il passerait sûrement pour le derniers crétins ... Une perspective qui ne l'enchantait guère, comme on voudra bien le croire.

Il avait reconnu quelques visages familiers parmi l'assemblée des autres candidats. Certains lui évoquaient de bons souvenirs, d'autres d'un peu moins bons ... Il était en tout cas heureux de voir autant de candidats. Il ne savait pas grand chose de la Kenpei, mais il avait cru comprendre que l'unité était en sérieuse perte de vitesse, et surtout en manque d'effectifs. Voir autant de têtes répondre à l'appel passé par le nouveau Mizukage, alors même qu'il n'était qu'au tout début de sa fonction, faisait, d'une certaine façon, plutôt chaud au coeur. Un vent nouveau semblait souffler sur Kiri. Un vent de changement, mais surtout un vent d'action. Il n'y avait plus qu'à espérer qu'il en ressortirait de bonnes choses ...

Plus le temps de tergiverser, ni même de paniquer. L'épreuve commençait. Hotaru s'assit à la table qui lui était dévolue et, d'une main tremblante, retourna sa copie au signal.


Il posa sa plume, juste au moment où on leur disait de s'arrêter. Les vingt minutes étaient passées, et elles n'avaient pas exactement été de tout repos. Certaines questions lui avaient semblé tellement évidentes qu'il n'avait pu s'empêcher de penser qu'il y avait un piège. Mais il connaissait les réponses à la plupart d'entre elles, avec une certitude assez forte. Soit parce que c'étaient des connaissances élémentaires, pour un Mizujin ou un Kirijin, soit parce qu'il avait suffisamment potassé l'histoire du village - en témoigne la requête qu'il était allé présenter au Mizukage en personne à peine quelques jours auparavant - pour être suffisamment familier des grands événements et des grandes personnalités de la Brume.

Il sortit, les mains encore légèrement tremblantes, à la suite de ses camarades. Pour la suite, il n'y avait plus qu'à attendre. Une longue heure ...

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Nō

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Mer 26 Fév 2020 - 19:06
On y était : le concours d'entrée pour rejoindre la main de la justice, la Kenpei de Kiri. S'il réussissait les différentes épreuves qui allaient lui être imposées pour évaluer ses aptitudes, ce ne serait qu'un premier pas vers un rôle plus important au sein du village caché par la brume. L'épreuve d'aujourd'hui était un simple test écrit concernant quelques questions d'histoire, de géographie ou encore d'autres portant sur l'organisation du village et ses notables. Narotama ne vivait pas dans une grotte, et il savait les grands noms de Kirigakure no Sato, mais le bât blesserait peut-être sur d'autres questions. N'étant pas natif de Mizu, son bagage culturel familial ne lui donnait pas autant d'avance qu'à ses compatriotes autochtones. Lui, il avait adopté le village en même temps que le reste de sa famille. Ils y arrivèrent certes très vite après sa construction, figurant parmi les premiers immigrants à venir s'installer à Kiri, mais 8 ans de sa vie s'étaient écoulés avant que le Xanthe n'arrive au pays de l'eau. À 8 ans, dans ce monde, on n'était déjà plus réellement un enfant pour certains. Il avait déjà vu comment les Hommes s'entretuaient pour l'argent, le pouvoir, ou pour infliger aux autres la douleur qui les ronge intérieurement et les consume comme la flamme réduit en cendres les ailes des papillons véloces. Et il avait vu comment les marchands d'armes, les siens, gagnaient leur pain et nourrissaient leurs familles en profitant de ce chaos et de ce mal ancré dans le coeur de l'être humain.

C'était peu réjouissant. Mais ça avait forgé le caractère du garçon, devenu adolescent et qui montrait déjà un véritable talent pour le kenjutsu. Si son père et sa mère eurent du mal à s'intégrer, au départ, étant surtout fréquentés par les shinobis venant leur acheter des armes en tous genres - les affaires marchaient - Nō devint vite un des apprentis du Grand Dojo. Son "talent" prétendu était alors mis au service de la collectivité. Quoi de mieux, pour montrer que des étrangers sont intégrés, que de pointer du doigt leur fils aîné, soldat du Village où ils se sont installés ? Nō devint Genin, puis fut repéré par Isuke, propriétaire d'alors de la fameuse Hiramekarei. Sa retraite anticipée poussa le garçon dans les rangs des Sabreurs : le voilà devenu membre des Sept Épéistes. Et quoi ensuite ? Ce n'était pas par conviction nationaliste, mais rejoindre la Kenpei semblait être la suite logique de son parcours. Il entrait dans la salle d'examen au même moment que les autres, la grande épée-jumelle dans son dos le rendant reconnaissable entre mille pour quiconque connaissait quoi que ce soit aux épées à pouvoirs. Le Xanthe portait encore son chapeau rayé, qu'il retira bientôt par déférence avant de s'installer sur un siège et de s'affairer à l'examen qui lui était soumis. Il n'aurait sans doute pas tout juste, mais espérait ses réponses suffisantes pour participer à la suite du recrutement. Ses réponses étaient brèves, se doutant qu'on ne leur demandait pas des romans en si peu de temps. Il ne put s'empêcher de regarder avec curiosité qui d'autre était venu tenter sa chance… Et sourit en voyant Jiro et Miyuki, ses camarades Sabreurs. Ils seraient peut-être tous les trois sélectionnés, avec un peu de chance.

Égal à lui-même dans sa nonchalance, l'homme au bob attendait après avoir rendu sa copie. Il se croyait revenu à l'académie.

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Mawehara Miyuki
Mawehara Miyuki

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Sam 29 Fév 2020 - 16:02
Présente au concours dont lui avait parlé son sensei, Miyuki était armée d'un stylo cette fois-ci. Bien qu'elle ait majoritairement passé du temps un katana à la main, elle connaissait également ces objets et leur maniement. Le temps qu'elle avait passé avec ses parents puis avec Sayuno lui avait permit d'accéder à une bonne éducation malgré tout, elle n'était pas juste une guerrière sanguinaire comme certains semblaient se plaire à croire.

On leur demandait alors de répondre à une série de questions, afin de déterminer s'ils étaient aptes à devenir des soldats de la Kenpei. S'étant déjà intéressé depuis un moment à l'unité spéciale que représentait la Kenpei, la blonde connaissait pas mal d'informations à son sujet qu'elle s'était appliquée à retenir. Elle était parfaitement confiante dans sa capacité à remplir ceci pour passer aux choses sérieuses dans la foulée.

