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Fin de journée ensoleillée - Ji-Ongu Atorasu

Ayame
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Mer 1 Avr 2020 - 16:38

Il faisait beau, il faisait presque chaud. Kumo était paisible, calme. C’était une fin d’après-midi, et Ayame sortait de l’académie. Elle avait encore son sac sur le dos. Passa devant l’orphelinat, et puis, continua vers le bas plateau de la ville. C’était une décision qu’elle avait pris le matin en se levant. Ça aurait pu être aujourd’hui comme hier, ou demain. Mais pourquoi pas aujourd’hui.

La dernière fois qu’elle était venue au cimetière était l’été dernier. Pas le jour même de l’invasion, mais la veille et le lendemain. Au cas où. L’adolescente y avait passé la journée à lire au milieu des fleurs, des stèles.

Six. Une famille. Elle, elle appelait ça une tragédie. Toutes comme celles passées et celles à venir, bientôt. Le siège de Kumo n’était qu’un début, la rebellion la suite. Du moins, c’est ce que disaient les tracts. Pourtant, aujourd’hui, le vent lui-même était calme. Ayame l’était aussi. Seules ses geta raclaient la terre, soulevant avec elle un nuage de terre et de poussière, comme seule trace de son passage.

Six stèles, comme seule trace du leur. Une famille. Pas la sienne, bien que l’orpheline se soit sentie moins seule à leurs côtés. Au début dans l’orphelinat, lorsque Mitsuko se pencha pour la première fois sur la tête blonde. Après dans leur manoir, à prendre le thé en fin de journée.
Ayame leva son visage vers le soleil mourant. Aujourd’hui était une belle fin de journée.

Six stèles, aux pieds desquels des fleurs commencèrent à bourgeonner. Agenouillée au milieu, les yeux clos. Elle aurait pu en acheter, mais celles-ci venaient directement de la kunoichi. De la presque adoptée. Sans un seul repère, elle aurait pu finir mal. Ou fleuriste. Une éternité à subir le monde, au lieu de pouvoir le changer. Pour elles, et eux tous, l’adolescente espérait un jour le faire. A son niveau, peut-être. Tout faire pour qu’une famille entière ne repose pas six pieds sous terre.
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Ji-ongu Atorasu
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Jeu 2 Avr 2020 - 21:32
En cette belle fin de journée, ça avait l’air de remuer dans le manoir Ji-Ongu. Oui, Atorasu avait irrité Shuyōna, suite à son comportement, une nouvelle fois puérile ; Il était blessé suite à une mission dont il venait tout juste d'accomplir mais l’enfant n’avait pas le temps, il était déjà en retard au rendez-vous avec sa famille et bien trop têtu, ça n’allait pas être son majordome qui allait l'en empêcher. Il claqua la porte du manoir derrière lui avant de disparaître derrière celle-ci.

Sur le chemin, il se mit dans le bain, il commença par répéter plusieurs phrases, comme s’il allait se présenter face une personne dont sa présence lui fournissait un énorme stresse. Des répliques qui devaient être parfaites pour saluer la totalité de sa famille, un rituel sacré qui devaient être parfaites pour honorer la mémoire de sa famille. À l’horizon, le soleil couchant qu’avait l’air de rejoindre Atorasu, s’agenouilla face lui ainsi que face à sa force d’âme dont il faisait preuve chaque jour depuis maintenant plusieurs mois. Rares étaient les personnes qui savaient ceux par quoi le mort-vivant était passé, elles se comptaient sur les doigts d’une seule main et cette grande énergie qui dominaient le ciel, l’omniscient lorsque la lumière n’est pas triste… En faisait partie. Mais les mèches blondes qu’il voyaient aux pieds des stèles en faisaient partie, mais le temps est quelque chose qui perturbe, bien assez pour déstabiliser le Ji-Ongu qui s’arrêta durant l’espace d’un instant. Il réfléchit et se demanda si c’était finalement une bonne chose d’y aller, de rejoindre les sept, membres de sa famille.

Après s’être calmé. Il s'avança, sans faire un bruit de la jeune femme qui avait l’air d’avoir fermé les yeux. Il s’arrêta à côté d’elle, son immuable manteau noir qu’il portait depuis sa sortie de l’hôpital frôlait la jeune femme. Condamné à être encapuchonné jusqu’à rejoindre les siens, il ne fit comme si de rien était, pas une remarque, pas un sourire, d’ailleurs s’il était possible de voir sous sa capuche, aucune sorte d’émotion pouvait se faire ressentir, aucune émotion se distinguait.Mais cette pseudo-”insensibilité” d’Atorasu étaient connu de la jolie femme qui se trouvait à ses côtés. Bien que ressentant une certaine forme de malaise et que la présence de cette personne le rendait fébrile intérieurement, un visage familier qu’il ne vit pas depuis bien longtemps faisait toujours du bien. Il fit apparaître une fleur fait de fils depuis sa manche tel un magicien ferait apparaître un lapin de son chapeau. Il se dirigea vers une stèle et de sa main complètement gantelée, il se pencha pour déposer un camélia sur la tombe de sa défunte mère non-biologique. Puis soudainement, d’un ton placide et monocorde, Atorasu décida de sortir quelques mots à destination de la fille qui se trouvait juste derrière lui, .

