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L'Ours sort de son hibernation (RP de retour - Solo)

Borukan Akimoto
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Lun 25 Mai 2020 - 3:53
Tout ne semblait être qu’un rêve. Las. Sans voix ni mouvement. L’obscurité était totale. Il n’y avait rien, ni froid ni chaud, que le vide.
Un songe éternel. Un noir infini. Était-ce à cela que ressemblait la mort?
Au bout de l’éternité, à l’occasion, une lumière vacillante. Les échos d’une prière lointaine, des voix du quotidien qui s’effaçaient.
Une mort à l’image de son cœur meurtrit. Une noirceur à l’image de ses actes.

֍ ֍ ֍


Été 202 : Le début de l’Exil

Jamais il n’aurait cru un jour être confronté à ce choix. La mort ou l’exile. Telle avait été les paroles de « l’honorable » Daimyo envers le Borukan une fois les portes de son bureau close. Akimoto n’avait eu droit à aucun artifice, aucune délicatesse. Juste avant le départ de la cohorte royale pour le Pays du Feu, vers le sommet des Daimyos, le seigneur Masato était venu lui rendre visite, en privé. Depuis le « Massacre de Yugure » il avait perdu confiance envers celui qui était alors Tsuchikage. Une perte de confiance en motif, mais Akimoto n’était pas dupe, il savait ce qui motivait réellement ce choix : la peur. Le seigneur avait peur pour son trône. Si le Colosse avait été assez fou pour s’attaquer à la noblesse du Feu en pleine rencontre, qu’est-ce qui l’empêcherait de faire la même chose avec lui lorsqu’il en aurait assez?

La discussion avait été très brève. Trop brève pour avoir été d’une telle importance. Le Daimyo n’avait même pas pris la peine de s’asseoir, ni même d’accepter le verre de saké que lui offrait le Nidaime. Ses paroles avaient été tranchantes et directes : « Yoshitsune sera nommé Sandaime lors du Sommet. Si à notre retour vous êtes toujours à Iwa, je vous ferai exécuter par ma garde personnelle. Remettez votre démission avant notre retour, puis disparaissez pour de bon. La vie de shinobi ne vous va plus. Pas en des capacités de dirigeant. Vous avez été un bon soldat pour ce pays et pour Iwa, mais votre époque est révolue. C’est pour service rendu que je vous donne ce choix. Sinon je n’aurai pas été aussi clément. » Les mots étaient tombés et le noble avait quitté en tournant les talons. Comme un coup de vent il était passé délivrer son message. Comme un coup de vent il était reparti.

Ces mots avaient pesé sur le Borukan pendant de longues heures. Des heures durant lesquelles il s’était perdu au fond d’une bouteille de saké. D’abord bouillant, Akimoto avait réveillé le volcan qui sommeillait en lui, hurlant, il avait fracassé son bureau à grands coups de poings et renversé le contenu de ses nombreuses bibliothèques et de son vaisseliers. Puis la pression retomba et le rouquin parti à la recherche de plus de saké. Il s’arrêta au premier débit de boisson venu pour se procurer une nouvelle bouteille. Continuant sa tournée, Akimoto erra dans les rues du village, se laissant porté par ses pensées, sans trop regarder où il allait.

Lorsqu’il releva finalement les yeux, le géant se trouvait devant l’une des portes du village. Il s’y arrêta un instant et se tourna vers la cité pour la contempler. Une cité qu’il avait aidé à bâtir depuis les fondations…Une cité dont il s’était occupé comme d’un enfant…Une cité à qui il avait donné encore plus qu’à ses propres fils et filles…Mais une amertume pesait sur son cœur en ce début de soirée. Les politiques n’étaient pas faites pour lui, elles avaient perverti son village. Il ne comprenait plus le monde qui l’entourait. Iwa n’était plus faite pour lui. Il avait l’impression d’abandonner. Le Colosse aurait aimé se battre, mais il n’en avait plus la force. Plus jeune Akimoto aurait volontiers combattu Masato et son système corrompu, mais le poids de l’âge et des années se faisaient sentir sur ses larges épaules. Il était las, il en avait marre, il était fatigué. Elle s’était emparée de ses vieux os. Son cœur avait mal. Mais surtout, le Borukan ne donnerait pas la satisfaction au vieux Masato de lui prendre la vie.

