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Certains disent que c'est de la prévention, d'autre disent que c'est du pervertissement

Mukuro
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Ven 26 Juin 2020 - 20:38


Mukuro

Ces cours sur l'éducation sexuel que reçoivent nos enfants dans les écoles - on se demande vraiment ce que fait le ministère de l'éducation pour introduire ce genre de cours dans le programme national. Certains disent que c'est de la prévention, mais d'autres disent que c'est juste du pervertissement !

Enfin... En un sens, ils n'ont pas tord. Il y a des choses qui doivent être apprises. L'innocence a un âge et passé cet âge, il fallait grandir. De plus, ça permet de les tenir au courant des risques, des dangers et des conséquences ainsi des moyens de se protéger. C'est important, oui. On leur apprend à devenir des adultes et à devenir responsable. Exactement. Responsable.... Pas comme moi.

Assise sur le rebord de la fenêtre, je fumais mon troisième paquet de cigarette et ma deuxième bouteille de rhum de la journée. Ah... La vie, ce n'était pas quelque chose de facile. Les tentations étaient multiples, allant de l'alcool à la cigarette, de la paresse à la luxure, on était quotidiennement tenté par nos démons. Enfin... Pour ma part, c'était plutôt la paresse et la cigarette même si j'avais déjà tout fait au cours de cette vie.

Je terminai de lire l'ordre de mission que m'avait ramené mon larbin et lâchai un soupire et terminai mon fond de rhum avant de me relever pour partir. Un travail m'appelait - et pour celui-ci, je pensais faire appel à cette femme. Oui. Cette femme que l'on avait recruté dans un trou paumé et qui était lié à une secte - aussi connu comme étant le péché : Luxure...

À vrai dire, je n'étais pas très sereine d'aller à sa rencontrer. Connaissant sa passion pour les choses morbides et... Sanglantes, je devais dire qu'elle était assez particulière en son genre et que son caractère collait à son péché. Oui. Trop bien même. À tel point que ça pouvait être légèrement malaisant... Enfin, il le fallait bien pour cette mission. D'un air relâché, je vins frapper à sa porte.

« Aiko - Are you here ? J'entre ! »

Et sans vraiment attendre de réponse (j'étais son supérieur après tout !) j'entrai - clope au bec. Enfin... Quoique... J'aurais peut-être mieux fait d'attendre une réponse sur le coup....
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Sam 27 Juin 2020 - 8:10




Car les pires mirages ne sont parfois pas ceux rencontrés à travers les dunes du Pays du Vent, mais bien ceux imposés lorsque, les yeux clos, tu ressasses de vieux souvenirs, lorsque les fantômes de ton passé, sous la forme de rêves et d’épouvantes, tentent de te rappeler les cauchemars éveillés à l’origine de ton état actuel. Tu le sais, n’est-ce pas, Aiko ? Ces cours d’éducation sexuelle, toi, tu les as vécus à trois-cents pourcent, autrefois. Apprendre la théorie à travers la pratique, et ce, dès ton plus jeune âge, malgré toi. Oui, malgré toi, Aiko. Tu la ressens, n’est-ce pas, dans ton sommeil, l’intime, mais dégoûtante étreinte de ton défunt paternel, non? Tu ne peux rien y faire, comme à l’époque, ma pauvre chérie, et tes pleurs, et tes hurlements, ils ne font qu’attiser encore plus son envie tordue de te faire subir mille-et-un supplice, d’étirer la sauce jusqu’à ce qu’elle en devienne fade, sans goût, sans arôme, jusqu’à ce que pointe en toi le goût perverti du sang, de la chair, du meurtre. Et, après, même si ce mirage vient à passer, tu te retrouves plongée dans pire, bien, bien pire. Te voilà doublement esclave, ma pauvre. L’esclave de cette dénommée Morphée. L’esclave de la luxure. Hélas, les aléas de la vie font en sorte qu’aujourd’hui, tu y prends, à ton tour, grandement plaisir. Il faut croire que cela guide ton destin, jeune femme.