- Heureux de te revoir. Heureux de te savoir encore en vie Ayame.


Le dernier été où ils se sont vu, Atorasu n’était pas du tout en état de sortir de l’hôpital. Atorasu, était venu à l’enterrement de sa famille, accompagné d’une équipe médicale, il était caché par le même manteau qu’il portait actuellement, dans l'impossibilité d’adresser à la parole à la moindre personne. Même pas Shuyōna.

- Je n’avais pas rêvé la dernière fois. C’était bien toi l’été dernier… Il fit apparaître une nouvelle fleure qu’il posa sur la tombe à côté de celle de Mitsuko et ainsi de suite. Atorasu avait bien changé depuis la pré-guerre, la mort de sa famille l'avait affecté comme jamais, et son ton en était le parfait exemple, alors qu'avant la condescendance régnait, cette une tout autre qu'était là, bien moins émotif qu'auparavant... sûrement la voix d'un homme ayant perdu sa famille.

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Sam 4 Avr 2020 - 16:10

Des bruits de pas. Qui avançaient, et puis, s’arrêtaient. Reprirent alors, jusqu’à elle. Ayame ne voulait pas rouvrir les yeux. Ecouta le bruit des tissus de son manteau dans ses gestes qui passèrent près d’elle, un peut trop, peut-être. Sentit une pointe de chakra supplémentaire être déposée près d’une six stèles, et elle l’entedit se redresser. Inspirer. « Heureux de te revoir. » Elle ne voulait pas rouvrir les yeux. « Heureux de te savoir encore en vie Ayame. » Dénuée de toute once de vie, la voix d’Atorasu sembla apporter avec elle une tristesse refroidissant les derniers rayons du soleil. Venue au cimetière pour la mémoire de ses mots, elle n’avait aucune envie d’y voir des fantômes. Peut-être vengeur, probablement hanté. Profondément triste.


« Heureuse de te retrouver. »

Sa gorge était sèche, et ses mots la raclèrent tandis qu’elle répétait ce qu’il lui avait dit comme une prière. Sans savoir si elle disait la vérité ou non, Ayame se releva enfin, lentement. Ankylosée, elle passa mécaniquement les mains sur le bas de son kimono pour en enlevée l’herbe écrasée. Les pétales déchirée. Soigneusement, cela lui pris du temps avant qu’enfin elle ne relève le visage et le regarde. Ou essaie. Bien que plus petite, sa capuche cachait en grande partie son visage. Tant mieux pour lui. Tant mieux pour elle. « Atorasu » Elle déglutit. « Tu as changé. »

Il n’avait pas changé.

Elle le voulait juste. Qu’il redevienne juste celui qu’il était, avant. Non pas qu’il change, mais qu’il oublie. Si seulement elle aussi. « Je n’avais pas rêvé la dernière fois. C’était bien toi l’été dernier.. » Ayame ne répondit pas, car il n’y avait rien à répondre. Car tout ce qui tournait dans son esprit n’était pas cet été là, mais celui qui lui a précédé. Celui où naïve, elle ne faisait pas de visite dans les cimetières comme l’on irait traîner avec des amis. Cet été où ils avaient dû grandir, tous, soudainement, et que, dans le déni encore elle était restée terrée. Pas même sortie pour l’enterrement, de peur d’elle-même s’achever. Trop faible, trop seule, trop traumatisée, les excuses ne lui manquaient pas et elle se détestait pour cela. Même si c’était la vérité, elle les avait en quelque sorte abandonné une seconde fois.

La première fois étant pendant l’attaque de l’Empire.

« Tu.. » viens souvent ici ? Elle planta le bout de ses sandales en bois dans la terre meuble. « Ça fait longtemps qu’on ne s’est pas parlé. »

La dernière fois étant pendant l’attaque de l’Empire.