Jetant un oeil aux autres candidats, elle en reconnu au moins trois. Nô, Jiro et Hotaru. Si elle était contente de savoir son camarade d'équipe ici, la présence des deux sabreurs n'avait pas la même saveur. Surtout pour ce qui était de l'Ikaku. S'il s'était illustré à ses yeux jusque là, ce n'était que par son égo surdimentionné et sa capacité à lui taper sur les nerfs. Elle ne fit cependant aucun commentaire et évita tout contact avec eux.

Écoutant les consignes avec attention, elle hocha la tête et découvrit alors le questionnaire qui lui était demandé de remplir. Les questions étaient très simples pour elle qui avait passé sa vie à Mizu no Kuni puis à Kiri, et qui était de plus sérieuse dans ce qu'elle entreprenait. Mais pour des insouciants ou des non natifs, ou encore des gens qui avaient décidé de venir sur un coup de tête, tout ceci n'était pas des évidences grandioses. Elle s'estima cependant bien heureuse d'avoir été observé l'Agni Kai de Shitekka sans quoi elle n'aurait probablement pas sû répondre pour le chef de clan Kaguya, ce dernier étant plus discret que la plantureuse Yuki. Les questions sur son clan lui parurent grotesque, mais après un instant de réflexion il lui fut bien évident que ce n'était pas la même chose pour ceux qui n'en faisaient pas parti.

Son passage au festival d'été lui avait aussi fait découvrir le nouvellement Daimyô de l'Eau. Pour la dernière question, les deux précédentes lui ayant paru plutôt évidentes, elle avait un doute quant à l'écriture du nom du Lieutenant Général qu'elle n'avait entendu qu'une seule fois à vrai dire. Elle s'essaya donc à son écriture, espérant qu'une éventuelle faute ne lui serait pas tenue en rigueur. Terminant de remplir son bulletin, elle patienta pour le rendre puis pour obtenir les résultats. Elle s'était placée sur le côté de la pièce, évitant les contacts non nécessaires avec Jiro. Faire une scène ici était bien la dernière chose dont elle avait besoin si elle souhaitait être prise.

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Narrateur
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Dim 1 Mar 2020 - 18:08
Tous les candidats sont installés dans la salle. Le questionnaire est rapidement distribué et le temps imparti est assez court. Après tout, les réponses sont assez simples, les personnes en connaissent les réponses ou non, point final. Sous le regard concentré des différents membres de la Kenpei et de Baku, la major sans pitié, les interrogés ont donc vingt minutes pour répondre. Durant les dix premières, il ne se passe rien de notable, mais un ninja semble alors utiliser un jutsu pour tricher. L’un des soldats qui avait activé une technique lui permettant de capter toute variation du chakra des membres présents s’en rend vite compte et l’invite à le suivre dehors. Son nom est récupéré et inscrit dans une liste : toute triche est éliminatoire pour une entrée future dans la police Kirijine. C’est irrévocable, bien entendu. Les principaux protagonistes de ce petit événement semblent éviter de tricher de leur côté, et à part trois autres personnes, le groupe se comporte bien. A la fin des vingt minutes, les copies sont toutes rassemblées devant la Hyôsa.

Son regard les parcourt rapidement. En entrant à la Kenpei, elle n’avait jamais imaginé qu’un jour elle aurait à corriger des questionnaires, mais tout est possible, dans la vie. Les réponses la font parfois rire, parfois désespérer. A la première question, dont la réponse était bien évidemment « Suite au coup d’état des Hyôsa », certaines réponses sont plutôt comiques, notamment celle sur le Shikotsumyaku. Un léger sourire se dessine sur les lèvres de la blonde. Ne pas savoir ce qui est arrivé au Sandaime n’est pas un scandale ni une faute éliminatoire, mais cela a au moins le mérite de faire sourire la correctrice. Pour la question sur les clans, excepté le petit malin qui ne souhaite pas les nommer et se prend donc une mauvaise réponse pour la question, tout le monde a l’air de les connaître. Oui, c’est important de le savoir. Passant les questions en revue, ensuite, certains ayant juste, d’autre non (notamment concernant le clan Yuki en charge des geôles et le fait que Raonaka Ao soit le traître en question), vient une question plutôt piège. Il n’y en a que deux du genre, d’ailleurs, dans ce questionnaire.

Baku cherche parmi les copies, et beaucoup se trompent, soit parce qu’ils n’ont pas lu la question en entier, notamment sur le terme « habitées », qui signifie bien qu’elles sont au moins peuplées d’êtres humains recensés, et la réponse était huit. Pratiquement aucune personne dans l’assemblée n’a pu le dire. Il est difficile de leur en vouloir, après tout, il faut y être allé dans chaque pour le savoir. Ce n’est pas au sein de la Kenpei qu’ils seront amenés à s’y rendre, après tout, vu le périmètre d’action de la cette unité. Pour la question évidente sur les respectifs chef du pays et du village, tous deux annoncés lors du festival d’automne, seule une personne a manqué la partie sur le Daimyô, ce qui fait arquer un sourcil à Baku, qui n’accordera pas la bonne réponse, malheureusement.

Les sabreurs sont sept, au maximum, et ça, tout le monde semble le savoir. Pour ce qui est de la question ouverte sur les qualités inhérentes à un soldat de la Kenpei, chacun a sa propre vision des choses. L’un d’eux semble ne pas en avoir, mais il se fera une idée s’il est pris. Pour le reste de l’assemblée, un petit malin semble avoir mentionné la corruptibilité, et ne passera pas à la seconde épreuve. Enfin, la dernière question concernant le Lieutenant-Général est bien répondue, dans l’ensemble, avec quelques difficultés sur l’écriture du prénom ou la connaissance du nom de famille. Encore une fois, ils le connaitront tous bientôt, s’ils sont recrutés.

Ah, il reste la neuvième question, celle qui a le plus surpris la jeune femme en charge de la correction. Peut-être que quelque chose a mal été compris dans la question ? Pourtant, il est su de tous que la Kenpei a pour périmètre l’intérieur du village. Dès lors que quelque chose se passe dans le pays, c’est la milice du Daimyô qui est mandatée, et celle-ci peut éventuellement faire appel au Mizukage pour l’envoi de shinobis, mais ceux-ci ne sont pas nécessairement de la Kenpei. Voilà une chose qu’il faudra apprendre à toutes les nouvelles recrues potentielles.
Quoi qu’il en soit, sur les quarante-sept inscrits, seulement trente-neuf accèderont à l’épreuve suivante. La liste est rapidement placardée devant la salle, indiquant aux sélectionnés de se rendre à la prochaine. Voici, entre autre, les résultats affichés :

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Les trente-neuf ayant obtenu au moins la moyenne à ce questionnaire très facile sont donc invités à entrer dans une salle, l'un après l'autre, pour une durée d'environ quinze minutes. Dedans se trouve un Yamanaka d'un âge avancé, aux traits sérieux et appuyés, qui montre qu'il n'est pas là pour plaisanter. Yamanaka Tazô, l'expert en interrogatoire des geôles de Kiri, va donc poser les cinq mêmes questions à tous les participants, qui devront y répondre verbalement, l'une après l'autre. Les voici :

"Expliquer votre vision de la justice."

