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On fait des rencontres dans les commerces [PV Hitori Hondô]

Hyûga Tsuyoshi
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Lun 30 Mar 2020 - 12:16
Le Hyûga avait un moment de repos. Entre deux missions, il en profitait pour parfois se promener à défaut de s’entraîner. Il était sur la bonne voie, tout fonctionnait à merveille pour lui actuellement. Il avait été promu Jônin depuis peu et il avait ressenti une augmentation de puissance qui n’était pas pour lui déplaire. Un peu comme lorsqu’on grandit, gagner en puissance, gravir un de ces « palier » de puissance le faisait tilter. Il se réveillait un bon matin et se sentait plus fort, c’était comme ça. D’ailleurs ce tout nouveau sentiment avait rapidement été testé à travers plusieurs entraînements. Contrairement à avant où il gagnait la moitié de ses combats et perdait l’autre moitié, les deux derniers affrontements étaient en sa faveur. Un élément intéressant, mais pas suffisant pour expliquer son « level up ». Il parvenait désormais à user de techniques d’ampleur sans avoir à se sentir vidé en termes de chakra comparativement à avant. Voilà la raison pour laquelle le Hyûga se permettait un peu plus de pauses désormais. C’était mérité. Il avait tant travaillé depuis lors.

Actuellement, ses journées étaient un peu plus tournées vers le développement d’une de ses compétences : le fuinjutsu ainsi que le développement des affaires, celles que son père lui avait léguées. C’est d’ailleurs ce qui l’occupait plus précisément aujourd’hui. Déambulant dans les ruelles du commerce, le Hyûga cherchait à répertorier les ateliers de forgeron. On lui avait dit que deux nouveaux emplacements avaient été ouverts et il lui fallait vérifier cette rumeur et savoir exactement qui en étaient les tenanciers. Une nouvelle perspective financière se profilait à l’horizon ou alors un nouveau conflit commercial avec une entité naissante voire pire, avec les concurrents. Il fallait donc être les premiers sur les lieux et éviter justement d’être pris de court. Tout ce qu’il espérait, c’était que lesdits ateliers n’étaient pas en réalité ouverts justement par la concurrence. Leur marché leurs serait alors fermé.

Le Hyûga marchait encore en jetant des coups d’œil par ci par là comme s’il était à la recherche d’un article précis lorsqu’il heurta une personne. Il ne s’était pas rendu compte qu’il était sur la trajectoire de quelqu’un. N’ayant pas activé son dojutsu, la vision à 360 –ne chipotons pas- ne lui avait pas permis de remarquer cette présence. La personne elle-même avait dû être distraite pour ne pas éviter également le Hyûga.

_ Excusez-moi j’avais la tête ailleurs. Vous n’avez rien j’espère ? Le Hyûga se confondait en excuses. Tout autour d’eux, les badauds les regardaient d’un air neutre quoique teinté de désapprobation. Après tout, la personne venait de cogner un noble… Cela ne se faisait pas, n’est-ce pas ?

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Hitori Hondô
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Mer 1 Avr 2020 - 18:28
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‡ RENCONTRES DANS LES COMMERCES ‡
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village caché de la Roche, Coeur Commerçant, hiver 204.
Hitori Hondô.

Tous les matins, j'avais la même "routine". Je mets routine entre guillemets parce que je n'aime pas l'aspect péjoratif que ce mot implique. Ce n'était pas une routine, c'était limite naturelle chez moi. Je devais me lever avant l'aube et me diriger sur le toit de mon lieu de résidence, quel qu'il soit, même si j'en changeais assez fréquemment à travers le temps depuis le début de ma vie shinobi. Une fois sur le toit, je méditais jusqu'a ce que les premières lueurs du soleil embrassaient mon visage. Une fois la méditation terminée, je préparais ma pipe longue et je prenais le chemin du quartier commerçant du village et de la, il arrivera ce qu'il arrivera et ma journée débutera pour de bon. J'adorais le quartier commerçant, écouter les échanges entre acheteurs et vendeurs et surtout, jeter un coup d'œil aux derniers objets importés du monde entier. Ces objets-là avaient une histoire et étaient imprégnés d'une culture d'un autre endroit. À ce moment, c'était le seul moyen pour moi de tutoyer des terres lointaines, moi qui souhaitait plus que tout visiter ce monde. 