« Noooooon ! »


Un hurlement, tu te redresses en sursaut, le corps prit de spasmes incontrôlables. Ton réveil est parsemé du sang de tes ennemis invisibles. Tes bras en sont couverts, ta gueule en est pleine. Le liquide carmin, tiédie par le temps, séché par endroits, recouvre une étendue non négligeable de ton lit. Tu lèches un peu tes lèvres, le pourtour de ta bouche. Tu... tu connais ce sang, non? Il t’est familier, oui. Son odeur, sa saveur : il est tien, sans l’ombre d’un doute. Une fois de plus, de toute évidence, ta colère, ta haine, ton insatiable soif ont eu raison de tes avant-bras et de ta lèvre inférieure, ma chouette. Ton corps se raidit, tu rigoles à fond dans ton délire propre, puis ta mâchoire se crispe et tu tremblotes. L’horreur et l’extase, tous deux réunis, valsent ainsi l’espace de quelques battements cardiaques. Boom-Boom. Boom-Boom. Boom-Boom. Du coin de l’œil, enfin, tu perçois l’ombre d’un mouvement. Tu fronces les sourcils. Ne vois-tu pas que l’on t’observe, du cadre de ta porte ? Quelqu’un s’y trouve, regarde bien. Tu la vois. Une figure... rassurante. La Mort est là pour toi.

« Mukuro ? C’est toi ? » dis-tu sans réelle surprise ou une quelconque teinte d’émotion dans la voix. Tu l’observes une dizaine de secondes en silence, un macabre rictus se dessinant sur ton visage, lui laissant amplement le temps de combler le vide du moment par l’admiration de tes bras ensanglantés. Que pense-t-elle, là, tout de suite ? Est-ce de l’effroi ? Souffre-t-elle de te voir blessée ? Délecte-toi donc de cette connexion avec la douleur, avec le Grand Idole, chère Mukuro. « C’était l’heure de... la sieste. Mais hmm... Voilà, passons. Que me vaut l’honneur de ta visite, la fumeuse? » questionnes-tu en te levant d’un bon, puis en t’approchant de manière nonchalante vers la femme dans le cadre de la porte, sans même porter d’attention particulière au plancher que tu souilles de ton sang. « T’as besoin d’informations sur quelqu’un, ou c’est autre chose que tu veux? Je peux t’offrir une bouteille, peut-être... J’ai un délicieux... O- qui traîne pas loin, un bon taux d’alcoolémie. Un régal, je te jure. C’est un 189, en plus. Une excellente cuvée. » Un vilain ricanement, un nouveau sourire empreint de toute la malice que peut contenir le petit bout de femme que tu es. « C'est à quel sujet, donc? »

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Dim 28 Juin 2020 - 11:03


Mukuro

« Une bouteille... de vin ? »

C'était là toute la question - avec ce genre de personnage on était jamais sûr de rien... Je l'observais, sans un mot, depuis le pas de la porte avec une légère surprise mêlée à une once de dégoût. Un peu comme si je voyais un escargot géant devant moi en train de baver - oui, ce mollusque gluant et repoussant. C'était exactement cette impression que j'avais là...

D'entrée de jeu, j'avais le droit à une jolie scène macabre dessinée au sang. (Ah Ah) Depuis le regard d'un étranger, on pourrait croire à un prank foireux. Mais je savais que ce n'était pas le cas et que ce sang était bien le sien... Une goutte de sueur perla sur l'arrière de mon crâne en même temps que j'observais la jeune fille se relever de manière presque innocente...

En soit, ce n'était si terrible que ça. J'avais déjà vu pire au cours de ma carrière de mercenaire. - Des cannibales. Des sataniques. Des psychopathes. Certains mesuraient même trois mètres de haut ! La jeune fille n'en n'était qu'une version miniature de ces trois réunis. Mais disons juste que... Elle était level 100. Enfin - chacun sa vie privée, moi j'étais là pour le travail.

« ...La fumeuse ? Oy oy, peu importe les apparences, je reste ton supérieur. M'appeler la fumeuse, c'est un peu... Enfin, qu'importe, c'est sans importance - dis-je accompagné d'un léger rictus. Je viens te voir pour du travail, es-tu intéressée ? »

Je lui adressai un regard neutre, sans arrière pensée, attendant une réponse de sa part. Puis d'une démarche relâchée, je rentrai à l'intérieur de sa chambre et me trouvai une place assise sur une chaise libre et soufflai un nuage de fumée.

« Mais euh, avant ça... Voudrais-tu le numéro de mon psy ? »

J'arrivais pas à quitter la vue de ses avant-bras. Vous avez vu ça ? Vous avez vu ce sang qui coulait sur son lit ? Elle était dépressive et psychopathe, et c'est moi qui vous le dit ! Un silence s'ensuivit, je marquai une pause et repris la parole d'un air soucieux et d'un ton rassurant.