Une larme pesant au coin de l’œil, Akimoto jeta un dernier regard sur son enfant. Il lui rendit un dernier sourire, en hommage à leur vie passé ensemble. L’Ombre décrocha l’emblème iwajin de sa ceinture puis la posa à ses pieds. D’une main libre, il dénoua sa longue cape écarlate – celle brodée de ses initiales et de son titre de Nidaime – et la laissa s’écraser sur le gravas de la route.

« Au revoir ma belle… » dit-il doucement tout en tournant les talons vers l’horizon.

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« A King must be greedier, laugh louder and be more furious then anyone else.
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Mar 26 Mai 2020 - 6:11
Automne 202 – Printemps 203 : D’un œil extérieur

Chaleur intense, soleil flamboyant, sable dans les bottes…Le rouquin questionnait encore son choix d’être venu à Kaze, lui qui détestait tant le désert. C’était l’appel de la curiosité qui l’avait emporté. Après plusieurs mois de solitudes à arpenter les terres à la recherche d’inspiration, Akimoto n’avait su résister lorsqu’il avait entendu parler – lors d’une détour pour se réapprovisionner en ville – d’un grand tournois organisé par les nouvelles autorités du Pays du Vent. Il avait fait un pari risqué en décidant de se rendre au Colisée pour assister aux combats. Étant un évènement international, il y avait de fortes chances que le Borukan rencontre des visages familiers…Et cette simple idée le terrifiait. Akimoto n’était pas un homme de regret, il acceptait le « choix » qu’il avait fait de partir sans dire aurevoir. Mais il avait fait une croix sur cette ancienne vie, il vivait maintenant plus sereinement et il n’avait aucunement envi de ressasser le passé. Au final, la curiosité et la nostalgie l’avaient emportées.

Le Colosse était arrivé au Colisée avec du retard, sa dernière journée de voyage au travers le désert avait été rallongée à cause d’une tempête de sable. Les festivités bâtaient déjà leur plein lors de son arrivé. Difficile de passer inaperçu vu son gabarit, mais comme la plupart des visiteurs étaient déjà à l’intérieur du Colisée, Akimoto put s’y faufiler avec aisance. Il trouva une place à l’arrière des gradins, sur la façade exposé à l’ombre, afin de garder un œil aussi bien sur le foule que sur le spectacle. Il y avait des combattants de tout acabit et de tous les pays, dont plusieurs visages familiers…Il eut un pincement au cœur lorsque survint le tour de son ancienne protégée Yuki Rakka. La voir combattre avec tant d’aisance, Akimoto ne pouvait faire autrement que de se sentir nostalgique et triste à la fois.

Les combats défilaient les uns après les autres, jour après jour. Le sang du Borukan devenait bouillant, bouillant comme il ne l’avait plus été depuis très longtemps. Il aurait tout donner pour sauter dans l’arène lui aussi. Mais il ne pouvait pas, cela aurait été relapser. Avant de voir l’issue du dernier combat, le rouquin avait quitté le Colisée tout aussi discrètement qu’il y était arrivé. Le monde shinobi était mieux sans lui…Et lui était mieux loin des shinobis…

֍֍֍

Lors des soirées sombres, le long de cette route de campagne secondaire traversant Jôheki no Kuni, seule la lumière d’une petite fermette pouvait être aperçu à des kilomètres à la ronde. Cette ferme était bien connue des habitants de la région, et surtout la bonté de ses propriétaires, qui étaient toujours prêt à accueillir un visiteur le temps d’une nuit ou d’un repas lorsque la température ou la nuit n’était pas suffisamment clémente.