Un vent léger commença à se lever. Son regard était perdu dans les fleurs noires de son ami d’enfance. Ami d’enfance ? « Je voulais te dire que je suis désolée de pas avoir été là, Ato »
Pendant l’attaque de l’Empire.
Après.
Maintenant. S’ils étaient côte à côte, les deux extrêmes du même monde séparaient à présent les deux ninjas. « Et que.. Que je pense beaucoup à eux. »
A elles. Aux stèles.
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Dim 5 Avr 2020 - 17:44
J’en doute” pensa-t-il des premières paroles que lui faisait cette jeune fille. Tout comme il doutait du sentiment singulier qui l’envahissait pendant qu’il déposait consciencieusement les fleurs qu’il fabriquer de ses propres mains. Une fois fini, dans le plus grand des silences, il lécha son pouce recouvert de latex puis se pencha pour enlever les quelques taches de sang qu’il avait malencontreusement fait couler sur quelques fleurs. Il fit un petit mouvement tète sincère à chaque fleur qu’il essuyait, comme s’il s’excusait, mais les paroles d'Ayame l’interrompirent dans son élan. Ses paroles l’effarèrent silencieusement. Cette remarque déplaçait lui fit grinçait des dents. Il ne bougea plus, comme paralysé. Le temps semblait s’être arrêté. D’ailleurs, chaque mot, chaque parole, qui sortaient des fines et douces lèvres de cette personne semblaient irriter Atorasu. Il savait qu’il avait changé. Il avait tellement changé que se regarder était devenu un véritable coup de poignard. L'avait elle, au moins, déjà vu dans les yeux depuis leurs dernières rencontre .

Il voulait se retourner, casser ce silence qui se faisait trop gros dans ce cimetière. Le cri d’un enfant pouvait se faire entendre à même pas 2 mètres des deux protagonistes. Atorasu connaissait cet effroyable cri. Le cri d’un enfant qui avait peur, peur de qui ? Atorasu connaissait la réponse, et Ayame pouvait comprendre après que la mère, remplie de honte, comme à chaque fois, lâcha un petit “Excusez-moi” qui était destiné à Atorasu.
Non, Ayame, n’avait sûrement pas vu dans les yeux “Le Bossu de Notre-Dame” depuis bien longtemps contrairement à ce gamin qui avait pu voir la face du jeune Ji-Ongu. Il se redressa voulant se tourner vers elle pour essayer de lui cracher au visage, tout ce qu’il ressentait, toute la solitude qu’il menait depuis tellement de jours, tellement de semaines, tellement de mois. Il voulait lui dire qu’il avait besoin de compagnie. “ Tu ?”. Il voulait lui dire que Shuyōna ne suffisait plus. Il voulait lui dire qu’elle était la seule à pouvoir chasser cette solitude. Il voulait lui dire qu’il avait besoin d’elle. Il voulait lui dire qu’il souffrait. Et que jamais, Ô GRAND JAMAIS il aurait laissé de côté un membre de sa famille.

- Oui. ça fait longtemps.

Oui, il aurait voulu lui dire qu’elle était l’un des visages dont il aurait voulu voir à son réveil. Il aurait voulu lui montrer sa face, la piètre personne qu’il est devenu.

Tout ça il aurait voulu. Mais au lieu de cela, il resta à côté d’elle à écouter ses excuses.

- Garde donc tes sermons pour toi Ayame. Tu n’as pas à t’excuser pour ce que tu pensais juste pour toi.

Lâcha-t-il. Cette personne qu’on lui avait obligée à traiter comme une sœur, avait l’air sincère dans ses propos, en apparence, le Ji-Ongu n’avait pas l’air touché à ceux qui lui étaient destinés. Mais en réalité, cette présence qui n’était pas anodine et causait par ailleurs une tumultueuse agitation entre ses pensées et ses sentiments.

- Je n’en doute pas une seule seconde que tu penses à eux. Moi aussi, je ne peux m'efforcer à les oublier avec le silence qui se fait à la maison.

Et alors qu’une profonde désolation l’envahissait, un coup de nostalgie le frappa suite à ces mots, une nostalgie où l’équinoxe existait encore. ; les cris d’une fille qui résonnèrent entre les 4 mûres du manoir. Un petit garçon qui sortit de l’étage en courant afin de convaincre ses deux mères que ce n’était pas lui. Une douce mère dont il était normalement impossible de contrarier haussa le ton contre le petit garçon, sûrement jaloux de ne plus être l’enfant unique de la maison. Et le temps passa. La relation entre ces deux enfants ne s’améliora pas : elle se métamorphosa totalement. Une relation singulière où Atorasu était le grand frère qui devait protéger sa “petite soeur”, ce qu’il fit, plus d’une fois. Mais les paroles pouvaient toucher plus d’une fois et dont le rire s’entendait avec tout le monde sauf avec elle.