« Tu sais... Les envies suicidaires... Il faut en parler. Ça peut se soigner avec un peu de patience (même si ton cas est déjà quelque peu désespéré). Mais je connais un très bon psychologue extrêmement gentil qui s'appelle Yamato Kiyoshi. Je suis sûr qu'il saura faire quelque chose pour toi... Ça vaut le coup d'essayer ! »
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Lun 29 Juin 2020 - 20:05




« Ahh... Bien sûr, tu as raison, la fum... Mukuro, pardon. J’aime bien donner des surnoms aux gens, tu vois? C’est une manière de me souvenir des personnes que je rencontre. Mais, je comprends, c’est vrai, tu as raison. Je ferai attention. T’es ma supérieure, après tout, c’est ça? Regarde, pour m’excuser et réparer notre lien euh... hiérarchique, trinquons ensemble, veux-tu? C’est moi qui offre. Je vais chercher ce qu’il nous faut, tu verras, c’est DÉ-LI-CIEUX ! »

Tu la scrutes un bref instant, trépignant d’impatience à l’idée de faire goûter ce somptueux breuvage à ta chère Mukuro. En toute naïveté, tu es sincèrement persuadée qu’elle apprécie ce genre de... boissons. N’a-t-elle pas toujours une bouteille à la main, après tout? Tu n’en doutes pas, elle doit être une grande connaisseuse, de toute évidence. Et ce que tu caches dans le second tiroir d’une commode, au pied de ton lit, ce que tu vas chercher, là, à l’instant, renferme tout ce dont une experte comme elle peut rêver de meilleur : un arôme des plus complexes, un goût riche, une texture velouté, digne d’accompagner les plats des restaurants les plus convoités du Yuukan. Des gens tueraient pour poser la main sur un pareil trésor, et tu le sais, n’est-ce pas, Aiko ? Toi, tu en raffoles. Tu vides la bouteille des yeux. Tu t’en lèches les babines. Ce que tu ne cesses d’imaginer dans ton esprit depuis l’acquisition de cette rareté sur le marché noir – mais que tu avais sagement laissé vieillir dans l’oubli le plus... total ? –, bientôt tu peux en découvrir la justesse, la finesse.

Une première vérité se révèle à toi, qui salive devant l’épaisse substance carmin coulant longuement contre le rebord intérieur de l’une des deux coupes que tu as prises non loin de toi, dans un espace de rangement quelconque. Le parfum est irrésistiblement alléchant. Penses-tu que Mukuro a su percevoir les effluves s’en dégageant, d’où elle est assise ? Probablement pas, non. Dommage. Tu remplis la seconde coupe aussitôt, puis te rapproches de ta supérieure, un large sourire niais révélant ta parfaite dentition, les yeux pétillants comme une gamine devant une nouvelle poupée. Tu lui tends le sien avant d’engloutir, sans attendre, ta première gorgée, en extase, car elle te plait fortement de par l’intensité de son expérience pour le moins unique. Passant ta langue au niveau de ta lèvre supérieure pour effacer la trace laissée par le liquide ensanglanté, tu poursuis enfin, fébrile comme tu l’es, Aiko, en guettant le moment où elle porte la coupe à sa bouche. La réaction de la Mort va te plaire, peu importe sa forme, tu le sens.

« Incroyable, n’est-ce pas, Mukuro ? Toi qui aimes bien te rincer le gosier, je suis certaine que ça va te... plaire. C’est un vrai bijou, un vrai rubis. Le joyau de ma collection. Je suis... heureuse, de partager le moment avec toi. » dis-tu en finissant ce qu’il te reste à boire. Tu prends la peine de t’asseoir directement au sol, t’étirant un instant tous les muscles du corps avant de te coucher dos contre le plancher, les jambes relevées se balançant en alternance dans les airs. « Je ne dirai jamais non à du travail, surtout si c’est en ta compagnie, la fum.... Mukuro. J’espère que ce sera plaisant, par contre. Tu connais mes préférences, quand il est question de travail, non ? Qu’est-ce que c’est, donc ? Hein ?! Hein ?! » Voyant qu’elle semble quelque peu inquiète de ton état mental (Mais tout va bien, pourtant, non?), tu te décides, moqueuse, d’accentuer la chose, histoire de savourer un peu plus l’angoisse qu’elle connait. Après tout, la souffrance, et sous toutes ses formes, tu en raffoles autant que tu raffoles du sang ou de la chair humaine, tu sais, Aiko ? « Je crois que tu as raison... J’accepte de voir ton psy. Je me sens pas trop bien dernièrement. J'ai bien envie d’aller rejoindre Jashin, tu sais. J’en peux plus. Même me démolir la peau des bras ne suffit pas, comme tu peux le constater. Mais, tu sais, le prix des séances de thérapies ne cessent de grimper. J’ai pas les moyens de me payer ce luxe, Mukuro. Tu pourrais pas me refiler les ryôs pour payer les rendez-vous ? Si ? Et avec un bonus? Oh, tu me sauves la vie, Mukuro ! T’es la meilleure ! Qu’est-ce que je ferais sans toi? » Quel être machiavélique tu es, Aiko.