Mon échoppe préférée était celle ou se vendait des armes traditionnelles. Je connaissait le vendeur, Kogoro, avec qui j'échangeais depuis tant d'années sur ces nouvelles trouvailles. J'étais enfant lorsque j'avais pris en main un sabre pour la première fois devant ses caisses dans lesquelles il exposait ses sabres. Il m'avait dit que je tenais en ce moment-là une arme qui datait de plus de mille ans. Mon âme d'enfant était stupéfaite de toucher une telle relique même si je savais que c'était un artifice qu'il avait utilisé pour m'intéresser dans ce domaine. Mais je ne pouvais que le remercier d'avoir intéresser un jeune garçon dans un domaine aussi noble que celui-ci : L'histoire des sabres/épées, leurs processus de création et surtout ce qu'ils disaient d'un pays à proprement parler. 


Ce jour la, comme à mon habitude, je me dirigeais dans le zone commerçante et plus particulièrement vers le commerce du vieux Kogoro et c'est là que mon œil était tout bonnement attiré par un sabre que je n'avais jamais vu avant. C'était limite prophétique, ce sabre brillait et malgré le faible rayonnement du soleil ce jour-là, mon œil était comme ébloui par l'acier de celui-ci. Je continuais ma route, mais ne pouvais m'empêcher de détourner mon regard de cette chose qui me semblait invraisemblable. C'est à ce moment-là que j'avais heurté une personne de plein fouet sans me préoccuper de là ou je m'étais les pieds. J'avais été bousculé vers l'arrière et j'avais du mal à rester debout j'avais dû mettre une main au sol pour m'empêcher de tomber. Je m'étais retourné vers cette personne qui s'excusait et ses pupilles ne laissaient aucun doute, il s'agissait la d'un Hyûga et de surcroît, d'un Jonin. Ce visage m'était familier, les Jonins ne couraient pas les rues et en tant que shinobi, je me devais de connaître au moins ceux qui faisaient partie de l'élite d'Iwa.


Non, c'est moi qui avait la tête ailleurs. Je n'ai rien, merci de t'en soucier, Hyûga Tsuyoshi. Je suis Hitori Hondô, shinobi de ce village Tu peux me tutoyer et d'ailleurs, c'est à moi de m'excuser, j'étais tellement envoûté par ce sabre que j'ai pas fait attention à ce qui se passait autour.

Lui disais-je en lui pointant le sabre en question. J'étais assez excité de rencontrer dans un premier lieu un shinobi qualifié du village, mais aussi dans un second temps, de rencontrer un responsable de clan. Les Hyûgas faisaient partie de la noblesse de ce village et se géraient entre eux en tant que clan. Il s'agissait là de tellement de paramètres qui m'intéressaient que cette première interaction m'enchantais même si je savais que je n'en saurais pas beaucoup ce jour-là. Je sentais d'ailleurs autour de moi le regard désapprobateur de ceux qui visitaient le commerce, comme si j'avais commis un crime de lèse-majesté en ayant été en contact avec un noble alors que c'était involontaire de ma part. Je considérais cet homme en face de moi comme mon égal socialement, son clan ne lui donnait pas un statut particulier pas rapport au mien : Nous étions tous les deux des défenseurs du village. Il devait imposer le respect par le biais des actions qu'il aurait pu faire pour défendre le village, et non parce qu'il avait la chance d'être né avec son nom de famille. 