Cette nuit là ne faisait pas exception. Deux jeunes hommes rentrant de mission en direction de l’Académie s’était arrêté par la ferme pour couper leur voyage en deux. L’un deux étant originaire du pays, ils avaient décidé d’emprunter les petites routes de campagne plutôt que la « grand route » que la plupart des étrangers et marchands empruntaient pour traverser le pays plus rapidement. C’est donc ainsi que les deux garçons avaient déboulé, complètement détrempé par la pluie, chez le couple de fermier juste après la tombée de la nuit. Pendant que les deux jeunes hommes étaient attablés autour d’un bon repas chaud préparé avec soin et amour par la tenancière des lieux, le compagnon de celle-ci, un grand gaillard à la carrure dès plus imposante, s’afférait à entretenir le feu dans la cheminée. À genou devant l’âtre, il replaçait quelques buches et jouait du tisonnier pour attiser les flammes et revigorer le feu. D’une oreille, il écoutait les histoires des deux étudiants qui discutaient la bouche à moitié pleine. Le plus jeune des deux avaient posé un journal sur la table et le feuilletait tout en dégustant.
« C’est incroyable cette histoire, tu as vu? »

« Complètement irréaliste! Un pays que personne ne connaissait! Et qui servait de prison en plus! »

« Tu réalises la quantité de fou furieux que sa représente? Et qui cour librement maintenant? Une chance que nous avons l’Académie, il ne peut rien nous arriver derrière le Rempart Millénaire. »

« Ne parle pas trop vite, on parle de l’Homme au Chapeau quand même. »
Dès que le jeune homme eut prononcer ce nom, le grand fermier se releva subitement et dévisagea longuement ses invités. Sans dire mot, il s’approcha de la table et leur arracha la copie du Kunai Émoussé qu’il tenait entre leur main pour la lire à son tour. Les deux visiteurs sursautèrent à en renverser leur repas et un air de peur s’empara de leur visage. L’expression du grand roux avait changé du tout au tout depuis leur arrivé. Lui qui avait été accueillant et souriant en les invitant à bras ouvert chez eux avait maintenant le regard sombre et il dégageait une aura intense, presque meurtrière. Après une lecture rapide du papier, il le chiffonna de colère entre ses énormes mains avant de le jeter avec le reste du bois dans le feu. Puis, comme s’il était redevenu celui d’avant, il se retourna vers les deux jeunes hommes.
« Je m’ex… »
Mais sans qu’il ne puisse terminer sa phrase, les deux garçons bondirent de leur chaise et quittèrent la maison en directement de la grange où il devait passer la nuit, totalement effrayé.

Le grand gaillard se retrouva seul au coin du feu. Sa compagne de l’autre côté de la pièce le regardait d’un air triste. Elle comprenait sa douleur.

֍֍֍

Une journée d’hiver comme une autre, si ce n’est les températures plus clémentes à l’approche du printemps. Le fermier était parti dans la forêt derrière la maison pour couper du bois, tandis que sa femme était demeurée à la ferme pour s’occuper des poules. En cette période hivernale, couper de la buche était pour lui le meilleur moyen pour apaiser son esprit et entretenir son corps. Il s’agissait de son petit rituel quotidien. Comme chaque jour, après avoir abattu un grand arbre, il le privait de toutes ses branches avant de le débitter en plus petite buche pendant plusieurs heures qu’il trainait ensuite jusqu’à la maison à l’aide de l’un de ses fidèle buffle.

En fin d’après-midi, l’homme eu fini et rentra finalement à la maison. Une délicieuse odeur avait empli leur petit hameau, une odeur qu’il aurait pu reconnaître entre mille, celle du ragout de volaille de sa femme. Cette dernière était attablée avec un visiteur, une jeune femme. Il échangea quelques politesses avec elle en guise de salutation avant de déposer quelques buches au coin du feu, puis de les rejoindre à table.
« Je vous remercie infiniment de votre hospitalité. Je me suis fait prendre de court, je ne pensais pas le froid si prenant ici au Sud. » dit la jeune femme une fois son bol terminé.