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Mar 30 Juin 2020 - 13:12


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À vrai dire, je ne pouvais pas trop lui reprocher de surnommer les gens étant donné que moi-même je passais mon temps à renommer mon entourage. Mais elle semblait comprendre et ne semblait pas contre, je n'allais donc pas m'en plaindre. Je me contentai d'acquiescer de la tête tout en l'observant, aller et venir...

Elle revint avec une bouteille et deux coupelles. Elle but en première et me tendis le deuxième verre sans délivrer aucune réponse à ma première question. Je la regardais un brin perplexe et méfiante, avant de saisir le verre dans ma main. J'observai teinte et la texture du liquide et le portai près de mon visage pour en sentir les effluves. Puis, léchant la surface, je compris aussitôt la nature du breuvage.

Mon visage se déforma comme une vieille peau de clémentine ridée et mon corps tout entier se crispa quasi instantanément. Je m'étouffai sur le côté cherchant à me débarrasser de l'horrible goût trainant sur ma langue, m'étranglant presque la gorge.

« C'est pas fait pour se rincer le gosier ça ! C'est un coup à s'empoisonner ! Tu veux m'empoisonner ou quoi ? Et puis où est-ce que tu as trouvé une telle bouteille ? Chez un vampire ? Chez les Cullen ? »

Ah, c'était beurk ! Beurk ! Beurk ! Je vidai la coupe à côté et le remplis d'eau pour me rincer la bouche à grande vitesse. Après quoi, je lâchai un soupire et me retournai vers la jeune fille - un poil exaspéré. Je savais pourtant qu'elle avait des goûts pour le moins « particuliers », mais elle devrait savoir que ce n'était pas partagé par tout le monde...

« Toi... Tu sais... Si tu veux donner du sang à manger à quelqu'un, il faut le faire CUIRE avant. Il y en a en vente dans les marchés : du sang de cochons sous forme de gelée. Il te suffit de les faire cuire ou bouillir pour les manger. C'est comme du foie gras ! (Enfin, ça reste dégueux comme plat tout comme le boudin noir) - mais ça reste mieux que cette bouteille sans nom - eurk ! Qui va boire du sang comme ça ?? »

Personne ! De plus, si cette bouteille datait vraiment de 189, il devait être périmé depuis longtemps ! Le sang, c'était de l'organique. Elle allait avoir la chiasse après ça - à moins d'avoir un estomac de charognard... Ah doux jésus, cette enfant était une psychopathe. Un psychologue.. Vite !

« Et encore, je me demande si tu ne risques pas d'envoyer mon ami psychologue chez un psychologue.... Ce qu'il faudrait, ce n'est pas changer l'état d'esprit dans lequel tu es, mais le cerveau tout entier ma chère... » Dis-je à voix basse.

Il suffisait de voir son appartement et le sang sur son lit - à croire qu'elle avait ses.... Oh dear, quelle chambre... Pire que la mienne. Enfin, c'était sans importance - je n'étais pas sa daronne et j'étais là pour la mission.

« Un travail. Notre commanditaire se trouve dans les quartiers chauds, nous devons aller le rencontrer pour connaître l'ordre de mission. Prends tes affaires, nous allons le rencontrer... Mais avant, essaies de te rendre présentable. »

Je pointai ses avants-bras et sa bouche. Encore, sa chambre, c'était sa vie privée. Mais son apparence, c'était son image et la mienne et celle de l'organisation. C'en était plus gênant.

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