"En cas de confrontation avec un criminel, celui-ci n’ayant pas encore montré de gestes portant à croire qu’il va mal agir, mais ses mots et son passif indiquent néanmoins qu’il est dangereux. Quelle est votre plan d’action ?"

"Le Tsuchikage est en voyage diplomatique à Mizu no kuni. Vous savez où il réside, et le Lieutenant-Général vous donne l’ordre d’aller l’assassiner dans son sommeil. Comment réagissez-vous à cette demande, et pourquoi ?"

"Avez-vous déjà envisagé de tuer quelqu’un de sang froid ?"

"Que pensez-vous de ceux qui seront vos supérieurs directs et absolus ? (Mizukage et lieutenant général de la Kenpei)"



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Mawehara Miyuki
Mawehara Miyuki

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Lun 2 Mar 2020 - 1:12
Miyuki patientait lorsqu'on lui fit signe de rentrer dans une petite salle sans prétention. Elle avait choisi de rester cocentrée sur elle-même, ne parlant à personne pendant cette pause. Cette fois-ci, c'était un par un. Et là, c'était son tour. Une table est là, au centre de la pièce. Un homme est derrière. Assez âgé. Elle ne le connait pas. Il lui fait signe de s'installer, elle s'assoit. Sobre et efficace. Sans véritable échange ou préambule, il se lance. D'après la petite annonce, il y a eu trente-neuf candidatures retenues au premier test, c'était donc un certain rythme qu'il devait avoir s'il espérait interroger tout le monde d'ici la fin de soirée. Attentive, la Mawehara écouta donc la première question avant d'y réfléchir quelques instants.

"Expliquer votre vision de la justice."

On lui avait demandé d'être concise, question de temps, mais sa vision de la justice ? En une phrase ? Elle aurait pu donner des exemples, développer son avis sur une telle question sur les différents domaines sur lesquels elle avait du poids, ce en quoi elle pouvait impacter la vie des gens lorsqu'elle n'était pas présente. Sur la haine qu'elle pouvait développer et que cela pouvait mener au chaos. Mais... Mais c'était beaucoup trop long. Rassembler ses idées en une phrase. Peut-être que ça...

« Pour moi, la justice c'est ce qui permet aux hommes de vivre ensemble sans qu'ils s'entretuent au bout d'un moment pour des histoires de vengeance. Quand la justice est absente, les hommes veulent l'apporter par eux-même, sans règles, et ça ne donne rien de bon. »

Mouais, ça c'était pas trop mal. Enfin elle l'espérait.

"En cas de confrontation avec un criminel, celui-ci n’ayant pas encore montré de gestes portant à croire qu’il va mal agir, mais ses mots et son passif indiquent néanmoins qu’il est dangereux. Quelle est votre plan d’action ?"

Un criminel qui n'a pas encore agit mais où tout laisse supposer qu'il agira ? Comment agir face à ça ? Hmmm...

« Je pense que tout dépend de la gravité de son passif et de ce qu'il profère. Je dirais que ça varie entre une surveillance étroite et une simple attention plus grande portée sur lui. Il faut aussi être flexible si jamais il change d'attitude, être capable de renforcer rapidement sa surveillance ou de l'intercepter. »

C'était une question assez complexe à vrai dire, c'était plutôt quelque chose qu'elle s'attendait à apprendre une fois à la Kenpei, quelque chose dont on lui parlerait, des exemples de mise en situation pour découvrir comment réagir dans chaque possibilité. Miyuki espérait alors simplement que sa réponse ne soit pas jugée trop naïve.

"Le Tsuchikage est en voyage diplomatique à Mizu no kuni. Vous savez où il réside, et le Lieutenant-Général vous donne l’ordre d’aller l’assassiner dans son sommeil. Comment réagissez-vous à cette demande, et pourquoi ?"

Ah. Là, c'était plus épineux. Un homme aussi important que le Tsuchikage serait dans le pays pour un contexte diplomatique et un ordre si grave viendrait uniquement du Lieutenant-Général ? Et elle se retrouverait avec l'ordre d'aller l'assassiner ?

« Hmmmm... Ma première réaction serait de vérifier que l'ordre vient bien du Lieutenant-Général, pour m'assurer qu'il ne s'agisse pas d'une tentative de terrorisme pour monter Iwa contre Kiri. Et sachant qu'il existe des personnes bien plus talentueuses et expérimentées que moi pour accomplir une telle tâche si jamais elle venait à être nécessaire, je ne pourrais pas m'empêcher de douter de la véracité de cet ordre. Si toutefois l'ordre est réel et maintenu après vérification, alors j'obéirais de mon mieux. Mais j'espère sincèrement que ça n'arrive jamais. Assassiner une personne aussi gradée pendant un voyage diplomatique est une déclaration de guerre, et pour moi Kiri mérite un peu de paix et non une énième attaque sur ses murs. »

Elle avait choisi de jouer la carte de l'honnêteté, restait à voir si cela paierait, si elle parviendrait aussi à la conserver.

"Avez-vous déjà envisagé de tuer quelqu’un de sang froid ?"

Mais voilà que la suite la percutait. Envisager de tuer quelqu'un de sang froid ? Mais c'était quoi cette question ? A moins que... Elle prit le temps d'y réfléchir quelques instants, essayant de se remémorer son passé. Oui, à vrai dire, oui en fait. Elle avait bien eu des pensées similaires pendant quelques semaines. Mais était-elle vraiment maîtresse de ses sentiments ? Elle préféra à nouveau la carte de la vérité et prit la parole.

« Ça m'est arrivé une fois, pendant quelques semaines, de souhaiter la mort de certaines personnes. C'était juste après la mort de mes parents, quand j'avais moins de dix ans et que j'ai eu l'envie de les venger des criminels qui les avaient massacré. C'est à ce moment que j'ai appris le kenjutsu, mais j'ai compris en quelques temps que ce n'était pas la bonne solution de leur donner la mort. »

"Que pensez-vous de ceux qui seront vos supérieurs directs et absolus ? (Mizukage et lieutenant général de la Kenpei)"

Vint ce qui semblait être la dernière question, puisqu'on lui avait parlé de cinq de ces questions. Ses supérieurs directs et absolus ? Ce qu'elle en pensait ? Elle eut un petit sourire, Senritsu à sa ceinture.