« D’où venez-vous? C’est plutôt rare que l’on ait des visiteurs à cette période de l’année. La campagne est généralement déserte en hiver. » lui répondit l’homme.

« Je viens de l’Empire Teikoku, j’apporte un message jusqu’à l’Académie. » Elle marqua une pause, gratta le fond de son plat avec un bout de pain, avant de reprendre, curieuse. « Votre visage m’est familier, est-ce que l’on ne se serait pas déjà rencontré? »

« Bouhaha je ne crois pas non, à moins que vous m’ayez déjà aidé à la laboure des champs. » répondit le fermier nerveusement.
Le couple et la jeune femme échangèrent quelques plaisanteries, elle les aida à ranger et faire la vaisselle, puis tout le monde partie se coucher de bonne heure. Quelques heures plus tard, le grand fermier se réveilla en sursaut lorsqu’il sentit une présence au-dessus de lui. À côté de son lit, se tenant dans l’ombre, se trouvait la jeune femme un poignard à la main. D’un réflexe presque surnaturelle, il bondit hors de son lit pour lui donner un coup en plein torse pour la faire reculer.
« Je savais bien que vous n’étiez pas un fermier comme les autres…Borukan Akimoto. Je vous ai reconnu, je me souviens de votre visage. J'étais présente au massacre à Yugure, c’est de votre faute! »
Frappé par cette révélation, l’ex-shinobi figea l’espace d’un instant. La jeune femme en profita pour foncer vers lui à son tour, arme brandit. Il esquiva tant bien que mal l’attaque, puis échangea quelques frappes avec elle, avant de finalement se dégager. Il posa sa grande main contre son flanc gauche, réalisant que la kunoichi avait réussi à le piquer de son arme. Elle était une meilleure combattante qu’elle n’en avait l’air…Ses gestes étaient rapides et précis, presque invisible. Akimoto essuya la goutte de sueur qui commençait à perler sur son front avant de prendre une grande inspiration. Il fit appel à une énergie qu’il n’avait pas canalisé depuis bien longtemps. Malaxant son chakra, le shinobi composa rapidement une série de plusieurs mudras avant de recracher une énorme flasque de lave bouillante en plein visage de son assaillante. Ses cris de douleur brisèrent le silence de la nuit et résonnèrent dans la tête du Borukan. Il laissa échapper un triste soupir, il savait que sa tranquillité avait été troublé et qu’il ne pourrait pas la récupérer de sitôt. En tout cas pas ici…

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Mar 26 Mai 2020 - 6:52
Été 203 : La Résonance

Las. Déprimé. Désintéressé. Voilà un peu plus d’un an maintenant que le Colosse avait été chassé d’Iwa. Il avait voyagé à travers la moitié du Yuukan. Il avait terminé l’écriture d’un livre. Il avait concubiné avec des femmes de tous les horizons. Il avait goûté au meilleur saké que le monde n’ait jamais produit. Il avait posé son regard sur des paysages que personne d’autre n’avait jamais touché. C’était une vie à en faire rêver plus d’un, libre de toute attache. Malgré tout le bonheur et la tranquillité que lui procurait cette nouvelle vie, Akimoto avait perdu une part de lui-même. Depuis son exile, son lien avec le clan des ours avaient été rompus. Malgré tous ses efforts, il n'était plus capable de communier avec les ursidés. En quête de réponse et d'explications, le Colosse s'était rendu à l'Académie de Joheki pour consulter leurs archives et ses spécialistes. Mais en vain. Il s’était finalement posé au détour de ce qui ne devait être qu’une excursion de quelques jours au Pays des Remparts avec une charmante fermière. Leur vie simple semblait parfaite, il devenait un peu plus heureux chaque jour. Mais ce n’était qu’une illusion. Comme toute histoire, les choses finirent par mal tourner et le Borukan avait repris la grand route.