Serais-tu peut-être toi aussi interessé par ces armes, est-ce pour cette raison que tu visites cette endroit ? Lui disais-je en souriant.
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Sam 4 Avr 2020 - 16:37
Tsuyoshi observa la personne qu’il venait de heurter. Un bonhomme de grande taille, un rouquin. Aux premiers abords, l’individu avait l’air sympathique. Il devait l’être, du moins c’était le sentiment qu’il inspirait au Hyûga. Il devait avoir environ dix ans de moins que Tsuyoshi et à en juger ses insignes, étaient un Genin du village. A la suite du Jônin, le rouquin s’excusa également. Il passa cela dit directement au tutoiement quand bien même il avait conscience de s’adresser à un Hyûga, dans la mesure où il prononça le nom et le prénom du Jônin sans que ce dernier n’ait besoin de se présenter. Le fait de se faire tutoyer en tant que tel aurait pu froisser le Jônin, mais il avait l’habitude, de s’adresser ainsi aux gens qu’ils croisaient au bout d’un certain temps, ces gens eux même bien souvent le lui rendaient, en le tutoyant en retour. Cela dit, il était rare qu’un individu le tutoie directement au premier abord, à la première rencontre.

*En voilà un gars direct ma foi !* Avait pensé Tsuyoshi. Il regarda cependant en direction de l’échoppe du forgeron l’arme dont lui parlait le dénommé Hondô. Une belle arme en effet. Un sabre plutôt attirant. Tsuyoshi reporta son attention sur le Hitori.

_ Hitori Hondô… Enchanté avait répondu le Hyûga. Ce sabre a l’air… intéressant. A-t’il quelque chose de particulier qui m’échappe ? J’avoue ne pas être spécialiste des armes, même si je sais les manier un peu… Avait répondu le Hyûga.

Hitori Hondô semblait être un véritable passionné. Cela se lisait dans ses yeux, il devait être un bon bretteur. Ce n’était qu’une supposition, être passionné pour quelque chose ne veut pas dire que l’on maîtrise l’objet de sa passion. Tout au moins serons-nous plutôt bien informés sur la question, mais de là à en avoir une certaine maîtrise pratique, de là à en avoir les compétences… Cela dit, concernant les shinobis, bien souvent, ils faisaient de leur mieux pour maîtriser l’objet de leur passion.

_ Heu non… Je suis plutôt intéressé par autre chose. avait répondu le Hyûga à la suite de l’interrogation du Genin. Il s’était rapproché de l’atelier du forgeron. Ce dernier était sorti et venait vers le Hyûga presque en courant

_ Tsuyoshi Sama… J’espère que vous n’avez rien. Mon petit Hondô est parfois un peu tête en l’air. avait dit le forgeron l’air gêné par ce qui s’était passé. Il avait vu la collision.

_ Mais non, mais non… Je suis tout aussi fautif que lui. Avait rétorqué le Hyûga. Il poursuivit : Mon ami était intéressé par cette arme. Qu’a-t-elle de spéciale ? Avait-il demandé au forgeron.

_ Et comment se portent les affaires ? Niveau approvisionnement tout se passe bien ? Questionna encore le Hyûga. Il était clair que lui et le forgeron se connaissaient bien. Ce dernier d’ailleurs affirma que oui. Tsuyoshi continua alors :

_ J’ai entendu dire qu’il y aurait de nouveaux ateliers dans le coin. C’est vrai ça ? Demanda sans détours Tsuyoshi. Le forgeron changea de mine subitement. Il ne semblait pas emballé par cette perspective ou par le fait de devoir dire ce qu’il savait à ce sujet. Quoi qu’il en soit il se reprit bien vite finissant par répondre au Hyûga qu’il n’avait rien entendu de tel.

Tout sourire, Tsuyoshi lui rendit le sourire et s’étant tourné vers Hondô, le Jônin déclara :

_ Alors cette arme ? Tu comptes l’acheter ?

Attendant la réponse Tsuyoshi gardait une mine intéressée par ce que dirait le Hitori

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Ven 17 Avr 2020 - 12:28
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village caché de la Roche, Coeur Commerçant, hiver 204.
Hitori Hondô.