« Nobuatsu Saji-sama est également mon chef de clan et un de mes camarades Sabreurs. J'ai pour lui le plus grand respect et j'ai confiance en ses choix pour notre cité. Pour le Lieutenant-Général, je ne le connais pas, mais je pense qu'il est un homme de talent qui mérite la place à laquelle il est parvenu, ça doit être quelqu'un de capable pour que de grands guerriers comme nos deux derniers Mizukage lui accordent leur confiance. Il a lui aussi tout mon respect et mon obéissance. »

Se levant alors au signe de l'homme qui se contenta de hocher la tête mystérieusement en prenant quelques notes sur un papier, il lui indiqua de faire rentrer le candidat suivant. Quittant la pièce sans un mot, la Mawehara alla se chercher un verre d'eau pour se rafraîchir et patienter jusqu'à l'annonce des résultats.
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Sakkaku Haise
Sakkaku Haise

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Lun 2 Mar 2020 - 1:20

Soupirant légèrement, le Sakkaku venait visiblement de passer la première épreuve avec une note plus ou moins à l’intérieur de la moyenne. Soulagé, il était tout de même déçu de comprendre que les toutes premières réponses qu’il croyait bonnes étaient en fait... mauvaises, comme quoi il fallait faire attention à ce qu’on pouvait souhaiter, autrement, il aurait fait plus attention. Malgré tout, il avait eu droit à sa finalité, passer à la prochaine étape sans forcément se faire remarquer.

Ce qui s’en suivit fut relativement particulier. En effet, il était dorénavant devant un vieil homme beaucoup trop sérieux et crispé pour son propre bien-être. Pire encore, celui-ci n’avait aucune notion des bases. Pas de présentation ni rien, mais que des questions. Allant droit au but, Haise se contenta de soupirer sans vouloir trop paraître nonchalant et fronça légèrement les sourcils alors qu’il réalisait que ce ne serait pas une partie de plaisir.

Tentant ainsi d’opter pour une stratégie différente, il ne servait à rien de tenter d’influencer le test pour déjouer la perception qu’autrui avait à son égard.


"Expliquer votre vision de la justice."


-L'équilibration imparfaite de ce qui dévie les normes de la société ou le groupe de personne qui décide le tout.

Trouvant qu’il en avait déjà trop dit, il tenterait d’être plus concis dans ses prochaines réponses même si c’était difficile. Après tout, le moins il parlait, le moins mémorable serait-il :



"En cas de confrontation avec un criminel, celui-ci n’ayant pas encore montré de gestes portant à croire qu’il va mal agir, mais ses mots et son passif indiquent néanmoins qu’il est dangereux. Quelle est votre plan d’action ?"


-Il vaut mieux prévenir que guérir. Si j’estime qu’il est dangereux, je vais lui donner un avertissement verbal pour éviter d’avoir à réagir plus tard. Sinon, je peux très bien le surveiller sans qu’il s’en rende compte et intervenir lorsqu’il sera sur le point de dépasser les limites...


"Le Tsuchikage est en voyage diplomatique à Mizu no kuni. Vous savez où il réside, et le Lieutenant-Général vous donne l’ordre d’aller l’assassiner dans son sommeil. Comment réagissez-vous à cette demande, et pourquoi ?"


Ne donnant pas plus de détails, il poursuivit, répondant toujours de manière plus concise aux autres réponses :

-Je...

S’arrêtant quelques secondes, ses iris ne bronchaient pas. Observant l’homme avec une nonchalance qui était bel et bien significative de qui il était, il soupira longuement avant de se risquer à répondre :

-Je lui recommanderais de trouver un autre moyen pour commettre cet assassinat, autrement, Mizu no Kuni sera immédiatement incriminé pour un tel décès... Ensuite, qui suis-je pour questionner les ordres ? Si je refuse les ordres, quelqu’un d’autre le fera, donc autant bien faire une proposition constructive. Ensuite, on ne va pas se le cacher... Si je ne veux répondre aux ordres, il est plus utile et aisé de feinter avoir raté la mission sans pour autant la mettre en péril. Si jamais celle-ci est en péril, je pourrais très bien m’acquitter de la tâche initiale pour effacer toute preuve de cafouillage. Encore une fois, je parle de ce qui est possible...

Il était important pour lui d’être honnête. Même si ce n’était pas la réponse la plus facile à entendre, il se doutait bien que son non verbal trahirait ce qu’il pensait. Ensuite, si Kiri cherchait des têtes sans poule, ce serait sans lui. Haise avait beau être nonchalant et avoir ses défauts, mais il n’était pas sot. Sa justice, relativement particulière, il était intransigeant, quels que soient les niveaux hiérarchiques...


"Avez-vous déjà envisagé de tuer quelqu’un de sang froid ?"


-Envisagé ? Je suppose que oui lorsque j’étais dans un combat de vie ou de mort avec la déesse possédée par le Dieu de l’eau... Si le tout répond à mon idéal de justice, je n’y penserais pas à deux fois...

Finalement, il en arrivait à sa dernière question...


"Que pensez-vous de ceux qui seront vos supérieurs directs et absolus ? (Mizukage et lieutenant général de la Kenpei)"


-J’en pense qu’il n’est pas nécessaire d’en penser quoi que ce soit. Ils sont à leur niveau pour une raison, et j’espère simplement que leurs ordres auront du sens au risque de les questionner s’ils ne font pas de sens.

Terminant sous cette brique plus ou moins froide, il avait brièvement l’impression de ne pas avoir dit ce que l’homme en question voulait savoir. Pourtant, il avait été honnête avec lui-même. Qu’en avait-il à faire de sa perception s’il n’était même pas en mesure de faire quoi que ce soit à ce sujet ? C’était une réflexion morte sans intérêt à ses yeux.

Sur ce, il tourna les talons une fois qu'il fut remercié.