Après l’incident, Akimoto avait décidé de rentrer au seul endroit qu’il pouvait encore appeler « chez lui », la terre ancestrale des Borukan, leur village d’origine, le Mont Hachiman. Loin au nord, presque tout au nord du Pays de la Terre, le rouquin s’y était rendu en contournant Iwa et sa zone d’influence, en évitant les grandes routes et, surtout, la capitale. Le village n’était plus ce qu’il était dans l’enfance d’Akimoto. Autrefois le cœur névralgique du clan Borukan, la majorité de ceux-ci avait migré à Iwa lors de sa création. Aujourd’hui, seuls les plus anciens de clan demeure toujours au pied du grand volcan, pour protéger des traditions qui se perdaient peu à peu au fil des générations.

Il avait tout essayé. Ignoré. Oublié. Se remémorer. Mais rien n’avait pu chasser ses démons intérieurs, ses regrets, ses remords. Voilà un an maintenant qu’Akimoto tentait de changer, de retrouver quelque chose pour le faire vibrer. Mais sans succès. La dernière option qu’il lui restait à explorer était celle de ses origines. Lors de sa longue marche pour rejoindre les siens, le Colosse s’était remémorées les histoires de son enfance, celles que sa grand-mère Tsukiko lui comptait. Le clan Borukan n’avait pas qu’une philosophie guerrière. Les Anciens du clan étaient gardiens d’un savoir, de rites et d’histoires. Et c’est là, en reconnectant avec la spiritualité de ses ancêtres, qu’Akimoto espérait retrouver sa voie.

Chaque jour, il passait de longues heures à méditer au cœur du temple du village. Les Borukan d’autrefois vénéraient Hachiman, le Dieu Volcan. C’est au pied d’un volcan du même nom qu’il s’était établi et qu’il avait construit un village. Le temple se trouvait à la base du volcan et s’immisçait sous celui-ci jusqu’à son cœur. La pièce centrale du lieu de culte était une immense voute en forme de demi-dôme, s’ouvrant vers la cheminé du volcan d’où pénétrait une chaleur intense qui provenait de la lave qui crépitait au cœur du volcan. La voute était retenu en son centre par une immense statue-pilier qui représentait l’un des aspects d’Hachiman, un énorme gorille à quatre queues. Chacune d’entre elle rejoignait l’un des coins de la pièce où elle formait un pilier supportant la voute. C’est devant cette imposante statue qu’Akimoto méditait chaque jour. Il se laissait imprégner de la chaleur des lieux pour concentrer son esprit et tenter de trouver réponse.

C’est un jour, lors de l’une de ses méditations, que tout bascula. Frappé de plein fouet par une drôle de sensation, le Borukan s’était instantanément senti paralysé de la tête au pied. Sur l’instant, il cru bien que c’était son vieil âge qui le rattrapait enfin et qu’il s’apprêtait à mourir d’une crise cardiaque. Mais il abandonna bien vite cette idée lorsqu’il sentit sa peau se raidir. Avant même qu’il ne puisse bouger d’un poil, la peau de ses membres s’était entièrement recouverte d’une pierre volcanique noir, le privant de tout mouvement. Cette pierre grandit sur son corps jusqu’à recouvrir le Borukan complètement. Il n’avait senti aucun ennemi, aucune présence. Seulement la vague d’énergie qui l’avait frappé.

Était-ce réellement ainsi qu’il allait s’éteindre?

֍֍֍

Une étoile persistante dans l’obscurité. Une prière retentissante.
De la mort, émerge la vie.
Le cocon se déchire. Du vide renait la lumière.
De la lumière, la chaleur. Du silence, le grondement du volcan.

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