Cela me paraissait bizarre, les regards ne se détournaient pas. Je m'étais même demandé pendant un court instant si je n'avais pas chahuté le Seigneur du pays en personne. Etais-je si anormal que cela pour ne pas voir clairement le " mal " que je venais de commettre ? Par bonheur, je ne l'avais pas fait trébucher, je pense que l'on m'aurais envoyé assurément sur la pénitence. Mais j'étais rapidement rassuré. Tsuyoshi n'avait pas l'air bafoué par ce qu'il se venait de passer. Je trouvais assez drôle cette différence entre ce qu'il se passait autour de nous et ce que laisser transparaître le Jonin. Nous avions d'un côté le peuple antagonique pour un affront causé à un homme et de l'autre, l'homme concerné qui n'en montrait aucun signe. " Pauvre Hyuga ", me disais-je. Combien de fois dans sa vie avait-il été mit sur un piédestal, jugé par rapport à son nom de famille, alors que tout ce qu'il demandait c'était qu'on lui foute la paix ? Certes, il avait du apprendre dés son plus jeune âge la valeur de son nom de famille via son éducation mais je ne pouvais croire qu'un homme normalement constitué pouvait supporter ce genre de comportement à répétition. Ou alors, s'il en était capable, sa patience imposait naturellement un respect sans bornes.

Une fois que j'avais repris mes esprits, j'avais pris le temps d'analyser cet homme en face de moi. Sans aucun doute, je ne pouvais que constater que physiquement il me ressemblait beaucoup. Le visage long et un menton pointu comme le mien. La seule chose qui nous différenciais, du moins c'était mon impression, c'était nos cheveux. Si j'étais brun, je lui ressemblerais comme deux gouttes d'eau. Le poète que j'étais se demandait si nous étions le reflet d'un même mirroir et je me demandais si finalement nous étions plus proche que nous le pensions.

À vrai dire, ce sabre n'a rien de particulier, non. Je réalise que maintenant la raison pour laquelle j'étais aussi obnubilé par cet objet : Il ressemble comme deux gouttes d'eau au premier sabre que j'avais eu la chance de voir dans cette échoppe-ci il y a maintenant de très nombreuses années lorsque Kogoro-san avait posé pour la première fois ses valises dans ce village.

Kogoro-san était en quelque sorte celui qui avait « forgé » mon caractère à travers le temps. Il était pour moi d'une certaine façon l'oncle que je n'avais jamais eu. Celui avec qui je pouvais échanger sans gênes tout en restant dans un contexte cordial, sans familiarités. Ce sabre m'avais appelé en somme pour me remémorer les temps anciens où j'étais un gamin naïf qui rencontrait pour la première fois un homme qui serait d'une grande influence pour moi. Il s'agissait la d'un brin de nostalgie qui avait fait son effet comme il se devait.

Le Hyuga me disait que non, il ne cherchait pas une arme en particulier et c'est là qu'au loin je voyais arriver en grandes enjambées Kogoro-san, de son front jaillissait de grosses gouttes de sueur. Je pouvais vivre avec le fait que des badauds soient choqués par ce qu'il venait de se passer mais je refusais que Kogoro-san soit chagriné par cette situation surtout que l'action s'était déroulée devant sa boutique. Il mettait ma distraction sur le compte de mon tempérament de rêveur, et je dois dire qu'il n'avait absolument pas tort. C'était peut-être le premier terme qui pouvait légitimement être employé pour me décrire.

Kogoro-san, veuillez m'excuser pour ce chahut, ce n'était naturellement pas mon intention. Et ce n'était pas non plus mon intention de vous mettre dans l'embarras.