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Naragasa Daisuke
Naragasa Daisuke

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Mar 3 Mar 2020 - 1:11
L’heure d’attente était courte et longue à la fois en tout cas pour certains candidats qui étaient sélectionnés pour la suite du concours, tout comme moi. Parmi les trente-neuf retenus, un seul retenait mon attention, celui qui passait son temps à soupirer. Les bras croisés je l’observais du coin de l’œil, il ne m’était jamais été donner de voir quelqu’un avec aussi peu de joie de vivre, sa nonchalance m’exaspérait. Son attitude ne reflétait pas une très bonne image en tout cas, que faisait-il ici s’il s’ennuyait ? Cela ne faisait pas longtemps que j’étais au village que j’avais déjà observé de drôles d’énergumènes mais des comme lui jamais. A surveiller de près. Bon on dirait bien que c’était à mon tour d’y aller.
 
En entrant je fis une légère révérence au vieil homme assied puis je pris place sur la chaise libre.
 
"Expliquer votre vision de la justice."
 
Alors comme ça le vieil homme voulait connaitre mon point de vu sur la justice et bien soit, faisons ce qu’il demande sans rechigner.
 
« Selon moi, la justice n’est possible que lorsque les règles sont respectées sans pour autant faire passer l’envie personnel avant les codes établis. Être impartial en somme. »
 
 
"En cas de confrontation avec un criminel, celui-ci n’ayant pas encore montré de gestes portant à croire qu’il va mal agir, mais ses mots et son passif indiquent néanmoins qu’il est dangereux. Quelle est votre plan d’action ?"
 
« Même si nous possédons des éléments à charges pour incriminer le suspect, il nous sera impossible de l’arrêter sans pour autant enfreindre ses droits. Entamer une filature et le prendre sur le fait serait le plus judicieux. »
 
"Le Tsuchikage est en voyage diplomatique à Mizu no kuni. Vous savez où il réside, et le Lieutenant-Général vous donne l’ordre d’aller l’assassiner dans son sommeil. Comment réagissez-vous à cette demande, et pourquoi ?"
 
« La police n’est-elle pas censée protéger les individus ? Sans vouloir vous manquer de respect, il me semble que cette opération serait transférée à une branche plus compétente. »
 
"Avez-vous déjà envisagé de tuer quelqu’un de sang froid ?"
 
« En tout honnêteté non. Mais emprisonner quelqu’un alors ça oui. J’y pense tous les jours. »
 
"Que pensez-vous de ceux qui seront vos supérieurs directs et absolus ? (Mizukage et lieutenant général de la Kenpei)"
 
« J’éprouve un énorme respect pour ces personnes mais je n’ai pas d’avis sur eux. En étant l’élite du village, ils accomplissent tout simplement les tâches qui les incombes. »
 
Sur cette phrase, je quittais la chaise sur laquelle j’étais assis, me courbant devant l’homme qui me faisant face en signe de respect, puis je me dirigeais vers la sortie.

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Suzurane Gine
Suzurane Gine

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Mar 3 Mar 2020 - 11:35
Oral


Après avoir terminé le questionnaire, la jeune blonde a fait comme beaucoup et elle s’est rendue à l’extérieur de la pièce afin d’attendre une réponse. Gine savait très bien qu’elle a pu commettre quelques erreurs, mais elle espérait que ça pourrait lui permettre de réussir. Elle patientait comme beaucoup l’ayant rejoint et cherchait à leur manière de ne pas trop stresser. La blonde essaye de garder son calme, elle se concentre en fermant les yeux et respire et expire avant d’avoir un calme intérieur. Rouvrant les yeux, la blonde s’était mise à faire des pompes devant tout le monde afin de faire passer le temps ou encore de marcher pour ne pas rester inactif. Après tout, la Suzurane n’aimait pas rester inactif que ce soit dans la salle d’attente ou chez elle. Lorsque tout le monde était sorti et patienter pendant quelques minutes, ils viennent annoncer les résultats de la première épreuve, en mettant une affiche. La kunoichi attend un peu qu’il y ait moins de monde. Certains semblaient déçus d’avoir échoué tandis que d’autres avaient pu réussir. La jeune assimilatrice de feu parvient à voir l’affiche et cherche son nom. Un grand sourire s’affiche sur son visage, elle avait réussi la première épreuve avec une note de 7/10. Le plus important, c’était de réussir. Et à présent, direction la seconde épreuve et ça semblait être un passage à l’oral. La blonde arrive et attend son tour, c’était un par un et cela durant une quinzaine de minutes. Lorsque son tour arrivait, Gine frappe à la porte avant d’entrée, par politesse. « Bonjour, Suzurane Gine. Enchantée. » Dit-elle afin de se faire connaître et se montrer respectueuse avant l’aînée qui était là.

La jeune blonde vient s’installer comme demander, le vieil homme semble être quelqu’un de strict et de sévère, il n’était pas là pour plaisanter. D’ailleurs, Gine n’était pas là pour s’amuser ni rigoler non plus, elle voulait y arriver. Du coup, elle se met à écouter attentivement la première question. Il fallait être sérieux et la blonde sait l’être. Un oral ou plutôt un interrogatoire vu l’ambiance dans la salle, qui demandait des réponses rapides et droit au but.

"Expliquer votre vision de la justice."

Sa vision de la justice, une question vague, car toute interprétation de cette vision peut être bonne ou mauvaise, chacun avait une façon de voir sa propre justice. Est-ce que ça allait satisfaire le vieil homme ? Peu importe, Gine allait donner la sienne. « La justice à mes yeux, établis des lois afin qu’on soit tous sur un pied d’égalité et permettant de punir ceux qui les enfreints. La justice permet de protéger les plus faibles, mettre fin à la corruption, à la violence gratuite, à son opposé, c’est-à-dire, l’injustice, l’inégalité et bien des maux. Ainsi, ça nous permet de vivre en sécurité et en paix afin de séparer le bien et le mal. Ça nous rend tous égaux. » Dit-elle. Bien sûr, la blonde aurait pu développer, mais l’épreuve durait quinze minutes et il y avait d’autres personnes qui attendaient leur passage.

"En cas de confrontation avec un criminel, celui-ci n’ayant pas encore montré de gestes portant à croire qu’il va mal agir, mais ses mots et son passif indiquent néanmoins qu’il est dangereux. Quelle est votre plan d’action ?"

Une mise en situation afin de la tester sur son comportement sur le terrain. C’était attendu et elle aimait ce genre de question. « Au vu de la situation, ma première réaction est de rester sur mes gardes, de le surveiller et de l’analyser afin de prévoir ses prochaines actions. Je tente de négocier avec lui afin qu’il se rende sans grabuge, le tout en restant calme et gardant mon sang-froid. Si j’ai des coéquipiers, je fais en sorte qu’ils l’encerclent afin de le dissuader de faire un mauvais geste. S’il y a des civils, je fais en sorte de les éloigner de la scène. » Finit-elle en restant calme.