Il pouvait comprendre leurs relations, mais à ce jour, ce n’était plus une affaire qui atteignait lui et elle, mais une affaire qui touchait sa famille et elle.
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Mer 8 Avr 2020 - 10:45

« Moi aussi, je ne peux m'efforcer à les oublier avec le silence qui se fait à la maison. »
Les pas étouffés sur l’engawa qui en faisait le tour. Le jardin intérieur. Les âmes qui y vivaient encore, à présent, simples fantômes, reliquats d’une nostalgie à vif. Ayame l’observait avec douceur. Si elle savait le manoir encore debout, elle ne le pensait pas habité. Encore moins par son seul survivant, seul avec ses souvenirs, seul, tout court. « Alors quitte la maison. »


Petite, elle habitait dans un village. Le village a été brûlé, pillé, alors, ils habitèrent dans un autre. Et un autre encore. Chaque nouvel assaut des milices où opportunistes était un adieu à ce qu’ils appelaient alors provisoirement maison. Peut-être était-ce pour cela que l’adolescente n’avait aucun réel souvenir du Pays du Feu, à part ses routes et la peur. Marcher, partir, fuir, aller de l’avant pour ne jamais regarder en arrière. De toute manière, qu’est-ce qu’il y avait à y voir ? Des cendres ?

Six stèles ?

« Part d’ici » Ses doigts trituraient inconsciemment son kimono. « A quoi bon rester au milieu des fantômes si ce n’est pas pour les honorer, pas vrai ? » Ses iris bleu verre d’eau observèrent aux alentours le cimetière quasiment désert. « Tant qu’Ils sont là.. Eux ne trouveront pas la paix. » Sa main montra les six pierres gravées, avant qu’elle ne fronce les sourcils et son regard, soufflant du nez en une mimique dépitée. « Eux tous » Etendit son geste au reste du cimetière. Si tous n’étaient pas morts durant l’attaque, l’esprit du village caché des nuages les avait néanmoins habités. Et qu’en restait-il ?

Deux genin en deuil, voilà ce qu’il restait. Au loin, une famille aussi, avec leur gosse.
Une tristesse plate enserra sa gorge.
Toujours la même histoire, à faire pleurer les ménagères.
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Mar 14 Avr 2020 - 7:15
- Quitter le manoir dis-tu ?

Demanda-t-il en pouffant avec incrédulité. Il espérait qu’elle rigolait. Car sa blague était loin d’être drôle. Elle devait sûrement encore manquer de tact pour une jeune fille de son âge. “ Quitter la maison ne serait pas qu'abandonner un bout de bois Ayame. C’est aussi abandonner ma famille, des souvenirs… “ Il tut plus puis ajouta “Shuyōna.” Comme s’il en avait oublié l’existence. Bizarrement bien que tout aussi irritant, cette fois-ci, les paroles d'Ayame cela ne lui fit rien, plus aucune réaction. Il inspira profondément puis expira pour se détendre. En expirant, toute sa colère, toute son anxiété ainsi que son stresse partirent en quelques secondes.

Il se tourna vers Ayame avec une folle lenteur tout en écoutante ce qu’elle avait à dire. Toujours la tête baissée, ils se retrouvaient dorénavant face à face. - Ce serait mal les connaitres. La mort qu’ils ont eu été la plus honorable et possible à avoir pour eux. Mourir pour le village. Si tu veux tout savoir Ayame, ça ne peut être que comme ça que je peux réellement les honorer, il fit un pas pour s’approcher d’elle afin de parler plus doucement, la tension est électrique ici et je ne peux pas m’enfuir. Toi par contre, c’est le moment parfait si tu veux tout savoir.

Les dernières phrases de la lettre étaient plutôt claires, et c’était aussi un autre moyen d'honorer sa mère. Atorasu enleva sa capuche dévoilant ses cheveux mi-blanc et noir disposés de manière sporadique, mais son visage était toujours couvert d’un masque fait entièrement de fils qui couvrait son visage dévoilant seulement ses yeux rouges vif qui étaient dus à une hémorragie de la conjonctive. Il fixait Ayame d’un regard transperçant et profond pouvant être à limite du lugubre. - Écoute-moi. Je sais que tu as déjà refusé en pensant que tu abusais de la compassion de Mitsuko, mais loin de là. Tu sais, il y a encore de la place à la maison énormément de place même. Ces temps-ci les temps sont dangereux et il ne faudrait pas que quelque chose t’arrive une nouvelle fois Ayame.

Toujours aussi somptueuse…

Atorasu agissait de manière bizarre contrairement au début de la conversation, mais il ne faisait que suivre ce qu’il pensait le mieux pour sa famille, pour lui. Il était sincère dans ses paroles. “Viens donc à la maison. Il y a encore de la place et toi tu en as pas assez… Moi j’en ai trop. Puis ça fera énormément plaisir à Shuyōna puis à ... “ Il ne finit pas sa phrase. “ Je suis rarement à la maison étant souvent en mission, on se verra que très peu de fois.” Ce n’était pas la première fois que la proposition lui était faite, mais sûrement la dernière. Avant, le manoir était plein, aucune chambre de libre, mais maintenant, c’était le contraire, il était vide. Il allait pouvoir garder un œil dessus.

- Alors Ayame ? Quand penses-tu ?

La proposition était inattendu, voir fantasmagorique.
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