Je m'étais penché brièvement en avant en m'excusant. C'était sur ce piédestal que moi, Hitori Hondô, plaçait Kogoro-san. J'étais surpris par la suite en entendant « mon ami ». C'était en ces termes-la que Tsuyoshi avait décidé de me désigner. Ça ne pouvait être anodin. C'étaient ces petits tics de langage qui me faisait apprécier la simplicité de l'homme qui se tenait en face de moi. Ça ne pouvait être une façade, il avait l'air d'être foncièrement l'homme qui parlait sans artifices. Le Hyuga voulait en savoir plus sur cette arme qui m'avait envoûter, un peu plus tôt.

Cette arme-ci ? Eh bien, voyez-vous mon petit Hondô est un jeune homme nostalgique. Je savais que cette arme lui rappellerait le vieux temps où je l'avais introduit pour la première fois à la délicate histoire des armes et ce qu'elles disaient sur son lieu de forgeage. Ces armes ont étés en quelques sortes le lien qui nous à permis de faire connaissance et d'échanger depuis des années. Ça doit sûrement être la réminiscence de ce moment-là qui a du le troubler. N'est-ce pas Hondô ?

J’acquiesçais mais je ne pouvais m'empêcher de penser que cette explication de la part de Kogoro-san me gênait. Nous n'avions jamais évoqué notre relation entre nous. Le temps passait et toutes ces interactions étaient désormais naturelles pour nous et elles ne méritaient donc pas d'analyse particulière. Mais je savais que jamais je ne nierais l'importance de ces moments d'apprentissage de la culture du monde qui m'entourais, apprentissage qui a nourri depuis mes neufs ans l'envie de voyager pour aller à la rencontre de ce monde.

Le Hyuga lui posait d'autres questions, vraisemblablement la raison de sa présence en ces lieux-là, je ne voulais pas paraître de trop en intervenant sur ce qui ne me regardait pas. J'avais cependant cru comprendre qu'il enquêtait sur le bon déroulement des approvisionnements et sur les potentiels futurs commerces similaires à ceux de Kogoro-san qui pourraient ouvrir dans quelques temps. Je pouvais lire sur le visage de mon vieil ami une sorte de crispation. Le Jonin se retournait enfin vers moi pour savoir ce que je comptais faire avec cette arme-la.

Tu sais, la raison pour laquelle je suis intéressé par ces armes-là, outre le fait que Kogoro-san m'apprend énormément de choses sur leurs processus de fabrication et donc, sur ce qu'elles disent sur leurs lieux de création, c'est la complexité qu'elles m'évoquent. Je suis stupéfait par leurs beauté, mais je ne peux m'empêcher de penser que la raison pour laquelle elles ont étés créées est la plus grande des infamies : Ôter la vie. C'est cette dualité qui me nourrit. Le bien contre le mal, la beauté de cette arme contre son but final. L'ironie dans tout cela c'est qu'une arme belle est bien plus efficace pour atteindre son but qu'une arme qui ne l'est pas. Cette beauté n'est pas un artifice, c'est une force.

Je ne savais pas encore ce que lui évoquerais mon petit exposé mais j'ouvrais déjà un peu ma carapace sur des concepts qui me tenaient à cœur. Je souriais avant de reprendre.

Ah ! Je retombe dans mes travers à remplir des crânes sur des sujets qui n'intéressent que moi ! Je sais que la curiosité est une très grande qualité qui peut très vite se transformer en un défaut lamentable mais je ne peux m'empêcher de te demander : Qu'est-ce qui te nourris, Hyuga Tsuyoshi ?


Je n'avais certainement pas l'habitude de poser des questions aussi directes à mes interlocuteurs tout juste après les avoir rencontrés pour la première fois, qu'ils fassent partie de la noblesse ou non. Mais ce Jonin m'avait fait forte impression en ayant fait si peu. J'étais certainement naïf d'avoir cru le cerner après un échange si court mais tel était ma nature, je vivais les instants passionnément et dans ces moments-là je n'avais pas de barrières. Ce genre de comportement allait tôt ou tard me porter sans doute préjudice. Mais que voulez-vous ? La nature d'un homme ne peut changer du jour au lendemain.
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