"Le Tsuchikage est en voyage diplomatique à Mizu no kuni. Vous savez où il réside, et le Lieutenant-Général vous donne l’ordre d’aller l’assassiner dans son sommeil. Comment réagissez-vous à cette demande, et pourquoi ?"

Une drôle de question, surtout que l’assassinat n’est pas dans les obligations ni dans le rôle d’un membre de la Kenpei. Question piège ou pas ? Difficile de la savoir, rien ne trahit le visage de cet homme. « Je reste intrigué par sa demande, si c’est par courrier, je tente de vérifier la véracité de sa demande, voire si elle est authentique et si quelqu’un ne cherche pas à créer un conflit entre Kiri et Iwa. À mes yeux, la Kenpei est la police du village, on n’a pas le rôle d’assassin, c’est qui me paraîtrait bien étrange comme ordre. De plus, je n’excelle pas dans ce domaine. La Kenpei est là pour maintenir l’ordre et la sécurité dans le village, je pense qu’il y a d’autres unités plus apte et compétente pour une telle mission. Or, c’est en face-à-face que je reçois l’ordre, je ne serais pas comment réagir, car il est mon supérieur hiérarchique et je me dois d’avoir du respect…or, je pense que je prendrai le risque de refuser et dire que ça risque de mettre Mizu et Kiri en danger. Le sang ne doit pas couler avant d’avoir pu négocier avec l’ennemi. » Dit-elle.

"Avez-vous déjà envisagé de tuer quelqu’un de sang-froid ?"

Une autre question, celle-ci est facile à répondre pour la jeune femme. « Non, il ne m’est jamais venu à l’idée de le faire. On ne tue pas de sang-froid ni même y penser, car sinon on ne serait pas apte à être un membre de la Kenpei. On est des Shinobi et on aura tôt ou tard à tuer pour protéger son village et son pays. Cependant, je ne suis pas une meurtrière qui tue pour le plaisir. » Pour elle, ce genre d’attitude est malsain et inapte pour servir la justice dans ce village.

"Que pensez-vous de ceux qui seront vos supérieurs directs et absolus ? (Mizukage et lieutenant général de la Kenpei)"

« Le Mizukage est quelqu’un de respectable et de fort, je ne le connais pas personnellement, mais j’ai entendu ses exploits. J’ai du respect et de l’admiration pour lui, je ferai tout pour le servir et montrer ma loyauté. Pour ce qui est du Lieutenant-Général, je ne le connais pas non plus, or s’il tient la Kenpei depuis longtemps, c’est qu’il le mérite. J’ai du respect et l’envie de démontrer que je pourrais servir la Kenpei en suivant ses ordres tant que cela ne transgresse pas mon attribution ni la sécurité du village, comme l’assassinat par exemple. » Finit-elle là-dessus. Les questions étaient terminées, la blonde se lève et salue poliment le Yamanaka avant de sortir de la salle. À présent, elle allait devoir attendre dans un coin, l’apparition des résultats en espérant avoir réussi.



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Nō

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Jeu 5 Mar 2020 - 23:23
Son flegme habituel ne l'avait pas quitté une seule seconde, pas plus lorsqu'il vit les résultats au test le hissant parmi les premiers que lorsqu'on lui dit que ce n'était pas fini. Cette seconde acception était assez facile à anticiper. Un simple test écrit ne saurait suffire à décider de qui intégrerait la main de la justice, la Kenpei, police politique de Kirigakure no Sato. Lui attendait son tour avec une patience muette, le sabre dans son dos - quasiment aussi grand que lui - ne laissait par ailleurs aucun doute quant à son appartenance aux Sabreurs. Si ce groupe avait perdu de sa superbe dernièrement, notamment de par l'échec à constituer un noyau solide et durable de sept épéistes de talent, l'accès de Nobuatsu Saji au plus haut poste qu'un shinobi peut espérer atteindre aurait certainement mis l'éclairage sur la Confrérie. C'est du fait de cette visibilité, supposée ou avérée, que Nō se devait de se montrer sous un beau jour, d'honorer sa place au sein du clan et en tant que maître d'Hiramekarei. Et faire honneur à sa position actuelle passait bien évidemment par l'acquisition d'une place utile au sein de la Brume. Être membre des Sabreurs, être considéré comme ayant reçu un véritable don par les membres de sa famille… Tout ça n'avait aucun intérêt si Nō ne se prouvait pas à lui-même être d'une quelconque valeur. Il aspirait à faire de grandes choses, et s'il y parvenait intégrer la Kenpei marquerait peut-être le début de son histoire. Tout ça pour parvenir à se considérer autant que les autres le faisaient.

Vint rapidement son tour de passer à la casserole. Tazô Yamanaka serait son "tortionnaire". Il ne connaissait pas le bougre, bien qu'il ait entendu parler de ces manipulateurs d'esprit auquel son vis-à-vis appartenait. C'était là une capacité aussi étrange que terrifiante. Ça ne l'étonna guère qu'on mette un homme de son espèce en face des potentielles futures recrues de la Kenpei, dans la mesure où personne n'était mieux placé pour sonder une personne. Cette pensée mit le Xanthe quelque peu mal à l'aise. Il tenait énormément à son intimité, comme en témoignait son bob pouvant l'éloigner à désir de ses congénères. Il suffisait de le glisser devant ses yeux et son galurin lui permettait alors de réfléchir posément. Mais ici, inutile de tenter quoi que ce soit. On les emmenait au Yamanaka pour qu'il les mette à nu. C'était déjà une épreuve en soi que d'être ainsi épié jusque dans les tréfonds de son esprit. En outre, Nō commença à prendre cet entretien bien plus au sérieux. Le message était bien passé, c'était rare de lui. Il prit place dans la salle sans fenêtres, alors que la porte se refermait derrière lui dans un grincement lourd. Retirant le couvre-chef rayé, le Sabreur s'inclina légèrement.

" Raiden Narotama, salutations ", fit-il sans avoir perdu son ton flegmatique et monocorde. Le voilà qui bientôt s'asseyait en face de Tazô, gardant son chapeau sur les genoux tandis qu'il avait laissée Hiramekarei reposer contre le mur adjacent. Il ne fallut pas longtemps pour que les questions commence, sur un ton très formel.

" Expliquez votre vision de la justice ", fit le Yamanaka, qui semblait déshabiller l'âme de Narotama. C'était un sentiment étrange, qui ne l'empêcha pas de répondre aussi honnêtement que de façon assurée.

" La justice est un moyen d'institutionnaliser la vengeance. Laissée entre les mains de chacun, elle reviendrait à la guerre de tous contre tous. En faisant à la fois office de menace pour les criminels et de vengeance impersonnelle pour les victimes, elle est censée préserver la paix. "

Un sourire en coin s'était dessiné sur les lèvres du blond lorsqu'il avait énoncé la toute dernière partie de sa définition. La pression était retombée dès lors que l'homme en face s'était mis à parler. Nō ayant l'assurance qu'il n'était ni une statue de pierre, ni un monstre inhumain, aborda la question suivante avec bien plus d'engouement.

" En cas de confrontation avec un criminel, celui-ci n’ayant pas encore montré de gestes portant à croire qu’il va mal agir, mais ses mots et son passif indiquent néanmoins qu’il est dangereux. Quel est votre plan d’action ? "

Si le Xanthe souriait légèrement, ce n'était absolument pas le cas de Tazô en face. Narotama connaissait ce formalisme propre aux shinobis aux fonctions les poussant à connaître - et à commettre - des atrocités. On sortait changé du vrai monde des ninjas, violent et impitoyable. Et parfois on en sortait même pas, d'ailleurs.

" Je dirais que tout dépend des circonstances. Kiri est-elle dans une situation insurrectionnelle ? Des ennemis se cachent dans la ville ? Dans ce cas, selon les directives de la hiérarchie, je suppose qu'un emprisonnement préventif et provisoire puisse être envisagé. C'est du simple pragmatisme. Si de telles extrémités ne s'avéraient pas nécessaires… Alors je recueillerais des informations pour le signaler et faire en sorte qu'il soit surveillé de près. Mais si je voulais jouer sur les mots, vous avez bien dit "criminel". Et les criminels doivent être arrêtés ", finit-il dans son même petit sourire. Manque de sérieux ? Irrespect ? Il n'aurait pas osé. C'était dans la nature de sa personne que de sembler imperméable, portant toujours un manteau d'expressions nonchalantes et de petits rictus qui lui donnaient l'air lymphatique ou bête, inoffensif. Si, habituellement, la double-lame dans son dos nuançait cette impression, le Yamanaka n'aurait évidemment aucun mal à connaître le fond de sa pensée. Vint alors une autre question.

" Le Tsuchikage est en voyage diplomatique à Mizu no kuni. Vous savez où il réside, et le Lieutenant-Général vous donne l’ordre d’aller l’assassiner dans son sommeil. Comment réagissez-vous à cette demande, et pourquoi ? "

" Hé bien je serais surpris d'abord. C'est du ressort du Kyôi que de mener ce genre d'actions il me semble. Si mon niveau était celui que j'ai aujourd'hui, je penserais que cet ordre ne sert qu'à tester ma loyauté et me rendrais à l'endroit prévu pour mener cette mission. Et si j'étais qualifié pour une telle mission je ne verrais aucune raison de m'en défier. Nos ennemis n'hésiteraient pas, eux. Bien qu'un assassinat sur les terres de Mizu soit très loin d'être discret. Je suppose que dans certains contextes une telle demande est plausible... "

La réponse avait pris un peu plus de temps à être donnée, mais restait d'une évidence crasse pour le sabreur. On ne devenait pas ninja pour refuser de servir son pays et son village. Vouloir la paix, c'était bien beau, mais c'était surtout très utopique. La nature humaine voulait que l'on désire ce que possède son voisin. Posséder, détruire, dominer, c'étaient des fondamentaux culturels auxquels il s'agissait de s'adapter pour, dans son cas, exercer son devoir de la façon la plus conforme à son code moral. Et sacrifier une vie pour aider son pays ne transigeait pas avec cedit code.

" Avez-vous déjà envisagé de tuer quelqu’un de sang froid ? "

Comme pour la question précédente, la réponse arriva bien vite entre les lèvres de Nō. Ça lui semblait être assez normal, il ne se cacherait pas de ce désir là qu'il avait pu connaître. Celui de punir quelqu'un et de déchaîner sur lui toute la violence qu'un homme peut emmagasiner.

" Évidemment. On ne devient pas ninja en ignorant la possibilité d'être amené à faire usage de la force mortelle. Et outre cela, il y a un millier de scénarios que je pourrais imaginer et qui me motiveraient à tuer s'ils se réalisaient. Mais tant que c'est évitable... "

Nō guettait les réactions de son inspecteur, essayant de deviner ses pensées, mais il y avait fort à parier que le Yamanaka était formé à verrouiller son esprit tout autant qu'à fouiller dans ceux des autres. La dernière question, plus anecdotique, arriva finalement.

" Que pensez-vous de ceux qui seront vos supérieurs directs et absolus ? "

" Le Nanadaime Mizukage est aussi mon chef d'équipe et ancien chef des Sabreurs. Je l'estime immensément. Quant au Lieutenant-Général, je ne le connais pas encore en personne. Toutefois, je ne pense pas me tromper en disant qu'il est également très estimable en tant que shinobi. "

Sa réponse avait été aussi triviale qu'honnête. Il trouva cette question sans grand intérêt, au final, alors que les précédentes étaient plus révélatrices d'un point de vue éthique… Mais le garçon n'irait pas s'en plaindre. Il salua le Yamanaka avant de sortir et laisser sa place à une autre victime...

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Thème
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Narrateur
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Dim 15 Mar 2020 - 17:24
Chacun des trente-neuf candidats retenus est entré l’un après l’autre dans la petite pièce, faisant face au Yamanaka inébranlable. Qu’il s’agisse d’un homme ou d’une femme, d’une personne assez jeune ou assez âgée, et qu’importe le physique, rien ni personne ne pourra l’amadouer ou le corrompre. Une kunoichi a tenté de laisser dépasser un décolleté un peu trop entreprenant et a directement été remerciée, sans même avoir l’occasion d’entendre les questions.


@Mawehara Miyuki
Spoiler:
 

Plusieurs personnes passent, suite à la blonde, ressortant confiants pour certains, inquiets pour d’autres. Avant que Sakkaku Haise n’entre à son tour, huit personnes sont passées, incluant Miyuki et celle avant elle, qui a été recalée d’entrée. En tout, sur ces huit personnes, trois ont mal agi, se faisant refuser sans même avoir la chance de répondre aux questions. L’un d’eux a menti ouvertement, et le Yamanaka ne l’a pas raté.

@Sakkaku Haise :
Spoiler:
 

Cinq nouvelles personnes passent, aucune refusée, puis vient un homme imposant par sa taille…

@Naragasa Daisuke :
Spoiler:
 

Pas moins de douze personnes font leur entrée ensuite, trois se retrouvant à la porte pour diverses raisons. Puis vient une très jolie blonde, qui semble déterminée.

@Suzurane Gine :
Spoiler:
 

Après la Suzurane, se sont huit personne qui passent, et aucune n’échoue avant les questions, cette fois. Puis le dernier candidat s’avance dans la pièce…

@Nō:
Spoiler:
 

Tout est fini suite à ce dernier passage, et deux heures passent. Cela ne sert à rien sinon à observer une dernière fois l’attitude des candidats. Finalement, Yamanaka Tazô sort de la pièce et prononce les noms des candidats admis à haute voix, leur tendant le brassard et les invitant à se rendre au commissariat de la Kenpei le lendemain aux premières lueurs du soleil pour que le briefing soit fait. Parmi les noms, certains ressortent comme Mawehara Miyuki ou encore Suzurane Gine et Naragasa Daisuke. Il y a eu quelques hésitations pour les cas de Nô et Sakkaku Haise, mais eux aussi sont acceptés. Au final, ce sont pas moins de trente personnes qui rejoindront les rangs de la Kenpei, et cela devrait assurer la sécurité du village de manière efficace.


Spoiler:
 
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Yasei Reikan
Yasei Reikan

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Dim 15 Mar 2020 - 22:06
Yasei Reikan était certainement l'un des éléments de la Main de la Justice les plus ponctuels, si bien qu'elle arriva sur le terrain vierge de toute végétation situé à côté du Quartier Général de la Kenpei, avant même que le soleil levant n'ait osé pointer le bout de son nez. Avant l'arrivée des nouvelles recrues, elle s'autorisa quelques discussions avec certains de ses collègues et soldats au sujet du potentiel de ces dernières, mais aussi pour se tenir au courant des derniers rapports oraux qui pouvaient lui être remontés. Et enfin, le premier soldat rigoureusement sélectionné la veille faisait son arrivée, suivi de près par d'autres au compte-gouttes. Pas un mot ne sortit de la bouche de la féline, tant qu'ils n'étaient pas tous présents. Bien plus encore, la rigueur de cette Unité Spéciale l'obligea à garder un visage fermé, ne laissant pas la moindre exception naître vis-à-vis de Sakkaku Haise et à Suzurane Gine, l'un ayant combattu à ses côtés sur la tête de Sanbi et l'autre étant devenue son élève.

Désormais, tous se tenaient devant à elle, avec pour symbolique accrochée au bras le brassard de la Police de la Cité Brumeuse. Ainsi, l'Héroïne de l'Eau vêtue de sa tenue de Chūnin, au dos anobli par la rigueur et le temps, balada ses pupilles éthérées entre la trentaine de recrues avant de s'exprimer sur un ton suffisamment clair et haut pour se faire entendre.

« Capitaine de la Kenpei, Yasei Reikan. Félicitations pour votre intégration, soldats. Par le brassard qui vous a été confié, vous autres êtes désormais reconnus comme étant dotés d'un rôle certain dans la protection du peuple de la Brume et vous devez, à ce titre, vous assurer que la paix et l'ordre absolus règnent dans le village de Kirigakure. Voilà la raison pour laquelle, en la qualité qu'est dorénavant la vôtre, vous êtes détenteurs d'un pouvoir de sanction conséquent à l'égard des civils. »

Reikan garda les mains liées au bas de son dos, sans rompre le contact visuel avec les soldats.

« C'est ainsi que vous serez amenés à assurer la sécurité à travers la Cité Brumeuse tout entière, en effectuant divers types d'opérations, comme des patrouilles, des escortes ou encore des contrôles. Si cela peut vous sembler plutôt anodin, je vous prie de me croire que ce sont ces missions et le sérieux avec lequel vous les mènerez qui vous permettront de grimper au fur et à mesure dans la hiérarchie. En tant que nouveau Tōrikushi*, voici donc ce qui vous attends... »

La féline marqua un temps de pause et continua, faisant en sorte d'être aussi fluide que possible pour que le besoin d'un support papier ne se fasse pas ressentir.

« Tout d'abord, Rikusōchō* puis Tōrikui*, grade à partir duquel vous aurez accès aux Départements d'Investigation ou Scientifique. Si le premier Département pourra vous permettre d'enquêter sur le terrain et d'interroger les suspects par des procédés poussés, le second portera sur la récolte et l'analyse d'informations, ainsi que la voie des autopsies. Ensuite, Jun riku jō* et Hitoshi rikusa*. »

Les paupières plissées, la Tigresse blanche dardait de son regard myosotis les différents visages et plus particulièrement celui de Naragasa Daisuke, qui dépassait des autres.

« Gardez aussi à l'esprit l'existence de l'élite de la Kenpei, qui ne compte qu'une poignée d'individus dont l'identité est tenue secrète ; le Shiden. Enfin, peu importe votre rang, vous serez tous soumis à vos supérieurs selon la hiérarchie que je viens de vous énoncer, mais aussi au Riku shōho*, qui n'est autre que Yamamoto Nâam, ainsi qu'au Rikushō* lui-même, aussi appelé l'Ombre de l'Eau. »

L'enfant des Bêtes, à la longue chevelure de jais et aux parures d'or, fit de nouveau promener ses yeux céruléens entre les rangs.

« Vous n'êtes pas sans savoir que le sceau de Sanbi, qui se trouve au cœur même de l'Eau, a engendré bon nombre de risques du fait de sa protection et donc, de celle du village et du pays entier. Aussi l'actuelle situation politique de Kiri, aussi bien interne qu'externe, font que nos interventions seront vitales pour la pérennité à venir de la Brume, même en bas de l'échelle de la Police de Kiri. Tenez-vous prêts à bientôt recevoir vos premiers ordres de missions. Vous pouvez disposer, soldats. »

La Fille du Lion garda la tête droite, alors que la troupe de recrues se mettait tout naturellement à rompre les rangs. Et sans plus tarder, elle s'apprêta à tourner les talons afin de retourner à ses préoccupations, après avoir fait cette brève présentation aux nouveaux gardiens de la Brume. À moins que l'un d'entre eux n'ait une question à lui poser, bien évidemment.

*Tōrikushi (Soldat)
*Tōrikusō (Sergent)
*Rikusōchō (Adjudant)
*Tōrikui (Capitaine)
*Jun riku jō (Major)
*Hitoshi rikusa (Colonel)
*Shiden (Éclairs de la Brume)
*Riku shōho (Lieutenant-Général)
*Rikushō (Général)

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